Ils nous auraient enlevé aussi Avoci Nyipir


Nous connaissons personnellement M. Avoci Nyipir, qui par ailleurs est de notre ville d’origine, Bunia, dans l’Ituri.
Nous prenons des renseignements sur le cas de son enlevement le plus rapidement possible, pour vous mettre au courant des mobiles des ces agents de Matata et Kanambe et des suites de ce nième enlèvement de nos concitoyens.

Lisez l’histoire qui nous parvient à l’instant-même.

Enlevé par les agents de Kinshasa à Kampala en Ouganda, Avoci Nyipir entre la vie et la mort. Le danger guette les refugiés congolais de l’Ouganda.

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Enlevé le 06 juillet 2012 dans la capitale ougandaise Kampala par un commando mixte composé des agents secrets congolais et ceux des services ougandais, monsieur Avoci Nyipir est entre la vie et la mort dans un cachot de l’ANR (Agence National de Renseignement) à Kinshasa. Privé de toute visite, ce demandeur d’asile en Ouganda subi des tortures et autres sévices corporels de la part de ces geôliers.
Avant son acheminement à Kinshasa via Arua (Ouganda), Aru, Bunia, et Kisangani en RDC, Avoci a été ligoté impitoyablement et gardé dans cet état pendant les quatre jours de voyage. A Bunia, où se trouve pourtant les membres de sa famille, il n’avait eu droit à aucune visite, même pas celle des journalistes, tellement son état était très déplorable pour être présenté au public.
Il est reproché à cet homme qui a passé toute sa vie professionnelle au Congo comme agent de l’immigration et de renseignement de soutenir la rébellion de M23. Allégation difficile à confirmer pour cet individu qui a passé plus de 10 ans en Ouganda sans avoir des reproches quelconques des services ougandais.
La communauté des congolais refugiés en Ouganda dénonce cette collaboration entre les services secrets ougandais et congolais avec objectif de kidnapper les témoins gênants et autres victimes de l’intolérance du pouvoir de Kinshasa qui ont trouvé refuge en terre ougandaise. Cet état de chose inquiète de nombreux refugiés congolais qui craignent désormais pour leurs vies à Kampala en Ouganda et nécessité une sérieuse attention des services de l’UNHCR. Ce cas d’Avoci ne fait qu’allonger la liste des demandeurs d’asile congolais ayant subi des harcèlements de la part des services ougandais incités par les agents secrets venus de Kinshasa.
Selon toutes vraisemblances, Avoci a été arrêté suite aux rapports erronés dressés par les agents des services congolais présents à Kampala. Quel soutien un certain Avoci peut-il apporter à une rébellion du M23 sensée avoir l’appui des Etats de la région de grands lacs ? Qu’est-ce que des hommes comme Bosco Ntaganda et Sultani Makenga , ayant des carnets d’adresses biens fournis, peuvent-ils attendre d’un Avoci Nyipir vivant difficilement à Kampala dans un pays étranger ?
En s’acharnant sur la personne d’Avoci Nyipir, les services congolais se trompent des cibles s’agissant du soutien qui serait apporté aux rebelles de M23. C’est à croire qu’ils sont à la recherche des bouc-émissaires pendant que des complicités au sommet de l’Etat congolais et même au sein de l’armée congolaise sont suspectées.
C’est ici le moment d’interpeller le gouvernement ougandais et l’inviter à ne plus céder aux sollicitations des services secrets congolais au risque de tenir son image s’agissant du respect des droits de l’homme.
Les organisations de défense de droit de l’homme devraient, a notre avis, se pencher sur ce cas d’Avoci Nyipir afin qu’il soit traité avec humanisme par les services congolais réputés pour des traitements inhumains qu’ils ont l’habitude d’infliger à leurs « proies ».
C’est donc un S.O.S.

Rentabilité à tout prix !


Beaucoup d’ASBL, ONG, coopératives ou personnalités avec lesquelles nous traitons ce sont investis dans des projets orientés aides sociales, humanitaires ou médicales. Très souvent, les projets ont finis par connaître des problèmes de financement. Les bailleurs de fond ne trouvant plus d’intérêt à aider perpétuellement.

Dans le mental africain et des socialistes occidentaux, tous ces projets ne seraient pas facilement rentabilisables : leurs bénéficiaires ne peuvent rien revendiquer, parce qu’ils sont aidés, secourus et non rémunérés ! La mutualisation de la prise en charge de certains services, dits d’intérêts publics, à l’opposé des autres, considérés comme du champ privé, est l’une de cette mentalité socialiste, suicidaire. La perte d’intérêt pour un projet non rentable vient en effet vite ; les subsides tarissent ; le projet finit par mourir.

Dans la une logique libérale pure et idéale et non idéaliste, il devrait pourtant être possible de calculer les conditions de rentabilité de ces projets ; puisque, pour chacun des projets actuellement en route, on pourrait calculer le total des recettes réalisées par leurs promoteurs et des dépenses cumulées sur les mêmes périodes. Il est même possible, avec l’expérience accumulée, d’extrapoler ces valeurs sur le futur. Actuellement, dans notre monde majoritairement socialiste, la différence entre les recettes et les dépenses est compensée par des subsides provenant des sources diverses : l’Etat, les institutions internationales, la société civile, etc.

