Volons au secours


Chers frères, prenons nos responsabilités en main.
Occupons-nous sérieusement de mettre la RDC sur les rails.
Nous ne pouvons laisser des bandits politiques s’occuper de décimer notre peuple, pendant que nous dansons et buvons.
Volons au secours de nos frères qui se font rouler dans de la farine à tous les coups.
Le Projet 2014 reste, de toute évidence, la seule proposition qui n’ait pas encore été essayée, mais je crois fermement à même de sortir rapidement de l’impasse.
1. identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
2. gérer le développement national par projets écrits et démocratiques.
Sinon, le pays ira de mal en pis, la gente congolaise disparaîtra.
Pensons à Aru, à Beni qui sont encore et toujours dans le deuil et sans état pour défendre leurs vies et leurs biens.

Oui ! Je m’implique pour la RDC à s’en sortir.

Compatir avec Aru…



Comment, pourquoi et quand compatir avec la ville d’Aru qui est en deuil ?

Peuple congolais : réveille-toi, toi qui dort !

Tout montre qu’avec JHK, le Congo ne peut plus connaître une seule parcelle de bonheur.

D’un contact de Mahagi

Bonjour à tous.

La Cité d’Aru est en deuil. La nuit du samedi 31/01/2014 au dimanche 01/02/2015, des personnes non autrement identifiées ont tiré sur des paisibles citoyens qui continuaient à fêter la victoire des Léopards sur les Diables Rouges. 14 morts et 17 blessés au matin du dimanche.

Le bilan de morts s’est alourdi jusqu’à ce lundi 02/02/2015. Il est entre 17 et 23 personnes tuées selon différentes sources. Les causes profondes des ces actes criminels restent à élucider. Parmi les morts, on signale 2 éléments de la PNC, 2 éléments des FARD, 1 agent de la MONUSCO. Le drame est grave. La source contactée nous rassure que les enquêtes se poursuivent.

Prions pour les familles éprouvées. Qu’elles trouvent la consolation.

Affaire à suivre.

Présage d’une libération ?


Placide Nzeza Ndombedi
Il faut valoriser les entraîneurs nationaux au détriment des entraîneurs mercenaires, la réalité de l’histoire de notre pays nous démontre que c’est avec les entraîneurs nationaux que la RDC a souvent la chance d’atteindre les demies finales de la CAN. Après feu Prof Watunda Liyolo  » paix à son âme  » en 1998 au Burkina Fasso, c’est le tour de Florent Ibenge de faire preuve de compétences indiscutables comme entraîneur national et fierté de la diaspora.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Ce n’est pas l’imposture qui peut organiser les choses dans cette direction-là !
C’est bien que tout ce que tu viens d’écrire. Cepenant, il faut aller au bout de ta pensée : qui le fera ? Comment le fera-t-il ? Quand et où ?

Nous pouvons nous mettre autour d’une table nationale pour discuter de ce genre de question : par exemple à mon émission conférence-débat, sur Softkens Radio les dimanches et mardis de 21 à 22 heures UTC.

La question ici est de faire l’économie de ressource : mettre les congolais au travail avant de mettre des étrangers au travail en RDC.  Il n’est pas là question de le faire « au détriment de » qui que ce soit, mais il s’agit d’une responsabilité publique que de travailler pour sa nation d’abord, avant de travailler pour celle des autres.

Le pouvoir qui subjugue les congolais aujourd’hui est une imposture dans les faits : la défense du président est entre les mains des étrangers.  Pourquoi ?

Des personnes aux nationalités douteuses pullulent dans l’espace politique congolais.  Notre parlement, qui reste encore à dominance congolaise, est malgré tout partie prenante dans le projet de l’imposture.  Certains congolais avérés sont obligés de se faire passer pour des étrangers dans la diaspora.  Parce que les congolais ne les aiment pas pour leur race.  Tout cela est inacceptable dans un pays qui devrait être le berceau de l’humanisme en Afrique.

Avec Vidinic, le Congo avait aussi fait des « merveilles ».  Il n’était pas congolais, mais yougoslave !  Une chose demeure cependant, tant que faire se peut, c’est avec un congolais que la RDC se doit de réaliser des exploits.  Et qui pis est, à l’expérience, nous savons que le congolais, mis dans les conditions propices, fait des miracles…

FPRI ou épuration ethnique ?


