Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way.
Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste.
Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.
Ironie du sort…
BAHATI LUKWEBO…
Un bon aux côtés de Kabila, est-ce possible ? Suivez
DIGITAL CONGO ce samedi 28/07/2018
Le Pr. Modeste BAHATI LUKWEBO pressenti candidat Président de la République pour le compte du FCC
Kinshasa 28-07-2018 Politique – Joseph Kabila va respecter la Constitution. Selon des informations provenant des sources sûres, l’autorité morale de la Majorité présidentielle (MP) a réuni ses lieutenants ce samedi 28 juillet 2018, dans sa ferme privée de Kingakati où la question du candidat de la MP à l’élection présidentielle du 23 décembre a été évoquée. Et Modeste Bahati a été le choix de plusieurs regroupements politiques de la MP.
Au cours de cette réunion, il a été demandé à chaque regroupement de la MP de présenter quatre noms. Après consultation, le nom du président de bureau du regroupement de l’AFDC et Alliés a été cité à un large consens comme dauphin de Joseph Kabila Kabila.
Ce professeur d’université, patriarche de la société civile congolaise pourrait faire un bon choix du camp politique de Joseph Kabila. Consensuel et moins conflictuel, Bahati pourrait fédérer autour de lui toutes les forces politiques du présidentiel.
Il a une bonne réputation au sein de la population congolaise et de la classe politique. Rassembleur, Bahati Lukwebo entretient des bonnes relations avec tous les acteurs politiques du pays aussi bien ceux de la MP que de l’opposition, sans oublier les acteurs de la Société civile.
Autres atouts, l’homme est originaire de l’Est du pays. Une partie de la République qui a connu une flambée d’enrôlés lors des dernières opérations de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« Bahati a toujours investi au pays, contrairement à certains entrepreneurs congolais. Son attachement pour le Congo n’est pas à démontrer », murmure toujours son entourage.
Fin stratège, Bahati Lukwebo est à la tête d’un parti politique qui a été une révélation aux élections de 2011.
Créé une année seulement avant ce scrutin, son parti, AFDC, a eu plus de vingt députés au Parlement. Aujourd’hui deuxième force politique du pays, il est implanté dans toutes les provinces de la RDC. Et ce parti vient d’être renforcé par 32 autres partis forts avec lesquels ils forment le regroupement AFDC-A parmi les plus solides de la MP.
Plusieurs fois élu du peuple, ce professeur d’université ; économiste chevronné et investisseur immobilier et industriel, il a une solide expérience dans la gestion du privé et de la chose publique.
Plusieurs fois ministre Budget, Fonction publique, Travail et Prévoyance sociale, Economie nationale, et actuellement au ministère du Plan, Modeste Bahati a été aussi Questeur à l’Assemblée nationale lors de la Première législature, il fut aussi président de la Commission Ecofin (Economique et financière) de l’Assemblée nationale. Il a été également PDG de la SONAS, porte-parole de la Troïka économique du gouvernement Matata et ancien président national de la Société civile congolaise.
« Son doctorat en économie appliquée et sa bonne gestion des affaires privées, sont sûrement des atouts pour placer la RDC sur le chemin de la prospérité. », note un spécialiste.
Bahati Lukwebo est actuellement à la tête d’un des grands regroupements politiques de la MP dénommé AFDC-A. Plateforme électorale dans laquelle on retrouve la star de la chanson congolaise, Werra Son qui va postuler au niveau de la députation provinciale et nationale.