Seule la gestion dans une logique libérale permet d’éviter le dépérissement d’un projet par perte de financements, de subsides. Le projet, quel qu’il soit, étant conçu dans le but de réaliser des gains, ne peut souffrir des calculs socialistes laxistes. Il faut dès le départ et sur la période prévu pour la conduite du projet, prévoir que la « marge bénéficiaire » finisse par devenir positive à un moment donné dans l’histoire du projet. Cette façon de faire n’est pas seulement sécurisante : elle est engageante, elle porte bonheur.

C’est la raison pour laquelle, dans nos projets, nous nous imposons comme principes de dresser, pour chaque projet, un tableau de rentabilité. A la base, ce tableau reprend l’ensemble des entrées (recettes) et des sorties (dépenses) de fonds. Le groupe bénéficiaire du projet devrait produire dès que faire se peut la richesse mise à disposition pour sa délivrance d’une situation insatisfaisante. Après avoir choisi son unité de temps pour le contrôle interne de ses finances, il est souhaitable que l’ASBL, l’ONG ou la coopérative, dresse au minimum sa comptabilité simplifié sous forme du tableau suivant. Le cumul des restes permet d’étendre le projet ou encore de rembourser les dettes éventuellement contractées et d’amortir l’infrastructure, l’équipement, le matériel.

Tableau 1: Tableau de « rentabilité » du projet

Période

1

2

3

4

Recettes

       

Dépenses

       

Restes (Recettes-dépenses)

       

Cumul des recettes

       

Cumul des dépenses

       

Cumul des restes

       

Dans le cadre des ASBL, ONG et coopératives, nous considérerons donc comme un travail important, le processus qui consiste à susciter ou à trouver des générosités et à les mettre au service du projet. De la même manière, il nous paraît important que nos partenaires prennes à cœur le processus qui consiste à tirer le maximum de profit de cet investissement en le mettant au service de la population cible quitte à considérer comme une autre œuvre de générosités que celle de ne pas réclamer aux bénéficiaires du projet l’ensemble de moyens mobilisés pour à leur profit ou de l’exiger lorsque le projet le prévoit en vue de permettre d’aider un plus grand nombre à s’en sortir. Cette solidarité positive est ce qui permettra à nos sociétés africaines et européennes de faire face aux défis que nous lance le 21ème siècle.

La détruction de nos tribus ?


Des cris nous viennent des Kivu, comme toujours.  Ne méritent-elles pas notre attention ?  Ne sont-ce pas là des sentinelles qui préviennent du danger ?  Nous, population congolaise, y réagissons-nous correctement, efficacement, logiquement et avec détermination ?  Que pourrions-nous faire de mieux et pourquoi le ferions-nous ?

La liquidation des nos tribus est-elle possible et programmée par l’Occident, ainsi que d’aucuns nous le laissent entendre ?  Aux dires de certains analystes nord-kivutiens, l’imposture s’organise pour casser le pouvoir des chefs coutumiers en vue d’une déstructuration des mécanismes d’autodéfense que les autochtones kivutiens essaieraient de mettre en place pour leur survie.  Cette liquidation de nos tribus des Kivus, selon ces analystes, pourrait laisser place à la domination ou à l’occupation de la région par les tutsi et leurs alliés.

Avec les villes et communes récemment annoncées, plus aucuns chefs, dits coutumiers, n’aura droit à la parole quant à la question d’occupation des terres.  Ce faisant, l’installation des rwandais et autres étrangers continuera à se faire plus aisément.  Progressivement, la proportion allochtones-autochtones passera en faveur des allochtones et le tutsi land – imaginaire ou réel – pourra ainsi être mis en place définitivement, cette fois-ci au moins, l’espérerait-on dans le camp de Kanambe.  Quand les autochtones – la masse villageoise, les intellectuels – se réveilleront, ils seront déjà tous, si pas tués, à tous les moins relégués dans les brousses, dans les villages éloignés des mégapoles citadins ou tout simplement en exil, dans leur peur du pouvoir sanguinaire de Kinshasa, soutenu par l’Occident qui recevrait en retour les ressources pillées dans la région et dans les autres contrées de la RDC.

Que pouvons-nous faire concrètement pour conjurer le mal ? Nous reprenons ici notre proposition dans le cadre de notre travail au sein du Projet 2014

Action

Description

Une évaluation du danger qui soit sérieuse et courageuse

Le tutsi land (Empire hima-tutsi) est-il un projet réel ou bien le fruit de la paranoïa chez nous congolais ?
S’il est un projet réel : qui en est l’auteur, quel en est le contenu, quels intérêts congolais menace-t-il, à quel stade de son exécution en sommes-nous ? Le cas échéant, comment pouvons-nous conjurer le mal avec succès, près de 40 ans après le lancement présumé dudit projet ?

La balkanisation du Congo est-elle réellement un projet d’un groupe quelconque ? Qui en est l’auteur ?  Quel en est le contenu ?  Quels intérêts congolais cette balkanisation menace-t-elle ?  Si cette menace existe véritablement, quels dispositifs avons-nous mis en place, sommes-nous entrain de mettre en place ou mettrons-nous en place pour contrer les forces du mal identifiées avec succès ?

