Pas de dialogue d’hypocrisie ni de mépris


Certains congolais ont pris l’habitude de travailler dans l’hypocrisie et le mépris du congolais. Qu’il soit dit ici : ils n’auront plus la tâche facile. Quelques congolais ont résolu de prendre les choses en main : il faut tenir compte d’eux ; sinon, il ne faut pas se plaindre après.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Arthur Kalombo via Congokin-tribune
Sent: jeudi 28 août 2014 10:00
To: juchudi@aol.com
Cc: bandundu.idiofa@yahoo.com; Emmanuel Ngeleka; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais; Antoine LOKONGO; congo citizen; LEPOLITIQUECONGORDC; Kayenga Nsudi; vmanseka@coca-cola.com; akoto_zr@yahoo.fr; southerncocom@yahoogroups.com; Albert Puati; Victor KABAMBA Nzuzi; tharcisse loseke; norbert katanga beya; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; UDPS PARLEMENTAIRE DEBOUT; bifuko baharanyi; hinterland.redaction@yahoo.fr; cocomrdu@yahoogroups.com; sylvain nsenda kalala; EMOP Z.M.DILONDI; apareco_rp@yahoo.fr; eddydish@zoomtown.com; kindu-maniema@yahoogroupes.fr; Bena Kasayi; Udps Multimédia; lepolitique@yahoogroupes.fr; Godé Chiri Haguma; Gaspard-Hubert Lonsi Koko; congovirtue; Kongo dia ntotila; Bwensa Malosa; salomon Valaka; Prof. Gaspard MUGARUKA Bin-MUBIBI; bin shimpangila; kivu-avenir; Gilbert Tshilumba; udps-list@yahoogroups.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] Compatriote A. Kalombo: Si les efforts deployes par l’UDPS, l’UNC, Sauvons le Congo, Association pour un vrai dialogue ne parviennent pas a mettre fin au systeme actuel, pourquoi ne pas se battre pour un autre Sun City?

Cher Frere Uchudi,

Ce que vous preconisez – New Sun City- n’est pas toujours la solution. Ca nous avancerait a quoi d’aller a Sun City II dans un esprit belliqueux qui ne presage rien de constructif en commun. Aller a Sun City signifierait faire le dernier sprint pour atteindre la ligne d’arrivee a une enieme distribution des postes pour une enieme transition. Dans l’entretemps, le pays devient de plus en plus exsangu.

Si et si seulement le dialogue echouait entre Congolais, bien que je ne sois pas tres chaud pour la tutelle de l’ONU- une grande premiere mondiale d’ailleurs -, je preconiserais une lutte muscle pour imposer aux Congolais un pouvoir muscle mais a visage humain pour les aider a remodeler leur facon de comprendre la vie.

Et si cela echouait encore, alors, nous accepterons, la mort dans l’ame, cette tutelle des Nations-Unies.

Est-ce une sorte de defaitisme? Je ne crois pas. Une sincerite plutot. Et bien que la sincerite ne soit pas une garantie de la verite, nous devons accepter que le probleme du Congo c’est le Congolais. Tant qu’on ne pourra pas raisonner dans le meme sens, il faudra une sorte de force centripete meme artificielle pour nous mettre ensemble.

Merci de m’avoir pose la question. C’est en toute honnetete que j’y reponds.

Salut chez vous​

Kalombo Kabengu

2014-08-27 14:16 GMT-07:00 <juchudi>:

Compatriote A. Kalombo,

Il y aura beaucoup de complications dans la bataille pour la liberation du pays et pour la construction un nouveau Congo. Si les efforts deployes par l’UDPS, l’UNC, Sauvons le Congo, Association pour un vrai dialogue ne parviennent pas a mettre fin au systeme actuel, pourquoi ne pas se battre pour un autre Sun City? Ou un controle des Nations Unies. Je dis cela parce que je commence a voir les difficultes qui commencent a s’accumuler sur le chemin qui pourra nous mener vers un autre Congo. C’est un peu cela le genre de "feeling" que nous venons de lire dans les deux emails que vous veniez de larguer sur nos fora cet apres midi.