Biographie succincte du futur Chef de l’Etat congolais
I. IDENTITE
Nom : BAHATI
Postnom : LUKWEBO
Prénom : Modeste
Lieu de naissance : Katana/Bukavu
Date de naissance : 13 janvier 1956
Nationalité : Congolaise (RDC)
Etat Civil : Marié
Territoire et Province : Kabare (Sud Kivu)
Adresse E Mail : bahatilukwebo54@yahoo.fr
II. ETUDES ACCOMPLIES
Période Nature/Option Titres Lieu
1968 Ecole primaire Certificat EP catholique
Mwanda/Katana
1975 Secondaires/Commerciale et administrative. Diplôme d’Etat Athénée d’Ibanda/BKV
1978 Sciences Commerciales et financières, GRADUAT mention: distinct. Institut Supérieur de Commerce KIN
1981 Economie appliquée, Option financière, LICENCE mention : distinction. Ecole Nationale Sup. des Fin et d’administration Bancaire
1982 Finances publiques, MASTER, Finafrica/Milan
1987 Economie appliquée, Option : Finances et Banque centrale, DOCTORAT mention : SUM CUM LAUDE, Université de Milan/Italie
2011 Economie appliquée Comptabilité, DOCTORAT PhD Mention : Grande Distinction, Bircham International University/USA
III. FONCTIONS OCCUPEES :
– Député National à l’Assemblée Nationale de la RDC jusqu’au 28/04/2012 ;
– Professeur de comptabilité des entreprises à succursales multiples à l’ISC/Kinshasa ;
– Point Focal du NEPAD/Afrique Centrale et Président de la Commission de la Bonne Gouvernance du NEPAD en RDC ;
– Consultant agréé de la Banque Africaine de Développement (BAD) Abidjan – Côte d’Ivoire ;
– Président de l’Organisation pour la Paix, la Démocratie et la sécurité dans les pays des Grands Lacs ONG « OPDGL » ;
– Président Directeur Général des Entreprises du Groupe Taverne ;
– Président National du parti politique AFDC « Alliance des Forces Démocratiques du Congo » ;
– Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale
– Ministre de l’Economie nationale (Actuellement)
IV. FONCTIONS ANTERIEURES :
– Premier Vice-Président de la Commission Finances, Banques et Monnaie de la Conférence Nationale Souveraine (1991) ;
– Président de la Composante Société Civile/Forces Vives, porte-parole adjoint au Dialogue intercongolais à Sun City et Pretoria en Afrique du Sud ;(2001-2003)
– Président National de la Société Civile du Congo « SOCICO » (1992-2010) ;
– Point focal de la Société Civile Africaine près l’Union Africaine pour l’Afrique Centrale (2001-2010) ;
– Administrateur Délégué Général de la SONAS « Société Nationale d’Assurances » (2005) ;
– Ministre du Budget (1994) ;
– Ministre de la Fonction Publique (1995) ;
– Questeur de l’Assemblée Nationale (2006-2009) ;
V. EMPLOIS SUCCESSIFS
1979 Chef de Bureau à l’Union Zairoise de Banques « UZB »
1987 Professeur des théories monétaires à l’Université Statale di Milano
1989 Directeur Administratif et financier à la Coopération Italo- Zaïroise Professeur Assistant à l’ISC/Kinshasa
1990 Chef de division administrative au Service National d’Hydraulique Rurale
1991 Chef de travaux à l’ISC/Kinshasa Participation à la Conférence Nationale Souveraine et élu 1er vice-président de la Commission finances, banques, Monnaie et crédit
1992 Administrateur Directeur Commercial à la Banque de Crédit Agricole Conseiller de la République/Parlement de transition(député) Président de la Commission économique et financière du Haut Conseil de la République – Parlement de transition 1993 Professeur de comptabilité des entreprises à succursales multiples à l’ISC/Kinshasa ;
1994 Ministre du Budget
1995 Ministre de la Fonction Publique Consultant agréé à la Banque Africaine de Développement/BAD
1998 Secrétaire rapporteur de la Commission des Réformes Institutionnelles
1999 Trésorier Général du Débat National
2000 Député National /ACL-PT
2001 Elu Point Focal de la Société Civile Africaine près l’OUA pour l’Afrique Centrale
2001 Porte-Parole Adjoint de la Délégation de la Société Civile/Forces Vives au Dialogue inter congolais Membre du Comité de suivi de l’Acte d’engagement (Pacte Républicain) du DIC signé à Gaborone par les délégués
2003 Coordonnateur Adjoint du PAWA (Peace Accords Watch in Africa) pour la RDC
2004 Administrateur Délégué Général de la Société Nationale d’Assurances (SONAS)
2006 Député National élu/Sud Kivu ;
2007 Questeur élu de l’Assemblée Nationale ;
Ministre de l’Emploi Travail et Prévoyance sociale
Ministre de l’Economie nationale
Ministre d’Etat au Plan (Actuellement)
VI. LANGUES PARLEES ET ECRITES
Français – Italien – Anglais – Lingala – Swahili
VII. PUBLICATIONS
1. L’inflation et le chômage : Deux maux de l’économie moderne, T.F.E. /Graduat/1978/ ISC Kinshasa;
2. La petite industrie : priorité pour les pays en voie de développement ? Cas du Zaïre – Mémoire de Licence/ 1981
3. Risparmio e Sviluppo nello Zaïre Thèse de maîtrise en économie appliquée/1982/Italie
4. Le Zaïre peut-il sortir de sa crise économique ? In Revue Zaïroise de Développement (Revue scientifique de l’ISC/Kinshasa)/1990
5. Cours et techniques d’assurances (destiné aux étudiants finalistes en économie appliquée : option gestion financière
6. Cours de Comptabilité des Entreprises à Succursales Multiples (destiné aux étudiants finalistes en sciences commerciales et financières) 1990
7. Coût économique et social de l’ajustement politique au Zaïre de 1990 à 1993 in Revue Zaïroise de Développement ISC/Kinshasa/1994
