Articles

SE M. LE GOUVERNEUR DU NORD-KIVU


LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE GOUVERNEUR DE LA PROVINCE DU NORD-KIVU
CONCERNE : DERIVE DE VOTRE ENTOURAGE
Excellence,
J’ai l’honneur de venir humblemet auprès de votre autorité par la présente, afin d’attirer votre attention sur les graves violations des libertés publiques dont votre entourage s’est fait auteur dans les médias à Goma en violation flagrante de vos propres promesses.
En liminaire, c’est en application de votre disponibilité à accueillir les suggestions des notables que je me vois obligé d’écrire sous cette forme de lettre ouverte en vertu de la nécessité d’atteindre les concernés tout en prenant, à travers les médias, l’opinion publique à témoin. Je vais en effet m’exprimer sur les graves déviations verbales de vos collaborateurs à Goma sur les ondes de la radio KIVU 1 du 06 au 09 décembre 2012 et de l’injusctice qui a marqué la confection de la liste des femmes leaders qui vous ont rencontré en date du samedi 08 décembre 2012.
Excellence Monsieur le Gouverneur,
Loin de moi ici l’idée de nier à votre entourage le droit de vous défendre contre les signataires d’une pétition qui vous remets en cause, ni de disserter sur le fond de cette question de pétition qui, pour moi, reste mineure. Mais  je dois, en qualité de fils de ce pays et de cette province, soulever votre particulière attentions sur les points suivants :
1. Le caractère constitutionnel du droit à la pétition.
Quelle que soit son intention, son identité ou ses qualités, tout citoyen congolais jouit pleinement du plein droit constitutionnel d’initier une pétition ou de la soutenir. Tout acharnement contre un signataire d’une pétition viole donc ses droits et libertés. Bien entendu, vos collaborateurs ont le droit de s’exprimer, mais il est hors de  question que quiconque dans ce pays, quel qu’il soit, donne encore des ordres monolithiques ou dicte des attitudes politiques au peuple de ce pays comme à l’époque de la dictature. Or, vos collaborateurs se sont concentrés sur des attaques individuelles contre les signataires. En lieu et place de cours et tribunaux et des organes législatifs, ils se sont même prononcé sur la légalité de la démarche ; ce qui est à mon sens totalement hors de leurs compétence et a peu de chances de paraître obejectif, vu qu’ils étaient à la fois juges et partie sans procureur ni avocats, ni partie civile. En plus, pareil exercice risque de s’avérer compliqué au cas où le nombre des signataires avoisinait les milliers.

2. La violation de la liberté d’opinion et des lois sur la presse.
    La ville de Goma a suivi toutes ces émissions avec surprise pour la simple raison que les membres de votre cabinet ceux du BUREC, parti politique qui vous reconnaît comme Autorité Morale, étaient les seuls à parler de cette histoire de pétition pendant 4 jours de suite sur KIVU 1 sans la moindre contradiction. Bien qu’annoncée, la réplique des personnes impliquées dans ces émissions n’a jamais été programmée jusqu’à ce jour alors que la loi fixe un délai de 48 heures pour l’exercice du droit de réponse et sa diffusion dans les mêmes conditions que les attaques ou les propos à contredire ont été mis à la disposition du public. De nombreuses personnalités de la ville, indignées par son contenu, ont même appelé madame la responsable du CSAC Nord-Kivu dès la première émission du jeudi 06 décembre, mais cet organe sensé réguler le contenu des programmes des médias a fait curieusement la sourde oreille et a laissé rediffuser ce proramme, lequel ne figure pas sur la grille de la chaine concernée. Ceci est contraire aux intructions du CSAC qui ne cesse d’exiger le respect des grilles des programmes par les médias congolais, allant jusqu’à sanctionner dernièrement la radio OKAPI pour n’avoir pas déposé la sienne. Ici, on a vécu le contraire : En date du dimanche 09, des personnes qui voulaient participer au débat sur la question de la pétition et qui étaient supçonnées d’avoir un point de vue contraire à celui de votre entourage  n’ont même pas pu avoir accès au studio de KIVU 1. Manifestement, vos collaborateurs ont donc ainsi participé, devant toute la ville, à une violation massive de la liberté d’opinion et de la liberté de presse.
3. Injures et attaques personnelles à la radio de la part de vos proches.
Les auditeurs de KIVU 1 ont eu suivi des injures prononcées par de hauts cadres de votre entourage en direct sur KIVU 1. Les initiateurs de la pétition y ont ainsi été comparés à des « poux quittant un un cadavre ». Vos proches ont mis les parents mal à l’ aise devant leurs enfants avec des expressions telles que « on ne peut pas péter plus fort que son anus ». Ceci a été présenté, et en direct, comme une principe de travail par votre conseiller juridique, ce qui est inquiétant au vu de son lieu de travail et de ses lourdes responsabilités.   Chose étrange, ceci arrive juste après que vous ayiez demandé aux intervenants dans les médias et aux internautes  de s’abstenir des injures. De toute évidence, à peine lancé, cet appel a été sciemment foulé aux pieds dans votre propre cabinet. Le silence des autorités sur ces dérive est surprenant dans la mesure où, en dépit de son contenu choquant et monolithique, l’émission du jeudi 06 a encore été rediffusée le vendredi 07/12/2012, date a laquelle elle sera tout de même interrompue par un tollé général.
4. L’arbitraire dans la confection de la liste des personalités féminines à consulter.
Tout Goma se demande en vertu de quel principe et dans quel objectif le nom de la Rapporteur Générale du Comité des Femmes du Nord-Kivu a été rayé de la liste des femmes qui devait être vos hôtes le samedi 08 décembre 2012. Ceci viole les droits aux femmes de s’auto organiser et reflète l’arbitaire. L’explication donnée à la concernée a été l’appartence de son mari à l’opposition. Ceci est contraire à la Constitution et des lois du pays qui protègent les droits des membres de l’opposition, totalement ignorées dans ce ce cas. Elle traduit aussi une discrimination sur des bases  partisanes, tout-à -fait hostile à l’appel à la mobilisation à toute la nation, lancé plusieurs fois par le Chef de l’Etat. C’est une attitude résoluement contraire celle du pouvoir central, qui a intégré des opposant dans sa délgation qui dialogue avec le M23 à Kampala, au moment où leurs épouses sont chassées de concertations à Goma, chef lieu de la ville même dont l’agresson a ému le monde entier ; là où les femmes souffrent plus de la guerre. Votre entourage a ainsi obligé les femmes du Nord-Kivu à laisser leur Secrétaire Rapporteur dehors lors d’une rencontre importante, une façon de les fragiliser tout en sollicitant leur contribution, ce qui est contradictoire. Cette sélections partisane et sentimentale en plein effort de guerre est de nature, à mon humble avis, de fragiliser la cohésion nationale au mauvais moment.

Excellence Monsieur le Gouverneur,

La ville de Goma vient de vivre des moments difficiles. Elle aspire à la quiétude et à l’unité. Elle n’a nullement besoin de joutes oratoires sur fond de courses au pouvoir. En ce moment, il est nécessaire que l’élite au pouvoir évite que la jeunesse utilise ses discours pour apprendre de nouvelles expressions désobligeantes.