L’élaboration d’une stratégie d’évitement ou de suppression du danger qui soit efficace et dissuasive pour les ennemis présumés de la RDC

Une fois le danger bien circonscrit et étudié, nous serons à même de mieux élaborer une ou plusieurs stratégies pour le contrer d’en face en le supprimant ; ou bien, pour le contourner en renvoyant ces effets maléfiques ailleurs, hors de notre territoire, idéalement chez ceux qui seront avérés en être les auteurs !
Notons  d’emblée que plusieurs stratégies échouent glorieusement :
1. la composition avec les hutus pour combattre les tutsi ensemble en RDC et au Rwanda ;
2. le renvoie de tous les banyarwanda d’où ils sont venus : au Rwanda et au Burundi ;
3. la disqualification de l’Occident dans son prétendu projet de perpétuer l’asservissement du Congo, pour lui ravir son hégémonie politique mondiale, sa domination du monde actuel ;
4. le travail en synergie avec le monde musulman extrémiste pour terroriser et ainsi éloigner les ennemis du Congo ;
5. l’instrumentalisation de la diaspora congolais à l’Occident pour dissuader ce dernier de continuer son projet colonial au travers d’imposteurs et de dictateurs qu’ils soutiennent contre les volontés de peuples africains ;
6. etc.
Dans le cadre du Projet 2014, quelque soit l’effectivité ou la non-effectivité de la menace (Empire hima-tutsi, balkanisation) ; nous constatons que nos leaders actuels sont véreux, incompétents, sans vision digne d’un pays comme la RDC, inciviques, traîtres…  La conséquence en est une médiocrité innommable dans leur gestion de l’Etat, leur trahison permanente de nos intérêts.
Nous proposons de ce fait une approche responsable qui procède par les étapes suivantes :
1. la correction – avant toute chose – de nos propres turpitudes par une disqualification démocratique des leaders qui rendent coupables de trahison ou d’incompétence et que nous avons erronément commis à la gestion de la chose publique, pour les remplacer par des hommes faits, propres à toute bonne œuvre, patriotes et compétents, préalablement identifiés et mis à l’épreuve ;
2. la conduite de la destiné de notre nation par projets, pour conjurer la médiocrité qui caractérise tous les régimes que nous avons connu depuis 1960 jusqu’aujourd’hui et le combattre, ensemble, les tribalismes, les régionalisme et les conflits culturels qui nous fragilisent face aux étrangers qui viseraient la destruction de notre espèce et le pillage de nos ressources.
Pour que cela se fasse, il faut que les congolais se mettent au travail, se lèvent !

Comment pourrions-nous nous lever autrement que nous le l’aurions fait jusqu’ici ?  Pourquoi devrions-nous nous lever ?

Notre mobilisation aura pour effets :

  1. de lever l’équivoque sur la matérialité des projets “empire hima-tutsi” et “balkanisation du Congo”
  2. l’apprentissage commun de notre idéal commun, le renforcement de notre unité et la définition et la cohérence de notre politique
  3. un apport à la justice dans le monde prenant nos responsabilités et en obligeant à nos ennemis à prendre les leurs
  4. la répudiation de l’insécurité et de la pauvreté
  5. etc.

Le M23 convoite-il Kinshasa ?


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

XXX1

XXX2

XXX3

XXX4

Bonjour, XXXX.
Le M23 a-t-il en projet d’aller jusque Kinshasa ?
Dans l’affirmative, tu les vois réussir ?

Je ne pense pas qu’ils veulent aller loin, ils ont juste envie de créer l’insécurité a l’est

Non, ils n’ont même pas l’intention d’atteindre Goma! ils se limitent à piller le coltan de Walikale, Masisi et Rutshuru, je pense que leur objectif est plus économique c’est-à-dire s’enrichir des minerais de l’est que atteindre Kinshasa ou Goma

Ils n’y sont que pour les minerais en Masisi.

Non, je ne crois pas! C’est le jeu de JK et PK!

Tu sais Kinshasa ne dirige rien: l’état n’existe pas mon frère! NON VIABLE STATE! Si M23 voulait arriver à Kin, ils pouvaient! Tous les pays de la RGL se moquent de Congo!

La sécurité de JK est assurée par les Rwandais! Mais toute personne qui ose prendre le pouvoir maintenant quelque soit le moyen, verra le congo automatiquement balkanisé !

Quel serait pour eux l’intérêt de créer l’insécurité, selon toi ?

le Rwanda pense que si l’Est est complètement pacifiée, les FDLR n’auront qu’une seule issue; rentrer chez, et ca ne se passera pas toujours dans la quiétude

     

Tu penses donc que le M23 est une bande d’hommes sans vision sur le long terme ?

 

Oui !

   

Quel serait pour eux l’intérêt de créer l’insécurité, selon toi ?

       

Est-à dire que tu connais leurs intentions réelles du moment ? Quelles seraient-elles ?

       

Tu penses donc que le M23 est une bande d’hommes sans vision sur le long terme ?

       

Dans ces conditions, étant des « bandits », comptent-ils sur la faiblesse du pouvoir congolais pour piller au grand jour et impunément ?

       

Tu penses donc que le M23 est une bande d’hommes sans vision sur le long terme ?

       

Par quel principe ? Pourquoi es-tu si-sûr de toi ?