8. La problématique de la réserve obligatoire dans le système bancaire zaïrois. Thèse de Doctorat/Milan/Italie – 1987
9 Les différentes phases d’exécution du Budget de l’Etat au Zaïre. Presse Universitaire du Zaïre 1994.
10. Les banques commerciales face aux ratios prudentiels. Analyse et perspectives dans un pays africain subsaharien : cas de la République Démocratique du Congo (Thèse de Doctorat PhD)
11. Les banques africaines face aux défis de la mondialisation de l’économie. Harmattan, Paris 2012.
C.L./MMC
NGBANDA crie dans le désert…
Nos frères congolais étant aveuglés par Dieu lui-même, pour qu’ils croient au mensogne qu’ils aiment, Honoré Ngbanda, le prophète qui crie dans le désert, comme nous, réapparaît ! Pourquoi ?
Pour que Dieu reste le Juste, le Parfait, dans son jugement contre nous qui avons les cous roides.
Quant à nous, nous auront servi la cause de la justice de Dieu. Tout celui qui nous lit ou nous écoute, depuis des années, sais qu’il n’est pas bon d’attrister les serviteurs de Dieu. Sans le savoir, les 85% de chrétiens que nous prétendons être, n’insultons ni Ngbanda ni tout autre prophète de Dieu qui sonne le cor : c’est sur la face Dieu lui-même que nous crachons.
Suivez !
Les cinq chantiers…
Tels que perçus par Sa Majesté D. P. Agoumousse
Celui qui ne partage pas ce message est complice avec ceux qui pillent les richesses du Pteuple de Dieu, le Peuple Congolais, le Peuple Zaïrois. Il est ainsi placé dans la catégorie des « TRAÎTRES DU PEUPLE ».
Je ne pense pas que tu en fais partie. Donc, partage ce message vrai et traduis dans d’autres langues du pays et partage s’il te plaît et sans réserve.
PREUVE QUE LES 5 CHANTIERS DE JOSEPH KABILA EST LA PLUS VASTE ENTREPRISE DE « PREDATION » JAMAIS CONNUE PAR LES CONGOLAIS :*
– Boulevard du 30 Juin (5,5 Km) : $. 86.000.000
– Boulevard Triomphal (1,5 Km) : $. 29.000.000
– Hôpital du Cinquantenaire (réhabilitation) : $. 100.000.000
– Pavillon présidentiel (aéroport de Ndjili) : $. 36.000.000
– Boulevard Lumumba (+/- 4 Km) : $. 56.000.000
– Boulevard Lumumba (suite) : $. 188.000.000
TOTAL GÉNÉRAL : $. +/- 495.000.000
VOICI CE QU’ON PEUT FAIRE AVEC CE MONTANT COLOSSAL :
– Relancer la MIBA : $. 20.000.000
– Réformer le système judiciaire : $. +/- 10.000.000
– Réhabiliter toutes les turbines d’INGA et son réseau de distribution : $. +/- 30.000.000
– Réformer la Police et la Sécurité (équipements + formations, etc.) : $. +/- 20.000.000
– Réfectionner tous les grands hôpitaux de chaque chef lieu (Buta, Mbandaka, Lubumbashi, Kamina, Isiro, Bunia, Mbuji-Mayi, Luebo, Kinshasa, Matadi, Kenge, Kikwit, Kabinda, Kolwezi, Kananga, Inongo, Kindu, Lisala, Goma, Gbadolitė, Lodja, Bukavu, Gemena, Kalemie, Kisangani, Boende) et les équiper : $. 50.000.000
– Acheter de nouveaux avions pour les Lignes Aériennes Congolaises (LAC) : $. 50.000.000
-Et il reste encore de l’argent…
Joseph Kabila, sa CAMARILLA politique et du profit matériel illicite contre l’Etat se foutent éperdument de nous la population et nous prennent pour leur marché – pied pour atteindre leurs objectifs personnels
Notre « misère » est indifférent et ils continuent à sur facturer les différents travaux pour qu’ils se retrouvent avec des commissions faramineuses.
