Catholicisme et douleur postélectorale…


TERRORISME ISLAMISTE À BENI : GROSSE RIGOLADE…


[De WhatsApp]

TERRORISME ISLAMISTE À BENI EN ET GROSSE RIGOLADE…
Les instigateurs des fameux « présumés ADF » à Beni se sont trompés sur plusieurs points en utilisant le masque islamiste. Beni n’a que 2% de population musulmane, n’a pas d’imam radical connu, ni de mosquée dans le territoire supposé être le bastion des islamistes (Eringeti-Mbau-
Semliki). Ensuite, les fameux islamistes… Depuis octobre 2014, on les voit en train de boire de l’alcool et de voler des cochons des paysans nande pour aller les manger… même en pleine période de Ramadan. On a encore revu ces « djihadistes » lors de l’attaque de Mangboko du 9 mai 2019, près de Beni-Mbau, en train de piller les magasins d’alcool, de boire et d’emporter des cochons pour aller les manger… Des musulmans qui mangent des cochons en pleine période de Ramadan…
Lorsqu’on veut mentir, il faut essayer d’être crédible. Le mensonge sur le terrorisme islamiste à Beni est en train de devenir une grosse rigolade… Même s’il y a mort d’hommes.

Lu quelque part.

Qui pourrit l’Ituri et pourquoi ?


La livraison ci-dessous est une prétention d’avoir la réponse.

Je vous laisse lire, avec un sens critique, en responsables…

Honorables : voleurs !?


Quelques lendu…


Urgent, urgent !

Quelques lendu en provenance de Kobu et se sont dirrigés vers le marché de Iga barriere. Ils sont menancés par les jeunes hema de Iga bariere, à l’instant même. Des jeunes de Kobu sont alertés et se préparent pour renforcer leurs frères. Cette information est confirmé par un habitant de Kobu.

Vérifions tous la suite, s’il vous plaît.

Transmis tel que reçu, après quelques corrections mineures de la langue. GPAU.

Électrifier Butembo…


[7/11, 15:05] Michel Paluku HANDAVUKYA

La Société des Techniques Spécialisées (STS) – Énergie dans le Nord-Kivu – a mis en service, depuis le mois d’avril dernier, la microcentrale hydroélectrique d’Ivugha à Butembo, en éclairant dans un premier temps le centre-ville de Butembo. Il était annoncé une production électrique supplémentaire de 1,6 mégawatt en attendant la deuxième phase qui pourra porter cette production à près de 4 mégawatts. Trois mois après, le gérant de la STS, Fénelon Kyangaluka affirme que les travaux d’Ivugha sont achevés et que la ville de Butembo soit déjà électrifiée.

« Il y a de l’énergie pour raccorder tous ceux qui en font la demande. Butembo prend 15% seulement de la puissance disponible, aux heures de pointe », indique-t-il, tout en annonçant que la mise en place d’autres turbines pour augmenter la capacité de production électrique, afin de desservir non seulement Butembo, mais aussi une partie de la ville de Beni d’ici fin 2019.

Fénelon Kyangaluka annonce aussi la construction d’une autre centrale, Taliya I, qui va produire 12 mégawatts pour répondre aux besoins croissants des populations de ces deux villes.

« Je considère que les besoins en électricité à Beni et Butembo vont augmenter. C’est pourquoi on doit avoir une autre turbine », dit-il.

Fénelon Kyangaluka s’entretenant avec Christian


[7/11, 16:27] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est une erreur grossière de calcul de mon confrère Fénelon. Il faut 12 kW/ménage, sans tenir compte des entreprises !
Butembo ayant 1 million d’habitants, et une moyenne estimée à 6 personnes par ménage, la ville a besoin de 2.000 MW = 2 GW pour les ménages et de 14.000 MW (14 GW) pour les entreprises et industries ! En tout, il faut 16.000 MW, 16 GW, rien que pour Butembo ! 1.000 fois plus que ce que nous propose Fénelon, qui se trompe gravement ou alors qui traite les bubolais comme des sous-hommes, ainsi que le font les colonialistes congolais que nous connaissons tous bien.
Mettez-moi en contact avec lui !
La preuve, mon ménage à une installation de 3x40Ax230V = 27,6 kW ! Et je ne suis qu’un consommateur ordinaire : un ménage de 5 personnes. Attention… Ce ménage n’a ni atelier ni quoique ce soit d’autre…
En parlant de 12 kW par ménage, je tiens compte du fait que les ménages prendront du temps pour s’équiper et consommer plus ! Je suis donc sûr que les calculs de mon confrère doivent très être vite révisés, pour que nous soyons humains dans notre manière de planifier l’électrification de notre ville.

