Se préparer pour 2021…


Nombreux sont ceux qui nous demandent s’il y a encore quelque chose qui puisse se faire pour sauver les meubles en 2016.  Notre réponse est simple : pour 2016, c’est trop, tard ! En revanche, nous pouvons commencer à nous préparer pour 2021 !

En effet, pour 2016, il nous est difficile de démocratiquement mobiliser, nos parlementaires de l’opposition ou nos populations, autour d’un projet de lois ou d’une motion de défiance contre tous ceux qui, sciemment, continuent à abîmer la République Démocratique du Congo.  Dans tous nos partis politiques de l’opposition, nous nous refusons de démocratiser.  Nous croyons erronément affronter avec succès un jour le PPRD et ses alliés, avant de n’être en mesure de nous mettre autour d’une table de travail pour dresser un plan éprouvé, démocratique, juste, responsable…

Nos populations à elles seules ne savent pas comment et ne peuvent pas demander le secours des Nations Unis.  Pour se libérer des griffes de la dictature et de l’imposture, elles – nos populations – ont besoin de leaders patriotes.   Se libérer de la domination étrangère, qui utilise l’appareil de l’État pour museler, tuer, empoisonner et débaucher les opposants, partout, nous devons nous pourvoir en leaders !  C’est depuis 1999 que nous invitons nos compatriotes à faire de cet objectif notre premier.  Le second étant d’engager le développement national par projets.  Les associations, églises et autres organisations de la sociétés civiles sont toutes pourries.  Un patriote congolais lucide, perspicace dans son observation ne peut compter sur elles.

Notre retard à nous réveiller pour 2016 nous coûtera cher.  Il ne faut pas s’en étonner.  Le vin est tiré, il faut le boire.  Nous avons averti, quant à ce qui nous concerne.  Mais, personne n’a pris à cœur de travailler à la responsabilisation de nos députés, de nos populations, de nos administratifs, de nos leaders politiques, de nos hommes d’affaires de l’opposition.  Le résultat en est que l’imposture étend impunément et méchamment sa machine répressive sous notre nez.  Elle a pris une longueur d’onde d’avance sur une opposition distraite et naïve, depuis 2001 !

L’UDPS et l’APARECO ne savent rien faire de salutaire pour la RDC, tant qu’elles ne changeront pas d’esprit ni de méthode de travail.  Parce que tout indique que les esprits de leurs membres ne sont pas à l’unité ni à la libération véritable de la RDC.  Les combattants et les résistants, qui comptent sur le recours à la force, se rendent compte aujourd’hui de l’évidence de leur erreur.  Avec son recours à la force, il est en effet impossible d’aller en direction de la paix : cette logique est implacable.  L’UNC non plus n’ira pas plus loin que son « fief » kivutien, au plan national, à cause de son hypocrisie.  Elle a peur de dire congolais sa vraie motivation.  Dieu ne bénit jamais la malice.  L’UNC n’ira pas loin non plus parce que plusieurs congolais se font la conviction – à tort ou à raison – que son chef, Vital Kamerhe, soit rwandais et de ce fait, ennemi du Congo, comme le président du Rwanda, Paul Kagame.  La sortie de la prison de la CPI, de Jean Pierre Bemba du MLC, n’est qu’hypothétique.  Tout l’Occident semble craindre que le MLC sème du trouble par un conflit armé contre le PPRD de Joseph Hypolithe Kanambe.  Antipas Mbusa Nyamwisi, du RDC/KML-Kisangani, doit se taire pour l’instant, pour sa vie…  Le PALU est à plat : lessivé par la fatigue d’un combat mal mener en 2006 et 2011, avec des slogans mensongers.  Bundu dia Kongo, de Ne Muada N’semi, est coincé.  Il n’avait pas prévu que le pouvoir sache immobiliser son chef, malgré nos avertissement.  Les rebelles ont peur désormais, quelques soient les audiences qu’ils ont auprès des populations qui les soutiennent.  Toute la communauté internationale les a vomis.  Même ceux qui profitent de leurs trafics de restes de corps humains et de minerais obtenus à vil prix ne veulent plus se mouiller davantage.  La MONUC, entité colonialiste, ne tient qu’en s’appuyant sur la dictature et l’imposture.  Les congolais l’ont déjà rejetée, avec 20 ans de retard, alors qu’en 1994, nous ne mâchions pas nos mots sur l’incapacité congénitale de cette organisation d’apporter la paix en RDC.   Le PPRD n’a qu’un objectif, avec tout le sang qu’il porte sur ses mains.  Garder le pouvoir le plus longtemps possible, pour éviter la mort atroce à son président reste son seul choix : tel est sa conviction.  Mais aussi, la condamnation sur la place publique de tous ses sbires, une fois que le peuple aura le pouvoir dans la rue, force ces derniers à utiliser l’appareil de l’État, dans le seul but de réaliser leur maintient au pouvoir.

