Orientale : la dictature et la colonisation déguisées


« Les députés nationaux élus de l’Ituri promettent de contacter le ministre de l’intérieur pour obtenir l’annulation de la décision de Jean Bamanisa. »

Quand un Vunduawe se retrouve dans l’Orientale, il faut se poser des questions.  Non pas sur la personne de Vunduawe, mais sur la personne de l’oriental congolais.  Jean Bamanisa fait-il l’apprenti sorcier ou qu’il soit de bonne fois ?  Comment peut-il l’être si ses parlementaires le boudent ?

Les choses me semble claires : très claires même !

Qui est responsable ?


GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao :

BREAKING NEWS GABRIEL MOKIA PARLE QUE D.AUTRE OPPOSANT SONT DES AGENTS DE L.ANR SUIVEZ CA SVP https://www.youtube.com/watch?v=wYbrrEjU0Bw&feature=player_embedded
[14-03-15 20:37:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS LELO EZALI YA KOYINDA NA RADIO SANSEFFET BA COMBATTANTS YA BELGIQUE BA COLLABOS TRAITRES SUIVEZ NOUS LIVE SUR RADIOSANS EFFET.COM HEURE 20H 30 LIVE LIVE SUR RADIO SANS EFFET SUJET DES COLLABOS TRAITRES BRUXELLE sur la http://www.radiosanseffet.com
[15-03-15 18:42:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Concentrons-nous sur l’essentiel : le démantèlement de l’imposture, de la trahison et de la médiocrité.
Cela signifie :
1° identifier nos vrais leaders ;
2° les promouvoir pour espérer qu’ils soient aux arènes du pouvoir demain.
Faisons attention aux distracteurs, chers compatriotes.
2016 approche et si rien n’est fait, la misère du congolais se renforcera.
[16-03-15 21:33:43] Jacques Buhendwa: Je pense que la faute ne revient pas a Kabila mais aux Congolais.
[12:04:07 | Edited 12:15:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans les années 60 et 70, quand nous disions à nos compatriotes de laisser le Djalelo de côté au profit du travail dans les champs, les mines, les salles de classes, les bureaux, les usines ; les forêts, les savanes, les vallées, les monts, les rivières, les lacs et l’océan ; la majorité d’entre nous nous prenait pour des fous et préférait voter vert, mai ya pondu, la continuité…
Aujourd’hui, nous payons les conséquences des turpitudes de nos pères qui sont dans des tombes pour certains et de nous-mêmes, génération des années 40 à 60.
Qu’il nous soit permis de dire clairement à la jeunesse congolaise : nos responsabilités sont lourdes et indéniables ; ce n’est toutefois pour cela qu’elles disculperaient Kanambe et ceux qui font le lit de son régime. J’espère que Jacques ne veut pas dire le contraire, tout de même !

A peine finissions-nous d’écrire que…


À peine venons de finir la rédaction de notre précédent article que nous lisons ceci : http://www.teletshangu.com/RDC-Le-decoupage-a-eu-raison-de-Moise-Katumbi-qui-annonce-son-depart-de-la-tete-du-Katanga_a1370.html.

RDC : Le découpage a eu raison de Moise Katumbi qui annonce son départ de la tête du Katanga

Au cours d’une cérémonie ce samedi 7 mars dans la cadre de la Journée internationale des femmes, Moise Katumbi Chapwe a dit au revoir à la population du Katanga. Le gouverneur de la riche province cuprifère de RDC a annoncé qu’il attendait la nomination des futurs animateurs des quatre provinces qui constituent désormais l’ancien Katanga redécoupé territorialement pour partir. Ce qui a créé une forte émotion au sein de la foule.


RDC : Le découpage a eu raison de Moise Katumbi qui annonce son départ de la tête du Katanga
Selon le nouveau découpage, la République démocratique du Congo compte 26 provinces au lieu de 11 jusqu’il y a quelques jours. Si dans certaines provinces, ce découpage n’a pas créé beaucoup de remous, au Katanga par contre, de nombreuses personnes ont rejeté la démarche.