C’est pourquoi et est à mon avis urgent que les concernés soient rappelés à l’ordre et que les droits des citoyens, tous les droits y compris ceux de la presse et ceux ayant trait aux libertés d’expression, soient garantis et gérés sans émotion, dans le respect des lois et de la constitution de la République, à moins que Goma ne vive un état d’urgence non déclaré.

Par ailleurs, je trouve contradictoire que vous avertissiez les gomatraciens contre la stigamatisation et les règlemements de compte et que seulement deux jours plus tard , sans présenter la moindre preuve au peuple, votre propre entourage annonce l’annonce la proximité de certains compatriotes avec le M23.
Ceci étonne la ville car tout Goma a vu qui, y compris dans votre staff, s’est illustré dans des tentatives de séduction envers cette rebellion,  qui a amené des demandes d’emploi et qui lancé des messages flatteurs à ceux dont le regretable séjour a heureusement été bref parmi nous. Sur un autre régistre, mon avis que est le le CSAC Nord-Kivu nous aiderait beaucoup en jouant réellement son rôle de régulation et en évitant de laisser la presse se tranformer en lieu de lynchage et de rafales d’injures publiques.

Excellence, l’heure est grave et la Patrie est en danger.

Le monde entier est à son chevet.

C’est pourquoi un dérapage autour de celui qui représente le Chef de l’Etat et qui garanti le respect des normes n’a pas sa place en ce moment pathétique : Excellence, votre entourage devait être invité à s’absetenir de la divisions, de l’indexation des gens, et de la discrimination.

C’est pourquoi je regrette franchement la grande et inutile publicité que vos conseillers et certains de vos partisans font autour d’une question aussi dérisoire que la pétition au moment où la terre de nos ancêtres est ménacés. Quand des milliers des nôtres ont perdu la vie injustement et quand près d’un million de congolais errent sans toit ni maison au pays comme à l’étranger, la question apparaît comme un cheveu dans la soupe.

Enfin, votre entourage semble sciemment rejeter vos conseils à la tempérence et les appels à l’unité du Chef de l’Etat. Il devrait être à mon avis invité à résister à montrer un zèle amer ou à se présenter comme votre défenseur acharné et ultra fidèle, faisant fi des loi, des enjuex et des principes, au point de susciter la clameur publique.
En effet, c’est vous et vous seul qui avez été élu Gouverneur et ces agitations verbales autour de vous risquent de vous être imputées, surtout qu’elles ont eu lieu entre le 06 et le 09 décembre, quand vous étiez bel et bien présent à Goma. Cependant je ne crois pas, tel que je vous connais Excellence, que vous puissiez avoir avaliser un tel dérapage. C’est ce qui m’a encouragé à vous saisir personnellement pour vous supplier: concentrons nous sur l’essentiel.
Recevez, Excellence, l’expression de ma plus haute considération.

Fait à Goma, le 11/12/2012

Honorable KYAVIRO MALEMO Jean-Louis Ernest
Député national honoraire et Président de la Fraternité Patriotique. 

Qui sommes-nous ?


From: Congovision

http://www.congovision.com/nouvelles2/m23_terror2.html
Results of US Quiet Diplomacy about the atrocities in DRCongo
Approximately 6 million people killed; over 2 million internally displaced, thousands of women and children raped, looting of Congo natural resources. Biggest holocaust of modern history.

President Paul Kagame: « These congolese they are incapable and useless »

Ambassador Susan Rice: « This is the D.R.C. If it weren’t the M23 doing this, it would be some other group.”

Assistant Secretary Johnny Carson: « Rwanda has a high level of credibility with respect to the way it uses its resources. » “There is not an ounce of difference between myself and Ambassador Rice on this issue,” « quiet diplomacy is better than publicly calling out Mr. Kagame. »

Jason K. Stearns: “The M23 would probably no longer exist today without Rwandan support,” “It stepped in to prevent the movement from collapsing and has been providing critical military support for every major offensive.”

Important point to consider:

M23 rebels should not be stationned at Goma Airport. They will shoot down a plane carrying Congolese provincial or national officials. This will result in a chaos, probably triggering a genocide, just like in Rwanda in 1994. Rwanda plans to duplicate its 1994 scenario. It needs an excuse to enter Congo openly.

12 December 2012

© 2012 Congo Vision

——————————————————————————–

Is Susan Rice « Bad for Congo »
Exclusivité: les FARDC présente les rebelles du M23 de Kagame capturé à l’ est

L’offre Skype…


Jusqu’à présent, l’offre Skype n’en vallait pas la peine pour les appels sur la RDC.  Il suffisait de la comparer à l’offre de VOIP Gain par exemple…
L’offre-suivante reste pareille par rapport à VOIP Gain, mais en vaut la peine pour ceux qui sorte dans le froid pour aller en cabine : http://www.skype.com/intl/fr/prices/pay-monthly/#CD .

La division du Kivu était-elle nécessaire ?


Le Nord-Kivu est le théatre  de “guerres” atroces depuis les années 90.  Beaucoup de rebelles trouvent dans cette province le champ de bataille.  D’aucuns recherchent les explications à ce phénomène.  Quelques congolais et étrangers ont tenter des explications.  Peu d’enquêteurs consultent les populations locales pour connaître leurs perceptions, leurs explications des guerres qui se succèdent dans la région.  En revanche, beaucoup d’entre eux ont fait parler les rebelles et quelques personnalités en vue dans la sphère politique congolaise et internationale.  Leurs réponses, pour la plupart ne convainquent pas : les prédictions sont visiblement faussées et les prédictions sur l’avenir sécuritaire de la région sont fausses.

Le congolais lui-même, le kivutien en particulier devrait prendre en main la restitution correcte de l’histoire des Kivu.  L’âme kivutienne a besoin d’être entendue pour mieux saisir les besoins, problèmes et motivations locales et les mettre en rapport avec les motivations et objectifs du monde extérieur qui influence le cours de évènements dans la région.

Commençant par une série de questions basiques, nous pensons pouvoir contribuer et faire participer les deux Kivu de manière à dissiper les illusions dans lesquelles vivent beaucoup de congolais mal instruit de l’âme kivutienne, de ses rêves véritables.  Il ne s’agit pas pour nous d’apporter une nouvelle ni prioritairement ni nécessairement, mais il s’agit plutôt d’analyser celle qui est déjà disponible, pour dégager les pistes d’une solution durable et robuste aux conflits qui ont lieu dans la région.  Il faut combler en même temps les lacunes informationnelles, corriger les erreurs, enrichir la connaissance par d’autres informations déductibles de celles dont nous disposons déjà.

Quand est-ce que le Kivu fut-il divisé en Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema ?

Qui opéra cette division ?

Pourquoi opéra-t-on cette division de la province ?

Que pensent les anciens kivutiens de cette division ?

