M. Tshisekedi, le leader de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) est enfin réapparu, il est bel et bien en vie, à Bruxelles. http://www.youtube.com/watch?v=AcXzmf5AZsI&feature=youtu.be
Il est là pour nous apprendre que l’on a failli intenter à sa vie. Il est là pour nous dire que la Belgique n’a pas entendu laisser qu’un citoyen congolais de plus, candidat à la magistrature suprême au Congo de surcroît, vienne trouver la mort sur son territoire. Il est définitivement là pour rappeler les grandes lignes des sa vision touchant à la moralisation de la société congolaise et l’instauration d’un état de droit au Congo.
Il sous-entend comme nous que la société congolaise est vie dans l’amoralité. Il réaffirme qu’il n’y a pas un état de droit au Congo-Kinshasa. Il estime que cet état de droit sera :
– Le point de départ de tout développement ;
– Implique une formation de notre armée et de notre police ;
– Un traitement conséquent de la question de l’immigration au Congo, mais ne parle pas d’imposture ;
– Il promet la promotion de l’éducation ;
– L’amélioration de santé lui paraît tout aussi importante ;
– L’énergie, en l’occurrence, l’eau potable et l’électricité sont également dans ses préoccupations ;
– Enfin, il souligne que l’agriculture dans emboîter le pas aux mines.
Il faut prendre M. Tshisekedi au mot, mais non seulement cela, il faut lui donner l’occasion de prouver qu’il peut tenir sa promesse.
Nous noterons que dans cette interview, M. ne peut, faute de temps, nous dire comment il attend mobiliser les ressources nécessaires, au sens large du terme, pour atteindre les objectifs quantifiés ou évalués, probablement, de manière explicite ailleurs, dans le projet de société de son parti que nous analysons.
Résolvons l’imposture – que M. Tshisekedi ne dénonce pas explicitement, soit dit en passant – en votant massivement pour lui et en veillant, encore une fois, à ce que son parti de nous subjugue par son tribalisme et par propension à l’usage du faux de sa tribu.
Cette préparation doit se matérialiser par l’alignement de leaders nouveaux d’esprit et de méthode de travail.
Articles
L’enclave de Cabinda a droit à son indépendance…
La RDC, une fois libérée, devrait aider le peuple frère de l’enclave de Cabinda à obtenir l’indépendance pour laquelle il est en droit de se battre par tous les moyens démocratiques.
Nous pensons que dans la logique de notre vision d’une confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale,la RDC a plutôt intérêt à soutenir toutes les initiatives démocratiques du peuple cabindais visant à obtenir son indépendance de Luanda qui ne lui sied pas. Bien plus, il faut soutenir, si cela devait se confirmer, la volonté de certains cabindais de devenir citoyen du Congo-Kinshasa. Nous avons, en effet, tout à y gagner. Il n’est pas des raisons pour qu’un peuple frère soit contraint à faire chemin avec des peuples qui ne lui inspirent ni confiance et qui ne lui assure pas sa sécurité qu’il attend ; mais qui au contraire le menace et le nargue ; et que nous ne lui venions pas au secours.
Cependant, encore une fois, nous devrions veiller, une fois cela devenu possible, à ce que la démarche cabindaise s’inscrive dans le cadre d’une indépendance volontaire, régulièrement et démocratiquement conquise et non plus acquise.
Le soutien de la dictature angolaise, par les gouvernements de Kinshasa et de Brazzaville, s’il était avéré, doit être dénoncé avec toute notre énergie jusqu’à ce que nous libérions notre Congo de l’imposture et de la dictature ; avant de soutenir, de toutes nos forces, les initiatives des peuples brimés qui revendiquent leur droit inaliénable à leur autodétermination.
Ce qui est dit de l’enclave de Cabinda devrait, s’applique également à l’Est de notre territoire où certains peuples sont malheureusement contraints à en subir d’autres qui ne leurs conviennent pas !
Que peut faire une nation sa foi ni loi ?
D’aucuns voudraient connaître la signification des évènements de ces derniers jours et se posent la question de savoir ce qu’il convient de faire après les incidents graves d’hier et de la nuit d’hier à aujourd’hui !
