Ô, l’Afrique !


Des manipulations dans les résultats du premier tour de l’élection présidentielle à Madagascar, c’est ce qu’a dénoncé lundi l’ancien président de la Transition et candidat Andry Rajoelina, arrivé pourtant en tête du scrutin du 7 novembre. Il a obtenu 39,19% des voix selon les résultats provisoires publiés samedi par la Céni. Il est le troisième ancien chef d’Etat après Hery Rajoanarimampianina et Marc Ravalomanana à mettre en doute les résultats de la Céni.

http://www.rfi.fr/afrique/20181120-presidentielle-malgache-manipulations-resultats-selon-rajoelina

Notre 1er Ministre !


La paix à Beni…


BENI: L’incendie de la maison familiale de KITOBI par les envahisseurs à seulement un mois de la dénonciation de la complicité du gouvernement et la communauté international pour la balkanisation de la RDC serait-elle une représailles?

Voici enfin dévoilés les moyens utilisés par la communauté internationale pour installer les égorgeurs à Beni et en Ituri

MESSAGE DE CONDOLEANCE DU MWAMI Alphonse ACHOU TAIBO Bin KITOBI A TOUTE LA POPULATION DE BENI VICTIME DES MASSACRES ET APPELE A L’APPUI LOCAL, NATIONAL ET INTERNATIONAL POUR LA RESTAURATION DE LA PAIX DANS LA VILLE ET TERRITOIRE DE BENI

Mesdames, mesdemoiselles et Messieurs, je vous présente les condoléances les plus émues et aussi à l’ensemble de la population de Beni dont certains déjà déplacées, réfugiées, exilées etc. victimes des massacres depuis 2014 à nos jours et aussi votre appui pour la restauration de la paix dans la Ville et Territoire de Beni.
Chers compatriotes, autorités et partenaires nationaux et internationaux, il n’est plus le temps de croiser les bras, mais plutôt de mener des actions réfléchies et justes pour faire taire ce qui nous décime à Beni.
Comme natif de Beni première victime des massacres, à travers ce message je vous partage mes analyses et réflexions issue d’une recherche scientifique non encore rendue public faute des moyens et d’instabilités afin que nous ayons une vision commune par rapport à ce qui se passe chez nous pour finalement mener des actions adéquates pour le bien être de la génération présente et surtout future « Benicienne » en particulier et congolaise en général.
Partant de l’histoire, les anciens villages reliés par la piste caravanière d’Irumu, Boga à Vieux Beni, nous avons compris que ces villages ne faisaient et ne font pas partie intégrante du PNVi car non décrété dont la population était déplacée par une technique de création de la maladie du sommeil dans la vallée de la Semuliki par les Métropoles dont certains notables de Beni maitrisent bien et en ont profité à ces jours pour vendre à ceux qui nous tuent.

De toute cette population déplacée à ce temps, la seule qui continue à réclamer ses terres depuis 1935 ce sont les Bapakombe à travers le dossier communément appelé « MAYANGOSE ». Et si vous observez bien la zone occupée par ces égorgeurs commence à IRUMU jusqu’à Vieux Beni c’est-à-dire la partie ouest de l’ancienne piste caravanière.
Ces réclamations avaient pris de l’ampleur avec l’occupation de ces champs par les agriculteurs depuis 1998. Nous avons tous les textes qui démontrent que cette partie légalement n’appartient pas au PNVi (décret royal du 12 Novembre 1935 et un procès-verbal de notable de 1958 etc.).

Il sied de signaler que dans la majorité des réunions organisée à ce sujet, suivi des délégations gouvernementales, certains de nos notables de Beni ne voulaient toujours pas assez qu’on y participe et si nous participions ils faisaient de leur mieux pour qu’on n’ait pas la parole séance tenante. Dans le cas contraire ils présentaient d’autres personnes revêtues de notre nom à notre place.