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Tant que l’objectif sera de tuer nos frères lendus et leurs alliés – de souche soudanaise, souvent en conflit contre nos frères hema et leurs alliés, nilotiques ou nilotes, dont les tutsi – : nous devons tous, nous, congolais luttant pour l’unité de la RDC, nous insurger contre cette démarche qui pourrait avoir de grave conséquence sur la sécurité dans l’Ituri !  Si l’objectif ÉTAIT de dire non à la rébellion, mais oui à l’opposition, nous serions les premiers partie-prenante de cette démarche.  Or, nous savons qu’il est de l’intérêt de l’imposture de maintenir le trouble et la division dans notre pays.  En divisant les congolais, elle peut continuer son oeuvre d’imposture.  Résistons-lui est soyons vigilants.

Il faut en effet craindre que l’imposture de Joseph Hypolithe Kanambe utilise ou joue la corde des affinités culturelles pour réaliser sa volonté de s’éterniser son pouvoir en RDC. Auquel cas, nous savons que les lendus et leurs alliés seront traqués pour être torturés voire-même éliminés et faire ainsi perdurer le trouble que l’imposture et la MONUSCO se plaise à caresser dans l’Ituri, depuis 2001.  Il est fort à parier que les hema et leurs alliés, volontairement ou passivement se retrouvent instrumentalisés dans cette entreprise.

Ce n’est donc pas à l’imposture, proche des nilotiques et de leurs alliés, qui fonctionne dans une logique de parti-pris et du diviser pour régner, de s’attaquer au FRPI (Forces Révolutionnaires Patriotiques de l’Ituri).  Il s’agit en effet ou que cela finira par s’agir, définitivement, d’une élimination des lendus et leurs alliés, de race soudanaise et proche du MLC – par solidarité raciale.  Surtout, lorsqu’on sait que cette imposture soit en inimitié férote contre le MLC et ses alliés ; et que, elle craigne, probablement, fort de ne voir rentrer au créneau, Jean Pierre Bemba, qui pourrait obtenir une liberté provisoire.

Quand bien-même nous sérions nilotes ou nilotiques, nous ne pouvons tolérer que l’imposture veuille, consciemment ou inconsciemment, nous amener, maintenant seulement, à traquer les lendus et alliés.  Pourquoi ?  Parce que c’est comme cela que sera définitivement ressenti ou dit être ressentie la traque des éléments du FPRI.  L’imposture a appris que Bemba pourrait « revivre » politiquement ! Ouvrons bien nos yeux : les bons !  Bemba, ayant été rebelle, a des compte à nous rendre à ses compatriotes, comme tous les autres rebelles.  Cependant, cela doit se faire quand nous aurons débouté l’imposture dehors et que nous aurons mis en place des magistrats patriotes et dignes de ce nom dans notre pays pour juger les traîtres et les rebelles.

Peuple congolais : engageons-nous pour obtenir que notre pays devienne un jour un état paisible et prospère.  Nous ne pouvons pas permettre qu’il continue à être un parc de jeux pour les racistes.  Cette affaire risque en effet de réchauffer la guerre interethnique en Ituri, qui n’est toujours pas encore finie du fait de l’imposture que nous tolérons sur notre territoire.  Le général Didier Etumba Longila, qui connait bien les enjeux de cette affaire, se doit, en tant qu’officier de supérieur, veiller à ce qu’en aucun cas des congolais – éventuellement associés à des étrangers – ne soient tuer, uniquement parce qu’ils seraient des soudanais de race, pour servir la cause de l’imposture qui tentera, encore une fois, de se servir des nilotiques, qui feront bien te la tenir à l’œil cette fois-ci afin de non seulement lui barrer la route, mais d’aider le Congo à l’arrêter.

EAE ASBL : Beni, Bunia et Butembo


Nous avons introduit trois dossiers de demande d’autorisation d’activités de l’EAE ASBL dans trois villes de la RDC à ce jour : Beni, Bunia et Butembo.