Pendant ce temps : que se passe-t-il réellement dans les coulisses ?  Qui fait quoi ?  Et pourquoi ? Pourquoi est-il essentiel de le connaître ?

La première chose à connaître c’est que, à l’intérieur, la RDC soit dirigée par des alliances centenaires.  Ceci, n’est d’ailleurs pas une spécificité congolaise : dans les autres pays du monde, cela se passe de la même manière !  La méconnaissance de ces alliances peut faire faire du tort au pays.  Beaucoup d’entre nous croient participer à la pacification de notre pays.  Ils le croient avant de n’avoir fait la rencontre ou la connaissance  des hommes qui évoluent dans ces alliances.  Des hommes qui tirent sur les ficelles des marionnettes que nous voyons.  Ils agissent sans connaître les motivations de ces acteurs politiques congolais – nous ne parlons pas des imposteurs…  Nous sommes nombreux à agir avant de n’avoir pris connaissance de leurs méthodes de travail.  Nous nous levons avant de n’avoir examiné les outils qu’ils utilisent pour détruire la RDC.  Ces acteurs politiques, véreux, mais du terrain congolais, ont pourtant une expérience de la manière dont fonctionnent les congolais qu’ils subjuguent.  Cette expérience ne peut être négligée par tout celui qui veut apporter une solution durable au mal congolais.

Le problème en RDC aujourd’hui est que tous les acteurs politiques congolais sont véreux, irresponsables !  Le pouvoir construit par l’imposture veut rester indéfiniment impuni.  L’opposition refuse ostensiblement d’entrer dans une logique de démocratie dans son combat contre ce mal.  Elle espère plutôt un jour de remplacer le pouvoir, pour que, elle aussi, à son tour, subjugue, domine, exploite, musèle les congolais.

Se préparer pour 2021, c’est donc : faire comprendre aux congolais que jusque là, nous n’ayons pas encore des hommes bien motivés.  Or, que peut faire un peuple sans conducteurs patriotes vrais, mais avec des bandes de méchants ou d’hypocrites ?

Prophète du malheur…


On ne choisit pas d’être prophète du malheur.  C’est poussé par l’amour des siens que l’on se fait le devoir de tirer sur la sonnette d’alarme, que l’on se décide sonner le cor !

Et aujourd’hui, je ne suis pas là pour vous jouer la flûte.  Je suis là parce que je vois des congolais qui montent et des congolais qui descendent.  Quelque chose en moi – je n’ai pas rencontré un ange – me dit avec instance : « Ne te retiens pas cette fois non plus.  Les élus doivent entendre, écouter ce message à leur salut ! » – attention, je n’ai entendu la voix de personne d’autre…

Aujourd’hui, je suis là pour vous dire que certains d’entre nous se sentent incapables de mettre la RDC sur les rails.  Observez-les, discerner, juger et surtout AGISSEZ !  Votre action vous sauvera de cette génération perverse, perfide, égoïste à outrance.  Ce qui est déshonnête de la part de ces compatriotes, c’est de renier aux autres la capacité de réaliser ce dont ils sont incapables.  Et quand je dis renier, j’espère que vous m’avez bien compris : ils ont décidé de tuer !