Que pense les congolais non-kivutiens de cette division du Kivu ?

Quelles leçons pouvons-nous tirer de cette division ?

Quelle application pouvons-nous en faire des divisions en attentes ?

Un sommeil-lit du kanambisme


[19:05:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: TROP C,EST TROP IL FAUT  QUE  KANAMBE ALIAS KABILA SOIT DECAPITE AU LE BRULE VIFE ET MENDE DOIT ARRETER DE MENTIR SUIVEZ CA  http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=fIbpHk3P_tw

++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Nous sommes divergeants sur notre perception de causes du malheur congolais.  Nous demeurons nombreux à constater et à dire qu’avec Kanambe et Matata, le Congo ne connaîtra pas la paix.

Même si les guerres à l’est venaient miraculeusement à se terminer, il resterait encore la question des 4 à 7 millions de congolais en exil à cause de leur opinion politique et rarement à cause des délits qu’ils ont commis dans le pays qui restent toujours impunis.

Même si les M23 et les Mai-Mai disparaissaient, nous aurions encore à régler la question du clivage passer du Est/Ouest à Est/Ouest/Centre.  Seuls les congolais irresponsables à nos yeux ont sommeils.  Les raisons sont légions d’être dans l’insomnie permanente.

C’est pour cela que, rencherissant dans le sens du GKKM, nous pouvions ajouter ce qui suit.

[19:08:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le plus important n’est pas de cannoner cela : c’est de mettre en place les mécanismes qui conduiront à l’arrestation des colonisateurs, des imposteurs et des traîtres qui ont tous ensemble à la mort de plus de 6 millions de nos concitoyens, à ce que prétendent leurs statisticiens.
[19:10:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans le Projet 2014, depuis décembre 2014, nous invitons et attendons autour d’une table tous ceux qui veulent agir de façon organisée et décisive contre les maux dont souffrent malheureusement encore et toujours nos frères du Congo : la colonisation, l’imposture, la dicature, la trahison, l’insécurité des hommes et de leurs bien.
[19:12:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est triste d’observer que depuis lors (12/1999) seules deux personnes sur 73 millions de congolais que nous sommes, ont eu le courage de participer en prenant des risques énormes pour leurs vies !  L’une d’elle est aujourd’hui forcée à l’exil et l’autre muselée, parce dans l’espace risqué pour la vie des opposants politiques que représente le territoire congolais aujourd’hui !
[19:13:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un sursaut d’un réel réveil national est ce pourquoi nous prions jour et nuit !
[19:13:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que Dieu nous garde de continuer notre sommeil qui fait le lit du kanambisme !

Pourquoi soutenir le CNDP, le M23 et les autres ?


Pourquoi certaines personnes se tromptent-ils encore et toujours en soutenant le M23 ou encore d’autres rebelles qui ont pignon sur rue dans l’est de la RDC ?

Quels sont les vrais enjeux des guerres qui se déroulent dans cette contrée, au-delà de la volonté des bandits suffisamment connus de nous désormais, qui ne cherchent qu’à assouvir leurs bas instincts et que nous continuons curieusement à soutenir, bien que certaines personnes aient déjà compris la cause à soutenir ?

L’expérience de la vie nous a permis de vérifier cette assertion d’un de nos professeurs d’anglais à l’Institut Ujio wa Heri de Bunia : les hommes se comportent non pas en fonction de ce que les choses sont, mais en fonction de ce qu’ils croient que les choses sont !  Se refuser de le reconnaître peut nous coûter du temps pour comprendre les raison de nos malheurs.

La lecture attentive et critique de la livraison suivante, que nou tirons de http://rutshuru.wordpress.com/2012/12/02/pourquoi-le-rwanda-ne-veut-pas-lacher-lest-de-la-rdc/ permet de trouver une clé importante à la vraie résolution de la crise qui perdure dans l’est de la RDC, particulièrement en Ituri, au Nord-Kivu et dans le Sud-Kivu.

Nous vous laissons lire, comprendre, critiquer et tirer les leçons qui s’imposent à nous congolais et à tous les peuples de l’Afrique Centrale qui sont épris de paix et de prospérité.  Les autres s’en moqueront toujours ; retenez-le…

Pour ceux qui continuent encore à faire le lit du kanambisme et des rebelles qui l’accompagnent tout le long de ses mandats successifs, nous pensons qu’ici se trouvent quelques clés qui ouvre la porte de la paix et de la prospérité dans l’est de la RDC.

****************************************************************************

Pourquoi le Rwanda ne veut pas lâcher l’Est de la RDC

Posté par rutshuru ⋅ 2 décembre 2012 ⋅ Poster un commentaire

Classé dans démocratique du congo, gouvernement du rwanda, nord kivu, sud kivu

Les récentes révélations de l’appui matériel et militaire du Rwanda aux rebelles congolais du M23 ont jeté un froid dans les relations diplomatiques avec la RDC. Mais depuis longtemps, le régime rwandais tire des énormes bénéfices financier et géostratégique en contrôlant la province du Nord Kivu. Explications.

rdc_rwanda

Mise à jour du 29 novembre 2012: Alors que les rebelles du M23 ont affirmé qu’ils quitteraient prochainement les environs de ville de Goma dans le Nord-Kivu, au nord-est de la RDC, qu’ils occupent depuis le 20 novembre, la BBC fait une révélation des plus embarrassantes pour le Rwanda.

Interrogés par un journaliste de la chaîne britannique, le colonel Besftriend Ndozi et le capitaine Okra Rudahirwa, deux anciens combattants rebelles du Mouvement congolais pour le Changement originaires de Bukavu, capitale provinciale située au sud du lac Kivu, affirment avoir été approchés par le gouvernement rwandais pour ouvrir un nouveau front au Sud-Kivu parallèlement à celui tenu au nord par le M23.

«Le chef de notre mouvement est venu avec une délégation du gouvernement du Rwanda, en disant que le mouvement avait changé, que nous devions désormais suivre les instructions du gouvernement rwandais» a déclaré le capitaine Okra Rudahirwa à la BBC.

****

La nouvelle a suscité l’émoi en République démocratique du Congo, comme si c’était une première.

Le Rwanda appuie les rebelles du M23 en matériels et en hommes. Un rapport confidentiel de la mission de l’ONU décrivait ces déserteurs comme des citoyens rwandais recrutés au Rwanda —sous prétexte de rejoindre l’armée nationale. L’un d’eux serait un mineur.

Certains déclaraient avoir été recrutés en février, alors que la rébellion s’est déclarée en avril.

Le premier à réagir, le Rwanda, par l’intermédiaire de sa ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, qui est catégorique.

«Le Rwanda n’a ni formé ni envoyé de combattants de l’autre côté de la frontière. Cette fuite montre la désinvolture dont fait preuve la Monusco. Nous avons connaissance de ces allégations depuis des semaines. Pourquoi les diffuser? La première des choses aurait été de les vérifier: qui sont ces Rwandais? De quel district viennent-ils?… Mais accuser un pays de soutenir une rébellion dans un autre pays, c’est totalement irresponsable, compte tenu de notre histoire récente», a-t-elle déclaré à Jeune Afrique.