Nous avons perdu à Mayangose depuis 2000 plus de 36 agriculteurs tués, des arrestations arbitraires, viols et vols par les gardes parcs sur ordre de certains cadres de l’ICCN engagés par influence de certains politiciens pour les faits dont on ne connaissaient pas encore la finalité, à l’occurrence Monsieur NORBERT MUSHENZI et BENOIS KISUKI avec l’appui de l’Honorable KAPUPA MASALIMUKINTI II qui fut chef de groupement, et plus tard chef de secteur de Beni-Mbau, aujourd’hui représentant des chefs coutumiers du territoire de Beni à l’assemblée provinciale du Nord-Kivu et Gilbert KAMBALE président de la Société civile de Beni.

C’est avec la délégation parlementaire de novembre 2013 où nous sommes passés des violations des droits de l’homme à la stabilisation de la zone en conflit. Mais malgré cette stabilisation ceux-ci avaient organisé le glissement des agriculteurs de Mayangose sous pression des massacres dans le groupement de Balese Vokutu à 2015, une situation qui a poussé l’Assemblée Nationale à transférer les recommandations de la feuille de route pour compétence au gouvernement pour la résolution définitive de cette question ayant des faits vérifiables sur terrain.

Curieusement ces personnes citées ci-haut avec leurs alliés sont les mêmes acteurs qui intercalent la délimitation de la ville de Beni et aussi montent les stratégies de la disparition de la communauté de Bapakombe dont je fais partie. Par exemple dans la plus part des rapports du Secteur de Beni-Mbau par le biais de l’honorable KAPUPA à son temps chef de secteur de Beni-Mbau (1999,2000,2001…) laissait dans les rapports administratifs au sous point parlant de la composition de la population du Secteur de Beni-Mbau la communauté de Bapakombe. On se demandait pourquoi ?

Aujourd’hui, avec tous ces évènements de tueries suivies des accusations de notre communauté, nous comprenons que ce plan est ancien. Et dans le procès il se pourrait que ce sont eux à travers ses alliés qui alimentaient la cour opérationnelle avec de fausse information en confirmant la thèse d’une guerre tribale entre les autochtones (PAKOMBE, MBUBA ET TALINGA) et les Banande une hypothèse non vérifiée et non vérifiable sur terrain comme une technique de dissimilation.

Au cours de notre recherche nous sommes tombés sur une carte de PNUD qui identifie les endroits où les réfugiés seraient installés dans les territoires de Beni et de Lubero, curieusement ce sont les mêmes milieux où les massacres s’accentuent dont copies en annexe, je garde tous ces documents comme preuve car nous identifierons ces terres avec les intervenants pour en savoir plus et établir le niveau de responsabilité de chaque intervenant.

Aujourd’hui nous n’avons plus de doute de ceux qui nous tuent et leurs collaborateurs de Beni. Ces réfugiés étaient trompés par ces notables en disant qu’ils avaient des terres inoccupés à Beni sur le plan international et national pourtant ils n’en ont pas. Il s’avérait qu’ils les avaient trompés en disant que la terre appartenaient aux autochtones qui n’existent plus et ceux qui l’occupent n’ont pas le droit de s’y installer, voilà pourquoi comme la dernière technique à utiliser c’est le terrorisme à travers les massacres qui déciment notre population sans discrimination de tribu et l’arrestation des chefs coutumiers et assassinats de leaders de ces communautés pourtant minoritaire et de tout celui qui est influent.

Les collaborateurs de ceux qui tuent ayant la fuite d’information de cette recherche, ils ont voulu me tuer le 27 décembre 2017 par bal dans lequel j’ai perdu mon pouce gauche avec deux incisives centrales et de troubles psychologiques. Dieu merci je suis encore vivant et je mourrai un jour en une minute et une seconde à la date prévue par Dieu mon créateur. Je n’ai pas peur de celui qui tuera mon corps mais plutôt mon âme.

Chers compatriotes population de la ville et territoire de Beni, congolaises et congolais notre libération commencera par mettre hors d’état de nuire tous les collaborateurs qui sont parmi nous et finira par pourchasser ceux qui nous massacrent car ils ont trouvé la porte d’entrée par ces notables qui ne voulaient pas l’occupation de ces champs par les congolais plutôt par les étrangers pour leurs intérêts égoïstes voilà qu’aujourd’hui ces rebelles viennent d’étendre leurs champs. Hier c’était Mayangose aujourd’hui c’est la ville de Beni et tout le territoire de Beni. Ceux-ci privilégiaient le glissement des agriculteurs de Mayangose pour les mêmes faits depuis 2005. Aujourd’hui nous disons non et ils doivent nous expliquer.