De la signification des évènements
Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu. Les récents évènements qui se déroulent dans notre pays ne sont ni surprenants ni négligeables.
Pour ce qui aiment Dieu, il permet d’apprendre que Dieu est le même : hier, aujourd’hui et éternellement. Ne pas suivre ses conseils n’a jamais été salutaire à aucun peuple. Le congolais danse et s’enivre pendant que ses frères sont empoisonnés, exploités, abêtis ; mais en même temps attend d’être bénis : lève les mains vers les cieux, scande des karabashi-karabasha.
Les évènements de ces deux derniers jours sont la traduction du fait que Dieu résiste à ceux qui ont le coup roide et aux orgueilleux.
Que nos compatriotes participent à des tueries de congolais, à des exécutions extrajudiciaires n’est pas quelque chose qui peut plaire à Dieu. Ce n’est pas pour tuer nos frères, nos compatriotes qu’il nous a créés.
Lorsque, par notre intelligence, nous aboutissons à la loi du talion, nous pouvons être sûr que Dieu n’est pas de notre côté. Parce que son désir à lui est que nous nous aimions les uns les autres. Et que si certains d’entre nous n’obéissent pas, nous les reprenions avec amour ; tandis que ceux qui s’entêtent, nous nous en séparions, de peur qu’ils ne corrompent nos fils patriotes, après les avoir avertis.
Nous avons en son temps proposé à nos peuples de rappeler les hommes que nous avons commis à la gestion de la chose publique pour être remplacer sans autre forme de procès au regard de la trahison de la cause de notre nation. Personne n’y a accordé de l’importance à notre propos. Nous pensions et nous imaginons encore que notre pays pourrait se pacifier et progresser avec des assassins, des traîtres et des incompétents aux arènes du pouvoir, du gouvernement et de la législation.
Nous avons également proposé en son temps que tout congolais se mette au travail pour identifier et promouvoir nos vrais leaders ! Personne ne nous a compris ni suivi.
Nous avons enfin proposé aussi que nous nous mettions autour d’une table pour rédiger notre projet de société commun : certains nous demandé de quelle autorité nous le demandions. Nous avons en plus prévenu contre l’erreur et la trahison que constituerait l’engagement de notre peuple dans des élections organisées, orchestrées, soutenues, pilotées, par des mains étrangères. Personne ne nous a écoutés. S’estimant soutenu par le peuple congolais, tous les ténors de la politique congolaise se lancèrent, tour à tour dans ces élections.
Bien plus tôt que tout cela, nous avons recommandé à notre peuple le renvoi des forces onusiennes de notre territoire pour une prise en main de nos conflits intérieurs et frontaliers par nous-mêmes. Nous fûmes considérés comme des rêveurs, des politiciens de chambre.
De ce qu’il conviendrait de faire
C’est d’abord de revoir nos comportements du passé. Du passé lointain et du passé récent, pour y identifier nos erreurs stratégiques.
C’est, ensuite, des les corriger immédiatement, dans toute la mesure du possible.
En effet, que peut faire une nation sa foi ni loi ?
Une politique salariale qui prône la dignité du congolais
Dans la rétribution du travail du congolais, l’injustice ne date pas que de l’époque coloniale. Cette période où le congolais ne recevait que des miettes du fruit de son travail. Prestation généralement physique et rarement intellectuel.
Depuis l’indépendance, même le socialiste Lumumba et sa cohorte n’ont pas su rémunérer correctement le travail du congolais. Dans un complexe abject, nos gouvernements successifs s’occupent à prolonger la politique salarial du colonisateur. L’ouvrier, mis hors jeu, comme dans le système que nous avons hérité, ne sait pas se garantir un salaire correct. Un syndicat pauvre ne peut rien pour ses membres. Les camarades sont à la traîne dans tous les domaines : le salaire, l’information, la victoire.
La tension salariale aujourd’hui se situe autour de 4800/60 soit 80 (secrétaire général/huissier). En réalité il se situe au delà du double. Dans ces conditions, personne ne peut être motivé à travailler pour une nation qui n’assure pas la protection de ses citoyens !