Cette façon de faire devrait nous permettre de participer encore plus facilement au développement de ces villes, avec l’appui des administrations publiques, ASBL (Association sans but lucratif), ONG (Organisation non-gouvernementales) et coopératives locales.  C’est aussi une façon de pousser vers l’avant nos partenaires locaux qui sont très motivés.

Les démarches sur Beni souffrent de quelques tracasseries administratives de dernières minutes, après que tout ait bien commencé.  Le refus de prendre en compte nos statuts belges pourtant couverts par une apostille de notre ministre des affaires étrangères !  330 $ nous ont été demandés pour la finalisation des démarches.  Nous ne pouvons cependant pas accepter que nous soit imposé d’autres statuts que les nôtres et qui sont couverts par les accords qui obligent et protègent la Belgique et la République Démocratique du Congo.

A Bunia, les statuts ont traversé le cap du tribunal de première instance et se trouve sur la table du maire, sans anicroche.  Tout va bien jusque là. 150 $ nous sont exigés que nous sommes près à débourser.  Comparés aux 330 $ de Beni, il faut cependant se poser des questions sur le fonctionnement de l’administration en RDC.  D’où provient cette disparité dans la tarification ?

A Butembo, le dossier est déposé sur la table du maire pour un première consultation, pour engager la procédure de demande d’autorisation de nos activités sous sa cape.  Un rendez-vous avec le maire est attendu pour la semaine prochaine.

Nous avons, par rapport à ces projets, une demande à formuler aux fils de Beni, Bunia et Butembo : nous rejoindre. De la diaspora ou de l’intérieur !

Pas d’opposants en RDC…


Il n’y a pas d’opposant politique en RDC, selon Jacque Buhendwa.  Dans un sens, nous pensons qu’il a raison.  Il faudrait donc en former.

Nous proposons une formation en gestion de projets de développement local qui peut être utile à ceux qui voudraient conduire la destinée de leurs localités, mais qui n’auraient pas encore les compétences managériales de base.  Nous avons choisi l’EAE ASBL comme cadre pour l’offre de cette formation au publique.  A Bruxelles, en synergie avec CAIFEN ASBL, nous pouvons recevoir ceux qui le souhaitent pour suivre une formation de base, très pratique.

Notre expérience sur le terrain congolais nous convainc que, de fait, notre opposition manque des hommes qualifiés : il n’y en a pas assez.  Pendant longtemps nous avons appris à nos enfants que pour être politiciens, il n’était pas nécessaire d’aller aux études.  Aujourd’hui, d’aucuns d’entre nous se rendent compte combien nos politiciens sont incapables de prendre en charge notre destinée avec assurance, faute d’avoir les expertises voulues.


[00:55:23] Jacques Buhendwa: Il n’y a pas d’opposants en RDC.
[01:13:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est à parier que si nous tenons la gageure demain : alors, le gouvernement congolais ne peut plus espérer tenir le coup.
[01:14:54 | Edited 01:25:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Après une semaine d’échec dans sont projet de musellement des congolais, il sera trop tard pour récupérer le pouvoir : le plus sage sera d’inviter les congolais à venir prendre leur pouvoir usurpé depuis la colonisation ! Sinon, nous parviendrons, tôt ou tard à l’arracher de force, avec toutes les conséquences préjudiciables à certaines de nos progénitures qui ne sont pour rien dans nos turpitudes passées.
[01:15:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut le remettre à ceux qui ont été priver de leur droit : nos peuples ! Sans complexe, sans regret.
[01:16:42 | Edited 01:17:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Agir autrement démontrera que nous n’avons pas encore compris l’avantage de la démocratie dans un État.