La faute de nos « jeunes » est de ne pas s’engager : tous ces congolais qui ont entre 45 et 60 ans pourraient pourtant bien nous aider à prendre le pouvoir et mettre le pays sur les rails en 5 ans d’une gouvernance exemplaire.  Cette gouvernance qui parle au cœurs des « justes » se prépare : elle ne s’improvise pas. Comme en 2015 que nous sommes, nous ne voyons aucun d’entre nous prendre la préparation du pouvoir prochain au sérieux, nous pouvons prédire qu’en 2016, nous sommes d’ores et déjà, malheureusement et encore une fois, mal partis.  Tous mes « amis » le reconnaissent.  Aucun cependant ne veut être à la barre, mettre la main à la patte.  Deux ou trois, veulent, en désespoir de cause être des héros, des martyrs !  Si cela ne fait pas Al Quaida, cela n’est pas loin de l’être…

Faut-il jeter les bras pour autant : non ! Au Projet 2014, dans le respect de notre volonté, nous congolais, de traîner nos pas, nous préparons des jeunes sur terrain à la gestion des projets de développement local, pour que ce faisant, ils mesurent ce que c’est que gérer une nation au cœur tortueux. Le bricolage de nos pères ne peut, en aucun cas, nous conduire, ni vers la paix, ni vers le développement durable.  Nous sommes dans le devoir de vous le répéter.

Une transition qui conduise à la paix et au progrès ne peut se réaliser par des hommes ni avec des hommes qui ont des comptes à rendre à notre nation. Les années qui passent n’effacent pas de la tête des congolais les fautes que nous avons commises : au contraire ! Bien de nos peuples voient déjà cette autre démagogie, mieux, cette ancienne démagogie, revenir au galon ! Il n’y a que les jeunes de la fin des années 90 pour se tromper sur notre histoire : ils sont excusables.  Si la majorité des congolais vit dans la naïveté, à cause des fausses religions auxquelles elle adhère et qui l’abreuve de mensonges, il n’en reste pas moins vrai qu’un reste, un reste petit, se décourage et ne trouve plus que le chemin de l’exil comme solution à l’apaisement de son âme ; la majorité ayant choisi la voie de la facilité, du tribalisme, du racisme et de l’enrichissement facile, éblouie par les villas qui poussent comme des champignons dans nos villes.

En conséquence, nous devons, pour être responsables, dire aux congolais, prévenir les nôtres que le temps passant, beaucoup se décourageront. Devant l’entêtement de notre peuple, beaucoup trouverons ailleurs la voie de leur salut. La RDC se videra de sa crème. Le mal sera plus dominant. La désolation sera plus grande que celle que nous connaissons aujourd’hui. Parce que, quand l’Esprit de Dieu détourne son regard d’un peuple, les pleurs se multiplient… Jusqu’à ce que la repentance, la vraie, obligent le peuple à s’occuper lui-même de ceux qui mène le pays à la ruine. Pour l’instant, tout indique que les congolais qui s’intéressent à la purification de notre espace politique ne font que se raréfier.

Même nos vaillants patriotes combattants et résistants, découvrent aujourd’hui l’erreur qu’ils ont commise, malgré nos nombreux avertissements !  Beaucoup d’entre eux sont encore prêts à mourir encore pour ce qu’ils rappellent être la terre de nos ancêtres.

Les intellos quand à eux sont dans un profond sommeil. Manquant de sens critique, ne s’occupant pas du savoir, mais plutôt de la bière, du sexe et de leur gagne pain ; repliés sur leurs familles respectives et timidement sur leurs clans ou patriarchies, ils ne disposent plus d’aucun moyen de prendre la position d’éclaireurs qui devrait être leur. Pour 2016, la RDC est donc, pour nous, certainement et à nouveau, mal partie.  Mais comme en politique le juge impartiale demeure l’histoire, attendons 2018 par exemple pour voir si nous avons tort cette fois-ci.  Ce qui est fortement souhaitable : autrement, représentons-nous déjà dans quelles conditions nos pères, mères et enfants mourront encore.

Cela fait bien mal d’être prophète du malheur : mais, nous croyons aussi avoir l’Esprit et c’est lui qui nous pousse à prévenir le reste. Ceux qui, malgré le fourvoiement de notre gente, a compris que le salut que nous avons obtenu ne peut jamais se négocier : même avec les anges ; à fortiori, jamais avec les suppôts avérés de Satan, l’ennemi de nos âmes. Nier son existence et il dansera encore mieux le ndombolo avec ceux des nôtres qui continuent à fêter mariages, diplômes ou nouveaux emplois, pendant que ce sont les homme cornus qui tirent encore sur le ficelles.

A bon entendeur : salut !

Résoudre la pauvreté c’est…


Résoudre la pauvreté c’est travailler.

