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COMMUNIQUE DE PRESSE
Un rapport de l’ONU détaille les horreurs de la violence dans l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), appelle à des mesures pour poursuivre les responsables et éviter de nouvelles effusions de sang
L’enquête a pu confirmer qu’au moins 535 hommes, femmes et enfants ont été tués et 111 autres blessés dans les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II
GENEVA, Suisse, 12 mars 2019/ — Une mission d’enquête spéciale sur le territoire de Yumbi, dans la province de Mai-Ndombe, à l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a révélé que de graves attaques intercommunautaires menées du 16 au 18 décembre 2018 sur quatre sites avaient été planifiées et exécutées avec le soutien des chefs coutumiers et pourraient constituer des crimes contre l’humanité.
Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme en RDC a ouvert une enquête après avoir reçu des allégations selon lesquelles 890 personnes auraient été tuées et des milliers d’autres déplacées à la suite d’affrontements entre les communautés Banunu et Batende.
L’enquête a pu confirmer qu’au moins 535 hommes, femmes et enfants ont été tués et 111 autres blessés dans les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II. En outre, près d’un millier de bâtiments, principalement des maisons ainsi que des églises, des écoles et des centres de santé ont été détruits ou pillés. L’équipe d’enquête n’a pas pu se rendre au Camp Nbanzi où des attaques auraient également été rapportées. Le nombre réel de victimes serait probablement plus élevé, car de nombreux corps ont vraisemblablement été jetés dans le fleuve Congo. Il n’a également pas été possible de confirmer le nombre de personnes toujours portées disparues ; on estime à 19 000 le nombre de personnes déplacées par la violence, dont 16 000 ayant traversé le fleuve Congo pour se rendre en République du Congo.
L’enquête a révélé que les attaques, déclenchées suite à un différend à propos de l’enterrement d’un chef coutumier Banunu, ont suivi des schémas remarquablement similaires. Caractérisées par leur violence et leur rapidité, elles n’ont laissé que peu de temps aux victimes pour fuir. Les attaques étaient dirigées par des villageois Batende équipés d’armes à feu, notamment de fusils de chasse, de machettes, d’arcs, de flèches et d’essence, et ciblaient les villageois Banunu. Les victimes ont été attaquées dans les rues, chez elles et alors qu’elles tentaient de fuir.
Le rapport détaille des crimes graves documentés : par exemple une fillette de deux ans aurait été jetée dans une fosse septique. Une autre femme aurait été violée brutalement après que son enfant de trois ans a été décapité et son mari tué. Dans certains cas, des témoins ont déclaré que l’on avait demandé aux victimes si elles étaient ou non Banunu, avant leur assassinat. Beaucoup ont été tués alors qu’ils tentaient de traverser le fleuve Congo. D’autres ont été brûlés vifs chez eux et certains survivants ont été gravement blessés. Dans certains cas, les assaillants ont mutilé les corps de leurs victimes, leur coupant la tête, les membres et les organes génitaux.
« La similitude dans la manière dont les attaques ont été menées suppose qu’une consultation et une organisation préalable ont eu lieu », indique le rapport. « De nombreuses sources ont indiqué que certains chefs de villages à majorité Batende avaient participé à la planification des attentats. »
L’enquête a conclu que les crimes répertoriés à Yumbi pouvaient constituer des crimes contre l’humanité, de meurtre, de torture, de viol et d’autres formes de violences sexuelles, ainsi que de persécution.
Le rapport souligne que la violence a été facilitée par l’absence d’action de l’État pour la prévenir, soulignant que « les autorités provinciales semblent avoir manqué à leur responsabilité de protéger la population ». En dépit de signes évidents de tensions et de risques de violence accrus, aucune mesure n’a été prise pour renforcer la sécurité avant les attaques.
Le rapport met en garde contre le risque de reprise de la violence.
« Les tensions et les ressentiments entre les deux communautés, associés à des rumeurs de représailles, pourraient à tout moment donner lieu à de nouvelles vagues de violence », indique le rapport « qui pourraient également se manifester dans d’autres territoires de Mai-Ndombe ou de l’Équateur ».