En 2010, l’association culturelle Lwanzo Lwa Mikuba avait initié une pétition envoyée à Kinshasa pour dire « non » à ce qui avait été décidé en 2006. Le président de cette association, Vano Kiboko, est aujourd’hui en prison. Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Assemblée provinciale du Katanga, est revenu à la charge deux fois, en 2010 et tout récemment, avec des pétitions qui auraient dépassé le million de signatures, pour dire à nouveau « non » à cette forme de découpage territorial.

Gabriel Kyungu jouit aussi d’une grande notoriété au sein de la population katangaise, avec Jean-Claude Muyambo Kyassa en prison à Kinshasa, ils sont également considérés, à côté de Moise Katumbi Chapwe, comme de grands leaders katangais. Et pour une frange non moins importante des Katangais, la solution de la gestion du Katanga n’est pas l’éclatement, c’est plutôt la rétrocession effective des recettes aux provinces.

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Le coup paraît dur pour certain.  Certains pourraient même parler d’un revirement de la situation.  D’autres commencent à perdre espoir, avec raison.  Qu’avons-nous en effet produit comme travail démocratique pour préparer l’indépendance de notre pays ?  Nous nous sommes engagés pour soutenir Etienne Tshisekedi wa Mulumba…  Et puis ?  Aujourd’hui, il y a comme un divorce ; d’un point de vue pratique.  Et la cause ?

L’impréparation !

Pour avoir notre indépendance, nous devons d’abord comprendre pourquoi nous sommes dépendants, assujettis ?
Nous devons ensuite comprendre comment on fait pour acquérir son indépendance ?
Et enfin, définitivement, il nous faudra agir conformément aux conclusions que nous aurons tirées, ensemble !

Une chose est pourtant claire : le travail manque.  Aucun parti ne travaille sérieusement.  La Troisième Force et la Troisième Voie ont abandonné ou presque la bataille pourtant commencé avec beaucoup d’enthousiasme.  Ne parlons pas de l’UNC qui soulève beaucoup de polémique, mais qui, seule, travaille toujours d’arrache pied, du moins d’apparence.

Quant à Moise Katumbi Chapwe, il voit plus loin : il n’a pas su arrêter le stratège Joseph Hypolithe Kanambe qui vient de démontrer que l’argent qui sort de la sueur du sang des congolais est à son service !  Il faut cependant nuancer ce jugement hâtif.

Le Congo représente un grand enjeu politique et économique.  L’islam ne doit pas y entrer de si tôt !  Les contrats occidentaux ne doivent pas tomber à l’eau.  Tout sera donc fait pour faire échouer les russes, les coréens du Nord et les iraniens.

Ces opérations de « sauvetage » ou plutôt de « protection » permettrons aux congolais d’éviter le pire.  Mais, sans travail de la part des congolais, il n’y a que le colonialisme qui fera tourner le reste.  Surtout que demeure, pour longtemps encore, un vaste chantier !

De qui le découpage aura-t-il raison ?  De ceux qui l’organisent d’abord.  Qui ont-ils consulté ?  Les États fondés sur nos affinités culturelles ne sont pas encore là.  Notre concept est que ce soit base qui décide de ce qu’elle veut faire du pays hérité de « l’indépendance » lumumbienne.  Voilà tricher se retournera contre le tricheur.  Et le peuple paresseux ne saura pas tirer profit de cette donne !

Que nous faut-il faire maintenant ?


Beaucoup de compatriotes me demandent quoi faire : maintenant !
J’ai réfléchi à la question.  J’ai relu les conclusions de mes enquêtes : le verdict est clair pour nous.  Nous allons tout droit contre un mur.  Un autre échec cuisant et catastrophique de l’opposition congolaise.  Pourquoi cette conclusion pessimiste ?