Du côté congolais, la lente réaction des autorités est tombée par le biais du porte-parole du gouvernement ce samedi 9 juin. Au cours d’une conférence de presse tenue à Goma (Nord-Kivu), Lambert Mende a expliqué:

«Le gouvernement congolais s’est impliqué dans une patiente collecte des faits. Une chose est évidente, le territoire du Rwanda a servi à la préparation et à la perpétration d’une conspiration qui, après avoir commencé comme une simple mutinerie, évolue dangereusement vers un schéma de rupture de la paix entre deux pays de la région des Grands Lacs.»

Joseph, un tutsis congolais étudiant en France, évoquait déjà, l’air de rien, cette présence rwandaise en RDC très récemment:

«A chaque fois que Kigali veut influer sur la politique au Congo, il recrute parmi les gens dans notre communauté ou des Rwandais dont certains ont déjà vécu au Congo. Ce sont soit des démobilisés de l’armée rwandaise ou des anciens rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda. Depuis le génocide, les civils rwandais sont entraînés au maniement des armes. Ces personnes sont donc envoyées pour combattre ou exploiter des minerais.»

Plusieurs démobilisés se sont ainsi retrouvés au Congo après leur rapatriement par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Ce phénomène est bien connu du HCR et à la mission onusienne, même si aujourd’hui, pour des raisons de communication et d’image, la nouvelle étonne encore.

En 2008, déjà, un rapport accusait ouvertement le Rwanda de soutenir le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), un mouvement rebelle crée pour la défense des minorités tutsies en RDC, et Kigali avait fini par arrêter le général Laurent Nkunda alors que ses troupes menaçaient de s’emparer de Goma, ville à l’est de la RDC, et de ridiculiser ainsi les forces dites impartiales. Contre cet argument de protection des minorités, les congolais soutiennent qu’ «aucune ethnie n’est majoritaire en RDC. Toutes sont minoritaires. Et pourquoi celle des tutsis, devrait émouvoir Kigali?»

Main basse sur les pierres précieuses congolaises

La question reste: pourquoi le Rwanda s’attache-t-il à intervenir, d’une manière ou d’une autre dans cette région troublée de la RDC?

Plusieurs rapports des Nations-Unies l’ont déjà dit:

«Le Rwanda constitue la plaque tournante du commerce illicite des pierres précieuses congolaises.»

En 2011, selon la banque centrale rwandaise, l’exportation minière a rapporté 68 millions de dollars américains à l’Etat devenant ainsi la première source de rentrée de devises, dépassant pour la première fois, l’exportation du thé, qui a toujours été le premier secteur d’exportation. Officiellement, le Rwanda ne dispose pas des gisements à même de fournir une telle production. D’où viennent donc ces minerais exportés?

Déjà dès 2009, un observateur a noté une exponentiation de création des coopératives minières. Au bas mot, plus de 300.

Le secteur minier rwandais emploie quelques 35 000 personnes, et les activités sont concentrées dans les mines artisanales et dans quelques mines qui se livrent à l’exploitation industrielle. Cependant, la part de production rwandaise n’est jamais connue dans les exportations des minerais effectuées à partir du pays.

«Nous avons demandé aux responsables de mines du Rwanda de nous donner de statistiques de productions locales, mine par mine, jusqu’en  ce jour, on ne nous a rien donné. On nous fait toujours de promesses», affirme Sophia Pikles, chargé de campagne pour le dernier rapport de l’ONG britannique Global Witness.

Les minerais du Congo sont exportés comme production rwandaise.

A travers ces coopératives, «des minerais congolais qui passent la frontière reçoivent une étiquette au Rwanda et sont écoulés vers les marchés internationaux», signale un expatrié branché dans les milieux d’affaires dans la région.

Autre preuve, fournie cette fois-ci par le rapport de l’ONG britannique, le Rwanda tarde à appliquer la diligence raisonnable pour le contrôle de la chaîne de production des minerais exportés à partir de son territoire.

«Le gouvernement rwandais interdit l’importation des minerais qui ne sont pas certifiées et étiquetées par les autorités compétentes. La seule exception est faite aux  minerais qui transitent dans le pays dans des conteneurs scellés, alors qu’ils proviennent du Kivu où ils ne sont pas étiquetés.»

Le général Ntaganda, pilierdu commerce illicite

Les minerais congolais ne passent jamais au Rwanda à l’insu des services de sécurité congolais.

«Le président congolais a compris ce qui lui a été dit. Le Rwanda ne peut se développer si notre frontière à l’Est lui est fermée», m’avait chuchoté à l’oreille un membre du sérail présidentiel en marge du sommet de Naïrobi en janvier 2009, sommet consacré aux négociations avec les rebelles de Laurent Nkunda.

L’ancien président français, Nicolas Sarkozy, avait fait une proposition en janvier 2009 sur l’exploitation commune par le Rwanda et la RDC des richesses congolaises

Cette initiative a provoqué l’ire des Congolais. En réalité, l’initiative est plutôt venue du président congolais Kabila lui-même, confiait un membre des services secrets occidentaux au journaliste français d’investigation Charles Onana. Une information reprise dans son ouvrage, «Ces Tutsis tueurs. Au cœur de la tragédie congolaise».

On note que le gouvernement congolais a remplacé le général Nkunda par le général Ntaganda lors du rapprochement négocié par les Américains et qui avait écarté les responsables de l’actuelle Monusco.

Le général Ntaganda dit Terminator, du fait de ses exploits en violations de droits de l’homme, a pris le contrôle de l’espace allant d’une partie de la Province Orientale jusqu’à la province du Nord-Kivu.

Selon le dernier rapport des experts des Nations-Unies, il  a mis en place un réseau de contre bande extrêmement rentable dans la zone transfrontalière rwando-congolaise. Les minerais sont introduits au Rwanda via des propriétés de Ntaganda. Le général en tirera jusqu’à 15000 dollars américains de profits par semaine. Le gouvernement Congolais ignore-t-il toutes ces transactions et mouvements ?

Le gouvernement de Kinshasa pouvait-il ne pas prévoir que Terminator se livrerait à ce commerce illicite?

Complicité du gouvernement congolais

Autre fait qui donne froid dans le dos, c’est l’implication des services congolais dans le commerce des minerais de sang. Plusieurs rapports des experts de l’ONU ont mentionné l’implication des personnalités politiques congolaises à tous les niveaux.

Ces rapports, Gersony en 1994, Lutundula, Kassem en 2002, et le Rapport Mapping en 2010, ont cité nommément plusieurs personnalités comme Katumba Mwanké, le tout-puissant conseiller du président Kabila décédé dans des circonstances dramatiques à Goma. Ces personnalités n’ont jamais été inquiétées par la justice.

Quoi de plus normal que de voir ces pratiques perdurer.