La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui, a appelé à des mesures immédiates afin de rétablir l’autorité de l’État sur le territoire de Yumbi et créer les conditions de retour sûr et volontaire des personnes déplacées.
« La présence neutre d’institutions de l’État, y compris de la police, est importante pour maintenir l’ordre public et prévenir le risque de nouvelles violences », a déclaré Leila Zerrougui. Ceci est particulièrement important dans la perspective des élections législatives, nationales et provinciales, qui ont été retardées en raison de la violence, et qui doivent maintenant se dérouler dans le territoire de Yumbi le 31 mars prochain.
La Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a souligné l’importance de la justice et de la responsabilité, afin d’établir les faits et que les responsables rendent des comptes. Elle a proposé l’appui du Bureau aux enquêtes judiciaires en cours sur les violences.
« Il est essentiel de veiller à ce que les auteurs de ces crimes atroces soient punis, et que les nombreux femmes, enfants et hommes victimes de ces terribles violences obtiennent justice et assistance », a déclaré Michelle Bachelet. « J’encourage le gouvernement à initier un processus de réconciliation et de vérité entre les communautés Banunu et Batende, processus indispensable pour apaiser les conflits intercommunautaires et prévenir de nouvelles violences. »
Distribué par APO Group pour Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR).
SOURCE
Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR
De plus en plus la médecine occidentale est mise en mal par des sciences parallèles qui prennent de l’ampleur en Occident, alors qu’elles existent Afrique et partout ailleurs dans le monde, depuis la nuit des temps.
Cette décolonisation scientifique de la planète n’est pas facile à gérer pour le commun des mortels. On nous a appris, dans l’école de l’occidental, à ne considérer comme science que ce qui se trouve dans le livre du blanc.
La réalité est pourtant désormais évidente pour tous : personne ne détient la science diffuse. Si l’Occident a pu formaliser, normer, codifier, publier sa science, les autres peuples pèchent à ne pas vouloir faire de même ou mieux.
Pour ce qui est d’Ebola, du Sida, de plusieurs formes de cancers par exemple, nous ne nous faisons plus d’illusion : la science occidentale a propagé des vérités, des pratiques, des croyances utiles et importantes ; mais elle n’est pas la seule qui existe, ni la seule à nous être utile.
Les recettes de grand-mère, qui ont le désavantage de ne pas être passées par des laboratoires, qui traînent avec elles parfois des croyances fétichistes absurdes au regard des scientistes, reprennent de plus en plus de la place dans notre société depuis que la médecine moderne démontre ses limites, ses erreurs…
Dans le Nord-Kivu, certaines personnes contestent à Ebola le statut d’une nouvelle maladie. Pour eux, c’est une maladie connue de longue date et parfois guérie par la médecine traditionnelle. L’ennuie est que, notre système médical colonial ne permet pas de le choc utile et prudent entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne. Pendant ce temps, pour certains nord-kivutiens, des personnes meurent, qui ne devraient pas mourir. Pour certains médecins modernes, à laisser faire « les charlatans », Butembo pourrait se vider de la moitié de sa population en moins d’une année.
Qui pis est, certains soutiennent la thèse que l’Ebola à l’Est de la RDC s’inscrit dans un programme de génocide orchestré par l’Occident, en complicité avec les ennemis de la RDC, le Rwanda et l’Uganda notamment, pour décimer les peuples congolais de la région en vue d’un pillage en toute tranquillité du pétrole, de l’or, de la cassitérite, du coltan et de bien d’autre richesses naturelles de la région qui va de l’Ituri jusqu’au Sud-Kivu. De graves et urgentes questions se posent aux congolais ? Faut-il laisser faire les ennemis présumés ou prendre le contrôle de son destin ? Comment procéder ? Qui pourrait mener le combat et à quel coût ?
Hélas ! Bien peu sont les congolais qui se les posent, ces questions. Entre-tempsb : des hommes meurent, des villages disparaissent… La nouvelle imposture tshisekedienne ou tshisekediste s’installe tranquillement, mais sûrement, sous les regards hébétés des congolais incapables de se défendre, pour s’être choisi de mauvais animateurs du développement national.