Parce que, le temps qui nous reste n’est pas suffisant pour que l’opposition, qui il est vrai prend conscience de ses erreurs, parvienne à gagner proprement les élections de 2016.  Quoiqu’il arrive, le président de 2016, sera un autre arriviste, un autre incompétent, faute d’un consensus utile dans l’opposition jusque mars 2015, faute d’une préparation digne du candidat.

En 1999, nous étions exigeants : nous proposions à nos amis doctorants et étudiants du troisième cycles congolais en Belgique, dont quelques uns sont aujourd’hui aux arènes du pouvoir, 30 ans pour préparer un projet de société pour le géant africain que nous sommes.  Tous nos interlocuteurs, béatement, proposant plutôt 2 ans au plus pour ce travail, nous leurs résistâmes : nous coupâmes la poire en deux : 15 ans furent notre proposition…  D’où le Projet 2014 !

Nous sommes au mois de mars de 2015.  Après 8 mois de travail acharné, nous sommes plus que convaincus que le fruit soit loin d’être mûr, quelques soient les sons de cloche que nous entendons : nous ne serons plus dupes !  Le 31 décembre 2029, Dieu voulant, c’est le plus tôt que nous puissions avoir un projet de société digne de ce nom au Congo.  Et là, je me fait très optimiste.  Personne n’est encore au travail, au travail utile.  Par-ci par-là, des congolais travaillent.  La production n’est souvent que bas de gamme, ou alors dictatoriale et donc peu susceptible de créer un consensus utile dans un avenir proche.  Le reste des congolais prie, se fourvoie dans le bokokisme, les danses, les folklores, les complexes de tout genre et des choses semblables.

De tout mes correspondants, aucun n’est branché sur un projet de société, sinon que deux ou trois exceptions.  Or, nous sommes 68 à 73 millions nous dit-on.  Même si 1 congolais sur 1 millions devait être au travail pour le changement, il nous faut au moins 73 congolais en production.  Supposons qu’il y en ait 7,3 cachés dans la nature.  Pour multiplier leur nombre par 10, je pense que 3 décennies seront nécessaires !  Cela signifie un taux de croissance de 8% d’engagement utile ; score qu’il n’est pas possible de réaliser aujourd’hui, tant que l’opposition s’enferme dans le socialisme qui n’accroît pas notre capital.

Ce petit entretien montre le discours à tenir pour provoquer, pour force le changement, là où cela se peut.

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Mr Graphèle,
Tu es porté disparu !
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Je suis là, très occupé par l’édition d’un syllabus.
Prends la peine de me laisser des messages consistants auxquels je puisse répondre, quand je suis un peu libre. Un bonsoir ou un bonjour ne me contentent pas.
J’espère que tu travailles à convaincre les congolais à préparer une élection congolaise et non à perdre leur temps à s’occuper de celle de 2016 qui sera un autre échec certain et cuisant de tous ceux qui se battent, mal, pour l’indépendance du Congo.
Laisse-moi un message.
Travaille à cette campagne ; pour que nous soyons nombreux à nous occuper de l’essentiel : le développement local pour le développement national !
De moi à toi.

Se former, s’instruire, s’éduquer…


Pourquoi le congolais doit-il se former, s’instruire, s’éduquer ?

Dans notre émission du mercredi 25 février, nous avons plaider pour le boycott des élections de 2016 et pour la préparation de nos élections à nous congolais pour faire œuvre utile : démanteler l’imposture, jeter les bases d’une société de droit et de travail.

Dans notre émission d’aujourd’hui, nous voulons parler de la nécessité qu’il y a pour nous de nous former, de nous éduquer, de nous instruire, à cette fin ; c’est-à-dire, pour :

Préparer nos élections à nous congolais ;

Jeter les bases d’une société de droit et de travail.

En effet, comment est-ce que des ignares, des indisciplinés et des incompétents pourraient-ils réaliser le développement de notre pays ?  C’est impossible !