Une source du milieu des affaires internationales rapporte cette scène incroyable:

«Le 3 novembre dernier, des autorités rwandaises remettent à la RDC 68 tonnes de minerais de contrebande saisis au cours de l’année par des agents de sécurité rwandais. Le stock est placé dans un dépôt à Goma appartenant à un ancien général congolais, Bora, cité par ailleurs dans l‘assassinat de l‘ancien président congolais, Laurent-Désiré Kabila. Mais le 14 novembre à l’aube, en présence des officiels de la province dont un ancien ministre provincial en charge des mines, ces minerais seront introduits clandestinement au Rwanda et vendus à des acheteurs internationaux».

Aucune enquête n’a été ouverte jusqu’à ce jour par le gouvernement congolais, qui officiellement crie à la tolérance zéro et à la réforme du secteur. Un cadastre minier à vu le jour à Kinshasa, mais pour quel résultat?

Le président Kabila lui-même est mis en cause par le député britannique Eric Joyce pour bradage des ressources naturelles qui ont fait manquer au pays plus de 5 milliards de dollars. On vole, on brade les ressources congolaises, du sommet de l’Etat au plus petit échelon de l’administration en passant par les services de sécurité.

La réforme de la sécurité a accentué la contrebande

Le pourrissement de la situation à l’Est du Congo n’est-il pas entretenu?

En dépit des efforts dans la législation congolaise pour assainir (dans) le secteur des mines, l’échec de la réforme dans le domaine de la sécurité fait douter de la réelle volonté politique de Kinshasa de mettre de l’ordre dans le secteur minier congolais.

Et pourtant, selon Pierre Jaquemot, spécialiste français de la région des grands lacs africains et ancien ambassadeur en RDC, des partenaires ont vu des milliards de dollars engloutis pour une réforme du système de sécurité qui a échoué.

L’armée congolaise faite d’une centaine de milliers d’hommes, sous équipées, mal payés, moins entrainés est un vrai conglomérat de plusieurs dizaines de milices. Pas d’esprit de corps d’armée et celui de l’unité de commandement. Elles peinent à éradiquer le foyer de tension à l‘Est. Un remake de l’armée de Mobutu pendant l’avancée de Laurent Désiré Kabila, comme le détaille Honoré Ngbanda dans son livre Ainsi sonne le glas, Les derniers jours du Maréchal.

Quelques brigades ont été formées par les partenaires belges, américains, sud africains, français et chinois. Malheureusement, ces unités modernes ont tardé à être déployées sur le foyer de tension que sont le Nord et le Sud Kivu.

L’armée du gouvernement congolais déployée à l’Est de la RDC près du village de Kachiru, le 25 mai 2012. REUTERS/Stringers

Plusieurs de ses officiers sont suspectés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, à l’instar de  l’actuel chef des armées de terre, Amisi Tango Fort, dont le nom est repris sur la liste noire classée confidentielle au rapport Mapping de l’ONU d’août 2010. Ce rapport reconnait que des crimes de guerre et crimes contre l’humanité pouvant être qualifiés d’actes de génocide ont été commis à l’est de la RDC.

Malgré tout, le président Kabila a mis en place une politique de compensation de ses officiers, pour s’assurer de leur loyauté sans faille, comme l’avait fait le président angolais Dos Santos durant la guerre civile en Angola.

Sous prétexte d’assurer la sécurité, des militaires contrôlent plusieurs mines et rançonnent les creuseurs artisanaux pour survivre. Leur solde est détournée par les hauts-gradés, parfois, même pendant que des militaires mal payés combattent au front à côté de leurs femmes et enfants. Pour exprimer leur ras-le-bol, il arrive que ces militaires se déchargent sur la population par des actes de pillage.

Le temps de guerre donne lieu à certaines pratiques. Les officiers achètent leur rations alimentaires à Kinshasa- les font voyager par avions – à un coût élevé au lieu d’acheter sur les marchés locaux.

Cette chaîne incongrue de dépenses permet aux hauts gradés de s’assurer des pourboires pour renflouer leurs poches. La situation a provoqué, par le passé, des débats houleux à l’assemblée nationale lors des séances de questions orales au gouvernement sans pourtant voir les auteurs sanctionnés. Incompétents et corrompus, plusieurs hauts-gradés ont tardé longtemps à être mutés, d’autres gardent encore leur position à l‘Est du pays.

A la différence de l’Angola, cette politique de rétribution n’a pas produit les mêmes effets en RDC.

Elle a fait échouer la réforme du secteur de sécurité, accentué une «milicianisation» des forces de l’ordre et décuplé le trafic illicite et la contrebande de minerais.

Certaines unités spécialement celles issues du CNDP, la branche armée pro-tutsi, refusent d’être redéployées ailleurs dans le pays, prétextant vouloir protéger les populations dans le Rutshuru et le Masisi.

Pendant ce temps, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), accusées d’être à l’origine du génocide par le régime de Paul Kagamé, ses premiers alliés face à la menace rwandaise, violent et pillent. Ils s’adonnent eux aussi à cœur joie à l’exploitation de richesses.

De quoi financer leur opposition armée face au Rwanda et nourrir la méfiance rageuse de Kigali.

Le président congolais Kabila a donc mené cette politique pendant longtemps alors qu’il disait avoir fait la paix avec ses anciens alliés tutsi de l’Alliance des Forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL). C’est la nuisance du CNDP qui l’a contraint à un rétropédalage et à un rapprochement spectaculaire avec Kigali.

Le Rwanda veut rester maître du jeu dans le Kivu, pour élargir sa zone d’influence au delà de ses frontières dans une région riche en minerais, dont les terres peuvent aussi accueillir certains rwandais en quête de terre et pâturage. Alors que la RDC veut y reprendre la main pour des besoins de politique intérieure.

Plusieurs leaders locaux actionnent les milices à l’Est du pays pour obtenir des compensations politiques et financières. Ils ont souvent obtenu gain de cause. Le président Kabila utilise l’argent ou la force pour mettre au pas ces opposants ou certains leaders politiques récalcitrants de son camp.

La nouvelle guerre peut modifier les rapports de force dans la région

Au terme des élections chaotiques qui ont conduit à sa réélection, Kabila semble reprendre les choses en mains.

Son objectif? Redorer son blason terni par un bilan de douze ans plus que mitigés.

Un nouveau gouvernement a vu le jour et s’est fixé six objectifs dont la restauration de l’autorité de l’Etat dans les zones en conflits.

Des brigades modernes de l’armée sont enfin déployées à l’Est pour traquer les forces négatives, reléguant au second plan la résolution interne et politique de la crise. Mais cette priorité de Kinshasa n’est pas du goût de Kigali qui a peur de perdre son influence sur les Kivu et par ricochet dans la région.

Le Rwanda a en effet acquis sa suprématie dans la région depuis que l’AFDL, constituée en grande partie de ses troupes, a réussi à renverser le régime de Mobutu, l’ancien dictateur congolais qui a dirigé le pays pendant 32 ans.

Une suprématie accrue lorsque ses troupes ont défait l’armée ougandaise pendant la guerre de six jours en 2000 à Kisangani alors que les deux armées occupaient encore la RDC. Le Rwanda a fortement été militarisé par les Américains et les Britanniques avant, pendant et après la prise du pouvoir par le Front patriotique rwandais en 1994.