Que Dieu nous viennent au secours pour que rentrions là où nous avons quitté la bonne voie : céder nos souverainetés entre les mains d’étrangers à nos destins respectifs, nous, peuples de la RDC, abandonner la science pour un mysticisme de bas étage.
RDC : Les autorités appelées à « dépolitiser » l’épidémie d’Ebola.
Lundi 11 mars 2019 – 18:45.
ACTUALITE CD.
L’appel est du député provincial Simon Kazungu du Nord-Kivu après une série d’attaques des hommes armés contre les centres de traitement d’Ebola (CTE) les [ces] dernières semaines dans la ville de Butembo qui est actuellement l’épicentre de la maladie.
Suite notamment à la présence de la 10ème épidémie déclenchée début août dernier, les élections du 30 décembre dernier ont été reportées à fin mars dans les circonscriptions électorales de Beni ville, Beni territoire et Butembo.
« Considérant les attaques contre les CTE dans la ville de Butembo comme une stratégie de vouloir exclure définitivement le Grand Nord du reste des tractations politiques concernant la province du Nord-Kivu en utilisant Ebola comme prétexte de non tenue des scrutins dans cette partie de la province l’expérience de l’annulation stratégique de la dernière présidentielle étant éloquente (…) », explique Simon Kazungu dans une déclaration ce lundi.
La tenue des législatives nationales et provinciales reste maintenue par la CENI au 31 mars en cours. M. Kazungu estime que l’organisation à cette échéance permettra que la « manipulation de la maladie d’Ebola comme facteur d’exclusion et d’étouffement des droits civiques des citoyens ne se retourne contre les dispositifs d’assistance médicale ».
Mais le député affirme que plusieurs politiques tentent de se vendre auprès de la population à travers des discours axés sur la maladie qui a déjà fait plus de 520 morts au Nord-Kivu et en Ituri.
« Toute personne curieuse peut remarquer que [qu’] Ebola est devenu plus qu’une opportunité saisie par des acteurs politiques à [en] mal de positionnement pour tenter une nouvelle réinsertion socio-politique dans une opinion de Beni-Butembo leur devenu hostile », soutient-il. Pour lui, dépolitiser signifie « éviter d’affiches [d’afficher] les hommes politiques (au pouvoir ou pas) dans les activités de la riposte contre Ebola ».
[Il y a eu au] Au moins deux morts dont un policier et plusieurs pertes matérielles enregistrés lors des différentes attaques contre les CTE dans la ville de Butembo. L’ONG Médecins sans frontières avait même suspendu ses activités dans cette partie du pays suite aux actes de vandalisme qu’elle a subis lors des attaques.
Patrick Maki
[D’un groupe WhatsAp]
[28/2, 16:11] Héritier Mungumiyo: bien je trouve pertinente votre analyse, envoyer les enfants aujourd’hui à l’école(formation) oui mais ça prendre combien de temps pour qu’il reviennent défendre leur localité pendant que le processus est déjà amorcé ? Voilà pourquoi j’estime qu’il faut commencer par agir tout en exploitant cette option. Le fameux code minier révisé doit commencer à produire les fruits maintenant si les nouveaux dirigeants ne roulent pas eux aussi comme de coutume pour les multinationales.
[28/2, 16:20] Paluku-Atoka Uwekomu: Tu veux agir avec des voyous, des rebelles ? Que produiras-tu ?
Il nous faut absolument tout faire pour que tout enfant de moins de 21 ans aille impérativement à l’école et que ses parents paient pour les frais que cela représente. Giro procurera du travail à des enseignants et aux parents qui doivent absolument payer les minervaux ; sur une décission collective. Les bandits commerciaux dont nous parlons ne trouverons personne pour travailler pour eux. S’ils viennent avec des étrangers, il faudra les chasser : Giro n’est pas la terre de leurs aïeux ni un promenade internationale. C’est un pays, avec un peuple qui mérite du respect dans les projets qu’il développe avec ses fils dont tout le monde, congolais et étangers, abusent de l’hospitalité.