FAYULU ET SES COLLÈGUES ÉCHAPPENT


[18:00:34] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

BREAKING NEWS
RDC: L’OPPOSANT FAYULU ET SES COLLÈGUES ÉCHAPPENT A UN ATTENTAT (Poète Robert Kabemba)

Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale de l’attentat manqué à Kinshasa de Fayulu et ses compagnons de lutte.
C’ était mercredi 21 Janvier 2015 à 13 H 30, heure locale quand le farouche opposant Martin Fayulu accompagné de Emery Okunzi, Fabrice Puela, Kovo Ingila, Franck Diongo, Albert Moleka, Jean Claude Mwalimu et Christopher Ngoyi de la société civile se sont retrouvés à l’hôpital Mama Yemo pour visiter et remettre la nourriture aux blessés des attaques policières meurtrières survenues à Kinshasa.
Une fois dans l’enceinte de l’hôpital, deux femmes en civile ont commencé à injurier les opposants. Ces femmes étaient de la garde présidentielle car quelque temps après, elles ont été reconnues et démasquées. Apres leurs injures adressées à Fayulu et compagnons, c’était le tour des blessés à être molestés.
Comme elles tenaient à en finir avec Fayulu, elles avaient demandé un renfort. Heureusement, Fayulu et ses collègues avaient quitté le lieu. Trois minutes après leur départ, il y a eu 12 gardes républicaines armées jusqu’aux dents qui étaient descendus à Mama Yemo et ont commencé à chercher Fayulu mais ce dernier et ses amis du combat n’étaient plus là.
Ils ont commencé à tirer ci et là à tel enseigne l’hôpital Mama Yemo s’était transformé à un champ de bataille.
Nous condamnons avec force ce comportement irresponsable du pouvoir de Kinshasa et nous disons non et non aux pratiques barbares.

INFO DERNIÈRE: CHRISTOPHER NGOYI VIENT D’ÊTRE ARRÊTÉ AUJOURD’HUI JEUDI 22 JANVIER 2015 ( SOURCE RFI)
[18:14:25] softkens.com television:

Real African Politics 24/7
http://softkens.com/blog1/
[18:36:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Ne baissons pas les gardes !
[18:37:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous pouvons aider nos frères de l’intérieur en pays pour des avocats pour traduire le gouvernement en justice.
Non pas pour gagner un quelconque procès, mais pour la suite que vous pouvez deviner !

Intox ou réalité congolaise ?


Que dit le gouvernement congolais de ceci : https://www.facebook.com/video.php?v=10205619087904086&set=vb.1460245823&type=2&theater ?

Est-ce un montage, de qui et pourquoi ?

JJM
Suivez les instructions données aux militaires pour tuer les étudiants et manifestants à Kinshasa ce mardi 20 janv 2015

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Perte de contrôle progressive de la situation


De notre contact Skype

Le gouvernement Matata refuse de dire qu’il n’est plus au service du peuple, mais de l’imposture présumée ou vraie.

La réalité, dans tous les cas, est pourtant que les gens agissent en fonction de ce à quoi ils croient et non en fonction de ce que les choses sont !

La question aujourd’hui est pourtant : en quoi les congolais croient-ils aujourd’hui ?  En Joseph Hypolithe Kanambe, son gouvernement, son parlement et son administration ?

Être responsable, c’est pourtant savoir se rendre à la vérité.  Le Projet 2014 n’est pas reconnu par les congolais depuis 1999.  Nous y croyons.  Nous ne forçons rien : nous laissons le peuple découvrir que nous avons raison : même après notre mort.

Kinshasa doit savoir que nous demandons plus que ce que nos compatriotes congolais demande : la disparition de la République au Congo et l’émergence d’un Kongo nouveau : une union d’états indépendants formés sur la base de nos affinités culturelles.

Que Kinshasa ne s’y trompe pas : les Kongo nous donnent déjà raison.  Bientôt, les Katangais les suivront.  L’Ituri n’est pas loin de faire attendre sa voix dans la même direction, très probablement dans les 20 prochaines années.  Il est donc temps pour le système kambien de prendre les bonnes dispositions, pour lui-même, mais aussi pour ceux qui le soutiennent.

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RDC : la mairie de la commune de Ngaba à Kinshasa incendiée
En République démocratique du Congo (RDC) la mairie de la commune de Ngaba, un quartier sud de Kinshasa, a été prise d’assaut et incendiée, ce mardi 20 janvier, par des
dizaines de jeunes. Le bâtiment, symbole de l’Etat, a été ravagé. Des heurts entre policiers
et jeunes hostiles au président Joseph Kabila secouent la capitale congolaise depuis lundi, à l’occasion de l’examen d’une loi électorale controversée.