     

Tu sais toutes les infos passent par l’Afrique de l’Est avant que la RDC soit au courant ; cependant, les congolais sont naïfs.

Tous les 11 pays ont intérêts que le Congo soit à genou, et ça profite à leur business. Seule la RDC doit fournir son effort personnel pour prendre le devant pour gouverner le pays dans le vrai sens du mot : c’est connu du monde entier (experts) qu’à l’état actuel des choses le Congo n’avancera pas. Il faut gérer autrement.

Bref Kinshasa gouverne l’ombre de Kinshasa.

Things to do:

1) DRC should lead, good governance to spread authority all over the country with service delivery in all parts of Congo including East.

2) Deep reform or transformation of army and police to make them truly republican and disciplined services.

3) Governing system must change since current one has failed completely.

Que penses-tu du Projet 2014 comme alternative possible dans le cadre du point 3, en 2021 ? Peut-il y arriver ?

     

Voyons comment la crise actuelle va se résoudre. Surtout que c’est politico-militaire et les anglo-saxons en ont la clé! Obamq et David Cameron!

Ce sont deux qui ont les derniers mots pour amener le calme au Congo!

La priorité n’est pas la francophonie !


Notre analyse est que la francophonie ne soit pas la priorité.

Matata et son gouvernement peuvent s’y mettre comme ils l’attendent : cela ne changera pas la vie à la majorité des congolais.

La RDC a besoin de la paix et de la prospérité pour le plus grand nombre.

Aucun projet de société – du pouvoir comme des partis de l’opposition – ne permet d’aller vers cette direction rapidement ni sûrement : nous le savons, nous le constatons au jour le jour, lorsque nous ne l’avons pas cru en 2005-2006.

Le peuple congolais passe pourtant à côté de l’évidence, de la simplicité : le Projet 2014 (https://projet2014.wordpress.com, qu’est-ce qu’est le Projet 2014 !).

Au Mali, il y en a qui ont compris : la priorité n’est pas non plus à la fancophonie.

Bref, donnons la liberté à nos enfants d’apprendre des langues qui nous soient utile à quelque chose, que cette langue soit le français ou le chinois.  C’est aussi cela l’indépendance tant convoitée dans les années 60.


De : Mukelenge Kasiala [mailto:mkasiala@yahoo.com]
Envoyé : mercredi 4 juillet 2012 21:14
À : joao_daves@yahoo.fr; belbiche_ndakala@yahoo.fr; thierrykabonga@hotmail.com; carinelemba2@yahoo.fr; djungu@hotmail.com; olivier.geenens-renexter@renault.be; mfutupatrick@hotmail.com; larosestephf@hotmail.com; stephrosseels@yahoo.fr; tontonmuky@hotmail.com; yanadyne@hotmail.com; zairois@hotmail.com; jrbobo68@hotmail.com; kotakori@hotmail.com; en-quete@laposte.net; leonardkazadikant@yahoo.fr; lkawakant@yahoo.fr; licocordc@yahoo.fr; likay_ifefo@hotmail.com; sereflore@hotmail.fr; llubaki@hotmail.com; icraccirac@yahoo.fr; ikuluarthur@yahoo.com; info@malakimakongo.net; infos@rdpg.org; info@wenze.com; jzsaizonou@hotmail.com; docjcland@yahoo.fr; jjkalengan@yahoo.fr; jmbwanahali@yahoo.fr; jc_ombakalonda@yahoo.fr; jnanga9@yahoo.fr; johnkiji@yahoo.fr; ykongolo@yahoo.fr; zenkaadel@yahoo.com; nafco_pocan@yahoo.com; philippekabeya@yahoo.fr; liliane.weber@yahoo.de; alainmuntumosi@hotmail.com; theongombo@hotmail.com; mmpwo@hotmail.com; mmiatudila@Hotmail.com; mekimbembi@yahoo.fr; atalate2kf@yahoo.fr; niala5cb5rodit@hotmail.co.uk; visitation@rogers.com; ednsimba@aol.com; fwelom@cd.afro.who.int; mpcr_cd@yahoo.fr; mukanyambjm@yahoo.fr; palukuatoka@skynet.be; jzpalmares@gmail.com; gustave_lipo@yahoo.com; kadavidde@yahoo.de; muntuabu2002@yahoo.fr; ngongaebeti@ymail.com; lumona1@aol.com; sergeasumani@yahoo.fr; bkalala@bellsouth.net; atlantarealtime@bellsouth.net; jlouist@yahoo.fr; patrick.mulumba@undp.org; pepe.magamia@undp.org; sbkklm@yahoo.fr; rogerlomango2000@yahoo.fr; ricpd@hotmail.com; kasongo.kabongo@undp.org; kandololeonie@yahoo.fr; kabym@yahoo.fr; olivier.luwando@undp.org; j.c.mukanya@undp.org; jcmukulu@yahoo.fr; engulu@unfpa.org; erick.kadima@undp.org; dialifr@yahoo.fr; tmankwe@yahoo.fr; christymasamba@yahoo.fr; catmbungani@yahoo.fr
Objet : AUDIO: RDC: La tenue à Kinshasa des assises de la francophonie s’acheminent vers un fiasco.

Interview de Christophe Boisbouvier avec le président guinéen Alpha Condé

mercredi 04 juillet 2012

Alpha Condé, président guinéen

Écouter (06:50)

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Le président guinéen, Alpha Condé.