L’inacceptable dans la livraison ci-dessous est dans le caractère discriminatoire, condescendant, trompeur du projet.

Il y du soleil partout : en Afrique sub-saharienne comme en Occident et dans l’Orient.  Le problème est que la pauvreté financière est plus présente en Afrique sub-saharienne.  Le problème ce sont, par exemple, les salaires minimaux de 78 $/mois à Nioka (RDC) contre 1250 $/mois à Bruxelles (Royaume de Belgique).
La solution n’est pas dans cette prouesse électronique des pays du Nord, mais dans une prouesse économique de l’Afrique sub-saharienne qui tarde à venir.  C’est cette Afrique qui doit travailler dur comme fer pour se pourvoir en PC, mieux que les autres.  D’autant plus que plusieurs composants proviennent d’une exploitation de la pauvreté sub-africaine.
Ceux qui achèteront, n’auront pas mal agi ; mais, n’auront pas permis à l’Afrique de combattre sa pauvreté morale qui débouche sur une pauvreté matérielle, financière.


To: lekasai@yahoogroupes.fr; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; afriquecentrale@yahoogroupes.fr; alfajiriens@yahoogroupes.fr; clubwalco-wb-si@yahoogroupes.fr; redid_ani@yahoogroupes.fr; kivu_avenir@yahoogroupes.fr
From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Date: Tue, 5 May 2015 08:00:17 +0000
Subject: [Kivu-Avenir] PC portable solaire pour l’Afrique subsaharienne

En premier lieu destiné aux pays en voie de développement, SOL est un PC portable renforcé fonctionnant grâce à des panneaux photovoltaïques.
sol ubuntu ordinateur solaire
Tout le monde semble vouloir aider les pays en voie de développement à profiter des nouvelles technologies. Google expérimente des ballons d’altitude pour donner accès à Internet dans des zones mal desservies et Wewi telecommunications Inc, une société canadienne, lance un premier ordinateur portable 100 % autonome, rechargeable via l’énergie solaire, le Sol.
Doté d’un écran de 13,3 pouces affichant une résolution de 1 366 x 768 pixels, cet ordinateur renforcé tourne sous le système d’exploitation Ubuntu (Linux). Pour l’autonomie, le constructeur annonce environ dix heures d’autonomie, pour une recharge de deux heures grâce aux quatre panneaux photovoltaïques repliables situés à l’arrière du PC. Ils peuvent aussi être déportés pour une utilisation du Sol en intérieur.
Cet appareil, vendu a priori entre 350 et 400 dollars, est destiné en premier lieu aux pays d’Afrique subsaharienne (au Ghana, au Kenya, au Nigeria et au Zimbabwe) avant d’être proposé sur le reste du continent. Les marchés européens et nord-américains pourraient ensuite voir arriver ce PC portable mais dans une version un peu supérieure.
Quant aux autres caractéristiques techniques, cet ordinateur embarque un processeur Intel Atom D2500 Dual-Core cadencé à 1,86 GHz. Proposant 2 ou 4 Go de mémoire vive, selon le modèle, le Sol offre un disque dur d’une capacité de 320 Go. Il intègre également un capteur photo de trois millions de pixels et est compatible Wi-Fi n, Bluetooth 4.0, GPS, 3G et 4G/LTE.
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Christophe MASHIKA WA N’TUMBA
Chef d’entreprise autodidacte citoyen
Initiateur et administrateur d’Examine
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Nous sommes malheureux, parce l’autre est malheureux.
Nous serons heureux, lorsque l’autre sera heureux. Disait l’autre.

EAE ASBL autorisée officiellement de fonctionner à Bunia


Skype – 24-04-15 02:50:43 – Benoit Arwoniga Chonga – EAE ASBL/Bunia 

Bonjour !

J’ai eu des problèmes avec mon téléphone portable, mais ça va mieux maintenant.  La bonne nouvelle de la journée est que je suis en possession de notre autorisation provisoire de fonctionnement depuis la mi-journée, d’hier.

Il ne nous reste que quelques fiches à remplir au sein de l’association et dont je vais vous envoyer des exemplaires.

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Officiellement autorisé de fonctionnement, dans la ville de Bunia, chef lieu de l’Ituri, l’EAE ASBL, une association de droit belge, pèsera désormais de tout son poids dans le développement local de cette ville de l’Ituri, en République Démocratique du Congo.