    1. Se former
    1. Nous permettre d’avoir des capacités de réaliser les changements dont nous avons besoin pour :
    2. Connaître la paix – la paix ne s’obtient pas sans travail – Ce travail doit être l’œuvre de personnes qui s’y connaissent
    3. Accumuler du capital (s’enrichir), progresser, vite, requiert que les acteurs du développement national aient de la qualification, soient bien formés.
    1. Humainement parlant
    2. Matériellement parlant
    3. Spirituellement
  • Être en mesure d’exporter nos compétences dans le monde entier en raison de la qualité de nos services, de nos produits ; comme résultat de la qualification de nos travailleurs.
  • Nous choisir comme responsable politique et administratif des hommes capables d’organiser efficacement la formation qualifiante en RDC et d’exploiter à bon escient les compétences acquises.
  • Identifier, dénicher et investir dans des congolais talentueux et volontaires ; investir dans les congolais qui ont la vocation de transmettre leur savoir-faire – mais aussi est avec, leurs savoir-être et leurs savoirs, à d’autres.
  • S’instruire
    1. Nous avons besoin d’accumuler la connaissance
    1. La connaissance du monde dit matériel et celle du monde dit immatériel.
    2. La connaissance du monde dit rationnel et celle du monde dit irrationnel.
    3. La connaissance du monde dit temporel et de celui dit spirituel (intemporel).
    4. La connaissance de notre pays et de l’étranger.
  • Cette connaissance doit viser le changement de nos attitudes, de nos comportements, de nos cultures, de nos usages, de notre politique.
    1. En tant que résultat de notre perception de notre univers.
    2. En tant que conséquence de nos aspiration nouvelles.
    3. En tant que effet de nos nouvelles capacités intellectuelles, spirituelles et professionnelles.
    4. En tant que suite de notre élévation intellectuelle, spirituelle.
  • S’éduquer
    1. La discipline est nécessaire pour la réussite dans nos projets, en ce compris le projet de disqualifier l’imposture.
    1. Une des explications de nos échecs du moment est l’insuffisance voire-même l’absence de discipline dans certaines de nos démarches.
    2. La discipline nous permettra de gagner du temps, d’accroître notre confiance les uns aux autres, de nous fortifier contre les ennemis visibles et invisibles de nos âmes, de notre État, de notre nation.
  • La gestion efficiente de notre patrimoine physique et non-physique requiert  que nous nous disciplinions, que nous nous impositions, démocratiquement, des règles de conduite strictes, des modes de pensées positifs, des méthodes de travail efficaces et éprouvées pour :
    1. Changer radicalement le cours de l’histoire de notre pays.
    2. Être capable de nous choisir des leaders de qualité : intelligents, sages, travailleurs, loyaux.
    3. Nous accroître notre capital psychologique et effacer notre pauvreté dans ce domaine.
    4. Créer et renforcer notre capacité de dissuasion face aux ennemis de notre nation, de notre État.
  • Nous éduquer c’est aussi régenter nos relations aux tiers et notamment nos rapport aux pays étrangers.
    1. Cela nous impose d’être sérieux avec nous-mêmes d’abord.
    2. Cela nous impose de choisir nos amis et à rejeter les complaisants, les distracteurs, les malicieux, les païens, les méchants.
    3. Cela signifie que nous puissions à tout instant évaluer l’impact de nos relations avec les tiers.

Naturellement, il faut encore se poser la question de savoir quand, et comment s’instruire, se former et s’éduquer ?