Reuters

Par Christophe Boisbouvier

« Ce qu’il faut dans l’immédiat pour le Mali, c’est la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec les partis politiques maliens, sécuriser les hommes politiques à Bamako. Et ensuite avec les Maliens, agir au nord pour libérer les zones occupées et permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale ».

Tombouctou, Bamako, Kinshasa… Autant de villes qui font événement, et dont nous parle le président guinéen, Alpha Condé. À l’issue de sa visite officielle à Paris, et de sa rencontre avec François Hollande, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

PPRD, jeunes de Djugu et M23


Nous congolais sommes un peuple plein de contradiction du fait de notre ignorance de vrais enjeux de la politique dans la région des Grands-Lacs.

Dans la diaspora, d’aucuns affirme que les M23 soit une rébellion pro-tutsi, pilotée par les banyarwanda et de ce fait prétendument ennemi des non-nilotiques. Il ne serait par conséquent pas étonnant que par solidarité, dans le cadre de l’alliance, généralement dite naturelle, les jeunes hema-nord se retrouvassent dans un projet de lutte aux côtés des M23.

Le PPRD n’est pas le parti qui pourrait brandir la menace du CPI dans l’Ituri : sont chef, Joseph Hyppolite Kanambe, est un de ces ex-rebelles qui ont activement participé et participent encore à des morts de congolais et rwandais en plus grand nombre que Lubanga ne l’a fait. Ces mêmes personnes nous ont amené les kadogo que la CPI ignore sciemment.

Demain, des ituriens et des congolais avisés remettrons l’histoire sur la table. D’autres personnes cette fois-là passeront à la barre et la justice changera de camp, même au CPI…

La vérité demeure cependant que toutes ces solutions ne sont pas ce qui apportera la paix à l’Est de la RDC.  La proposition du Projet 2014 demeure donc, jusqu’à nouvel ordre, la seule à même de nous aider à aller vers une paix véritable et durable.

Notre solution a cependant un prix : le divorce d’avec tout ce qui avilit le congolais : la paresse, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’imposture et les choses semblables.

Le PPRD est l’un des partis qui en RDC soit incapable d’insufler ce type de changement.


Mon Jul 16, 2012 12:42 am (PDT) . Posted by:

« ruku » bhileni

Ituri : le PPRD demande aux jeunes de ne pas rallier le M23
Publié il y a 12 heures, 8 minutes, | Denière mise à jour le 15 juillet, 2012 à 8:37 | sous Actualité, Ituri, Sécurité.
Mots clés: Ituri, M23, PPRD
Des cadres et membres du PPRD, lors de la clôture du 2ème congrès de leur parti politique le 21/08/2011 au stade des martyrs à Kinshasa. Radio Okapi/ John Bompengo
View at PicasaDes cadres et membres du PPRD, lors de la clôture du 2ème congrès de leur parti politique le 21/08/2011 au stade des martyrs à Kinshasa. Radio Okapi/ John Bompengo21-août-2011 15:50, Canon Canon EOS 60D, 8.0, 18.0mm, 0.006 sec, ISO 100
addHSSlideshow(‘group1’);
Le secrétaire exécutif fédéral du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD)/Ituri, Floribert Bagayau, a demandé, vendredi 13 juillet, aux jeunes de ce district de ne pas rallier le Mouvement du 23 mars (M23). Cet appel fait suite à des rumeurs faisant état d’un regroupement des jeunes recrutés par ce mouvement rebelle dans le territoire de Djugu. Cette rébellion, constituée des mutins des Forces armées de la RDC, affronte depuis le mois de mai dernier les militaires congolais au Nord-Kivu.
« Nous avons appris qu’il y a un regroupement [des recrues] dans le territoire de Djugu principalement. C’est pour cela que nous lançons cet appel pour inviter les jeunes gens de l’Ituri à ne pas rallier le M23 », a déclaré Floribert Bagayau à Radio Okapi.
Pour le cadre du parti présidentiel, les jeunes de l’Ituri doivent penser aux différents conflits armés que ce district a connus ces dix dernières années.
« Nous avons perdu des milliers de personnes dans ce district. Des gens ont perdu leurs biens. Nous ne pouvons pas vouloir que ces choses recommencent », a-t-il ajouté.
Au début de la décennie 2000, le district de l’Ituri a connu plusieurs conflits armés. Selon l’ONG International Crisis group, en 2003, on ne comptait pas moins de six groupes armés et un nombre total de miliciens estimé entre 20 000 et 25 000 dans cette partie du territoire congolais.
Le 10 juillet, la Cour pénale internationale (CPI) a condamné Thomas Lubanga, un chef milicien de l’Ituri, à 14 ans de prison. Il avait été reconnu coupable de crimes de guerre pour avoir utilisé des enfants soldats de moins de quinze ans et de les avoir fait participer activement à des hostilités dans les rangs de sa milice entre 2002 et 2003.
Matthieu Ngudjolo et Germain Katanga, deux autres chefs miliciens qui ont conduit des groupes armés dans cette partie du pays sont actuellement jugés devant la CPI. Ils sont poursuivis pour des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre commis en Ituri lors de l’attaque de la localité de Bogoro en février 2002.