Toutes nos félicitations à Benoit Arwoniga Chonga, notre répondant local, pour le travail accompli.  Il est joignable dans notre bureau virtuel, par Skype uniquement, au pseudonyme live:benoitchonga, sur rendez-vous, entre 9h et 17h, du lundi au vendredi.  Notre bureau est ouvert tous les jours ouvrables légaux de la RDC.

Mais aussi et surtout, nous tenons ici à dire ici tous nos remerciements au commissaire de district sortant, M. Jean Robert Vunduawe sans lequel cette autorisation nous aurait probablement pris beaucoup de temps avant d’être obtenu.

La volonté de l’EAE ASBL, avec le soutien des autorités administratives locales et des autres acteurs du développement de Bunia – de l’Ituri, c’est de travailler, PROGRESSIVEMENT ET AVEC LES POPULATIONS LOCALES, à jeter de ponts nouveaux entre l’Ituri et l’UE.  Surtout, vous attendons proposer des actions concrètes de création d’emplois dans les créneaux suivants :

  • l’agriculture – un mini-projet déjà en cours
  • la pèche
  • l’agroalimentaire
  • les mines
  • l’hydroélectricité
  • l’adduction eau potable
  • la chasse
  • le tourisme
  • les nouvelles technologies de l’information et des communications – un projet déjà en cours
  • l’enseignement
  • la formation qualifiante – un projet en cours
  • la foresterie
  • la sécurité du territoire

Informatique nuagique et EAE ASBL


Des intérêts se multiplient et probablement que Mbandaka rejoindra notre concept de bureaux virtuels pour procurer de l’emploi bien rémunéré :
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Tout le monde attend Mbandaka !
Il faut un chômeur, qui ait un projet rentable, susceptible de lui procurer un salaire de 1250 $/mois au bout de 24 mois maximum de travail personnel !
EAE ASBL prêt un modem 3G est un abonnement 3G à 5 ou Go/mois pour travailler en ligne sur son projet en bénéficiant des conseils non seulement de Bruxelles, mais aussi de l’expérience des autres.
1. Kisangani veut vendre des formations et des syllabus d’informatique
2. Bunia veut investir dans l’agriculture et le soutien aux habitants de la ville en quête de soutien et de conseils
3. Beni veut vendre divers services et technologies de pointe à la ville et à ses environs pour créer de l’emploi à salaires significatifs
4. Butembo est en train de se former d’abord en gestion de projets de développement local et en informatique (par email et à l’ULPGL/Butembo) en vue de vendre des services de gestion
Oui ! Le départ est encourageant ! Il faut voir ce que cela donne d’ici 3, 6, 12 puis 24 mois. Si nous arrivons à créer les salaires que nous visons : plus personnes ne renier la force de notre concept totalement capitaliste qui embrasera vite l’Est, mais lentement l’Ouest.
Que les chômeurs proposent : nous verrons si les projets valent la peine d’être soutenus. Jusque-là, c’est moi qui sponsorise l’EAE ASBL
Merci pour les compliments.

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From: GAPROF MBANDAKA [mailto:ga.prof.mbandaka@hotmail.fr]
Sent: lundi 20 avril 2015 10:01
To: noreply@blogger.com; Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: RE: Echanges Afrique-Europe ASBL

Félicitation pour nos amis de Beni et Bunia.
A quand Mbandaka?
Et quid de l’évolution de notre dossier de financement.
Merci.
Janvier Ugen

Qui sont ces blancs vus à Beni ?


Information à vérifier : des personnes blanches (2 ?) ont été vue dans le groupe qui aurait tué sauvagement à Beni la semaine dernière (Mercredi ?) : comme à l’accoutumé.

La question que tout le monde se poserait à Beni serait : qui sont ces blancs comptés parmi les assaillants ?  Sont-ce des mercenaires ou des membres de la MONUSCO ?

La radio-trottoir prétendrait que ces hommes (noirs et blancs) parlaient le kinyanrwanda.

Un de nos contacts à Beni ne nous a rien reporté de genre…  En revanche, d’une source généralement cridible, présente à Oicha, 30 km au nord de Beni, il revient que l’hôpital de la cité ait reçu un (des) blessé(s) de cette mésaventure beninoise.  Étrange, non !