Soyons sages, votons pour nous, nos enfants et pour l’avenir. Ils ne méritent pas leur place.
Après lecture, passe le message pour que la réalité soit partagée aux Congolais ; qu’ils réalisent les enjeux de ce moment électoral.
LE PEUPLE D’ABORD
QUAND ON S’ACCROCHE À UN POSTE C’EST QU’ON A ÉCHOUÉ DE FAIRE CE QU’ON DEVAIT FAIRE ET C’EST PAR LA « TRICHERIE » QU’ON VEUT EXISTER. QUAND ON A RÉUSSI DE GRANDES CHOSES, ON EST FIER DE PARTIR ET POUR ÇA, JE PARS DU RÉAL DE MADRID.
A QUI S’ADRESSE ZIDANE ?
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● Bas-Uele
● Équateur
● Haut-Katanga
● Haut-Lomami
● Haut-Uele
● Ituri
● Kasaī
● Kasaī Central
● Kasaī Oriental
● Kinshasa
● Kongo Central
● Kwango
● Kwilu
● Lomami
● Mai-Ndombe
● Maniema
● Mongala
● Nord-Kivu
● Nord-Ubangi
● Sankuru
● Sud-Kivu
● Sud-Ubangi
● Tanganyka
● Tshopo
● Tshuapa
MOT D’ORDRE POPULAIRE :
° PAS DE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE
° PAS DE 3eme MANDAT PRÉSIDENTIEL
Les déclarations publiques, les calicots à travers la ville de Kinshasa confirment petit à petit ce que nous dėnoncions depuis longtemps et pour lequel nous avons été accusés de faire un procès d’intention au président Kabila et sa Majorité Présidentielle.
Quels que soient les arguments juridiques, socio-politiques, économiques, sécuritaires qui pourraient être développés pour justifier une autre candidature du président Joseph KABILA, il est important de rappeler que celle – ci sera encore et toujours ANTICONSTITUTIONNELLE. Elle est contraire à la volonté du peuple congolais. Elle dėnoterait de la tricherie politique, de manque de sérieux, de l’imposture, d’un coup de force. Elle va sacrifier l’avenir du Congo.
Ceux qui soutiennent ou soutiendraient pareille candidature, ils le feront pour d’autres raisons que la démocratie. Ils le feront pour protéger leurs intérêts politiques, économiques, financiers.
Le peuple et la démocratie qui n’ont pas trouvé leur compte dans les dix (10) ans de règne du président Joseph KABILA, ils ne trouveront pas un gain quelconque dans cette nouvelle candidature qui commence à s’annoncer.
Le peuple doit dire « NON » à cette candidature qui viole sa volonté et la Constitution de notre pays.
Cette candidature ne nous apportera ni la paix, ni la joie, ni la démocratie.
Elle apportera des larmes et grincements des dents. Ceux qui avaient élu le président Joseph KABILA en 2006 pour motif qu’il était le seul capable de nous apporter la paix, ils le regrettent aujourd’hui. Ne commettons plus d’erreurs.
Moi j’ai choisi mon camp, c’est le camp du peuple. Ce camp implique le REFUS de participer aux institutions mises en place en violation de la Constitution le refus de tour débauchage, de toute corruption, de tout avantage politique ou financier indu.. C’est le camp de souffrances.. Mais souffrances accompagnées d’une paix profonde et d’une joie inestimable parce qu’on fait ce qui est conforme aux lois du pays, à la justice et aux bons sens. C’est mon opinion.
N.B. Partagez pour que nul n’ignore.