  1. Pour ce qui n’ont pas encore commencé, nous ne pouvons que dire une chose
    1. Il se fait tard : il n’y a pas de temps à perdre, le pays est un torchon qui brûle…  Il faut sauver les meubles !
    2. C’est aussi le moment de commencer, si l’on ne l’a pas encore fait.  Des méthodes éprouvées existent qui permettent d’aller plus vite, toujours plus vite.
  2. Pour ceux qui se demandent où se former, s’instruire et d’éduquer :
    1. Soit qu’ils ignorent que l’école n’est plus ni le meilleur, ni le préférable endroit pour tout cela…
      Nous sommes une génération qui a l’avantage de pouvoir d’instruire, se former et s’éduquer où elle veut et quand elle veut.
      Il faut plutôt profiter de cet avantage.  L’école conventionnelle est dépasser par les développement technologique ; il n’y a plus que les nostalgiques pour y voir le foyer de l’éducation, pendant que bien souvent, nos enfants s’y fourvoient.
    2. Comme nos sociétés regorgent désormais d’outils de tout genre pour apprendre, se former et d’éduquer, c’est à nous que reste la décision de nous mettre au travail là où nous sommes, avec des moyens et des méthodes appropriés, adaptés.
  3. Enfin, pour ceux d’entre nous qui ne savent toujours par encore comment s’instruire, se former ou s’instruire : nous les renvoyons à l’Internet.  Il s’y trouve beaucoup de ressources qui nous aident à décider de quelle manière nous y prendre.
    1. Les supports d’apprentissage existent, qui ne se ressemblent pas, forcément, mais qui permettent tous d’aller dans la direction voulue, tant que le choix soit bien fait.
    2. Des méthodes éprouvées, développées par nos congénères d’autres cieux existent qui permettent d’aller vite et bien.
    3. En faisant travailler notre imagination, nous pouvons en créer de nouvelles (méthodes), adaptées à nos conditions, à nos circonstances de travail.

Pour faire peur…


Pour faire peur, le gouvernement congolais menace de « boucher » des numéros de téléphones aussi : http://7sur7.cd/new/les-numeros-de-telephone-non-identifies-seront-bouches/.

Qu’est-ce qui aura le dessus ?  L’amour de la patrie des congolais ou la terreur que le gouvernement congolais veut utiliser comme moyen de pression sur l’électorat de 2016 ?  Qui passera devant l’autre : Dieu ou le gouvernement ?  Comment nous y prendrons-nous ?

Le test est de taille.  Il est fort, dans un pays où le peuple est au bout de son souffle ou devrait l’être depuis longtemps.  Cependant, plutôt que de nous apitoyer de notre sort, nous pensons que Dieu veut tester notre amour du Congo et de sa personne.  Que préférons-nous ?  L’obéissance à Dieu ou aux hommes ?  Qui craignons-nous : celui qui tue le corps ou celui qui est capable de tuer l’âme ?

De prime à bord, aucun rapport ne semble exister entre l’obéissance à Dieu et l’obéissance aux hommes dans cette affaire.  Pourtant, il faut se rendre compte que participer d’une manière ou d’une autre aux assassinats du gouvernement congolais c’est pécher contre le commandement de Dieu qui dit : tu ne tueras point !  A moins que nous nous trompions, où que nous soyons influencés par notre condition particulière.

Qui tue définitivement ?  Celui qui envoie, celui qui tire, celui qui collabore, celui qui se tait ou celui qui proteste ?  Dans un pays ou les protestants ne protestants ne protestent plus, mais collaborent, que peut-on encore faire ?  Plusieurs solutions se présentent aux hommes en quête de la paix.

La résignation, la trahison, la collaboration, la participation, le sacrifice suprême et quoi d’autres encore.  Face au rugissement du lion, que peut faire un congolais qui a la foi en son Dieu ?  Faut-il déclarer ou pas son numéro de téléphone à un gouvernement bien conseillé sur les pratiques du musellement du peuple ?  Peut-on résister à un gouvernement qui utilise l’argent de la sueur des fronts des congolais pour acheter les armes qui serviront à les massacrer le cas échéant ?

Où est Dieu dans cette affaire ?  Vit-il encore ?  N’y a-t-il aucun reste, aucun fidèle au Congo ?  A quand son intervention pour son ses justifiés ?  Pourquoi se fait-il sourd à nos supplications ?

Le contrôle d’attribution des numéros de téléphone est en soi un mode de gestion qui peut être utile.  Il peut en effet encourager le sérieux dans l’usage qu’en font les citoyens utilisateurs, les vendeurs et l’État.  Le téléphone peut rendre beaucoup de service utile à la nation : la communication pour consolider les liens familiaux, professionnels, nationaux, internationaux.  Le téléphone sert aussi énormément en cas de catastrophe, de secours.  Aujourd’hui, notre téléphone peut servir efficacement dans l’éducation, la formation et l’instruction.  Le gouvernement qui profère des menaces à Kinshasa a certainement conscience de ce fait.