Pour ce, je recommande :

  1. A la population de Beni, de prendre de disposition pour se libérer de ces exactions faciliter par certains de notre en commençant par les complices que vous-même vous êtes capables de dénicher parmi vous à travers ces analyses.
  2. A l’Honorable MBUSA NYAMWESI ANTIPAS ancien Ministre des Affaire Etrangère et de la Décentralisation aussi grand leaders du Grand-Nord de nous parler ouvertement au sujet de ces réfugiés Rwandais et Ougandais sur notre sol et aussi de la complexité du dossier entre le Parc National de Virunga et la population riveraine victime aujourd’hui des massacres.
  3. Aux réfugiés dont on a trompé en disant qu’il y a une terre vide qu’ils allaient occuper à Beni, comme vous venez de voir et comprendre, ces terres sont occupées par les ayant droits. Occupez-vous de ceux-là qui vous ont vendu la terre qui ne leurs appartiennent pas.Car ce que vous faites est le préliminaire de la guerre car le match retour ne vous laissera pas la chance comme la MONUSCO voulait ouvrir les portes à la négociation. Vous avez tué et vous tuez les notre sur les terres de leurs ancêtres innocemment. La seule chose que nous vous demandons pour l’amour du ciel c’est de libérer nos terres et nous seronsderrière vous pour défendre vos droits dans vos pays d’origine. Dans les cas contraire nous la population de Beni à particulier et du Congo à général, sommes déterminée de nous libérer jusqu’à la dernière goute de sangs du dernier Beniciens soutenu par tous les congolais ;
  4. A la Communauté International à travers le PNUD ces notables avec qui vous aviez conclu le marché de terres qu’ils estimaient être vacante, à votre tour vous avez compris que la terre de Beni est occupé par son peuple qui est aujourd’hui condamné à vivre dans la misère au bénéfice des étrangers sous vos yeux impuissants. Il est très injuste de faciliter le remplacement d’un peuple ayant tous les droits sur sa terre par un autre surtout étranger sans respecter les lois du pays. Si vous ne trouvez pas solution à cette question, vous serez le responsable de sangs qui ont coulé ; qui coulent et qui continueront à couler dans la Ville et Territoire de Beni voire de Lubero.
  5. Aux complices, sachez très bien qu’à partir de ces analyses la majorité de la population connais déjà qui vous êtes malgré votre notoriété et les jeux que vous ne cessez de jouer pour maintenir la population de Beni dans l’ignorance en tuant certaines personnes vaillant déterminer pour libérer ce peuple, en désorientant les actions des patriotes congolais. Dieu ne peut pas continuer à vous protéger vous avez deux possibilités fuir ou se rentre auprèsdes servicescompétente dans les cas contraire la population s’occupera de vous.
  6. Aux gouvernement congolais, de prendre ses responsabilités en main car nous refusons d’être remplacé par un peuple étranger sur nos terres, et aussi revoir avec beaucoup d’impartialité les recherche sur le conflit de Mayangose, de délimitation de la ville de Beni et de cette tendance de l’effacement de la communauté de Bapakombe parmi tant d’autre sur le plan administratif afin de trouver les vrais collaborateurs des égorgeurs.

Que vive la République Démocratique du Congo !
Que vive la Ville et le Territoire de Beni !
Que vive la population de Beni !
Que vive les Communautés de Bapakombe, de Bambuba, de Banande, de Batalinga, celle des Ituriens etc. sous menace des massacres !

Que Dieu nous Bénisse et rétablisse la paix à l’Est de la République Démocratique du Congo !

Je vous en remercie.

Fait à Beni, le 23 Octobre 2018

Mwami Alphonse ACHOU TAIBO Bin KITOBI

Représentant de la Communauté de Bapakombe

©Beni-Lubero Online.

Colonisés par des congolais !


Les sud-kivutiens son colonisés et maltraités par des congolais et nous nous demandons quoi faire.