Développement du physique
Lorsqu’on parle du développement, d’aucuns pensent avant tout au développement économique, au développement qui touche aux finances l’argent, le Dieu de ce siècle. Et bien souvent, on pense au développement collectif : du cartier, de la commune, de la province, du pays et même, de la communauté…
Depuis quelque temps déjà, il est de bon aloi pourtant de parler développement physique ou moral individuel : en privé, en politique, dans la profession, dans le sport, dans les études même, dans la spiritualité.
Nous savons toujours pourtant qu’un homme chétif, faible, physiquement et par conséquent limité mentalement bien souvent, ne peut pas faire grand chose pour gagner de l’argent légalement. Il peut toujours gagner en jouant à la loterie ou encore en défonçant une banque avec des amis ou en trafiquant de la drogue… Mais une fortune obtenue par ces voies-là tiendrait-elle la route vraiment ?
Notre développement physique importe. Pour cela, il nous faut connaître comment fonctionne notre corps. Il faut donc l’étudier chez nous, à l’école ou ailleurs. Ensuite, il faut bien mettre cette connaissance en pratique. Notre cadre de vie, notre environnement peuvent y être plus ou moins favorables. Un enfant qui naît dans une localité pauvre et déstructurée a peu d’opportunités pour se développer physiquement. Il va probablement finir sa vie dans la misère, lui aussi.
La réalité est que nous naissons pourtant tous dans une certaine misère. Comment alors certains s’en sortent-ils pendant que d’autres continuent dans la misère, voire même à s’y enfoncer de plus bel ?
- Il faut reconnaître que nous héritons tous quelques choses de nos parents, que nous veuillons ou pas l’admettre. Nous sommes maudits ou bénis, en quelque sorte, en naissant. Une partie de notre destiné nous échappe ou ne dépend pas de nous.
- Force est aussi de se rendre compte que certains aspects de notre vie soient, demeurent bien sous notre contrôle. Nous décidons d’obéir ou pas à nos parents qui généralement nous veulent du bien et s’applique à nous aider à le préparer. Une autre partie de notre devenir est donc sous notre contrôle et nous ferions mieux que d’y prêter attention.
Le développement personnel est facile et possible lorsque nous prenons conscience de ces réalités et que nous les exploitons, pour prendre le contrôle de cette part de notre vie qui ne nous échappe pas.
Ma faiblesse physique qui explique une partie de ma faiblesse morale, spirituelle et intellectuelle peut donc bien avoir pour responsable les autres ou moi-même. Ce la part qui nous revient que nous voulons apprendre à gérer pour déterminer une partie de notre devenir, non seulement physique, mais également spirituel, intellectuelle, moral.
Deux combat sont à livrer :
- Un combat contre l’ignorance du fonctionnement de notre corps.
- Un combat contre la paresse qui nous livre à l’attentisme.
Commençons par combattre l’ignorance de notre corps
- Notre anatomie.
- Notre physiologie.
- Notre biologie.
- Notre biochimie.
- Tout ce qui peut se connaître de notre personne dite physique.
Certaines personnes attendent d’être à l’école pour apprendre tout cela. Pourtant, rien ne nous empêche d’apprendre par nous même les mystères, les lois, les secrets des la bonne santé, sans pour cela viser la faculté de médecine ou des sciences biologiques.
Au bout de 50 ans d’observation des humains de mon entourage, je suis ébahi de constater que moins que la moitié des humains autour de moi connaisse, sache des lois basiques qui président au fonctionnement de leur corps. Peu sont capable de décrire leur maux physiques : parce qu’en réalité ils ne se sont jamais donné que très peu peine pour apprendre ce qu’est leur organisme, leur corps et les lois fondamentales qui régissent leur fonctionnement…
D’autres compte sur l’école. Celle-ci, hélas, de plus en plus et dans beaucoup de pays, du sud comme du nord, n’apprend que bien peu désormais sur notre anatomie et notre physiologie. Curieusement, à un moment où l’anatomie et la physiologie humaines ont fait des avancées jadis insoupçonnées. Nous conseillons donc de miser plus sur l’autoformation que l’école…
Continuons par la mise en pratique de ce que nous connaissons de notre corps
Nous ne sommes certainement pas un objet de bricolage. C’est une raison – en passant – pour ne pas nous livrer à des aventures expérimentales sur notre corps ; ce n’est pas non plus une raison pour laisser le corps médical faire de nous n’importe quoi… Parce que hélas, cela arrive de plus en plus à ceux qui ont négliger d’apprendre l’ABC de l’anatomie et de la physiologies humaines. Le serment d’Hippocrate ne vaut plus que chez une frange réduite du corps médical et il faut donc savoir se défendre devant certaine personne qui voudront coûte que coûte prendre ascendance sur vous pour se remplir leur poche tout simplement ou pour vous détruire même…
Hygiène personnel et collectif, le recours à la médecine quand il le faut et là où il le faut sont autant des moyens pour accroître la part de notre santé à l’accroissement de notre capital bonheur.