Occident restera béni de Dieu !


Qu’on me dise qu’il – cet Occident – n’aime pas les noirs !
Que lui vallent sa bravoure, son humanisme, son civisme ?
Chez nous, c’est le Président qu’il faut adorer pour être pris pour un citoyen de son pays !

Leçon d’humilité ?


PRENEZ UNE MINUTE À LIRE ET À RÉFLÉCHIR

L’Acteur Arnold Schwarzenegger a posté une photo de lui-même endormi dans la rue sous sa célèbre statue de bronze, et a écrit tristement « comment les temps ont changé »…
La raison pour laquelle il a écrit cette phrase n’était pas seulement parce qu’il vieillissait, mais parce que quand il était gouverneur de Californie, ils ont inauguré un hôtel avec sa statue. Le personnel de l’hôtel a dit à Arnold : « Vous pouvez venir n’importe quand parce que vous avez une chambre réservée pour vous. » Quelque temps après, Arnold, n’étant plus le gouverneur de la Californie, se rendit à l’hôtel. L’administration refusa de lui donner une carte pour accéder à une chambre, disant qu’il devrait payer pour cela, car l’hôtel était très demandé.
Il apporta un sac de couchage et se tint sous la statue et expliqua ce qu’il voulait dire : «Quand j’étais dans une position importante, ils me complimentaient toujours, et quand je ne suis plus dans cette position, ils m’oublient et ne tiennent plus leur promesse.
« Ne faites pas confiance à votre position ou à la somme d’argent que vous avez. Ni votre puissance ni votre intelligence ne dureront éternellement ».
Il Essaie de montrer à tout le monde que lorsque vous êtes « important » aux yeux des gens, tout le monde est votre « amis ». Mais une fois que vous n’avez plus à offrir, vous n’avez plus de valeur valeur pour autrui.

« Vous n’êtes pas toujours ce que vous pensez que vous serez pour toujours : rien ne dure éternellement ».

Si vous avez lu jusqu’ici, laissez votre commentaire et partagez ce que vous avez lu pour que plus de gens puissent le lire.


Le contrat n’était pas écrit… En occident cela veut tout dire !
Son témoignage est une belle leçon d’humilité pour nous tous.

Les déplacements de B. Ungolombe Mateso


Notre séjour dans le territoire d’Aru, consiste en la recherche des partenariats locaux et nationaux dans le territoire pour des études de faisabilité de l’implantion de bureaux de la SOBDC ONGD ASBL et la publicité de notre synergie avec EAE ASBL, IDIC ASBL et USODIF ASBL, dans le territoire d’Aru et dans Watsa, enfin d’arracher des opportunités d’affaires et de créer des possibilités d’investissement dans des projets de développement économique durables, viables.

Émancipée


Chacune de nos femmes er de chacun de nos hommes comprennent l’émancipation à sa manière.

Plus de 256 cultures dans un pays demande une capacité de gestion de la multiculturalité exceptionnelle.

Le Congo n’est pas un continent géographique : il est culturellement une mosaïque complexe de culture.

Certains voudraient devenir blancs même s’ils n’y arrivent pas encore. D’autres voudraient rester noirs, même quand cela devient difficile. Ceux qui appellent la symbiose ne sont comme des prophètes qui crient dans un grand désert.

Les congolais meurent dans l’entre-temps. De vrais ou faux AVC. De la malria comme de l’ascardiose. D’ébola comme des empoisonnements. De la faim comme de la beuverie.

Au centre de tout cela : la femme et l’argent, comme l’avait chanté un de nos artistes. Elle de déteint, elle s’engraisse, elle se pavane, elle danse, elle pleure, elle se réjouit, elle abrutit, elle s’enrichit…

Rare partout, elle est là : au four et au moulin. À la source, à la cuisine, au marcher, à l’église… Manipulée par les commerçants, les pasteurs et les politiciens, c’est elle pourtant qui tient le pays dans ses mains. Elle trône, cette esclave !

Pour la récompenser, le pays lui offre le pagne, les bijoux, les ptoduits cosmétiques, les friandises. Si elle en meurt, ce n’est pas grave : elle est majoritaire, démographiquement. Partout ailleurs, à l’école, au bureau, à l’usine, aux chambres et ministères, dans les hôpitaux : elle est minorisée, on ne sait par quelle magie.

C’est cela, la condition de la femme : congolaise ou pas !

Dans le projet EAE ASBL, nous offront une à la femme une autre façon de s’émanciper : les projets Genres et Coopératives, menés avec SOBDC ONGD ASBL, invite, offre à la femme de s’instruire, de se former et de s’éduquer pour prendre la place qui lui sied dans la société.