Cependant, le même téléphone peut servir à repérer, écouter, espionner, menacer voir même tuer.  Qui est-ce que le téléphone permet-il de repérer, d’écouter, d’espionner, de menacer voire même de tuer ?  La réponse est pourtant simple : l’usager, le fabriquant, comme le contrôleur : l’Etat.  Le gouvernement de Kinshasa, menaçant de boucher les téléphone de ceux qui ne se déclarent pas, à la veille des élections de 2016, se trompe gravement.

La première erreur est dans le choix de mode de gestion : la menace !  Elle n’est pas nouvelle.  Aucun État au monde ne peut cependant indéfiniment menacer son peuple.  Tôt ou tard, il finira par tomber.  Pourquoi ?  Parce que le royaume de Satan est diviser contre lui-même et que l’État qui menace son peuple en fait partie.  Aujourd’hui, le royaume siégeant à Kinshasa va vers sa fin.  Même dans une ville occidentale, des écoliers le savent et en parlent entre eux.  J’ai entendu des parents me dire que leurs enfants leur disent que si eux, parents, en finissaient pas avec le régime de Kinshasa, une fois devenu grands, ils l’achèveraient de leur chambres…  Probablement, en télécommandant des drones de leur centre de commandement.

La deuxième erreur est dans le choix de la cible : le peuple !  Beaucoup d’États disposent désormais de missiles de toutes les sortes.  Ces armes ne pointent plus leurs peuples respectifs.  Ils sont dirigés contre les peuples jugés ennemis.  Pourquoi ?  Parce que tous les dictateurs de ce monde ont appris à leur dépens qu’il leur coûtait plus cher de cibler les  peuples qu’ils subjuguaient que de cibler leurs ennemis.  Attention !  Certains gouvernements continuent l’exercice ancien.  Ils sont tous en souffrance.  Comptons-les au bout de nos doigts et tirons les conclusions qui s’imposent.  Le gouvernement de Kinshasa fera l’exception suivant quel principe ?

La troisième erreur est dans le choix de l’instrument : le téléphone !  Dans plus aucune nation aujourd’hui, le gouvernement ne détient le monopole du savoir technologique.  Au Congo, la situation est encore plus vrai !  L’État ne connait presque rien des télécommunications.  C’est chez le peuple que se trouve le savoir téléphonique.  Une guerre téléphonique entre l’État congolais et le peuple congolais serait d’avance gagner par qui ?

La quatrième erreur est la motivation.  La volonté de tromper, de dominer, d’asservir, d’exploiter, d’annihiler…  Son peuple.

Pour faire peur…  Il faut choisir, judicieusement :  sa motivation, son mode opératoire, sa cible, son instrument.  Ici, nous pensons, humblement, que tous les choix soient les mauvais !

15 ans ne suffisaient pas


L’expérience de terrain nous donne raison. Avec nos compatriotes, 15 ans n’étaient pas suffisants.  Ils ne suffisaient pas pour pondre un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique. Nous avons donc, tout en maintenant la stratégie à laquelle nous avons toujours foi, modifier nos échéances.
Consultez les modications ici : https://projet2014.com/accueil/ dont les plus importantes sont :
(1) 15 ans encore pour la REDACTION et le TEST SUR TERRAIN du projet de société.
(2) 7 ans pour chacune des 5 phases pour la transformation de la RÉPUBLIQUE en une UNION d’Etat Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.

Les voyages pour l’Occident


La RDC souffre d’une impréparation de ses acteurs du développement.  En politique, nous avons encore beaucoup à apprendre, ensemble…  Si du moins notre désir continue d’être de bâtir une nation au cœur de l’Afrique.

Depuis 1960, pour tout ou presque, nous croyons être en devoir de courir, si pas en Occident (Belgique, France, Angleterre, États-Unis, Allemagne…), en Chine, en Russie, en Ukraine ou encore, depuis peu, au Maroc, en Corée du Nord, en Syrie, en Angola, en Mozambique…

Nous souffrons de l’ignorance des exigences d’une vraie démocratie.  Celle où, un peuple décide de sa destinée et l’assume.

Nous savons qu’on ne développe pas un pays.  Mais que plutôt, il se développe.  Nous savons aussi qu’on aide son pays à se développer.  On ne l’y contraint pas sans risque. Ceux donc, qui, d’entre nous, tentent de développer les congolais à leur manière, se buteront toujours à des rebellions : injustifiées, mais explicables.  Et si le peuple n’intervient pas, pour arrêter ces bandits politiques qui profitent de lui, nous mourons certainement.  Parce que le Congo n’est pas éternel !  Qu’est à dire ?

C’est dire que pour tout ce que nous voulons faire de bon à l’échelle nationale, consultons d’abord les congolais.  Nous saurons alors, et alors seulement, en droit de les engager avec succès.  En aidant les congolais à s’en sortir : ils nous seront reconnaissants, tôt ou tard.  Si nous ne le faisons pas de cette façon-là, sachons que les congolais VOIENT nos velléités dictatoriales.  Ils observent nos esprits et nos démarches séparatistes, opportunistes ou coloniaux.  Ils les observent, quand bien-même ils seraient inconscients !

La méfiance s’installe.  Les sabotages continuent.  Et avec elle : le pillage, la domination de l’étranger, les morts d’hommes sur notre territoire.  La rébellion, quant à elle, s’en nourrit.  Nos nombreux échecs du passé, comme du présent s’expliquent : nos actes n’inspirent pas la confiance, démotivent, divisent, séparent, sacrifie sur l’autel de la colonisation.  Tout cela, les congolais le savent, tient à notre propension à la trahison.  La trahison, pour servir nos bas instincts, nos familles, nos clans, nos tribus, nos ethnies, nos alliances, nos régions, nos religions…  Nous aimons à confondre la faiblesse politique de notre peuple, du moment, à son ignorance des enjeux politiques auxquels nous sommes confrontés.

Agir avec un mandat nous confié par les congolais, nous donnera la véritable force.  L’énergie et l’autorité qui nous rendent capables de sortir, proprement, notre pays des griffes des esclavagistes, des colonisateurs et des traîtres.  Ne pas agir de la sorte, c’est perpétuer notre prison, notre misère.  C’est perpétuer la domination du congolais par le congolais, d’une part, et l’assujettissement de celui-ci par l’étranger, d’autre part.  C’est donner raison à la rébellion, à l’imposture, à la colonisation et à la trahison actuelles.  C’est se rendre coupable d’un crime contre la nation congolaise.

Le Projet 2014 est une démarche qui veut aider notre peuple à se libérer.

Premièrement, en identifiant et en promouvant ses vrais leaders.

Secondement, en conduisant son développement par projets, pour ne rien laisser au hasard.

Pour divorcer d’avec la trahison et l’irresponsabilité, le Projet 2014 s’est fait une invitation à un travail national.  Un travail fédérateur et innovant.  Un travail au tour d’une table virtuelle.  La rédaction d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC est son premier objectif.  La mise en route de projets de développement national robustes et démocratiques est son second objectif.

De plus en plus de congolais commencent à nous donner raison.  Cela se passe surtout en Ituri, dans le Nord-Kivu et dans le Sud-Kivu ; mais pas exclusivement : le Bandundu, le Bas-Congo et l’Equateur leur emboîtent le pas.  Sans doute que cela le soit par la force de chose.  Les congolais y meurent plus qu’ailleurs par le fait de l’imposture et de la trahison.

Plusieurs de ceux qui se déclarent favorable au Projet 2014, le disent cependant de leurs bouches seulement.  Ils ne s’investissent pas encore assez dans le concret.  L’essentiel est donc encore à faire.