Bien cordialement,
Joseph Uchudi

19 amnistiés mais encore emprisonnés à Kinshasa


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 26 août 2014 18:38
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] RDC : 19 amnistiés sont encore en prison à Kinshasa

26 août 2014

par Christophe RIGAUD

L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO) s’étonne de la détention de certains bénéficiaires de la loi d’amnistie et demande leur libération immédiate.

Image 1Kinshasa en 2006 © Ch. Rigaud – Afrikarabia

Environ 845 personnes ont bénéficié de la loi d’amnistie « pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques » en République démocratique du Congo (RDC). Une loi qui répond notamment à l’un des engagements que le gouvernement congolais avait pris lors de la signature de la déclaration marquant la fin des pourparlers de Kampala avec les rebelles du M23. Trois semaines après l’expiration du délai officiel pour bénéficier de l’amnistie, fixé au 11 août 2014, il resterait encore des « amnistiés » en prison à Kinshasa.

Détentions « illégales »

Selon l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO), 19 bénéficiaires de l’amnistie seraient encore dans les prisons de Kinshasa. Des détentions « irrégulières » et « illégales » d’après l’ONG, qui dénonce « l’indifférence totale des autorités tant politiques que judiciaires sur ce dossier« . Dans une liste constituée par l’ASADHO, deux personnes seraient encore détenues à la prison de Makala et une personne dans les geôles de l’ANR, les services de renseignements congolais. A la prison militaire de Ndolo, l’ONG a recensé trois personnes liées au groupe insurrectionnel du général Munene, cinq membres du M23 et trois autres détenus liés à un groupe satellite du M23 de Kisangani. Les autres prisonniers de la liste font partie du dossier des « ramassés de Kinshasa » de « Bukavu » – voir l »intégralité de la liste ici.

« Poursuites disciplinaires et judiciaires »

L’ASADHO estime que ces détentions constituent « une atteinte grave des droits fondamentaux » et demande au Ministère de la Justice « d’ordonner dans le meilleur délai la mise en liberté de tous bénéficiaires de la loi d’amnistie » et de « faire des poursuites disciplinaires et judiciaires contre toutes les autorités judiciaires impliqués dans la détention illégale de ces bénéficiaires de l’amnistie« . Pour le moment, Kinshasa n’a pas encore réagit sur la liste publiée par l’ASADHO.

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

Mambo wa Lumona
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Comment et pourquoi aimes-tu JHK ?


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 26 août 2014 18:48
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] La Majorité à Kingakati: vers la 4ème République

(Le Potentiel Online 26/08/14)

kabila_joseph.jpg?itok=bw-dxqY2Les têtes couronnées de la Majorité présidentielle (MP) se sont retrouvées, hier lundi dans la cité de Kingakati, autour de leur chef, Joseph Kabila Kabange. La rencontre était cruciale. Car, elle faisait suite au coup de gueule du Mouvement social pour le renouveau (MSR) dans la déclaration du 12 août 2014. Au terme des échanges, le bureau politique de la MP a reçu de nouvelles orientations qui se résument en deux mots : cohérence et cohésion. Mais, par-dessus tout, la Majorité a annoncé les couleurs. En interne, elle travaille sur un projet de Constitution censé, selon elle, ouvrir la voie à la 4ème République. La Majorité assume son choix. A Kingakati, elle s’est donné les moyens pour le réaliser.

L’appel du 12 août du Mouvement social pour le renouveau (MSR) par lequel il réclamait un « débat interne franc » au sein de la Majorité présidentielle sur l’épineuse question de la révision de la Constitution a eu des échos favorables auprès de Joseph Kabila, autorité morale de la MP. Annoncée bien avant par Aubin Minaku, secrétaire général de la MP, au terme d’un entretien avec le bureau politique du MSR, la Majorité s’est retranchée hier lundi dans un mini-conclave autour de son chef, Joseph Kabila.