Ses campagnes au Congo lui ont permis de mettre la main sur les immenses richesses de ce pays, comme l’attestent plusieurs rapports des Nations-Unies et des ONGs. La RDC, une vache à lait qu’ il ne peut s’empêcher de la tentation de traire davantage.

Au Congo, le gouvernement rwandais actuel est perçu comme celui qui, en complicité avec des autorités congolaises, a permis aux multinationales de piller les ressources du pays.

Pour Kinshasa, remporter une bataille militaire et réorganiser cette partie du territoire signifie limiter l’influence du pouvoir de Kigali, rééquilibrer les forces dans la région mais surtout réécrire l’histoire de la région des grands-lacs.

Le Rwanda l’a compris et a enjoint le gouvernement congolais à une nouvelle opération militaire conjointe contre les FDLRs, pour lui livrer en échange des forces du CNDP et lui permettre de s’occuper du volet politique de l’accord signé avec les groupes armés.

Une nouvelle lutte de leadership se joue donc au Kivu maintenant. Certaines puissances mondiales qui tirent profit de ce conflit regardent de près pour décider de leur prochain positionnement.

Nazaire Nkoko

Ceux qui en seront arrachés !


Ceux qui saccagent la terre sont ceux qui en seront arrachés.  C’est la foi partagée par tous les chrétiens depuis plus de 2000 ans.

Si cette prophétie se réalisera à ce que nous avons pris l’habitude d’appeler la fin des temps, il faut néanmoins noter que certains peuples ont été arrachés de leurs terres et d’autres continuent de l’être.

Il est intéressant d’observer ce qui se passe dans cet univers et de tirer les leçons qui s’imposent pour soi-même, lorsqu’on est un peuple qui ne veut pas perdre le bénéfice de sa “terre”.

C’est dans cette ordre d’idée que nous commentons ci-bas la livraison de GKKM.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[18:25:27] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  Zimbabwe: Mugabe veut que les sociétés étrangères cèdent 100% de leur capital à des Noirs

GWERU (Zimbabwe) – Le président zimbabwéen Robert Mugabe a demandé vendredi que les sociétés étrangères présentes dans le pays cèdent 100% de leur capital à des Zimbabwéens noirs, lors du congrès de son parti à Gweru (centre).

J’ai dit au ministre des Mines que je crois maintenant que 51%, ça va comme ça. Passons à 100%!, a-t-il lancé devant les délégués, doublant les objectifs de la politique d’indigénisation qu’il a mise en place il y a deux ans.

Rejetant les critiques, il a estimé que la notion qui veut que le capital soit plus important que tout autre facteur est un non-sens.

Les entreprises étrangères sont toujours les bienvenues au Zimbabwe, a-t-il dit, mais elles doivent se conformer aux lois du pays. Si vous ne voulez pas suivre les règles, allez-vous en!, a-t-il lancé.

Oui, amenez votre propre capital, vous pourrez faire des affaires, mais la terre est à nous, a encore déclaré le vieux président, âgé de 88 ans, sans expliquer comment les étrangers pouvaient amener leur capital s’ils devaient ensuite le céder.

La loi d’indigénisation, adoptée il y a deux ans, enjoint pour l’instant aux compagnies étrangères de céder 51% de leurs parts à des Zimbabwéens noirs, afin de lutter contre les inégalités entre Noirs et Blancs dans le pays.

Elle est l’une des principales pommes de discorde opposant M. Mugabe à son adversaire et néanmoins Premier ministre Morgan Tsvangirai, qu’il devrait à nouveau affronter dans les urnes l’an prochain.

M. Tsvangirai a encore estimé fin novembre que cette politique faisait fuir les investisseurs.

Selon le ministre de l’Economie Tapiwa Mashakada –membre du parti de M. Tsvangirai–, les investisseurs évitent désormais le Zimbabwe, au profit de l’Angola ou du Mozambique.

(©AFP / 07 décembre 2012 14h57)

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[18:26:21] GPA

Certains blancs vont ou risquent le tuer pour cela !
Cela fait penser à la zaïrianisation.
Elle ne fut pas une solution, même si à la base, il y avait une idée de justice.
Cette idée ne fut cependant pas murie et devint une injustice, un vol même de l’étranger !
Dieu n’aime pas ceux qui briment les étrangers qui sont sur leurs territoires ; en revanche, il agrée, certainement, les justes !
Il est vrai que les blancs exploitent les noirs.
Les noirs devraient éviter de tomber dans le piège des blancs en les imitant !
Nous avons le devoir de sommer les voleurs, blancs et noirs, de restituer ce qu’ils ont volé à qui de droit.
Nous n’avons pas en revanche le droit de brimer l’étranger parce qu’il serait faible sur notre territoire.  Sinon, tôt ou tard, cet étranger occupera le pays !  Ultimément, dit la Bible, ce sont ceux qui saccagent la terre qui en seront arrachés !

EMP, GPAU et la vérité.


[16:49:31] EMP: salut

[16:56:55] GPAU: Bonjour, EMP !

[16:57:06] GPAU: Tu crois toujours à JHK ?

[16:57:11] EMP: salut ainé

[16:57:20] GPAU: Ou bien qu’en fin, je puis compter sur toi ?

[16:57:37] EMP: alors ca va chez vous lorsque objectif 2014 traitre veut dépecer la RDC

[16:58:06] EMP: joseph Kabila est le président de la RDC

[16:58:20] EMP: c’est un non débat et je soutiens mes institutions élues

[16:58:36] GPAU: L’union des états indépendants est ce qui nous manque pour bâtir une nation forte, moderne, EMP !

[17:00:01] EMP: la RDC est toujours puissante et je ne serais pas un complexé du mot sous développé

[17:00:09] EMP: je sais ma place et ma superpuissance nous la battions dans le roc

[17:00:28] EMP: le roc

[17:11:11] GPAU: Quand tu parles de vous, tu sous-entends les membres du PPRD ou les joséphistes en général ?

[17:11:33] GPAU: EMP, pourquoi veux-tu t’attacher à des iniques ?

[17:11:48] GPAU: Tu vois réellement chez Kanambe l’amour du Congo ?

[17:12:28] GPAU: Si jamais il s’avérait que nous avons raison, comment attends-tu que nous te traitions ?

[17:13:03] GPAU: As-tu l’assurance que ce que tu fais c’est ce pourquoi tes parents t’on envoyé à l’école et ce que le peuple congolais attend de toi ?

[17:13:42] GPAU: J’ai posé 5 questions essentielles pour lesquelles j’attends tes réponses qui te lieront, EMP !

[17:14:58] GPAU: Paix chez toi et je ne te veux que du bien. Bien qui apparaît clairement être, selon ma mon observation et compréhension, le divorce total d’avec le cannabisme.