Pour bien commencer
Il suffit de se poser deux questions sérieuses et importantes pour notre développement physique.
- Que sais-je définitivement d’utile, qui contribuerait à ma bonne santé physique ?
- De ce que je sais, qu’est-ce que je mets déjà en pratique et dont je tire réellement du bénéfice aujourd’hui
À la réponse, vous saurez :
- Par où continuer à apprendre.
- Quelle discipline supplémentaire vous imposer pour vous développer physiquement.
- Évaluer la part de votre santé physique qui contribue à votre capital bonheur : votre de développement.
Et la part du collectif dans tout cela ?
C’est bien très simple et très important.
À quoi vous servirait un bel appartement à côté d’autres appartement bourrés de cancrelats, de rats, d’immondice ou de tout autre chose qui contribue à l’insalubrité et vous apporte la maladie que vous fuyez seul ? Que vous sert-il de prendre le transport en commun ou de travailler dans un bureau avec des gens qui propagent leur virus et bactéries à tout venant ?
Sans exiger et rendre le respect aux autres, pour faire du développement sanitaire collectif, la prophylaxie, vous ne serez pas réellement en bonne santé et votre hygiène personne sera sapée par les irresponsables du progrès.
Il faut donc, d’une manière ou d’une autre, arriver à obtenir que tout le monde se mettre à développer son physique autour de soit. La vie des malingres et des chétifs amputera à coup sûr à votre santé physique à vous. Ne pas le savoir, c’est violer la règle numéro un ci-dessus : connaître votre corps et les lois qui président à son bon état… Ne pas agir, ne pas communiquer efficacement avec son monde, avec autrui, sur la question de notre santé physique, à nous tous finalement, sera violer la loi numéro deux ci-dessus : celle de l’agir, de l’action.
Watsa bouge…
Watsa
Inauguration de la centrale hydro-électrique d’Azambi construite par Kibaligoldmines – LE COQ DE L’EST
Source
WhatsApp.
Calme de yogi !
Dans l’analyse de notre ami Omer, reprise ci-dessous, l’essentiel n’est pas dit, selon nous !
Que peut faire l’opposition aujourd’hui ? Quelle attitude doit avoir un patriote ? Quelle sera la suite des événements ?
Le peuple veut une élection bricolée, truquée, non consensuelle, mal préparée. Il refuse notre propostion d’un présidium du type 0+4. En revanche, Georges Alula Makita se présente comme un des rares candidats à s’outiller et à se préparer pour mener le pays vers son indépendance véritable. S’il n’est pas le rare…
Le 15 juin, loin des tripatouillers, de ceux qui aiment nager en eau trouble, il présente son programme. L »assistance n’en croit pas à ses yeux. La sécurisation du congolais et sa mise au travail son au point. Le reste, l’abomination présente, il démontre mathématiquement, il s’écroulera comme un château de cartes !
Présent sur le lieu, je constate que tout le reste de l’opposition n’est pas là. Cet homme est trop tranquille pour eux. Trop méticuleux et honnête pour qu’ils l’écoutent. Son discours à lui seul les tuerait net devant la foule.
En responsable, on ne dirait qu’une chose : il réfléchit, il recalcule, réévalue, il peaufine.
Quand il m’a vu triste, j’ai lu dans ses yeux : « Du calme, Paluku : nous sommes dans le bon ; la foule se trompe et le verra bientôt. Bossons : elle nous appelera au secours. »
J’ai repris mon calme de yogi.
Kabila, discours sur l’état de la Nation et Opposition
- Jeudi 19 juillet 2018. A peine terminé son discours sur l’état de la Nation, le Président Kabila est attaqué par ses adversaires en interne et en externe au motif de ne pas avoir annoncé ce que le « peuple » attendait de lui : la déclaration de non-candidature à un 3ème mandat et la désignation de son dauphin !