Combien de temps cela prendra pour que Giro soit comme Tokyo ? 15 ans : 6 ans au primaire, 6 ans au secondaire, 3 ans au supérieur ou à l’université, de Giro même, et pas d’ailleurs ! La réalisation de ce projet, de ce programme, il est vrai, demande d’avoir du cran, de la détermination, du courage, de l’abnégation, de l’esprit de sacrifice.
Héritier, qu’aura Giro sans cela ?
[28/2, 16:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Notre ASBL de droit belge, EAE ASBL peut aider les fils de Giro à monter un tel programme qui surprendre tout le monde. Pas un seul rho ne sera demander à l’État. C’est plutôt les travailleurs de Giro qui verseront leurs impôts à la collectivité, à la localité de Giro, dès la première année du projet pour financer les projets collectifs, administratifs, locaux. Il faut commence par croire que la lutte véritable pour son indépendance se trouve dans le travail. À Giro, le peule doit exiger d’être actionnaire majoritaire dans toute entreprise, publique ou privée, qui voudrait s’y installer, pour garantir son indépendance, sa souveraineté et son développement harmonieux. Les actions des girotois seront constitués par les salaires – les vrais – des travaux qu’ils effectuerons dans les mines, les champs, les bois, les eaux, pour leur développement, jusqu’à atteindre au moins 51% des capitaux investis au départ. Tout économiste sincère reconnaîtra que cette solution soit innovante et réaliste ! Ceux qui la refuse, ce sont ceux qui veulent exterminer les girotois de la terre.
[28/2, 15:24] Héritier Mungumiyo: Watsa : la population de Giro refuse l’ingérence du gouvernement provincial dans le processus de sa délocalisation (mémo) https://www.orientalinfo.net/02/28/watsa-la-population-de-giro-refuse-lingerence-du-gouvernement-provincial-dans-le-processus-de-sa-delocalisation-memo/
[28/2, 15:34] Paluku-Atoka Uwekomu: EAE ASBL suit avec attention les difficultés que traverse la population de Giro.
La localité doit commencer immédiatement par envoyer ses enfants à l’école. En effet, Giro se doit d’avoir des cadres capables de le défendre contre le pillage de ses ressources. Plusieurs sociétés aux intérêts étrangers à ceux des habitants de Giro se battent aux portes de Giro. Ils profitent de la faiblesse intellectuelle et économique des habitants qui devraient travailler en coopératives pour prendre du poit et maîtriser le dessein de Giro.
Agir autrement, c’est, selon nous, participer à la mort de la gente de Giro.
[28/2, 15:37] Héritier Mungumiyo: Exactement, mais dans le cas échéant, il faut que le gouvernement agisse pour le respect du fameux code minier tant venté s’il n’est pas le vrai complice
[28/2, 15:55] Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi faut-il que ce soit toujours le gouvernement qui agisse pour que quelque chose se fasse pour les « girotois » ? Que font les girotois pour le gouvernement en retour ?
Vous parlez du cas échéant ? Quel est-il et pourquoi ? Quelle pourrait être cette action du gouvernement en faveur de Giro ?
De notre point de vue, Giro, à l’instar de plusieurs autres localités de la RDC, compte sur un gouvernement qu’il a formé d’homme véreux, voleurs, sans instruction suffisante, sans moralité et souvent sans qualification qualification. Cette dernière est souvent confondue à des diplômes qui ne le sont que de nom et d’apparence ; mais qui ne valide pas des connaissances ni des compétences réelles.
Que proposons-nous concrètement à Giro ?
1° Instruire, former et éduquer sa population ; non pas à l’école de l’homme blanc, mais dans une école à but, à objectif , à développer avec le souci de résoudre les problèmes girotois et non pas d’imiter les autres États qui échouent glorieusement.
2° S’engager à prendre son indépendance et ne pas rester esclave de Kinshasa, ce chef lieu d’une République maudite à cause de la prostitution et de la mercantilité de ceux qui y évoluent. Cette indépendance ne doit pas être confondue à une balkanisation du Congo ; mais doit être comprise comme un contrôle du destin de Giro par le girotois eux-mêmes.