La redistribution du revenu de l’Etat n’est pas un problème qu’au Congo. Bien que dans ce dernier pays l’opacité ne soit pas comparable à ce qu’évoque Écosphères en Belgique : http://www.econospheres.be/spip.php?article154, la radio trottoir permet au congolais qui le souhaite d’accéder à toute l’information non officielle ! Souvent proche, mais parfois éloignée de la réalité, cette radio trottoir permet en réalité au congolais de savoir que ses ministres et débutés brassent les bonnes portions. Elle parle souvent de 6000 à 9000 $ par mois…
Il n’est pas étrange qu’il en soit ainsi. La cruauté du capitalisme a un avantage certain sur le socialisme. Ce dernier n’est pas plus transparent sur l’objet même de sa doctrine ! Tandis que le capitalisme permet aux bagarreurs de faire la loi. Ce faisant, la compétitivité nationale s’accroît, quand bien même le capital bonheur ne suivrait pas.
En 2016, si nous devions être au pouvoir au Congo, nous proposons aux congolais une gageure, pour laquelle il nous faudrait nous préparer. Baisser la tension salaire de 80 à 4 dans les 50 ans qui suivront, suivant une exponentielle négative du type : tension_salariale = 80*10^(-0.026(année-2016)), de manière à vite nous mettre au pas. Cette violence à nous faire nous permettra de rapidement quitter le rang des nations pauvres que nous occupons aujourd’hui du fait de nos mauvais choix. Elle nous permettra également de rapidement modifier les rapports de force entre le pouvoir et les citoyens, entre l’administration et les administrés. Certains complexes dont souffre aujourd’hui notre compatriote seront définitivement effacer. Concrètement, il faudra, pendant 50 ans, bloquer le salaire du secrétaire général, sans fer chérir, à 4800.00 $ (typiquement !) et remonter celui de l’huissier de 60 à 1200.00 $. Il faudra en même temps rémunérer le travail de la femme au ménage. Les modalités du contrôle de ce travail, comme de tout autre, devrait permettre supprimer les inégalités dans le traitement des femmes au ménage et de celles des bureaux ou de celles chantiers.
En 2011, pendant que d’aucuns s’occupent des élections factices organiser par un pouvoir d’imposteurs, de traîtres, de colonisateurs, le Projet 2014 recherche les hommes de la spécialité pour mener les études préalables au lancement d’une telle politique. Politique, salariale, économique, qui modifiera non seulement l’espace économique congolais, mais qui aura une lourde influence sur toute l’Afrique Centrale.
Quelques économistes congolais que nous avons consultés, dans les années 90, nous prévenaient du risque de faire subir au Congo une pression démographique énorme à la suite de l’application d’une telle politique. Nous pensons – il faudra donc le vérifier – que cela jouera à notre avantage à quelques conditions.
Il s’agit auparavant de nous assurer une maitrise de la gestion de nos frontières. Il s’agira également d’être préalablement sûr que la congolité soit pour nous un dossier parfaitement maîtrisé ; que les crises du moment soient derrière nous. La volonté politique qui nous anime ne suffit pas. En revanche, l’adhésion préalable de tous les congolais à notre projet est ce qui nous permettra de garantir le succès d’une politique salariale qui sera avant-gardiste sur le continent africain et peut-être même dans le monde.
Le respect de la dignité du congolais mérite ce sacrifice auquel nous prions nos peuples à commencer d’ores et déjà à se préparer. Le travail est à abattre dans les associations, dans les ONG, dans les gouvernements, dans les syndicats et dans nos futurs parlements.
La CENI trahit-elle seule ?
De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Yves Kongolo
Envoyé : dimanche 4 septembre 2011 16:28
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroups.com; africa-t@googlegroups.com; africat@yahoogroupes.fr; gtds_cd@yahoogroupes.fr
Objet : [lecridesopprimes] La CENI « indépendante » mais pas « souveraine »
Marche de colère ce jeudi 8 septembre pour réclamer l’accès au serveur central bien public que NGOY MULUNDA garde chez lui à la maison.
A vrai dire, cette colère ne doit pas seulement s’élever contre la CENI, mais aussi contre nous-mêmes, opposition au régime qui mène la CENI.
Ayons le courage de renconaître que nous avons trahi pas moins que le pasteur Ngoy.
Nous sommes allés aux élections seuls, laissant de côté nos frères de la diaspora, de l’étranger.
Nous avons accepté des élections organiser par et pour les étrangers.
Dieu n’aime pas la traîtrise et nous devrions prier pour que Dieu daigne nous absoudre et nos frères nous pardonnent nos manquements à notre devoir de solidarité.
Le peuple congolais, qui aspire à des élections apaisées, attend du pouvoir organisateur la « transparence » et l’« équité ».
Nous ne pouvons pas dire que nous aspirions à des élections apaisées. Aller à des élections organisées, mieux, pilotées par des éléments extérieurs, n’est pas contribuer à la pacification du pays. Aller aux élections en écartant sciemment des congolais du processus électral, c’est manquer de civisme et manifester un esprit égoïste qui ne peut qu’aboutir sur des conflits d’intérêts, sur des guerres fratricides.
Le pouvoir tout comme l’opposition ne recherche pour l’heure que des intérêts égoïstes et se retrouverons tous les deux confus parce que Dieu n’aime pas les peuples qui sont faux, hypocrites dans leurs démarches.
Les congolais qui veulent la paix et la prospérité qu’elle rend possible, sont occupés à se préparer. Ils s’apprêtent comme nous le faisons dans le Projet 2014, en commençant par le commencement : proposer aux congolais un projet de société qui soit démocratique, pertinent et complet ; afin de ne pas tomber à nouveau dans les erreurs du passé.
Le désir le plus ardent du peuple congolais est le changement qui ne se résume pas au simple billet de vote, le peuple demande la paix, le pain, le progrès. La recherche inlassable de ce qui sert au plus grand nombre, de ce qui permet d’améliorer la condition des plus démunis et des plus faibles. Ce changement doit prendre en compte non seulement l’intérêt des générations actuelles mais également dans la perspective d’un développement durable, celui des générations futures. Le changement est donc impératif, si le peuple ne l’obtient pas par la voie des urnes, il obtiendra par d’autres voies démocratiques.
La paix a un prix. Elle requiert l’écoute et le respect de l’autre. Elle demande un grand sens des consensus. Elle sous-entend la confiance mutuelle qui résulte de fidélité du sérieux démontrés.
Quant la richesse et au pain, ils se produisent par le travail. Avec le pain, vient aussi les progrès, qui lui aussi requiert du travail, un travail bien rémunéré.
Mais la voie sûre et apaisée pour atteindre cet objectif est les élections libres et transparentes. Par conséquent, le vote de congolais qui est sacré et intouchable mérite un respect absolu de la part de tout pouvoir. La CENI est certes indépendante mais pas souveraine. Seul le peuple congolais est souverain.
Il y a une différence entre être et devoir être. La CENI, telle que nous la connaissons aujourd’hui, en quoi est-elle souveraine et en quoi est-elle indépendante ?
L’UDPS tente donc, consciemment ou inconsciemment, d’arnaquer les congolais naïfs et ignorants…
L’UDPS prétend que l’on ne peut pas partager ce que l’on a pas encore. Autrement dit : attendez ; vous n’avez droit à rien !
En effet, elle affirme que c’est après les élections que les rapports de forces seront définitivement connus ; rapports en fonction desquels pourront se négocier les places dans le gouvernement central : ce qui politiquement parlant paraît juste et judicieux !
Que les demi-congolais présumés – Kengo, Kamerhe et Bemba – donnent à l’opposition de gagner en s’alliant à la soixantaine d’autres partis. Ils doivent cependant se dire que l’on ne connaîtra pas leurs apports, puisque la base de données du CENI ne permettra pas d’enregistrer l’obédience du votant ! L’UDPS tente donc, consciemment ou inconsciemment, d’arnaquer les congolais naïfs, distraits et ignorants.
Et pourtant, pour l’amour de la patrie, l’erreur étant commise en allant à des élections d’étrangers, il faut voter Tshisekedi. Après quoi, s’atteler à démontrer que ni la sociale-démocratie ni le tribalisme kasaïens ne sont pas les choix majoritaires des congolais.
L’opposition utile n’est-il qu’un état d’esprit…
L’opposition politique utile en République Démocratique du Congo aujourd’hui, n’est-il qu’un état d’esprit ; celui dont parle Kamerhe ? De quelle opposition avons-nous véritablement besoin ?
Pour répondre à cette question il faut considérer :
- la diversité culturelle et politique du Congo,
Elle requiert de la part de celui qui veut conduire le peuple dans sa marche pour le développement, de connaître les cultures de nos peuples et de savoir les respecter et les gérer pour le plus grand bien de tous ;
Elle signifie que l’on ne peut pas se permettre d’imposer à tous les congolais un seul mode de vie : il est ignoble d’imposer le patriarcat à des matriarcaux et inversement, tout comme il est irresponsable de traiter les païens comme des chrétiens ou encore les communautaristes comme des capitalistes… - l’imposture et la dépendance qui font ployer le congolais sous un joug lourd à porter,
Plusieurs personnalités importantes au pouvoir ou à l’administration au Congo demeurent des étrangers depuis 1960, sans raison valables ; cette situation ne permet pas d’aller de l’avant puisque la mission première de ces hommes est de faire en sorte que le Congo ne dépasse pas les pays que ces hommes servent ;
Beaucoup de nos compatriotes, souffrant de l’ignorance des choses temporelles et spirituelles, sont complexés et se vouent à des colonisateurs de toutes origines : nationaux et étrangers ; traiter cette question demande d’être capable d’affronter aussi bien les colonisateurs et imposteurs étrangers que nationaux… - le délabrement du tissu économique, politique et culturel de notre Etat,
Aligner au gouvernement des experts aux connaissances livresques ne nous avancera pas : il nous faut des experts inventifs, des génies pour mettre notre machine industrielle nationale en marche et entrer courageusement dans la compétitivité internationale ; rares sont nos dirigeants capables d’animer un tel changement ; tous ou presque, sont vite démunis, recourent à tout bout de champs à des charlatans internationaux qui ne font que profiter de nos complexes d’infériorité, de nos paresses ou de nos ignorances… - les luttes pour le pouvoir auxquelles se livrent tous ceux qui clament, demandent le changement de régime, de statut,
Plusieurs acteurs de la scène politique congolaise sont des incapables qui sont sans vision susceptible de nous conduire vers une pacification ni vers un progrès durables de la nation ; notre naïveté, qui puise dans notre paresse et dans nos ignorances des lois temporelles et spirituelles du développement, fait le lit des dictateurs, dont nous nous plaignons avec complaisance…
Le courage politique doit se multiplier, décupler pour que commence enfin un aire nouvelle ou tout colonisateur, tout imposteur, tout paresseux, ne trouveront pas place sur le territoire, laissant la place à des hommes qui ont l’amour vrai du travail, de la paix qu’il procure et du progrès inéluctable qu’il engendre…
En 2006, nous avons pu observer la diversité politique de notre pays : plus de 400 partis politiques s’inscrivaient, dans le cadre des élections. Aujourd’hui encore, plusieurs partis politiquent crient : Kabila dégagent, mais ne sont pas capables de travailler ensemble pour que leurs vœux deviennent des réalités. Cela fait que plusieurs se posent la question de savoir s’il existe des partis utiles pour la RDC. Une opposition qui organise et pilote notre indépendance et notre postérité.
La particularité de cette diversité c’est que les « philosophies politiques » sont nombreuses à l’image de la multitude de clans qui constituent notre nation. Aujourd’hui, ces parties politiques se retrouve les uns au pouvoir, les autres dans l’opposition et d’autres encore, nulle part. L’opposition dont nous parlons ici est celle qui rassemble ceux qui revendiquent explicitement l’alternance au pouvoir, le changement. Beaucoup d’entre eux demandent à ce que le président actuel de la République Démocratique du Congo dégage d’autres encore ne recherchent qu’un positionnement qui leur permettent de gagner de l’argent et du prestige les cinq prochaines années.
L’opposition utile est pourtant cette de l’intelligence, de la sagesse, du courage et de la conversion totale et radicale du congolais, pour que nous nous mettions tous au dur labeur qui consiste à débouter de nos mais, et non de mains étrangères, les personnes que nous avons hissées nous-mêmes au pouvoir, aux heures de nos égarements commencés depuis 1960 particulièrement.