2.- La spontanéité des réactions laisse supposer l’existence des textes pré-positionnés.
3.- Normal : ils savaient, eux, ce que signifie un discours sur l’état de la Nation, à savoir un compte-rendu de la gouvernance institutionnelle de l’État. Un compte-rendu, pour une période donnée, d’actes d’Etat posés par l’Exécutif national (Président de la République et Gouvernement), le Législatif (Assemblée nationale et Sénat) et les Cours et Tribunaux, auxquels s’ajoutent les Institutions d’appui à la démocratie.
4.- L’article 69 de la Constitution dit du Président de la République qu »Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des Institutions ainsi que la continuité de l’État ».
5.- Or, à quoi a-t-on assisté pour le discours du 19 juillet 2018 ? Les faiseurs d’opinion ont mobilisé la rue pour contraindre le Président Kabila à y intégrer des sujets n’ayant rien à voir avec ce type de prestation. Entendez leurs propres desideratas !
6.- Pourtant, pendant qu’ils contraignent le Chef de l’Etat à respecter la Constitution, ils ont conscience du fait que la même Constitution ne prévoit ni le fameux 3ème mandat, ni la designation d’un dauphin. D’ailleurs, il l’aurait fait qu’on lui aurait reproché de violer la loi fondamentale !
7- À dire vrai, en rappelant à tous son engagement à respecter la Constitution s’agissant du 3ème mandat et en s’abstenant de se prononcer sur le dauphinat qui n’est pas un acte d’État, Kabila a fait preuve de rectitude.
8- Et encore, dans le cas présent, ce discours est intervenu à 6 jours de l’ouverture de la période du dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives nationales, soit du 25 juillet au 8 août 2018.
9- La question de bon sens est de savoir s’il est raisonnable de faire du 3ème mandat et de la désignation du dauphin une fixation la veille de cette échéance calendaire…
10.- La vérité est que tout, au niveau de l’Opposition, est et reste manipulation, intoxication et désinformation.
11.- A preuve, alors que la veille du discours, Rassop/Limete a annoncé avec pompe une réunion sous la présidence de Fatshi pour, notamment, dégager un consenus autour du candidat commun de l’Opposition, c’est plutôt à la diversion que l’on va assister : le renvoi à plus tard de sa position par rapport au discours du Chef de l’État. Pourtant, ses membres se sont déjà prononcés à la seconde même où Joseph Kabila terminait sa prestation. Kamitatu, Sessanga, Kabuya etc. se sont bien defoulés.
12- Résultat : on assiste à cette curiosité faisant qu’au moment ils réclament à cor et à cri du Chef de l’État une déclaration formelle sur sa non-candidature à un 3ème mandat et sur la désignation de son dauphin au plus tard le 8 août 2018, les Opposants sont eux-mêmes incapables de se mettre d’accord autour de la candidature commune !
13.- l’Udps maintient son option d’aller seule aux élections, le Mlc reconsidère ses calculs après l’acquittement de Bemba par la Cpi tandis que le G7-Ensemble se retrouve esseulé avec son candidat bloqué par l’affaire « nationalité italienne », affaire pour laquelle Me Moretti ne parvient pas à produire les preuves promises, et cela à 48 heures de la date d’ouverture du dépôt des candidatures !
14.- Bref, là où Kabila agit en homme d’État, ses Opposants se comportent plutôt en hommes politiques, faisant ainsi peser de sérieuses hypothèques sur l’alternance politique à leur profit.
- De quoi inquiéter sérieusement et évidemment les « parrains »…
Omer Nsongo die Lema
@omernsongo
E-mail : omernsongo@gmail.com
http://www.congo30juin.com
Facebook : Omer Nsongo
Trump rethinking US policy?
Is really Trump usefully rethinking US policy? Where are potentially best US friends located?
Opportunities are in Congo : not in Russia. Iven if Congo hasn’t any flag, neither on Moon nor on Mars.
Helping congolese to throw Kabila away will be more produtive and cheaper.
Let’s just wait and see whether we are right or wrong!
But they’re French
Our identies matter!
Obama is an American, a Luo, a former president of US.
Now, let see : who are we, what are we? Congolese and slaves! Am I wrong? Why all this?