La guerre de l’est


Après quelques corrections orthographiques
[15:18:31] SCKM: salut bon dimanche

[20:46:59] SCKM: que dite vous à propos de la guerre de l’est

[20:59:13] SCKM: le projet 2014, prévoit quoi à propos d l’insécurité qui règne au EST

[21:30:40] GPAU: 20 à 30 ans seront nécessaires si nous tenons compte des erreurs que nous congolais continuons à commettre !

[21:32:33] GPAU: étant donné que personne ne veut prendre au sérieux nos avertissements, mais que d’aucuns d’entre nous continuent à rêver d’une victoire militaire sur le Rwanda qui serait en guerre contre nous ; nous avons décidé de ne plus participer aux élections de 2016 ; puisque, si nous, congolais, ne changeons pas d’attitude, pour nous, ces élections sont déjà d’avance perdues et Kanambe prolongera son mandat d’une manière ou d’une autre !

[21:36:15] GPAU: Pour qu’il y ait sécurité à l’Est, nous nous persuadons de plus en plus que notre schéma (Projet 2014, http://www.paluku.net/2014) reste la solution la meilleure (rapide, durable, honorable…).

Et comme vous le savez sans doute, pour nous, le point de départ, c’est la rédaction d’un projet de société démocratique et holistique qui inclue la disqualification des colonisateurs, des imposteurs, des traîtres et des incompétents qui est la solution au problème d’insécurité non seulement de l’Est, mais de tout le Congo. L’Ouest, en effet, ne peut pas être dit en paix, de notre point de vue !

La MONUSCO sécurisera-t-il ?


Souvenons-nous qu’après les soldats français, ce sont les casques bleus de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite qui se sont mis à s’enrichir sur le dos des congolais !

Combien de congolais ne sont-ils pas morts en présence des casques bleux ?  Combien de tonnes d’armes ne sont pas acheminer chez rebelles par les casques bleus d’après les informations qui nous parviennent du terrain ?

Nous congolais devons arrêter d’avoir la mémoire courte si nous tenons à arrêter les guerres fratricides, avec la bénédiction des colonisateurs et pilleurs étrangers sur notre notre terroir !

La présidenc de Kanambe, le gouvernement de Muzito, le parlement de Minaku et la MONUSCO ne sont pas les entités qui nous aiderons à apprendre à résoudre nos problèmes.  Dans le cas de la MONUSCO, qui perpétue sa mission au Congo pour des raisons d’affaires plus que pour des raisons humanitaires, il faut être aveugle pour penser qu’il nous sécurisera un jour !

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:46
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : -La Monusco sécurise les populations civiles–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

La Monusco sécurise les populations civiles

Après la prise en otage des grandes villes de la province du

Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo, par les

infiltrés rwandais du M23, la Monusco a déployé un cordon sécuritaire

afin de protéger les vies humaines, a rappelé Félix Prospère Bass lors

de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco tenue hier

mercredi 11 juin 2012 à son siège.

Les mesures sécuritaires prises par la Monusco visent à protéger les

populations civiles contre les attaques du mouvement M23. Cette

protection est assurée grâce au déploiement des véhicules blindés. La

recrudescence des attaques menées par le M23 contre les positions des

FARDC, suivie du retrait des troupes gouvernementales des zones

contrôlées au Nord Kivu ont occasionné une situation sécuritaire très

tendue dans toute la province. Devant cette situation d’insécurité, la

mission onusienne a repositionné ses troupes, et continue de marquer

une forte présence dans les régions affectées, afin d’assurer aussi

longtemps que nécessaire, la protection des populations civiles.

La Monusco a-elle une mission différente de la Monuc ? Cette question

préoccupe tous les Congolais, d’autant plus qu’on assiste bon an mal

an à la répétition des mêmes scénarii et des mêmes comportements.

On note dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, que

cette même partie du territoire national a été attaquée par les

Rwandais du CNDP en 2008. A l’époque, la Monuc était intervenue en

érigeant une barrière à l’aéroport de Goma afin de bloquer toute voie

d’accès à la ville aux insurgés. Pourquoi ne pas refaire la même chose

aujourd’hui ? A cette question, le représentant de la Monusco a

souligné que les actes et actions de la mission dépendent des règles

de conditionnalité lui assignées face à une situation donnée.

Pour l’instant, elle a pour mission d’assurer la protection des

populations civiles en mettant sur pied des mécanismes appropriés

pour faciliter le déploiement des opérations dans les zones de forte

concentration de la population. La Monusco apporte un appui

logistique aux militaires des FARDC en planifiant toute les

opérations. En dehors de la logistique, la Monusco prend en charge

leur alimentation et les soins médicaux.

En effet, la sécurisation des villes par la Monusco n’est pas

continuelle. Car, elle privilégie les zones attaquées par le mouvement

Rebel. Cela fait que les zones sécurisées sont changeantes. Et, a

indiqué qu’elle ne négocie pas avec le mouvement rebelle pour le

remplacer dans les localités qu’il a eu à occuper. Il faudrait noter

que les mutins de M23 sont difficiles à identifier. Car, ils portent

la tenue des FARDC, étant donné que ce sont les anciens militaires des

FARDC. Cependant, parmi eux, il y a ceux qui portent une tenue

différente, n’utilisent pas non plus leur équipement et ne parlent

aucune langue congolaise en dehors de l’anglais.