Cette opposition n’est donc pas les discours creux que nous entendons à longueur des journées, mais bien une action concertée, déterminée et constante, jusqu’à la victoire, pour extirper Satan et ses suppôts humains de notre pays.
Notre capitale à Lodja ou ses environs…
| N |
ous pensons que déplacer la capitale de la RDC de Kinshasa vers une autre ville, situé au centre du pays, changerait à 30% la situation du Congo. C’est ce que pense un membre de notre réseau social sur Face book. Nous dirions : même plus !
| L |
‘impact psychologique serait très important : au centre, dans le Kasaï oriental, près de Lodja. Cela créerait un sentiment de sérieux, d’impartialité, d’exigence d’effort de tous pour le bénéfice de notre capitale à nous tous. L’impact économique et sécuritaire suivrait. Au regard des activités nouvelles et des trafics nouveaux vers la nouvelle capitale de notre Congo, beaucoup de distances d’intervention seraient du coup réduites. Il y a donc ici une raison de plus pour débouter Kabila qui ne nous a pas permis de gagner cette bataille, nous autres, congolais de l’Est ! Il a trahi : il n’y a pas d’autre mot pour l’exprimer.
| U |
ne autre membre du même réseau partage clairement notre point de vue. Je présume qu’elle a l’âme à l’Est ! Nos frères de l’Ouest, quand ils sont égoïstes ou fanatiques, interprètent en effet souvent mal cette proposition, notre combat pour une capitale au centre de la RDC ; qui pourtant ne vise qu’un but : rentre l’accès à la capitale plus facile pour un plus grand nombre et ne pas désavantager une frange importante de notre population qui est, par ailleurs, plus dense à l’Est.
| C |
e n’est pas le plus important : au Projet 2014, nous pensons que les privilèges, sans statut correspondant, ruinent ! Kinshasa ne devrait pas être plus important que Boma ou Matadi, par exemple, qui reçoivent et envoient nos frets maritimes. Logiquement, vu l’accès aux océans, le décentrage de notre capital devrait se faire, s’il y a lieu, à l’Est et non à l’Ouest ! L’injustice est manifeste. Et Kabila, notre frère de l’Est présumé, en 10 ans de règne, n’a pas su obtenir le déplacement de la capitale au centre (près de Lodja ou à Lodja même) ! Il est un traître de la cause swahiliphone au regard de la quasi identité swahiliphonie-Est. Voilà pourquoi il faut débouter absolument Kabila cette année et pas plus tard. Et avec lui, tout son règne, pour congédier définitivement les démons de la fausseté et de la traîtrise de notre territoire. L’Ouest y trouverait également son compte : son honnêteté serait apprécié à l’Est et créerait un sentiment réel d’unité entre les congolais, plus plusieurs personnes à l’Ouest aussi se rapprocheraient de la nouvelle capitale.
| N |
e pas continuer la lutte pour une capitale au centre à l’Est, c’est nous trahir nous même, comme Kabiala a choisi de le faire et n’est pas prêt de cesser cette trahison. Si Tshisekedi prend le pouvoir et qu’il laisse la capitale à Kinshasa, nous lui devrions lui tenir rigueur.
| I |
l faut noter que déplacer la capitale au centre du Congo ne veut pas dire dépouiller Kinshasa de ce que nous y avons investi. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Il s’agit de commencer des constructions nouvelles pour une institution importante de la RDC : prenons, pour être modeste : le Sénat par exemple, tout en gardant la chambre basse à Kinshasa. C’est simple, c’est possible ! Cela aurait l’avantage supplémentaire de nous obliger de perfectionner la communication entre Kinshasa qui garderaient plusieurs institutions importantes en taille dans un premier temps et resterait nôtre et la nouvelle capitale pour que l’administration continue à fonctionner comme avant, grâce à la magie de l’Internet, avec la vidéophonie notamment pour les réunions importantes !
| P |
our nous ingénieurs, un mot d’ordre et le budget nécessaire suffit ! Et pour réduire ce dernier dans une première phase, il suffit de déplacer une institution ou des institutions les moins budgétivores.