Et, comme dans des circonstances antérieures, c’est à Kingakati, cette cité isolée de la périphérie Est de la ville de Kinshasa, que le bureau politique de la MP s’est donné rendez-vous autour de son autorité morale. Tous les bonzes de la MP ont répondu présents à la rencontre – chefs des partis et personnalités indépendantes.

Comme les cardinaux qui se retirent dans la chapelle Sixtine pour décider du sort de l’Eglise catholique romaine, c’est à Kingakati, ce lieu mythique de la Majorité, que la MP a adopté la nouvelle ligne à suivre. Le lundi 25 août 2014, la tradition a été respectée.

A Kingakati, l’autorité morale de la MP a battu le rappel des troupes pour non seulement satisfaire au désiderata du MSR, deuxième force politique de la Majorité, mais surtout ramener de l’ordre dans la famille en vue de se lancer en rangs serrés dans la bataille. La bataille promet d’être rude et âpre. Une chose est vraie : la Majorité tient à son projet de révision de la Constitution. Et rien ne devait l’empêcher de le concrétiser.

A Kingakati, au-delà de l’appel à la cohérence et la cohésion lancé par Kabila, la Majorité a clairement dévoilé ses choix. Il s’agit de l’émergence d’une nouvelle République, totalement démarquée de celle qui s’est créée avec la dynamique du dialogue inter congolais de Sun City en Afrique du Sud. Exit donc, la Constitution du 18 février 2006, à en croire les personnalités ayant participé à cette grand-messe.

Quant à la révision de la Constitution, la Majorité n’en fait plus mystère. En cette matière, la Majorité a d’ores et déjà annoncé les couleurs. Elle a ouvertement révélé ses intentions d’amener le peuple à adhérer à la logique d’une nouvelle Constitution qui, selon elle, corrige les erreurs et les irrégularités contenues dans celle adoptée par référendum en 2006. La pilule est certes amère, mais la Majorité n’est pas prête à baisser prise. Mais, c’est sans compter avec les dissensions internes qui minent les rangs. La déclaration du 12 août 2014 du MSR rentre dans ce cadre. Et la sincérité des acquiescements quasi-unanimes est sujette à réflexion.

Le flou persiste

De l’avis de Lambert Mende, membre du bureau politique de la MP, présent à la réunion de Kingakati, l’autorité morale de la Majorité a appelé les membres de sa famille politique à la cohérence et à plus de cohésion.

Ancré dans la réalisation du programme qui le lie avec le peuple congolais depuis sa réélection en 2011, Joseph Kabila a invité la Majorité à privilégier les intérêts nationaux. Il a dès lors dicté une nouvelle ligne de conduite. Pour Joseph Kabila, l’urgence est de se concentrer sur le contrat qui le lie encore au peuple. Il s’est dès lors abstenu, à en croire Mende, de parler de 2016. De même, il attend voir les membres de la Majorité évoluer dans cet état d’esprit.

Dans tous les cas, Joseph Kabila, toujours selon Lambert Mende, s’est dit confiant en la capacité de la Majorité à relever les défis qu’elle s’est fixés depuis 2011. Pour Joseph Kabila, la Majorité devait, de toute urgence, resserrer davantage ses rangs pour la réalisation de son projet de société, le seul, rapporte Mende, citant Joseph Kabila, qui soit le mieux structuré.

Il y a cependant un autre son de cloche. Mais, sur la question de la révision-changement de la Constitution, la Majorité n’est pas disposée à transiger. De ce point de vue, il faut dire que la Majorité a totalement bifurqué. Elle s’est inscrite sur un schéma dont les méandres ne sont maîtrisés que par elle seule.

A Kingakati, au-delà de l’appel à la cohérence et à la cohésion, la Majorité assume désormais publiquement sa ligne. Les préoccupations et interrogations ainsi que les inquiétudes exprimées par MSR ne pèsent pas suffisamment sur la balance au point de retarder cette nouvelle orientation. A la Majorité, c’est le quitte ou double.