Le motif essentiel de ce désengagement s’avère être la peur.  La peur d’un régime sanguinaire.  Un régime qui est prêt à persécuter, à torturer, à tuer, à empoisonner tout celui qui s’élève contre son projet de colonisation de la RDC.

L’autre explication est la culture de la paresse qui nous vient de très loin.  Le MNC déjà, ne nous a pas appris à travailler nos ressources pour en jouir pleinement.  Les MPR nous a appris à nous divertir, à nous compromettre.  L’AFDL ne nous a pas appris mieux.  Dans un semblant d’une mise ne ordre de la nation, elle n’a pas su nous encourager à quitter la médiocrité.  Le PPRD enfin, que nous tolérons encore, nous apprend à nous entretuer.  Quelles sont les conséquences de ce passé et ce présent regrettables ?

Le Projet 2014, vient prôner le travail, la loyauté, l’excellence, le respect de la vie.  Des valeurs qui nous sont inconnus de par notre passer politique.  Quoi de plus normal que beaucoup de jeunes ne s’y retrouvent pas ?  Quoi de plus normal que les dormeurs ne se lèvent pas ?  Quoi de plus normal que les pilleurs se refusent de changer de wagon ?  Quoi de plus normal qui des impies se dressent contre un projet qui dénonce leur royaume ?

Le salut du Congo viendra dont d’une œuvre divine.  C’est l’épée à deux tranchants de l’Esprit qui opérera le miracle dans les années à venir.  Le congolais en effet, va devoir bientôt plier ses genoux et reconnaître que Christ est Sauveur et Seigneur.  Pour l’instant, personne n’en voit la nécessité.  Beaucoup s’investissent donc volontiers dans le bokokisme, dans des ordres qui leur offre un semblant de solution à leur problème de pauvreté matérielle, financière.  L’amour du pays : tout le monde s’en moque, personne n’en voit la nécessité ni l’utilité.  Personne ne les voit, tant qu’il a la gloire, les plaisirs de ce monde.  Les autres, notre propre progéniture ne sont pas le souci de plusieurs d’entre nous congolais.  S’il en était autrement, nous nous serions déjà tous levés, comme un seul homme, pour nous attaquer au mal qui ronge notre pays : le manque d’amour pour nous-mêmes, pour Dieu et pour autrui.

Conclusion

Les valses auxquelles se livrent beaucoup d’entre nous aujourd’hui, ces voyages pour l’Occident, ne peuvent plus nous tromper.  Elles n’apporteront pas les solutions aux problèmes, mais en rajouteront.  Parce que tous ces hommes qui font les navettes de l’Occident, ne commencent pas par le commencement : se mettre dans les conditions de travailler pour et avec notre peuple.

Pour l’heure, le Projet 2014 reste la seule démarche qui commence par-là : mobiliser d’abord notre base !

Avec ou sans lui…


Bonjour, Clément !
Quelles sont les nouvelles ?
Y a-t-il du neuf ?
Que pourrions-nous faire pour notre pays qui s’enlise ?
Les attitudes de JHK montrent bien qu’il attends demeurer au pouvoir, contre le vouloir de la majorité des congolais.
Comment le débouter démocratiquement sans apprendre, ensemble, les méthodes, les outils, les lois qui s’opère dans la sphère politique ?
Dans l’entre-temps, je me pose la question de savoir pourquoi mon frère JHK se laisse tromper de la sorte par des personnes qui n’ont que faire de sa vie ou de sa mort : l’Occident sait bien qu’avec ou sans lui, les contrats sont protégés par d’autres que lui…

Droits de l’homme…


  Vos droits, en tant qu’homme, sont-ils respectés ? Votre droit à la vie, à l’éducation, à la résidence dans votre pays, au travail, à la parole sur l’avenir de votre nation, aux élections des hommes qui vous administrent, aux soins médicaux en cas de maladie, à un repos après des années de travail pour vous et pour la nation, à un salaire qui reflète vos efforts au travail, à bien d’autres choses encore ?