Développement du physique

Lorsqu’on parle du développement, d’aucuns pensent avant tout au développement économique, au développement qui touche aux finances  l’argent, le Dieu de ce siècle.  Et bien souvent, on pense au développement collectif : du cartier, de la commune, de la province, du pays et même, de la communauté…

Depuis quelque temps déjà, il est de bon aloi pourtant de parler développement physique ou moral individuel : en privé, en politique, dans la profession, dans le sport, dans les études même, dans la spiritualité.

Nous savons toujours pourtant qu’un homme chétif, faible, physiquement et par conséquent limité mentalement bien souvent, ne peut pas faire grand chose pour gagner de l’argent légalement.  Il peut toujours gagner en jouant à la loterie ou encore en défonçant une banque avec des amis ou en trafiquant de la drogue…  Mais une fortune obtenue par ces voies-là tiendrait-elle la route vraiment ?

Notre développement physique importe.  Pour cela, il nous faut connaître comment fonctionne notre corps.  Il faut donc l’étudier chez nous, à l’école ou ailleurs.  Ensuite, il faut bien mettre cette connaissance en pratique.  Notre cadre de vie, notre environnement peuvent y être plus ou moins favorables.  Un enfant qui naît dans une localité pauvre et déstructurée a peu d’opportunités pour se développer physiquement.  Il va probablement finir sa vie dans la misère, lui aussi.

La réalité est que nous naissons pourtant tous dans une certaine misère.  Comment alors certains s’en sortent-ils pendant que d’autres continuent dans la misère, voire même à s’y enfoncer de plus bel ?

  • Il faut reconnaître que nous héritons tous quelques choses de nos parents, que nous veuillons ou pas l’admettre.  Nous sommes maudits ou bénis, en quelque sorte, en naissant.  Une partie de notre destiné nous échappe ou ne dépend pas de nous.
  • Force est aussi de se rendre compte que certains aspects de notre vie soient, demeurent bien sous notre contrôle.  Nous décidons d’obéir ou pas à nos parents qui généralement nous veulent du bien et s’applique à nous aider à le préparer.  Une autre partie de notre devenir est donc sous notre contrôle et nous ferions mieux que d’y prêter attention.

Le développement personnel est facile et possible lorsque nous prenons conscience de ces réalités et que nous les exploitons, pour prendre le contrôle de cette part de notre vie qui ne nous échappe pas.

Ma faiblesse physique qui explique une partie de ma faiblesse morale, spirituelle et intellectuelle peut donc bien avoir pour responsable les autres ou moi-même.  Ce la part qui nous revient que nous voulons apprendre à gérer pour déterminer une partie de notre devenir, non seulement physique, mais également spirituel, intellectuelle, moral.

Deux combat sont à livrer :

  1. Un combat contre l’ignorance du fonctionnement de notre corps.
  2. Un combat contre la paresse qui nous livre à l’attentisme.

Commençons par combattre l’ignorance de notre corps

  • Notre anatomie.
  • Notre physiologie.
  • Notre biologie.
  • Notre biochimie.
  • Tout ce qui peut se connaître de notre personne dite physique.

Certaines personnes attendent d’être à l’école pour apprendre tout cela.  Pourtant, rien ne nous empêche d’apprendre par nous même les mystères, les lois, les secrets des la bonne santé, sans pour cela viser la faculté de médecine ou des sciences biologiques.

Au bout de 50 ans d’observation des humains de mon entourage, je suis ébahi de constater que moins que la moitié des humains autour de moi connaisse, sache des lois basiques qui président au fonctionnement de leur corps.  Peu sont capable de décrire leur maux physiques : parce qu’en réalité ils ne se sont jamais donné que très peu peine pour apprendre ce qu’est leur organisme, leur corps et les lois fondamentales qui régissent leur fonctionnement…

D’autres compte sur l’école.  Celle-ci, hélas, de plus en plus et dans beaucoup de pays, du sud comme du nord, n’apprend que bien peu désormais sur notre anatomie et notre physiologie.  Curieusement, à un moment où l’anatomie et la physiologie humaines ont fait des avancées jadis insoupçonnées.  Nous conseillons donc de miser plus sur l’autoformation que l’école…

Continuons par la mise en pratique de ce que nous connaissons de notre corps

Nous ne sommes certainement pas un objet de bricolage.  C’est une raison – en passant – pour ne pas nous livrer à des aventures expérimentales sur notre corps ; ce n’est pas non plus une raison pour laisser le corps médical faire de nous n’importe quoi…  Parce que hélas, cela arrive de plus en plus à ceux qui ont négliger d’apprendre l’ABC de l’anatomie et de la physiologies humaines.  Le serment d’Hippocrate ne vaut plus que chez une frange réduite du corps médical et il faut donc savoir se défendre devant certaine personne qui voudront coûte que coûte prendre ascendance sur vous pour se remplir leur poche tout simplement ou pour vous détruire même…

Hygiène personnel et collectif, le recours à la médecine quand il le faut et là où il le faut sont autant des moyens pour accroître la part de notre santé à l’accroissement de notre capital bonheur.

Pour bien commencer

Il suffit de se poser deux questions sérieuses et importantes pour notre développement physique.

  1. Que sais-je définitivement d’utile, qui contribuerait à ma bonne santé physique ?
  2. De ce que je sais, qu’est-ce que je mets déjà en pratique et dont je tire réellement du bénéfice aujourd’hui

À la réponse, vous saurez :

  1. Par où continuer à apprendre.
  2. Quelle discipline supplémentaire vous imposer pour vous développer physiquement.
  3. Évaluer la part de votre santé physique qui contribue à votre capital bonheur : votre de développement.

Et la part du collectif dans tout cela ?

C’est bien très simple et très important.

À quoi vous servirait un bel appartement à côté d’autres appartement bourrés de cancrelats, de rats, d’immondice ou de tout autre chose qui contribue à l’insalubrité et vous apporte la maladie que vous fuyez seul ?  Que vous sert-il de prendre le transport en commun ou de travailler dans un bureau avec des gens qui propagent leur virus et bactéries à tout venant ?

Sans exiger et rendre le respect aux autres, pour faire du développement sanitaire collectif, la prophylaxie, vous ne serez pas réellement en bonne santé et votre hygiène personne sera sapée par les irresponsables du progrès.

Il faut donc, d’une manière ou d’une autre, arriver à obtenir que tout le monde se mettre à développer son physique autour de soit.  La vie des malingres et des chétifs amputera à coup sûr à votre santé physique à vous.  Ne pas le savoir, c’est violer la règle numéro un ci-dessus : connaître votre corps et les lois qui président à son bon état…  Ne pas agir, ne pas communiquer efficacement avec son monde, avec autrui, sur la question de notre santé physique, à nous tous finalement, sera violer la loi numéro deux ci-dessus : celle de l’agir, de l’action.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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