Pourtant à Kingakati, le MSR a tenté tant bien que mal de se défendre. Il a appelé en vain la Majorité à la raison. Par respect, se dit-il, à la charte qui crée et organise la Majorité présidentielle. Sa voix n’a pas été entendue, noyée dans les sons discordants distillés par l’aile dure de la Majorité.

Un nouveau gouvernement avant le 15 septembre

Le schéma pour y arriver a été sérieusement tracé à Kingakati. Il passe par plusieurs scenarii. La procédure en étude au niveau de la Majorité prévoit un dialogue destiné à aplanir les divergences pour mieux préparer le terrain à la proposition d’une nouvelle Constitution ; celle de la 4ème République. Le dialogue devait être ouvert à toutes les forces vives de la nation. Il s’inspirera des ratés de dernières concertations nationales. Le but ultime est de fédérer davantage les énergies autour de l’action d’un gouvernement de large union nationale. Une chose est sûre, il pourrait sortir de la voie et le format tracés par les concertations nationales. C’est ce nouveau gouvernement qui se chargera alors de proposer par voie référendaire la Constitution de la 4ème République. Ainsi en a décidé la Majorité.

A Kingakati, des rôles ont été distribués. Le MSR, réticent au regard de sa déclaration de 12 août 2014, est totalement isolé. La Majorité ne reculera devant aucun obstacle, s’est-on dit à Kingakati. Selon certaines indiscrétions, Joseph Kabila a promis un gouvernement avant le 15 septembre 2014. C’est ce gouvernement, placé vraisemblablement sous la direction de Matata, qui aura la tâche de réaliser le schéma tracé à Kingakati.

Quel est donc ce coup qui se prépare au sein de la Majorité ? La question taraude les esprits. Difficile de se hasarder cependant sur ce terrain, dont seule la Majorité maîtrise les contours. Toujours est-il que la Majorité se fixe une ligne à suivre. Elle va bien au-delà du débat de la révision de quelques articles de la Constitution. En réalité, ce débat dépasse ce cadre étriqué.

Depuis hier lundi 25 août, on sait désormais ce qui se trame au sein de la Majorité. Tout le discours est centré sur un seul et unique idéal : une nouvelle Constitution qui inaugure la 4ème République. Ce schéma n’inclut pas la révision de l’actuelle Constitution. Il est diamétralement opposé à ce schéma. Il s’agit d’une nouvelle Constitution, d’une Constitution neuve, prélude d’une 4ème République où tous les compteurs sont remis à zéro – en ce compris le mandat du président de la République. Voilà la principale conclusion de la Majorité à Kingakati.

La cohérence et la cohésion dont il a été question hier lundi à Kingakati s’inscrivent donc dans cette nouvelle ligne offensive voulue par la MP. Tout comme le MSR, quiconque se hasarderait de se mettre au travers de ce projet au sein de la Majorité, ne risque-t-il pas de se mettre en quarantaine ? La quatrième République s’annonce donc avec son lot d’espoir que vend la Majorité, mais aussi d’inquiétude sur un éventuel saut dans le vide, avec ce que cela comporte d’inconnue et de surprises agréables et désagréables.

Mambo wa Lumona
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Congolais et américains


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Arthur Kalombo via Congokin-tribune
Sent: mardi 26 août 2014 21:29
To: EMOP Z.M.DILONDI
Cc: bandundu.idiofa@yahoo.com; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais; Antoine LOKONGO; Hinterland1; Rolain MENA; Jean-Jacques Zodulua; andre ilunga; Kayenga Nsudi; norbert katanga beya; Lecridesopprimes; sylvain nsenda kalala; José Yango W’Etshiko; heritiersdelajustice@yahoo.co.uk; Bena Kasayi; Godé Chiri Haguma; Gaspard-Hubert Lonsi Koko; salomon Valaka; Omer NSONGO DIE LEMA; Prof. Gaspard MUGARUKA Bin-MUBIBI; bin shimpangila; Comitato Africano Per l’Integrazione
Subject: Re: [Congokin-tribune] [lecridesopprimes] USA – RDC/Deux poids, deux mesures: Barack Obama!