Certes, le semeur de terreur à l’Est, Bosco Tanganda est attendu à la

Cour Pénale Internationale après Thomas Lubanga Dyilo. Ce dernier est

déclaré coupable et condamné à 14 ans de prison pour avoir commis des

crimes de guerre notamment la conscription et l’enrôlement des enfants

de moins de 15 ans. Celui-ci a participé activement aux hostilités en

Ituri entre septembre 2002 et août 2003. En ce qui concerne la

situation actuelle de la République Démocratique du Congo, Paul Madidi

(représentant de la CPI en R.D.Congo) souligne que la balle est dans

le camp du gouvernement congolais, puisqu’il doit tout d’abord

arrêter Bosco Ntaganda, bien qu’il y a un mandat d’arrêt international

lancé contre lui. Et, en deuxième lieu, viendra le jugement.

Dorcas NSOMUE

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?


L’ignorance de nos hommes politiques se traduit par notre incapacité à anticiper leurs réactions dans des situations les plus banales.  L’ignorance de notre histoire, nous rend incapables de la restituer sans faute grossière ou sans erreur.

On peut alors vite comprendre pourquoi, au Projet 2014, nous évaluons à 20 à 30 ans le nombre des années nécessaires pour que nous comprenions les vrais enjeux politiques qui déterminent notre sort depuis le 30 juin 1960.  Découvrons cette triste réalité en analysant la livraison ci-dessous de Jean Kadima-Schipa.

Qui est Antipas Mbusa Nyamwisi finalement ?  Nous vivons avec lui et nous ne le connaissons toujours pas ?

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:44
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : -nnoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !–Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Annoncé au M.23 : Mbusa doit sortir de son silence

Le Bâtonnier national Mbuyi Mbiye traqué !

Le député national Antipas Mbusa Nyamwisi est cité par la rumeur,

depuis le dernier week-end, comme la nouvelle « autorité morale » du

M. 23 (Mouvement du 23 mars 2009), la rébellion entièrement rwandaise

qui sème mort et désolation au Nord-Kivu voici deux mois. Ancien cadre

du RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie), ministre

honoraire des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et de

la Décentralisation, candidat malheureux à l’élection présidentielle

en 2006 et 2011, président en exercice du RCD-K-ML (Rassemblement

Congolais pour la Démocratie –Kisangani-Mouvement de Libération),

l’homme traîne un passé multiforme : homme à tout faire de son défunt

frère Enoch Nyamwisi Muvingi sous le régime de Mobutu, seigneur de

guerre de 1998 à 2003, dignitaire du Régime 1+4 de 2003 à 2006, membre

de l’Alliance de la Majorité Présidentielle de 2006 à 2011, opposant

depuis son limogeage du gouvernement en 2011.

L’annonce de son présumé parachutage à la tête du M. 23 n’a toujours

pas été confirmée, près d’une semaine après le démarrage des

spéculations les plus diverses à ce sujet. Le Phare a tenté, mais sans

succès, d’entrer en contact avec l’intéressé ou d’obtenir une réaction

de son entourage. L’unique information livrée au quotidien de l’avenue

Lukusa est qu’Antipas Mbusa séjournerait en Afrique du Sud. Selon

notre source, il ne se trouverait ni à Kigali, ni à Kampala, comme

indiqué dans certains tabloïds de Kinshasa.

Compte tenu de la rumeur qui ne fait qu’enfler, le souhait des

observateurs est que cette personnalité politique, qui n’ignore

certainement pas ce qui se raconte à son sujet à Kinshasa comme dans

le Congo profond, sorte de son silence. Le plus tôt serait le mieux.

L’opinion congolaise a besoin d’être rapidement fixée sur les

relations, vraies ou supposées, de Mbusa avec le M. 23.

En attendant les précisions de nature à mieux éclairer ce ténébreux

dossier, le président national du RCD- K- ML bénéficie du doute.

Celui-ci tient premièrement au fait que ce dernier a toujours été

présenté comme un proche du régime de Kampala. L’on se demande si le

M. 23, un mouvement rebelle composé d’officiers et militaires rwandais

soutenus par Paul Kagame, pourrait accepter d’être piloté par un pion

de Yoweri Museveni.

Si tel est le cas, ce serait la confirmation des nouvelles en

provenance du Parlement ougandais, où Museveni est soupçonné d’avoir

conclu une alliance contre nature avec l’homme fort de Kigali, en

envoyant ses troupes au Nord-Kivu, en soutien au M. 23. Une alliance

ougando-rwandaise pour mettre de nouveau à genoux le grand Congo ne

serait pas une surprise. On l’avait déjà vécue en 1996-1997.

Le second paramètre concerne les relations conflictuelles entre

l’ethnie Nande, dont est issu Mbusa Nyamwisi, et les infiltrés

rwandais qui se font passer, depuis l’époque de l’AFDL (1996-1997)

pour des Tutsi congolais. Beaucoup voient mal un Nande prendre la tête

d’une rébellion ne regroupant que des sujets rwandais.