[17:15:16] EMP: Kabila a l’amour du congo et il aime les congolais tu ne partages ses avis ca n’engage que toi ; moi je suis derrière les intérêts du congo et de mon pays, je sais ou sont ces ennemis et ceux qui croient imposer leurs vues à la nation

[17:15:38] GPAU: Aimer Kanambe c’est lui dire la vérité et non faire le flatteur : sur le long terme, cela ne paie pas, EMP !

[17:16:03] EMP: ta nation union d’états indépendants, c’est ca la solution idéale

[17:16:33] GPAU: Que fais-tu pour son avènement ?

[17:16:49] EMP: si tu as lu les sciences politiques ou les formes de l’état, on te dira que c’st pas le problème c’est seulement les hommes qui trichent et d’autres sont fermes et tiennent à) leur vision

[17:17:07] EMP: mao était dans un système central ou fédéral pour développer la chine

[17:17:22] EMP: la Belgique c’est une monarchie constitutionnelle et elle est développée

[17:18:04] EMP: ce sont les hommes qui font le développement pas les formes de l’Etat or la RDC est victime des multinationales qui ne veulent pas de la montée de la chine en RDC et en Afrique

[17:18:25] EMP: si vous avez raison, venez participer aux élections et défendre vos idées

[17:19:58] GPAU: Je dois reconnaître que te conseils sont ironiquement démocratiques et que j’en tiens compte.

[17:22:14] GPAU: Tu fais semblant d’ignorer le sort que ton président ait tué Tungulu et Chebeya pour leurs opposition à sa pensée unique qui ressemble à celle de Mao que tu fais semblant d’ignorer.

[17:23:40] EMP: qui a dit que c’est Kabila qui a tué Chebeya

[17:23:47] GPAU: Puisque le Congo a contribué à ta scolarisation, nous te tiendrons rigueur. Le moment venu tu nous expliqueras pourquoi tu as opté pour la trahison des tiens ; parce que ce que tu fais trahi et ta gente yira et ta gente congolaise.

[17:24:28] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:24:51] GPAU: Il viendra, cher EMP, un moment où nos juges, les vrais, poseront cette question à toi aussi !

[17:25:13] EMP: qui a dit que c’est Kabila qui a tué Chebeya

[17:25:13] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:25:40] EMP: et je répondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:25:54] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:25:55] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:26:25] EMP: et je repondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:26:40] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:26:40] EMP: et je repondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:26:40] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:26:40] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:27:10] EMP: et je repondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:27:10] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:27:10] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:27:11] GPAU: Comme tu insinues connaître celui qui a tué Chebeya et celui qui a tué Tungulu, nous aurons l’occasion de te poser la question. Je ne le souhaite pas. Je te rappelle que nous pouvons t’aider à prendre le chemin de l’exil comme nous si tu a peur pour ta vie ! Tu n’auras pas d’excuse comme les autres qui ne savent pas comment s’éloigner de l’inique !

[17:27:25] EMP: et je repondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:27:25] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:27:25] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:27:55] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:27:55] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:28:11] EMP: et je repondrais je suis un citoyen congolais qui aime son pays

[17:28:11] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:28:11] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:28:41] EMP: quelle trahison, vous décevez car vous croyez que si on ne vous suit pas donc on est traitre ou est la tolérance démocratique et la liberté d’option de son choix

[17:28:41] EMP: pourquoi cette conclusion hâtive prouve le et ne suppute pas

[17:29:35] GPAU: Si tu trouvais cette conclusion hâtive, tu ne te hâterais pas de disculper Kanambe !

Tu fournis toi-même la preuve de ton implication dans la mort de Chebeya, Tungulu et les autres… J’espère que tu en prends de plus en plus conscience et que cela te tourmente peu à peu !

[17:31:00] GPAU: Très honnêtement, EMP, comment aime-tu la RDC ? A quoi pouvons-nous voir que tu aimes notre RDC ? Montre-nous les signes de ton amour pour la RDC, s’il te plait ! Nous n’aimerions pas te juger pour autre chose que tes actes !

[17:31:36] GPAU: Pour tes actes, tes paroles et tes attitudes.

[17:31:48] EMP: celui qui a tué Chebeya est connu c’est Numbi et Mukalayi et les autres

[17:31:48] EMP: pas Kabila qui ne sait rien de ce dossier et vos magistrats ne sont pas des êtres vivants

[17:31:58] GPAU: Un homme de ta trempe ne peut pas se permettre d’écrire n’importe quoi.

[17:32:23] GPAU: Je suppose que tu en prends de plus en plus conscience.

[17:32:30] EMP: ils ont peur alors que personne ne les intimide

[17:32:34] EMP: celui qui a tué Chebeya est connu c’est Numbi et Mukalayi et les autres

[17:32:34] EMP: pas Kabila qui ne sait rien de ce dossier et vos magistrats ne sont pas des etres vivants

[17:32:36] GPAU: Que représente ta culture et son savoir ?

[17:33:04] GPAU: Que représente tes services rendus à la cause du développement de la RDC ?

[17:33:10] EMP: je ne suis pas un homme qu’on peut emprisonner je suis un esprit comme la justice, la liberté et moi on me défendre toujours

[17:33:14] EMP: ils ont peur alors que personne ne les intimide

[17:33:14] EMP: celui qui a tué Chebeya est connu c’est Numbi et Mukalayi et les autres

[17:33:14] EMP: pas Kabila qui ne sait rien de ce dossier et vos magistrats ne sont pas des êtres vivants

[17:33:43] GPAU: A quoi notre peuple doit-il se référer pour t’accorder son crédit ?

[17:33:55] EMP: je ne suis pas un homme qu’on peut emprisonner je suis un esprit comme la justice, la liberté et moi on me défendre toujours

[17:33:56] EMP: ils ont peur alors que personne ne les intimide

[17:34:39] GPAU: Ton sadisme va trop loin, EMP !

[17:34:42] EMP: je ne suis pas un homme qu’on peut emprisonner je suis un esprit comme la justice, la liberté et moi on me défendre toujours

[17:35:11] GPAU: Tes frères tombent à tes côtés et tu prétends que tout soit paisible, rassurant !

[17:35:53] GPAU: Dois-je comprendre que les morts de Tungulu et Chebeya ne t’émeuvent pas ?

[17:40:50] GPAU: Je trouve cela étrange de la part d’un compatriote congolais de souche. C’est dire qu’il y a pire que Kanambe !

[17:50:54] GPAU: J’espère ne pas trop t’embêter : la vérité est que je ne veux pas que quelqu’un des miens soutienne un assassin à la tête du pays.

[17:51:13] GPAU: Et toi, je te vois jouer avec le feu !

[17:51:37] GPAU: Tôt ou tard, tu risques de TE brûler les mains !

[17:52:51] GPAU: Agis quand il est encore temps. Il viendra un moment où les disciples de Kanambe regretteront d’avoir compter sur la mort de leurs propres frères pour faire des affaires.

[17:53:47] GPAU: Il faut préférer la gloire à l’ignominie, EMP.