M. Dilondi,

La n’est pas le defi. Celui de nous voir faire quelque chose dans ce sens-la. Le vrai defi est comment contourner la disunion des Congolais, que je considere comme premiere ennemie de notre nation.

Ce ne sont pas les idees qui manquent. Ce ne sont pas les portes auxquelles tocker qui manquent. C’est la cohesion entre Congolais. La ligablomanie congolaise est telle que chacun veut briller independamment des autres. Or, en Amerique, la tradition est de traiter avec les groups homogenes et non les individualists.

Un front commun presente une force de persuasion qui fait de vous interlocuteurs valables. Mais des l’instant ou des individus veulent faire leur proper politique, la est le defi.

Croyez-moi, M. Dilondi, s’il ne dependait que de moi, j’aurais souleve des montagnes aux USA. Donc votre defi est en function de votre camp et je vous comprends. Nous sommes dans deux mondes differents.​

Kalombo Kabengu

2014-08-25 23:14 GMT-07:00 <patoudilondi>:

Cher Kalombo, Mon conseil en ce moment serait de vous voir et les autres qui resident aux USA d’employer votre activisme la bas pour voir le partage de l’antidote entre le gouvernement americain avec l’Afrique en general et avec la RDC en particulier. Dilondi

***

Affaire Chebeya au Sénégal ?


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mercredi 27 août 2014 03:10
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Affaire Chebeya : la justice sénégalaise ouvre une information judiciaire

publié il y a 5 heures, 11 minutes, | Denière mise à jour le 26 août, 2014 à 9:23

Floribert chebeya au studio de Radio Okapi à Kinshasa.

Floribert chebeya au studio de Radio Okapi à Kinshasa.

La justice sénégalaise a ouvert mardi 26 août une information judiciaire sur l’affaire des défenseurs des droits de l’homme congolais Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, assassinés en 2010 à Kinshasa. Un juge d’instruction sénégalais a entendu « les parties civiles afin de confirmer la plainte et ainsi marquer le début de l’information judiciaire », affirme un communiqué de la Fédération des ligues des droits de l’homme (FIDH), transmis à l’AFP.

« Nos organisations saluent les efforts des autorités judiciaires sénégalaises et les appellent à poursuivre l’enquête judiciaire », ajoute la FIDH.

Cette enquête fait suite à une plainte, déposée le 2 juin 2014 par la FIDH et des avocats des familles des disparus, devant la justice sénégalaise contre Paul Mwilambe, un des policiers condamné par contumace par la justice congolaise à la peine de mort pour l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana et qui vit actuellement au Sénégal.

La justice sénégalaise s’est dotée d’une compétence extra-territoriale. [Qu’est à dire que cette barbarie?]

« La prochaine étape est maintenant la convocation et l’audition de Paul Mwilambwe, un acteur de cette tragédie », a précisé Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH, dans le communiqué.

« En confirmant cette plainte, la justice sénégalaise nous permet de croire qu’une enquête impartiale et indépendante peut finalement être menée, faire toute la lumière sur les assassinats de nos époux et rétablir leurs mémoires », a déclaré Marie-Josée Bazana, l’épouse de Fidèle Bazana cité par l’AFP.

Paul Mwilambwe a été condamné à mort lors du procès au premier degré de l’assassinat de Chebeya et Bazana. Il est considéré comme un témoin clé dans cette affaire. En 2012, il avait fait des révélations, mettant en cause le général John Numbi, ancien patron de la police congolaise, dans l’assassinat de deux défenseurs des droits de l’homme. Les avocats des familles Chebeya et Bazana ont demandé la comparution de Paul Mwilambwe lors du procès à Kinshasa. Sans succès.

Le procès en appel sur ce double assassinat est interrompu depuis mai 2013.

Mambo wa Lumona
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Coopération, histoire


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mercredi 27 août 2014 03:19
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Les Belges posent la première pierre de leur future ambassade au Congo

Le carnet de Colette Braeckman

26 août 2014

Kinshasa

Le paradoxe a souvent été énoncé : c’est au Congo qu’il faut venir pour croire que la Belgique existe, représente encore quelque chose dans l’imaginaire, le sentiment et… les affaires.
La pose de la première pierre de la future ambassade de Belgique, en présence du ministre d’Etat Armand de Decker remplaçant Didier Reynders, a permis, une fois encore, de vérifier la pertinence de l’énoncé : alors que, depuis 1960, nos services diplomatiques et consulaires vivaient à l’étroit dans des locaux de plus en plus étriqués, que l’ambassade de Belgique, hérissée de grillages, ressemblait à une forteresse assiégée par une population déshéritée, c’est en 2012 que le Conseil des Ministres, titillé peut-être par les images de la nouvelle ambassade de France installée dans un immeuble superbement rénové à l’ancienne, a donné son feu vert au déménagement de la chancellerie.
Soutenu par le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et par son conseiller Jean-Claude Fontenoy, le projet fut alors mis en chantier, avec une seule contrainte, ne pas dépasser une enveloppe de 10,5 millions d’euros et le consul Didier Vervaert reçu pour mission unique de faire atterrir l’ensemble.
Il apparut alors que la Belgique, ancienne puissance coloniale, disposait encore au Congo d’un patrimoine immobilier non négligeable et insuffisamment exploité, que la curatelle de la défunte Sabena possédait encore des terrains et des maisons qui pouvaient être achetés dans de bonnes conditions. C’est ainsi qu’un terrain de 1, 8 hectares, composé de huit parcelles, fut identifié en un endroit stratégique, visible de tous : au milieu du Boulevard du 30 juin, la colonne vertébrale de cette mégapole qu’est devenue Kinshasa. Depuis lors le mythique boulevard, la plus longue artère d’un seul tenant existant en Afrique, est devenue une autoroute à huit bandes. Les arbres centenaires ont été remplacés par des palmiers nains, mais des bus modernes circulent, les immeubles à étages, les vitrines abritant des commerces de prestige se succèdent et le soir, lorsque clignotent les néons et les feux de signalisation, on se prend à rêver des Champs Elysées et à oublier les mendiants et autres enfants des rues qui tentent encore de se glisser au milieu du flux des voitures…
Soucieux de ne pas obérer les fonds publics, les autorités réussirent une « opération blanche » : vendre des biens appartenant à l’Etat belge pour un montant presque équivalent au coût du terrain et de la construction de la nouvelle ambassade. Le Ministère des Finances se chargea ainsi de vendre des immeubles à Matadi, Nzongo Tolo, ainsi que l’ancienne chancellerie à Bukavu, le centre militaire Camac à Kinshasa, la Villa Joli Parc, les galeries présidentielles pour un montant total de 8. 545. millions d’euros tandis que l’appoint sera fourni par la mise en vente des derniers « bijoux de famille » à Goma, Matadi et Mbandaka.
Tant qu’à faire, autant innover :soucieux de loger dans de bonnes conditions le personnel de l’ambassade, les promoteurs du projet réussirent, ici aussi grâce à la curatelle de la Sabena, à acheter à proximité de la future chancellerie, 6 autres biens dont deux villas et un immeuble à appartements qui, après rénovation, pourront accueillir les futurs employés et diplomates. Les économies sur les frais de transport et d’autres locations devraient représenter quelque 500.000 euros par an. Invité à visiter ce chantier, lui aussi confié à l’entreprise Willemen qui a remporté un appel d’offres en bonne et due forme (après un recours déposé par Besix), Armand de Decker s’est émerveillé de l’ingéniosité des architectes de l’époque : hauts plafonds et vastes couloirs fournissant une ventilation naturelle, modernité des arches inspirés par le style Art deco… La rénovation d’aujourd’hui devra tenir compte de ce cachet unique de l’architecture des années 50, qui appartient au patrimoine de Kinshasa. Quant à la nouvelle ambassade, elle incarnera elle aussi l’innovation : des éléments de construction passive devraient permettre d’économiser 70% des coûts énergétiques. Deux « constructions passives » marqueront ainsi le patrimoine immobilier de la Belgique, l’une dans l’un des endroits les plus froids au monde, la station reine Elisabeth, et l’autre à Kinshasa, l’une des capitales les plus chaudes…La nouvelle ambassade accueillera aussi la représentation des Pays Bas, représentant ainsi l’une des premières missions diplomatiques de l’ancien Benelux…Paradoxalement, l’orateur hollandais, en cette journée qui devait symboliser la nouvelle alliance belgo néerlandaise, choisit de rappeler, assez lourdement, que, 200 ans avant Stanley, c’est un navigateur hollandais qui,n le premier, remonta le fleuve Congo et le “découvrit”…
Hymnes nationaux belge, hollandais, congolais et européen, rassemblement de tous les « amis congolais » des deux pays : la pose de la première pierre de la future chancellerie fut l’occasion d’une belle cérémonie arrosée par de la bière hollandaise ( la meilleure chose jamais produite par nos voisins du Nord” devait assurer un officiel belge…)et des cuberdons tricolores belges. Est-ce sous les tropiques que les Etats nations européens réussissent encore à affirmer leur identité?

Mambo wa Lumona
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Kivu : bantouté contre nilocité ou plutôt congolais contre rwand ais ?


La seule solution valable à la question de l’insécurité à l’Est du Congo sera une solution congolaise d’abord. Nous sommes « envahis » parce que nous nous envahissons chez nous d’abord.

Les bantous et les nilotiques congolais, et leurs alliés que l’on oublie souvent, doivent s’asseoir autour d’une table pour que soit trouvé la solution optimale et définitive à la question de l’insécurité au Kivu.

Du coup, le Congo aura la surprise que les ugandais, les rwandais et les burundais n’oseront plus « agresser ni piller » le Congo.

Ce processus est IMPOSSIBLE, tant que l’imposture présente trône à Kinshasa, par le fait de nos atermoiements hypocrites, insensés et suicidaires.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mercredi 27 août 2014 03:26
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Des groupes rebelles qui menacent encore la paix dans l’Est du Congo

Le carnet de Colette Braeckman

26 août 2014

Même si le président Kabila assure que la paix a été rétablie sur l’ensemble du territoire congolais et que la reconstruction du pays peut se poursuivre à marches forcées, dans l’Est la situation demeure très fragile et les acquis de la victoire militaire, remportée en novembre 2013 contre les rebelles tutsis du M23, ne sont pas encore définitivement consolidés.
En effet, le sort des combattants du M23 est loin d’être réglé : 1700 d’entre eux sont toujours cantonnés en Ouganda, exigeant de bénéficier de la loi d’amnistie leur permettant de rentrer au pays sans être inquiétés, et 600 autres se trouvent au Rwanda, partageant la même exigence. Même si, aux yeux des observateurs les chiffres cités semblent excessifs ( eu égard aux pertes subies lors des batailles qui se déroulèrent au Nord Kivu) la seule existence de ces centaines de combattants expérimentés et déterminés demeure une menace pour l’armée congolaise, malgré les progrès de cette dernière en termes de formation et d’armement…
En outre, la principale raison qui avait (en théorie) présidé à la naissance du M23, à savoir la nécessité de lutter contre les rebelles hutus des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) et de les empêcher de menacer Kigali est toujours d’actualité : 1500 rebelles hutus sont toujours présents dans l’est du Congo et l’offensive qui devait définitivement les mettre hors d’état de nuire… n’a toujours pas commencé !
Comment ne pas se rappeler du fait qu’au lendemain de la victoire remportée contre le M23, les promesses n’avaient pas manqué : tant l’armée congolaise que le force des Nations unies (Monusco) et la Brigade d’intervention africaine forte de 3000 homme venus d’Afrique du Sud, de Tanzanie et du Malawi avaient répété que, compte tenu des soucis sécuritaires du Rwanda, priorité absolue serait donnée à la neutralisation des FDLR.
Ce fut loin d’être le cas : avec succès, les forces conjointes, congolaises et onusienne, s’en prirent aux rebelles ougandais ADF Nalu qui furent chassés du territoire, plusieurs groupes armés congolais furent efficacement traqués et des centaines d’hommes acceptèrent de rendre les armes. Ce qui ne signifie pas pour autant que la question soit réglée : leur cantonnement dans des camps de démobilisés s’opère dans des conditions déplorables et de nombreuses désertions sont enregistrées…