Le troisième facteur de doute est à chercher dans le nationalisme pur

et dur dont s’est toujours réclamé Mbusa, enregistré comme l’un des

tout premiers ex-belligérants à adhérer au schéma du Dialogue

Intercongolais et de la réunification entre les ex-rébellions et

l’ex-pouvoir de Kinshasa, en 2002.

Quatrième interrogation : même si l’on a déjà tout vu dans ce pays et

vécu les alliances les plus inimaginables, Mbusa serait-il le nouveau

joker de Kagame pour « congoliser » une rébellion montée de toutes

pièces ? On sait qu’entre 1996 et 1997, c’est Mzee Laurent Désiré

Kabila qui avait « couvert » l’agression du Rwanda contre l’ex-Zaïre

en prenant la tête de l’AFDL (Alliance des Forces Démocratiques pour

la Libération du Congo). Entre 1998 et 2003, la seconde agression du

pays de Paul Kagame contre le Congo démocratique était « congolisée »

successivement par Wamba dia Wamba, Arthur Z’Ahidi Ngoma, Emile Ilunga

et Adolphe Onusumba, sous le label du RCD (Rassemblement Congolais

pour la Démocratie).

L’injustice ne peut pas être un signal fort


Une insjustice ne peut être un signal fort !  Il contribue en revanche à renforcer l’esprit de la révolte, de la rébellion contre ceux qui dominent les autres.

Si Thomas Lubanga est condamné pour les crimes que nous connaissons, il faut alors que tous les autres rebelles qui ont, comme lui, voire-même plus que lui, fait violer, tuer, engager des enfants dans des guerres ou piller des ressources naturelles de la RDC, soient également condamnés, tant que faire se peut.

Sinon, nous ne pourrons qu’avoir l’illusion d’avoir rendu justice.  En Ituri, principalement, personne n’y croira ; surtout pas les hema-nord et leurs alliés quiconsidérerons, avec raison, d’être traités avec mépris.  Le moment venu, il faut craindre qu’ils s’en souviennent un jour ou d’ici quelques années, s’il ne le font pas déjà !  Cela est d’autant vrai que dans la culture qui nous concerne, on s’interdit d’oublier facilement !

L’injustice ne peut pas être un signal fort, ici particulièrement !  Il demeure une bombe de destruction à effets retardés !

 

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:48
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : –Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC-Le- Phare du 12 juillet 2012

Rubrique : Actualité

Condamnation de Thomas Lubanga à 14 ans de prison par la CPI : un

signal fort en direction des seigneurs de guerre en RDC

La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV) prend acte de

la condamnation mardi 10 juillet 2012 par la Cour pénale

Internationale (CPI) à quatorze (14) ans de prison de monsieur Thomas

LUBANGA

DYILO, fondateur et responsable militaire de l’Union des patriotes

congolais (UPC), reconnu coupable entre autres, d’avoir enrôlé des

enfants de moins de 15 ans en lturi, Province Orientale, en RDCongo

entre 2002 et 2003, lors des conflits armés interethniques entre les

Hema et Lendu.

Le prononcé de cette condamnation intervient après la détention

préventive de M. Thomas LUBANGA depuis 2006, après six années de

procédure d’une haute portée en matière des violations des droits de

l’homme et du droit international humanitaire en général et des droits

spécifiques tels que ceux de l’enfant en particulier.

Pour rappel, il convient de signaler que l’accusation avait requis

trente (30) ans de prison contre Thomas LUBANGA Dyilo, mais les juges

ont reconnu à ce dernier une circonstance atténuante pour sa

coopération constante avec la cour tout au long de la procédure

engagée à sa charge. Cependant, tout en saluant cette condamnation de

M. Thomas LUBANGA par la CPI, bien que la peine soit en deçà des

attentes des ONG des droits de I’homme et plus particulièrement les

familles des victimes, la VSV dénonce avec véhémence la persistance de

la politique de deux poids deux mesures de la part des autorités

rdcongolaises qui ont favorisé et laissé beaucoup de temps à un autre

chef de guerre sous prétexte d’impératifs de paix.

Il s’agit de monsieur Bosco Ntaganda, actuellement soutenu par le

Rwanda et sème la mort et la désolation à l’Est en lieu et place de la

paix pour laquelle il a bénéficié sans impact positif à long terme,

De même, ladite condamnation ne demeure pas moins un signal fort à

l’endroit d’autres chefs de guerre et autres auteurs des crimes

internationaux jouissant encore de l’impunité totale et devraient

savoir que tôt ou tard, ils finiront par être rattrapés par la justice

internationale.

Sur un autre volet, la VSV exhorte la CPI, à diligenter des enquêtes

aux fins des poursuites contre toutes les personnes impliquées ayant

financé, soutenu et fourni armes et munitions à M. Thomas Lubanga

Dyilo dans la perpétration des crimes internationaux en RDCongo,

profondément et continuellement victime de ta barbarie humaine.

Sur un autre registre, la VSV demeure préoccupée et demande à la CPI

de veiller à la réhabilitation des victimes par la réparation pour

tous les préjudices subis, conformément aux dispositions de I’article

75 du Statut de Rome.

Somme toute, la VSV exhorte le gouvernement congolais à coopérer

pleinement et effectivement avec la CPI dans le cadre de la lutte

contre l’impunité et en vue de décourager la commission des crimes

internationaux dans l’avenir sur le territoire de la RDcongo.

Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2012

La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV)