ALLERTE *
On signale une incursion des adf ce matin dans un village angulu dans le champ du chef ramazani c’est sur la limite entre la localité bakila tenambo et mbau dans le groupement bambuba kisiki en secteur de beni mbau route mbau kamango: ici deux personnes sont kidnappé dont kabuliwazi et sa femme tous habitants de pas mal quartier masosi a oicha, sont allé dans un village tipus kilewa chez le chef musibaye ou il y aurait 6personnes massacrés cet matin dont
*mumbere Évariste, il est de la famille kakundika commerçant de oicha ; kasereka kayindi habitat de kazimoto oicha; maman pasi et baraka tous de kazimoto, mze longo de pas mal à masosi
Trois rescapé se sont retrouvé aux PK 20 et c’est sont eux qui aurait donné la nouvelle: il s’agit de kasereka mangohe de pakanza , mumbere Gabi de mulongoine , kabunga de oicha dont sa femme du nom de petsia serait enlevé
Donc 3 disparue, 5 morts et 4 rescapé dans la poursuite les militaires s’affrontent avec les adf quand ils voulaient traversé entre PK 16 et 24 route mbau kamango.
Pendant ce temps on annonce le risque des beaucoup de perte en vie humaine parce-que beaucoup des gent sont aux camping dans la zone avec la crainte qu’on les surprennent dans leurs champs
Articles
Colonisés plus que par les belges…
[22/5, 20:01] Paluku-Atoka Uwekomu: Tu as raison ! La province est divisée en Mairies et en Territoires désormais ! La mairie est donc une entité indépendante du territoire qui l’entoure géographiquement. C’est vraiment une façon très subtile (?) de retirer aux peuples le contrôle de leurs villes. J’ai trouvé un argument qui corrobore ta thèse ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_provinces,_villes,_communes,_districts_et_territoires_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo#Hi%C3%A9rarchie_administrative_en_r%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo
[22/5, 20:03] Paluku-Atoka Uwekomu: Les conglais sont des dormeurs ! Moi compris… Je ne savais rien de ce banditisme politique ou cette colonisation de nos peuples, institutionalisés par nos élus vendus.
Amour des catastrophe…
Coup de tonnerre dans l’actualité en RDCONGO.
La nomination du Cardinal Mgr
Monsengwo Pasinya au poste de premier ministre, par le président de la République est imminente. Le Cardinal sera chargé de former un gouvernement d’union nationale dans les 30 jours à dater du jour sa nomination.
On se bouscule déjà au Centre Lindonge où est situé le bureau du Cardinal. D’aucun se demande s’il aurait reçu le soutien du Vatican et l’Église du Christ au Congo. Attendons voir la réaction de la population et des milieux Occidentaux.
Affaire à suivre très au sérieux car on prévoit l’affolement dans la kabilie qui, il y a quelques temps celui-ci avait été traitée de « médiocres », qui doivent dégager.
De source indépendante
Crises politiques, rien de politique.
AMUSONS-NOUS UN PEU !
Nos vraies crises politiques n’ont rien de politique !
La décrispation politique recommandée dans l’Accord de la Saint Sylvestre (toujours en vigueur) s’accélère avec la libération des prisonniers politiques et d’opinion, mais aussi le retour des exilés. Lubumbashi en est la preuve au travers du retour de Moïse Latumbi au pays ce lundi 20 mai 2019.
A l’analyse de cette décrispation, force est de le constater : en 59 ans d’Indépendance le 30 juin prochain, c’est-à-dire dans un mois et dix jours, le Congo continue d’exceller dans son “sport national” : la prolifération des crises politiques. Aussi bien dans des Institutions publiques que dans des organisations privées.
S’il y avait un Mondial en cette matière, Kinshasa en aurait remporté le Grand Prix, toutes catégories confondues, car toutes nos crises sont justifiées avec la même terminologie fétichiste et racoleuse connue : libération, changement, révolution.
Pourtant, quand on ausculte la cause réelle ces crises, on découvre que tout tient essentiellement des questions plutôt privées que publiques, formelles plutôt qu’informelles : affaire de sou, de sexe, de promotion, voire de religion…
A défaut de se régler des comptes devant l’organe de la loi ou devant leurs pairs, les faiseurs des crises choisissent la rue comme ring et s’y livrent à un ping pong !
La suite se devine : pendant qu’on prône la réconciliation nationale, en réalité on se complaît dans le “ôte-toi que je m’y mette”, et le cycle reprend avec des nouvelles crises, des nouvelles luttes et des nouvelles “libérations » ou «révolutions» sinon des «nouveaux changements».
Que l’archevêque de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo, en soit venu à exhorter la jeunesse congolaise à cesser de croire dans la classe politique alors qu’il n’a cessé de jouer lui-même le jeu politique, c’est-à-dire à croire simplement en Dieu, cela traduit la seule vérité ou la seule réalité qui puisse être convaincante : les crises congolaises n’ont pas de contenu, mieux de motivation politique fondée.
Elles naissent des sentiments et non de la raison.
Or, «Le sentiment est nègre, la raison hellène », tranche
Sédar Senghor.
Que faire pour amener les Congolais à cesser d’être réduits à l’herbe qui pâtit de la bataille des éléphants ?
C’est de commencer par exiger des faiseurs des crises – qui en appellent à des manifs publiques – de régler entre eux leurs différends.
Il est aujourd’hui facile pour le Congolais lambda de constater l’aisance avec laquelle les adversaires du matin deviennent des partenaires de midi et les ennemis du soir les amis de l’aube !
Il paraît que la politique est dynamique pour les faiseurs des crises, sans cependant l’être pour les victimes des mêmes crises…
Pourquoi finalement devenir et rester «victimes de profession» pour des crises ayant leurs «coupables de profession», les seconds y trouvant leurs comptes au détriment des premiers ?
Avouons-le : c’est un non sens que (de) souffrir pour des enjeux qui vous dépassent et vous surpassent à la fois lorsqu’on réalise l’évidence d’être DANS la famille pendant qu’on se croyait DE la famille…
Nos vraies crises n’étant pas à proprement parler politiques, le moment est venu d’exiger de ces faiseurs un peu plus de considération à l’égard de l’homme de la rue !
Omer Nsongo Die Lema
@omernsongo@gmail.com
E-mail : omernsongo@gmail.com
http://www.congo30juin.com
Facebook : Omer Nsongo
Président Macky Sall
Entre le bruit des africains et le silence des occidentaux…
Cette livraison WhatsApp est riche d’enseignements.
La bonne gouvernance et l’aliénation mentale en Afrique.
La diversité culturelle et les conflits interculturels.
Le destin humaniste et ses exigences éducationnelles.
Etc.
Le président Macky Sall prend un vol commercial normal pour venir à Paris. Pas de location d’un avion spécial à 1 milliard fcfa….Pourtant son pays n’est pas en crise économique comme votre pays. Et il gère bien la dame l’applaudit.
S’engager à quoi…
Même si beaucoup de congolais ne travaillent pas l’avenir du Congo, le pays avance : sa population double tous les 26 ans, des buldings ou des villas apparaissent dans les villes tels que Kinshasa, Kisangani, Goma, Lubumbashi, etc. C’est le développement passif. Vous ne faîtes rien : les choses vont dans le sens dicté par les évènements dans le monde et dans le pays. C’est le développement passif. Dans tous les pays du monde, les paresseux compte sur le développement passif, un développement subit.
Le projet 2014, c’est l’opposé de cette attitude d’attentisme en quelque sorte : c’est le développement par projets par les congolais et pour les congolais, c’est le développement actifs. Si vous avez de la préférence pour le développement actif : vous êtes à la bonne adresse. Devenez membre de notre mouvement, de notre Projet 2014, pour forger notre avenir et celui de nos enfants dans la direction que nous congolais désirons et ne pas soubir l’esclavagisme de certains de nos compatriotes congolais et d’étrangers ennemis de pays, de notre culture.
https://projet2014.com
20 mai 2019…
Il s’agit du 20 mai 2019 et non pas du 20 mai 1967 du célèbre parti-état.
Katumbi va-t-il relancer ses affaires ou va-t-il jouer la carte de Lamuka ?
Sa présence dans son Katanga sera-t-il ou pas préjudiciable aux intérêts de Kabila, et surtout, pourquoi ?
Lubumbashi : Le jet de Moïse Katumbi a reçu l’autorisation d’atterrir le 20 mai (Lamuka)
Lubumbashi : Le jet de Moïse Katumbi a reçu l’autorisation d’atterir le 20 mai (Lamuka)
Contactez la rédaction de VOC : 00243 899305732.
Justice et droit…
POLITIQUE : Kin24 infos
Victime d’un vol récemment, la sénatrice Francine MUYUMBA porte plainte à l’auditorat militaire de LUBUMBASHI
Pendant le séjour de l’ambassadrice Francine Muyumba à Lubumbashi du 11 au 16 avril pour la préparation de la victoire du candidat gouverneur du FCC à l’élection du gouverneur du Haut-Katanga.
Dans la nuit précédant cette élection Francine Muyumba, plaque tournante de la campagne du candidat FCC ne pouvait qu’être prise de panique lorsque les balles s’étaient mises à crépiter non loin de sa résidence. D’où les appels au secours qu’elle commença à lancer pêle-mêle jusqu’à être secourue par le n°2 de la deuxième zone de défense qui lui fit parvenir six éléments FARDC pour assurer occasionnellement la sécurité de sa résidence. Malheureusement malgré cette garde rapprochée,la sénatrice a perdu son sac à main. Les recherches menées ont permis d’indexer deux des éléments commis à sa garde.
Ayant constaté la disparition de son sac à main, Francine Muyumba en a référé à la hiérarchie militaire qui commissionné lesdits militaires pour récupérer son sac à main. Chose qui sera faite même si le contenu du sac à main n’était plus le même.
Pour aller plus loin et s’en remettre entre les mains de la justice,la sénatrice Francine MUYUMBA a porté plainte à travers ses avocats conseils contre les militaires qui ont volé son sac malgré que ceux ci soient passés aux aveux .
Selon ces avocats ,les allégations sur l’éventuelle séquestration ou torture qu’auraient subis « les voleurs » ne concernent en rien la sénatrice qui par contre est victime principale dont on cherche à ignorer superbement le préjudice subi car elle aurait pu être violée par ces malfrats qui lui ont dérobé des biens de valeurs .
Les observateurs proches de ce dossier regrettent aussi que certaines ongs des droits humains s’en prennent à sa personne. Une plainte pour vol qualifié a été formellement déposée contre eux devant l’auditorat militaire de garnison de Lubumbashi dont ils relèvent.
L’ignorance qui tue…
Voici le commentaire qui accompagne cette vidéo.
Peuples ignorants… Peuples morts.
Un sorcier s’est retrouvé ce matin au sommet de la tour de cette ville tout nu suite à une panne de carburant.
Maîtriser son développement
Dans un pays où très peu de personnes connaissent ce que c’est qu’une assurance, nous devrions être très prudents en proposant des machandises onusiennes qui ne sont même pas adaptées aux pays du Nord qui en sont producteurs.
Heureusement, le ridicule ne tue pas. Lisez ce qui suit.
Ebola: à qui profitent les «obligations pandémies» de la Banque mondiale?
Par Dominique Baillard
http://m.rfi.fr/emission/20190513-ebola-profitent-obligations-pandemies-banque-mondiale?ref=tw
Ebola continue à faire des ravages en République démocratique du Congo. Pour faire face aux besoins de financement, la Banque mondiale a eu recours à une assurance contre les pandémies. Ce nouveau dispositif est-il à la hauteur de ses promesses ?
Ce nouvel outil, le Pandemic Emergency Financing Facility, mécanisme de financement d’urgence en cas de pandémie, a été imaginé après la terrible pandémie d’Ebola de 2014 et 2015. Il y a eu alors plus de 11 000 morts en Afrique de l’Ouest en partie parce que les institutions ont mis trop de temps à mobiliser les fonds nécessaires pour intervenir rapidement.
Pour éviter ces lenteurs, la banque a alors décidé de faire appel aux capitaux privés pour mettre au point une sorte d’assurance qu’on peut déclencher quasiment en temps réel. Sur les marchés, le succès a été immédiat : 95 millions de dollars ont été levés pour couvrir le risque des pandémies les plus graves comme Ebola.
Depuis qu’Ebola sévit en République Démocratique du Congo, quel montant l’assurance a-t-elle versé à ce pays ?
Dix millions de dollars ont été versés en février et une deuxième tranche du même montant a été débloquée il y a quelques jours. On est donc très loin des montants levés sur les marchés. Pourtant le programme stipule bien qu’en cas de pandémie, les fonds prêtés sont distribués aux pays pauvres dans le besoin et donc définitivement perdus pour les investisseurs. Mais le diable se cache dans les détails, c’est particulièrement vrai dans le domaine de l’assurance qui prévoit toujours des conditions très précises pour être activée. « Dans ce cas, il faut au moins 250 morts. Un cap franchi depuis longtemps puisqu’on est déjà à plus de 1000 cas mortels en RDC.
En revanche l’autre condition – que la pandémie franchisse les frontières – est bien un péril, mais pas encore une réalité. Les investisseurs croisent donc les doigts en espérant qu’Ebola n’atteigne pas l’Ouganda. Pour le moment, ces obligations pandémies leur rapportent surtout de juteux rendements de 11 %.
Et qui verse ces intérêts ?
L’Allemagne et le Japon, au titre de l’aide au développement. Ces deux pays ont aussi fait un don de plusieurs dizaines de millions de dollars à ce mécanisme d’urgence pandémie, une cagnotte mobilisable quand les conditions fixées par l’assurance ne sont pas remplies. C’est donc précisément une partie de leur don qui est actuellement transférée à la RDC. De quoi faire hurler toutes les ONG actives dans le développement. On est loin du dispositif gagnant-gagnant décrit à sa création, pour le moment les pertes de ces obligations pandémies sont portées par les États tandis que les profits bénéficient aux groupes privés.
Quel est l’avenir de ces « obligations pandémies » ?
Elles arrivent à maturité en juillet 2020, cela veut dire qu’elles seront remboursées à cette date et la banque mondiale prévoit déjà d’en émettre de nouvelles sur le marché. Les négociations ont commencé avec les réassureurs. La banque mondiale s’inspire de ce qui existe déjà dans le domaine de l’assurance catastrophe, avec les cat bonds, les obligations catastrophes. Et avec son nouveau président, l’américain David Malpass, un soutien de Donald Trump qui trouve l’institution trop dépensière, il y a fort à parier que la financiarisation de l’assistance prenne un peu plus le pas sur la solidarité entre les États.
En bref,
Le marché du bitcoin renoue avec l’envolée des prix
Depuis le début du mois d’avril, la monnaie électronique a regagné 75 % de sa valeur. La hausse aurait été déclenchée par les achats des baleines, c’est comme ça qu’on appelle les traders qui ont fait fortune avec des achats massifs de bitcoin, ce qui tend à faire grimper les cours. Le bitcoin vaut actuellement 6200 euros, soit 7 400 dollars. C’est encore loin de son sommet historique à 20 000 dollars.
Donald Trump pourrait rencontrer XI Jinping lors du prochain G20 qui aura lieu en juin au Japon
Cette information donnée hier par le principal conseiller économique de la maison blanche indique qu’il y a encore un espoir et une volonté de parvenir à un accord commercial entre les deux pays. Ce matin les marchés asiatiques sont en petite forme, Shanghai a baissé de 1 %.
http://m.rfi.fr/emission/20190513-ebola-profitent-obligations-pandemies-banque-mondiale?ref=tw