Cette semaine, nous ne manquerons pas d’avoir des éclaircissement sur cette nouvelle tournure de l’aventure congolaise.  Restez donc branchés !

Qui fait quoi ?


[15:39:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Trois des fondateurs du mouvement citoyen congolais Filimbi (RDC) viennent de s’exiler en Europe, après s’être cachés pendant plusieurs semaines à Kinshasa pour fuir la répression organisée par le régime de Joseph Kabila. Ils accordent leur première interview à « Jeune Afrique ».

Quartier de Masina, Kinshasa, le 15 mars 2015. Le nouveau mouvement Filimbi (sifflet en Swahili) s’apprête à tenir sa première conférence de presse lorsque les forces de l’ordre débarquent et arrêtent tout le monde : journalistes, diplomates, militants sénégalais et burkinabè venus soutenir cette initiative, et, donc, militants congolais.
Mais parmi eux, quelques-uns parviennent à s’enfuir, comme Floribert Anzuluni, Yangu Kiakwama ou encore Franck Otete.

« Nous lançons un appel à M. Floribert Anzuluni, tonne, quelques jours plus tard, le ministre de la Communication, Lambert Mende, en conférence de presse. Où qu’il se trouve, il y a intérêt, pour lui et pour la recherche de la vérité, qu’il se présente devant les enquêteurs. »

Pendant plusieurs semaines, Anzuluni et ses compères vont vivre dans la crainte d’une arrestation. Et pour cause : leurs amis Fred Bauma, Sylvain Saluseke et Yves Makwambala, arrêtés lors de la première descente de police, sont toujours en détention, à Kinshasa. Réfugiés dans la clandestinité les trois fugitifs se sont finalement exilés : ils sont arrivés en Belgique, le 12 avril.

Comment se sont-ils cachés ? Comment sont-ils arrivés jusqu’en Europe ? Et que comptent-ils faire maintenant ? Ces trois militants ont accordé leur première interview à Jeune Afrique.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC | Interview : « Même exilé à Paris, Filimbi continue la lutte pour la démocratie en RDC » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique
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[23:11:40] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Répression des civils par la Gr en RDC: Les images qui font froid au dos

Par Jean-Jacques Wondo Omanyundu

DESC vient de recevoir ce lien YouTube d’environ cinq minutes qui montre la manière dont la Garde républicaine, chargée de la sécurité présidentielle, a traité les corps des adeptes de Mukungubila lors des événements qui se sont déroulés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, à Maniema et au Katanga. Les images viennent d’être confirmées par une source proche de Mukungubila qui a diffusé ces images sur le net. Slon notre contact : Les autorités militaires de Kinshasa avaient ordonné à la GR de ne pas se retenir en leur faisant croire que « des Rwandais attaquaient les institutions »… En réalité, nous dit ce responsable de l’Eglise de Mukungubila, « c’étaient nos frères mais les autorités militaires avaient dit à la GR que c’étaient des Rwandais… » « Mais par la suite, plusieurs militaires nous en ont donné le témoignage« , nous informe cette source proche du Prophète Mukungubila.

Attention, les images innommables sont extrêmement choquantes, violentes et infra-humaines. La scène se déroule à l’Hôpital Général de Kinshasa où les éléments de la Garde républicaine (GR) donnent des injonctions au personnel médical la corvée de décharger et de stocker des cadavres. Les corps des cadavres sont tous vêtus en tenue civile, ce qui peut s’interpréter comme étant ceux des manifestants. Ces images horribles, d’un autre siècle résument à elles seules l’état d’esprit du régime congolais, sa dérive répressive et son mépris envers les populations congolaises.
– See more at:

http://desc-wondo.org/repression-des-civils-par-la-gr-en-rdc-les-images-qui-font-froid-au-dos-desc/#sthash.Xl9azlZD.dpuf https://www.youtube.com/watch?v=kl1GvX2vdsE&feature=player_embedded

Qui paiera ?


Ezechiel Vulere
 QUI PAIERA CE SANS DES INNOCENTS?
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Au ciel, les comptes sont faits.
En RDC où personne ne prend encore le problème à bras-le-corps : nos fils payeront : 20 à 30 plus tard ? Je ne suis pas sûr !