Regarder vous-mêmes les présumés coupabales traités comme des esclaves. Qui se moque ainsi des congolais et pourquoi ?


Sud-Kivu : 120 présumés hors la loi capturés dans l’Opération TUJIKINGE.

120 présumés auteurs de l’insécurité dont des Burundais, Ugandais, Tanzaniens, Rwandais et Congolais ont été présentés au Gouverneur de Province, Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe, en présence du Vice-Gouverneur, Hilaire Kasusa Kikobya, et à la Presse par le Général Major Akilimali Mihindo Mundos, le Commandant de la 33 ème Région militaire.

La cérémonie de présentation a eu lieu le lundi 19 novembre 2018 dans l’enceinte du Gouvernorat de Province.

Jamais l’opération  » Tujikinge » n’a atteint un tel record en capture des personnes présumées auteures de l’insécurité au Sud-Kivu.

L’inédit résultat atteint est l’oeuvre de la volonté de son Excellence Joseph Kabila Kabange et du gouverneur du Sud-Kivu qui tiennent à sécuriser le Sud-Kivu.

Ceci est la résultante de la réforme opérée dans la nomination d’un nouveau staff de commandement à la tête de la Région militaire.

Les personnes capturées comprennent des coupeurs de la route Bukavu-Uvira dans la Plaine de Ruzizi, d’autres viennent de Katana, Shabunda, Bukavu, etc.

La présentation des présumés auteurs de l’insécurité à Bukavu ainsi qu’en territoires du Sud-Kivu viennent compléter la liste des bourreaux qui sont tombés dans le filet de l’opération initiée par le Gouverneur du Sud-Kivu.

Signalons que dans la foulée, on pouvait aussi voir trois mineurs qui étaient utilisés par les groupes armés, des bandits opérant à Katana accusés d’être une bande qui commandite certains enlèvement afin d’exiger des rançons.

Les présumés auteurs de l’insécurité au Sud-Kivu ont été acheminés vers les instances judiciaires afin de répondre de leurs actes.

Musaba Proust, Aaron Basimarha et Faustin Muliri/Cellule de Communication du Gouvernorat du Sud-Kivu.

USAID-KIVU-ENSEIGNEMENT


USAID/SUD-KIVU ET NORD- KIVU : DÉMARRAGE D’UN PROJET D’ÉDUCATION INFORMELLE.

Près de 20 mille jeunes des Provinces du Sud-Kivu et Nord-Kivu vont suivre une formation informelle pour un montant de 22 millions de dollars américains.

Le projet démarre le mardi 20 Novembre 2018.

L’annonce a été faite au Gouverneur du Sud-Kivu, Maître Claude Nyamugabo Bazibuhe, le lundi 19 Novembre 2018 à son Cabinet de travail. C’était lors d’une audience qu’il accordait à une forte délégation de l’Usaid venue de Kinshasa. Elle était conduite par Paul Sabatine, le Directeur-Pays de l’USAID en République Démocratique du Congo. Il est basé à Kinshasa.

Pour rappel, l’éducation en général, et l’Enseignement Technique et Professionnel constituent un secteur clé, pour dire une priorité, du Président de la République. Il a érigé l’Enseignement Technique et Professionnel en Ministère à part entière avec son propre Secrétariat Général.

Coup sur coup, au Sud-Kivu, l’éducation constitue également une priorité du Gouvernement Nyamugabo.

L’Enseignement Technique et Professionnel est en train d’être implanté dans les 8 territoires que compte la Province.

Faustin MULIRI, Cellule de Communication du Gouvernorat du Sud-Kivu.


Initié par des étrangers, le projet n’ira pas loin.

Qui y gagne quoi ?

Pour ce qui est des chiffres, pour nous, tout le Sud-Kivu ne mérite pas « les écoles des pauvres : techniques et professionnelles », mais bien les écoles des riches : droit des sociétés et des affaires, médecine, ingénierie, commerce international, etc.