Quant aux FDLR, considérés comme les plus dangereux, les plus nuisibles des groupes armés (et rendus responsables entre autres de la prolifération des violences sexuelles), ils ont bénéficié d’inquiétantes temporisations : les autorités congolaises assurant qu’elles privilégiaient l’option pacifique, leur ont octroyé plusieurs délais de grâce, espérant que le désarmement serait volontaire…
Des camps de regroupement ont ainsi été ouverts au Sud Kivu, près de Kaniola, et au Nord Kivu près de Kanyabayonga, afin que les démobilisés puissent y attendre leur transfert vers d’autres provinces, l’Equateur ou Kisangani avant, éventuellement, leur accueil dans des pays tiers. Mais rien ne s’est passé comme prévu : il est apparu que, parmi les centaines de démobilisés ayant accepté de rendre les armes les chefs étaient absents. En outre, cantonnés au sein même des populations du Kivu, qu’ils ont terrorisées durant deux décennies, les combattants rwandais ont refusé de se rendre dans d’autres provinces plus éloignées de la frontière, arguant, entre autres, de l’hostilité des populations locales. Il est vrai que la société civile de l’Equateur et de la Province orientale a protesté haut et fort contre la venue des ces hommes précédés d’une exécrable réputation…
Et enfin, leurs porte parole ont défié Martin Kobler, le chef de la Monusco, n’hésitant pas à poser comme préalable l’ouverture de l’espace politique au Rwanda et un dialogue avec Kigali, ce que les autorités rwandaises refusent avec constance.
Autrement dit, l’opération « désarmement volontaire » semble bel et bien bloquée. Reste à savoir si les forces gouvernementales et la Monusco auront le courage de passer au plan B : décider d’opérations militaires contre des hommes, qui, après deux décennies de violence, sont des combattants aguerris qui, en plus, connaissent parfaitement le terrain et disposent de nombreuses relations au sein de l’ armée congolaise…

Mambo wa Lumona
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Urgent qu’on change…


[12:11:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://projet2014.com/2014/08/26/kikwit-est-mort/
[12:17:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un détour ici en vaut la peine : https://www.facebook.com/TripDownMemoryLane?hc_location=timeline
[12:35:56 | Edited 12:38:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: On nous parle beaucoup des érithréens et des éthiopiens.  On nous dit qu’ils soutiendraient l’imposture dans notre pays, aux côtés des rwandais et ougandais.  Qui sont-ils véritablement ?  D’où viendraient-ils ?  Que nous veulent-ils et comment le savoir exactement ?  Que pouvons-nous faire d’eux ou avec eux ?  Comment cela se passerait-il, pourquoi, avec ou par qui et avec ou par quoi ?
[12:36:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: http://kwekudee-tripdownmemorylane.blogspot.de/2014/08/habesha-people-culturally-dominant-and.html
[13:55:36 | Edited 13:55:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://www.youtube.com/watch?v=ShzzzRsO8d8 – Une nouvelle prédication nègre ?  Suivez et réfléchissez !
[18:58:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voici un discours qui dérangent et qui les aliénés perplexes : https://www.youtube.com/watch?v=_qwd6ZS03lY
[18:59:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En RDC, qui est responsable en la matière ?

DENIS PALUKU MUTHONGERWA EST DECEDE HIER A PARIS LE 20/08/2014.


Ce sont nos condoléances les plus émues que nous adressons à la famille de Denis Paluku Muthongerwa ; avec un grand retard, indépendamment de note volonté. L’information, ne nous parvient, en effet que ce jour.

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.