Pacification sans armes


 Pierre Uweci 

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Depuis 1994 : quel résultat ?

Nos turpitudes…


[12-04-15 23:51:31] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Gabon: décès de l’opposant André Mba Obame, des heurts éclatent à Libreville

Libreville – L’annonce du décès dimanche de l’ancien leader de l’opposition gabonaise, André Mba Obame, a suscité la colère de ses partisans à Libreville, qui ont incendié des voitures et des bâtiments dont celui de l’ambassade du Bénin, selon des témoignages concordants.

La mort d’André Mba Obame, à l’âge de 57 ans, a été annoncée par sa formation, l’Union nationale (UN), le principal parti d’opposition.

L’UN a appris avec une profonde affliction le décès de Mr André Mba Obame, secrétaire exécutif du parti survenu ce dimanche 12 Avril 2015 à 12 heures à Yaoundé au Cameroun, a annoncé dans un communiqué le président de l’UN, Zacharie Myboto, sans préciser les circonstances du décès.

C’est une immense perte pour l’Union Nationale, l’opposition gabonaise et pour notre pays le Gabon. Les compagnons de lutte du Parti s’inclinent devant la mémoire de ce patriote émérite qui n’a jamais ménagé aucun effort pour le combat de la libération du Gabon du système dynastique actuel, a-t-il ajouté.

A l’annonce de sa mort, des heurts ont éclaté dans différents quartiers de la capitale, où des manifestants ont laissé éclater leur colère avant d’être dispersés par un important dispositif policier.

Ils accusent le pouvoir d’avoir jeté des sorts à l’opposant, qui seraient à l’origine de ses problèmes de santé.

Près du siège de l’UN, les opposants ont érigé des barricades et incendié plusieurs voitures, a constaté une journaliste de l’AFP.

Selon les témoignages d’habitants et de syndicalistes, ils ont également mis le feu à l’ambassade du Bénin, dont le bâtiment était en flamme aux environs de 20H30 locales (19H30 GMT) dans le quartier Ancienne Sobraga.

L’opposition est très critique à l’égard du directeur de cabinet de la présidence, Maixent Accrombessi, d’origine béninoise et naturalisé gabonais.

Une forte pluie, ainsi qu’un important dispositif de sécurité, ont contribué à disperser les manifestants en milieu de soirée.

Ancien baron du régime passé dans l’opposition – il a notamment été ministre de l’Intérieur – M. Mba Obame, dit AMO, avait contesté la victoire à la présidentielle d’Ali Bongo, le fils de l’ancien président Omar Bongo décédé en 2009, et s’était proclamé président de la République en 2011. L’UN avait alors été dissous, et n’a été réhabilité que le 4 février 2015.

Figure charismatique de l’opposition, André Mba Obame n’était presque plus apparu en public depuis trois ans en raison de lourds problèmes de santé.

Sa dernière apparition remontait à juin 2013. Affaibli et fatigué, l’opposant arrivé en boitillant avec des béquilles, avait participé à une messe à la cathédrale Sainte-Marie de Libreville, devant près de 3.000 sympathisants.

L’origine de ses problèmes de santé demeurait floue. J’ai été à plusieurs reprises dans un état de coma avec une paralysie presque totale et des difficultés d’élocution. Ça ressemble à un AVC (accident vasculaire cérébral) mais il n’y pas de traces d’AVC au niveau du cerveau, avait déclaré AMO dans une interview à l’AFP en janvier 2013. Il avait alors assuré avoir été l’objet d’attaques mystiques répétées.

Depuis lors, il séjournait à l’étranger pour des soins. Selon ses proches, il s’était rendu au Niger et en Tunisie.

(©AFP / 12 avril 2015 23h24)

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« (…) sans préciser les circonstances du décès. »

Voici un de nos défauts !
Dans nos propres pays, nous avons peur de pointer les coupables et de les traduire en justice (locale ou internationale), de nous occuper à instaurer la justice ou que nous ne voulons pas dire qu’une personne soit décédée d’une maladie non-provoquée !

Nous avons besoin de nous résoudre à nous placer :
soit du côté de la vérité, et Dieu sera de notre parti ;
soit du côté du mensonge, et Satan sera de notre compagnie !
Dans tous les cas, nous payerons le prix !