Et comme tout le Sud-Kivu a besoin de s’instruire, se former et s’éduquer, avec ses propres ressources ; et non pas avec des aides dont il n’a que faire.  En effet, nous pensons que le Sud-Kivu a plutôt besoin, pour ses 6,252 millions d’habitants (notre estimation), de 250.080 classes au moins, pour ce faire.  Cet enseignement coûtera près de 0,029 billions, 29.262 millions, d’euros, par an, que le Sud-Kivu a, mais que les imposteurs lui prennent de force, d’année en année.

Tribaliste, danger public !


Quant au tribalisme de certains, qui nous attriste, nous énerve, nous démonte ou nous émeut, il est regrettable que le tolérions tous ou presque !
Ce n’est pas tout : celui qui n’aime pas ses propres frères, le tribaliste, dans ses illusion, comment peut-il aimer tous les congolais ?
Regardez : qui il vote et pourquoi. Vous comprendrez sa dangerosité et l’aiderez à quitter l’esclavage de l’ignorance et de méchanceté.

Débarassons-nous de la CENI.


mobile.topcongo.fm

Article

il-est-techniquement-impossible-d-ecarter-la-machine-a-voter-ceni-3427

WHATSAPP TOP CONGO FM, +243817007070


Il est plutôt techniquement impossible de voter valablement avec ces machines dans le contexte congolais de cette décennie.
Réfléchissons. La CENI nous prends pour des médiocres, des traîtres, des assassins.
La CENI devrait être ignorée par tout congolais patriote. Pourquoi parlons-nous d’elle ? Cherchons plutôt comment nous en débarrasser au plus tôt.

Voilà ce qui nous attends…


Voilà ce qui nous attends si nous allons aux élections avec les candidats en lice ! Des corps sans vie.

Solution ?

Concentrons-nous sur un projet de société qui règle la question de l’imposture et celles de la pauvreté du plus grand nombre et de l’insécurité que vit la nation.

Cela n’est possible qu’avec de nouveaux acteurs politiques à identifier et à promouvoir.

Le ton monte…


En général, le régime tue quelques étudiants ; et puis, il tombe. C’est ça le règne du diable.  Les étudiants doivent penser à une démarche juridique.  Elle sera assez longue : une à deux ans de durée habituellement.  Cependant, en fonction de sa détermination, de sa pugnacité et de son intelligence, l’intelligentsia congolaise peut très vite prendre le dessus et renverser le régime.  Une préparation est souvent ce qui manque.  Beaucoup pense au soulèvement populaire : une solution qui n’a jamais marché dans aucun pays.  Il suffit pour s’en convaincre de consulter l’histoire.  Où en sont les chinois, les angolais, les lybiens, les égyptiens, les burkinabe ou les centre-africains, etc.

Et en même temps les étudiants doivent trouver comme exclure de leur rang tous les mouchards à la 1ère occasion.  Ce sont eux en effet eux qui pourrissent la vie aux patriotes.  Pas seulement au niveau étudiant, mais également dans la société civile.  Se compromettre avec les mouchards c’est tuer la nation.  Il convient d’agir d’une manière telle que, rapidement, être mouchard ne soit plus rentable.  Voyons tout simplement l’exemple des kuluna de Kinshasa ou des tueurs autochtones de l’Est qui facilite le travail de l’imposture.

Sinon : ce sera Mobutu-bis, malheureusement : des pertes de vies humaines continuées, sans dividende !

Spirituellement parlant, marcher sans mettre impliquer Dieu dans son projet, conduira bien souvent à l’échec.  Parce que ne pas être avec Dieu c’est être contre lui, ultimément.  C’est de ce fait, sans s’en rendre compte, se mettre d’office du côté de Satan, dont le royaume est parfaitement divisé.  Voyez tout simplement ce que se font les gourous, les sorciers faux et vrais entre eux pour comprendre.  Or, nous ne voulons souvent pas admettre que seul l’empire divin est un !

Apprenont donc à tirer les conséquences de ces lois spirituelles basiques…

UDPS et dictature…


Selon Kamerhe, c’est dans le sang que se trouve une certaine dictature ! Le sang de qui ? Réécouter 10 fois pour trouver la réponse ; s’il le faut.

Vous direz ensuite OUI à l’union des états indépendants du Congo pour en finir avec la dictature.

Merci pour ce rappel à mon peuple qui n’attend que le vent ou la tempête !