3° Développer une solidarité avec tous le peuples d’environs afin d’être forts devant les géants qui prendront de plus en plus cette localité, chétive, d’assaut. Bientôt, Giro sera réduite à une pâtée où nous verrons que des esclavages aux services des maîtres venus d’autres cieux.
Ebola sera-t-il contrôlé ou pas ?
Existe-il ou est-il une mavhination occidentale pour réduire le nombre de congolais sous le soleil ?
La nuit d’hier le CET de Katwa était en flamme.
Voici quelques photos enfin…
Que ce qui suit soit de lintox ou pas, il faut se rendre compte à l’évidence. Lamuka n’est pas professionnel et ne croit pad assez à son projet. La conséquence ? La situation s’enlise dans le pays : la pauvreté et l’insécurité gagnent du terrain. Bien sûr que les nouveaux imposteurs ne s’en sortiront pas non plus. Qu’ils soient ou pas soutenus par Washington.
[24/2, 11:41] +243 840 498 429: Refus d’audience à Martin Fayulu Madidi à l’ambassade des USA à Kinshasa :
« Fuck off », à dit le diplomate américain. Il n’est pas question que je puisse recevoir ce type !
Le diplomate US Peter Pham envoyé spécial du Président des États-Unis Donald Trump avait réservé une fin de
non recevoir à la demande d’audience de Martin Fayulu Madidi hier à Kinshasa !
Le gouvernement des États-Unis d’Amérique considère l’attitude de Martin Fayulu Madidi qui s’oppose à une décision definitive et irrévocable
de la Cour constitutionnelle indigne d’un « homme d’État »!
« Au cours d’une audience publique et radio télévisée que nos services avaient suivi avec attention, Martin Fayulu Madidi n’avait pas apporter les preuves matérielles et judiciaires qu’il était élu Président de la République Démocratique du Congo », dixit un diplomate US en poste à Kinshasa.
[25/2, 21:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a dans ce débat-ci quelque chose qui doit apprendre à nos opposants comment se comporter : bien préparer les élections. De fait, Fayulu, que nous aimons bien et défendons contre vents et marées, a-t-il la preuve matérielle de sa victoire ? Où est-elle ? Sur le site de Lamuka ? Dans un rapport officiel de Lamuka ?
Pourquoi en sommes-nous devenus ridicule lui et nous qui prenons fait et cause pour lui ?
Comment corriger les erreurs ?
Nous sommes ridicules lorsque nous demandons à des obserateurs de montrer au monde que nous sommes les gagnants. Dans le mental de l’occidental cela n’est tout simplement pas concevable et pour des raisons évidentes. Sinon, tout le monde pourrait dire : je suis le gagnant : croyez-moi !
Pour corriger notre erreur ou l’erreur de Lamuka que nous soutenons, il faut savoir que la politique est souvent opportuniste. En effet, si nous nous levons massivement, majoritairement et proclamons haut et fort que nos voix ont été volées et le prouvons en déboutant tous les parlementaires que le pouvoir nous impose dans nos circonscriptions électorales, la même administration Trump, DEVRA se rendre compte à l’évidence et reconnaître la tricherie.
Bloquer la machine du pouvoir n’est pas difficile. Elle n’est cependant pas possible avec les acteurs que nous alignons et que nous voyons dans les vidéos de WhatsApp. Des jeunes gens sans instruction suffisante, sans formations de qualité, sans éducation de valeur, qui passent leur temps à criailler, ne feront pas l’affaire. Ce sont des juristes, des parlementaires, des membres de partis politique et de mouvement de jeunesse ou des hommes de la société civile que nous devons voir passer dans nos groupes pour idiquer le bon chemin qui mènera le pouvoir à se planter et à faire des aveux forcés sur sa supercherie.
Tout autre tentative nous conduira à un nouvel échec.
Or, le cadre qui propose un travail de fond, pour l’heure, en RDC, que je connaisse, c’est le Projet 2014 que nous congolais négligeons à nos dépens…