[17:55:02] GPAU: Tu es mon frère, je ne te cache rien : tu es dans de mauvais draps ! N’accepte pas d’être assassin comme Kanambe. Lui, se refuse d’écouter ses propres frères ! Ne l’immite pas !

[18:00:40] EMP: ok reste dans tes draps moi je connais ce que j v pour mon pays

[18:11:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ta conclusion m’attriste.

[18:12:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que peut-on faire d’un petit-frère qui n’écoute pas son ainé, EMP ?

[18:12:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est ma dernière question du jour…

[18:12:45] EMP: je vous écoute mais je ne suis pas de votre avis j’ai une méthode

[18:13:00] EMP: je ne veux pas tuer la république mais respecter les lois que j’ai trouvés

[18:13:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu n’as pas échappé à la question en tentant de la détourner : tu te juges toi-même, EMP.

[18:14:34] EMP: je suis déjà jugé et je sais car pour vous je suis coupable de sauver le pays, tu connais la méthode poutine

[18:15:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je prie que Dieu t’épargne du mal ; parce que je VOIS que tu es dur de cœur et j’en peine beaucoup, parce que, DE FAIT, tu es mon cadet. Je ne veux pas te traître autrement !

[18:15:33] EMP: je ne crois pas en Dieu, il n’existe pas

[18:16:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ta réponse me rappelle Caïn. Je crains dès lors que ton sort ne ressemble au sien. Dieu lui disait : la mort couche au seuil de ta porte : fuis-le. C’est mon dernier conseil d’ainé.

[18:16:35] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Paix chez toi.

[18:17:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: ;(µ

Le lac Kivu


Comment traiter judicieusement le cas du lac Kivu ?  Où sont les intérêts des congolais ?  Qui peut les défendre correctement et comment ?
[2/12/2012 21:36:20] papy Bisikita: Le trésor du lac Kivu    http://www.youtube.com/watch?v=45PCT762x3c&feature=youtu.be
[1:18:54 | Edited 1:19:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où sont les ingénieurs congolais pour dire que le Rwanda ne peut pas intervenir seul sans que le Congo ne sache ni ne participe à cette opération qui représente tout de même, si les chose sont ce qu’on dit qu’elle seraient, une affaire juteuse ?
[1:22:35] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En tant qu’ingénieur civile électricien, je proposerais probablement autre chose : nous avons beaucoup de cours d’eau pour produire de l’électricité durablement et moins cher.
Déplacer la population de Goma est une opération nettement moins coûteuse probablement que la purification du lac qui n’éloignera pas le spectre d’une éruption volcanique capable de volatiliser la ville de Goma !
Un autre type d’étude est donc à mener, parallèlement aux travaux de notre expert allemand !
[1:23:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette étude permettra d’opérer le choix le plus avantageux pour le Congo, qui pourrait ne pas être nécessairement celui qui serait avantageux pour le Rwanda !

Sont-ils réellement partis ?


Les M23 sont-ils réellement partis ?  Ultimément, qui ment aux congolais et pourquoi ?  Ces questions peuvent continuer à nous désintéresser ; dans ce cas, que nos morts ne nous émeuvent pas non plus !  La livraison ci-dessus aidera peut-être ceux qui ne nous comprennaient pas à nous comprendre enfin…

*************************************************************************

De : congovirtuel@yahoogroupes.fr [mailto:congovirtuel@yahoogroupes.fr] De la part de Kasalobi Kasalobi
Envoyé : mardi 4 décembre 2012 2:01
À : bana-congo@yahoogroups.com; bana_congo@yahoogroups.com; banacongo@yahoogroupes.fr; cccmontreal@yahoo.fr; congo@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroups.com; congoelite@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@yahoogroupes.fr; congoresistance@yahoogroupes.fr; congovirtuel@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; contact@kongotimes.info; jzpalmares@gmail.com; kasaiwetu-list-subscribe@yahoogroups.com; kasalob@hotmail.com; Kasalobi Kasalobi; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; mediascongolais@yahoogroups.com
Objet : [congovirtuel] MENDE a MENTI, Ils ne sont pas sortis, Ils ont recule a 3 Kilometre de Goma

Congo rebels stake out positions near Goma

December 04, 2012 01:36 AM

clip_image001

clip_image002

A woman hugs a Congolese government army soldier as he arrives at the military barracks in Goma.

GOMA, Congo: Congolese soldiers took control of this strategic city of 1 million Monday, but rebels staked out positions just 3 kilometers away as they waited for the government to respond to an afternoon deadline to start negotiations.

Crowds cheered the soldiers as they arrived at the town’s main barracks in trucks, and some women rushed forward to kiss the troops. Their return comes two weeks after Goma fell to the rebels, who are widely believed to be backed by Rwanda.

But the M23 rebels remained in tactical positions in the hills nearby, saying they were waiting for the government to respond to their demands before deciding whether or not to try to retake the city.

The rebels claim to be fighting for the better implementation of a March 23, 2009, peace accord, which saw them integrated into the national army. Analysts say the real reason for the rebellion is Rwanda’s desire to annex territory in the mineral-rich mountains at the border between the two countries.

After a nearly two-week occupation, the M23 rebels agreed to leave Goma over the weekend under intense international pressure, including fresh sanctions from the United Nations. Security Council.

Their commanders said they would retreat to 20 kilometers outside the city on the condition that Congo’s government begins negotiations with them no later than 2 p.m. Monday.

As the deadline expired, journalists saw a column of rebel fighters walking to elevated positions overlooking the city. Others were building a tent on a western hill. Some in groups of three took positions under trees along the road leading north from Goma.

“We gave Kinshasa a 48-hour deadline, and we are now waiting for these 48 hours to expire,” rebel spokesman Col. Vianney Kazarama said by phone as the deadline neared.

“You should call Congo and ask them what they plan to do. They have not yet contacted us. And we are waiting to see what happens, before pronouncing ourselves.”

Despite the rebels’ retreat from Goma, which was a pre-requisite set by the Congolese government for negotiations, Congo’s President Joseph Kabila has not yet made clear whether the government will engage in talks. Government spokesman Lambert Mende said Sunday the president would listen to M23’s grievances and then give them an answer.

As the rebels’ deadline neared Monday, Mende said he had nothing new to say on the matter. But later, in a government communique, Mende said Congo “congratulates itself on the departure of M23 from the city of Goma this weekend and is happy to confirm the enthusiasm with which the population of this town greeted [the security forces] who came to secure the city.”

In recent weeks, the enormous, jungle-covered nation of Congo, whose capital is more than 1,600 kilometers away from this provincial eastern city, inched closer to war with its smaller, but more developed neighbor, Rwanda, which is accused of arming the M23 rebels, as well as sending soldiers across the border.

A version of this article appeared in the print edition of The Daily Star on December 04, 2012, on page 10.

Thé Mulindwas Communication Group
« With Yoweri Museveni and Dr. Kiiza Besigye Uganda is in anarchy »
Kuungana Mulindwa Mawasiliano Kikundi
« Pamoja na Yoweri Museveni na Dk. Kiiza Besigye Uganda ni katika machafuko »