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Effet ou phénomène Katumba Mwanke ?


[11:42:21 PM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  EFFET KATUMBA MWANKE BREAKING NEWS RDC : Le ministre de l’Economie DU SALAUD RWANDAIS KANACHIENS SOIT DISANT JOSEPH KABILA , Jean-Paul Nemoyato a eu un grave accident de la route
mardi 26 février 2013, 22:14 ·

KINSHASA (Xinhua) – Le ministre de l’Economie de la République démocratique du Congo (RDC) Jean-Paul Nemoyato a eu un grave accident de la route mardi en fin d’après-midi vers Matadi, province du Bas Congo.

L’accident est survenu à environ 24 km de Matadi, capitale portuaire de la province du Bas-Congo. Le ministre devait aller à Matadi pour une visite au port de Matadi et rencontrer le gouverneur du Bas-Congo ainsi que les opérateurs économiques de cette province.

Certaines sources proches du gouverneur du Bas Congo ont indiqué que le ministre est dans un état très critique, alors qu’une autre source a affirmé que le ministre serait mort sur le coup.

Un article de l agence chinoise Xinhua
[11:51:07 PM] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: (bow)

RDC : prédiction ou prophétie ?


[1:29:35 PM] LT : bonjour mukubwa, cela fait deux jours je suis hors connexion. C´est maintenant pour moi une période difficile qui commence sur le net car, la faveur que j´ai tjrs bénéficiée de naviguer à volonté ne me sera plus accordée. Je serais contraint à aller vers le cyber et ça sera bien calculé parce qu’il faudra payer. Sur ce, certains de nos travaux de réflexions me seront dispensés car je pourrais qu´intervenir opportunément. C´est pourquoi j´aurais voulu vous donner aussi mon numéro de contact (244 932 248 502) pour qu´en cas de besoin vous pourriez avoir besoin de me communiquer quelque chose.

[1:32:47 PM] LT : A propos des ouvrages, vous pourriez chaque fois me tenir informer à travers ma boîte mail : leontuken@yahoo.fr

[1:33:32 PM] GPAU : OK !

[1:33:58 PM] LT : je ne sais pas s´il y a quelque chose de nouveau à ce sujet avant que je ne quitte la session ?

[1:35:29 PM] GPAU : +244932248508 : celui-là est à toi aussi ?

[1:37:35 PM] GPAU : Le vrai ennuie est que tu n’aies pas d’ordinateur portable pour travailler chez toi à tes heures libres.

[1:39:21 PM] GPAU : Voici le conseil que je te donne c’est tout préparer à la maison (email, analyse, discussions et autres ; et, une fois par semaine ou deux fois par mois, passer à un cyber pour 1 heure et tout encoder pour envoyer par email ! Tu gagneras en temps…

[1:39:57 PM] LT : non ! Il faut corriger car il y a une erreur. Prenez par contre le premier donc celui-ci : + 244 932 248 502. Vous avez raison mukubwa je n´ai d´ordinateur portable. La pauvreté est du diable ! Il y a quand même une évolution pour les ouvrages ? Prenez ce numéro repris

[1:44:38 PM] LT : oui vous avez raison. C´est ce que je compterais faire pour gagner du temps. Préparer toutes les analyses à la maison et passer au cyber dans le temps imparti comme vous venez de l´indiquer.

[1:49:02 PM] GPAU : Je te donnerai les nouvelles de notre éditeur dès que je les aurai.

[1:49:12 PM] GPAU : Je ne t’oublie pas.

[1:49:56 PM] LT : ok mukubwa, j´aurais bien voulu rester très longtemps avec vous, mais je suis contraint au respect du temps et à la petite faveur m´accordée. Prenez bien ce numéro de contact : +244 932 248 502

[6:27:55 PM] LT : ah, ah, mukubwa, une mesure de grâce pour moi. Je reviens en scène. On m´accorde la faveur ! La raison ce que ; j´apporte plus aux amis et que mon absence serait une sous-information du groupe. Donc, mukubwa, je vis encore. Ceci me permets alors d´être plus opérationnel que jamais parce que elle s´appelle une grâce ou une faveur et on ne sait jamais demain elle s´appellera ainsi ! Mais, bon retour régulier pour moi !

[6:42:00 PM] GPAU : Tout cela c’est formidable ?

[6:42:08 PM] GPAU : Tu es dans un cybercafé ?

[6:42:18 PM] GPAU : Finalement, qu’est-ce qui se passe ?

[6:42:35 PM] GPAU : Tu auras accès au net comme à l’accoutumée ou pas ?

[6:45:59 PM] LT : non pas dans un cybercafé, toujours chez le frère, il semble sa conscience lui a reproché car mes interventions réveillent souvent les gens qui m´entourent…selon une source proche de son environnement. mukubwa, voici comment ban-ki-Moon et ses compaires viennent d´assassiner la RDC en tant qu´Etat : 1) Kabila est politiquement et militairement renforcé 2) les pays voisins et les lobbies qui ont directement des intérêts dans notre pays vont l´exploiter cette fois-ci à tête reposée. 3) Extinction systématique de tout esprit d´opposition politique

[6:54:04 PM] GPAU : Oui !

[6:54:14 PM] GPAU : ll y a un mais….

[7:00:58 PM] LT : ce mais signifie quoi mukubwa ?

[7:01:44 PM] GPAU : Bonne question, LT !

[7:02:09 PM] GPAU : J’ai quelques choses d’important à te confier à nouveau !

[7:02:23 PM] GPAU : La RDC souffrira beaucoup dans les mois à venir.

[7:03:31 PM] LT : de quoi ?

[7:03:39 PM] GPAU : Mais, la colère de Dieu va bientôt (cela prendra quelques années) s’abattre sur les pays ennemis de la RDC et je conseille à tout congolais vivant dans ses pays de commencer à envisager son déménagement

[7:03:48 PM] GPAU : Comment je le sais ?

[7:04:09 PM] GPAU : Parce que la manière dont Dieu fonctionne est révélée !

[7:04:55 PM] LT : Oui allez-y en profondeur mukubwa

[7:05:10 PM] GPAU : Lorsque nos ennemis rentrent dans l’arrogance, c’est le moment que Dieu interviendra, pour l’amour d’un reste de ces enfants qui sont parmi la multitude de congolais qui n’adore Dieu que des lèvres…

[7:06:19 PM] GPAU : Ce qu’ils viennent de faire relève de l’arrogance ! Pour Dieu, c’est une ABOMINATION. Ils viennent de franchir le Rubicon !

[7:07:20 PM] GPAU : Attention : ne déforme rien ! Le peuple congolais a encore un temps TRES TRES dur a passé avant que Dieu n’interviennent à sa faveur !

[7:07:47 PM] GPAU : Ceci n’est pas une prophétie.

[7:09:08 PM] GPAU : Je décode tout simplement les évènements.

LT : Dieu n’est pas mort. Il vit. Ceux qui ont les yeux ouverts, ceux qui lui appartiennent, la Bible dit que « ils savent lire même le cœur de Dieu » ! C’est tout simplement cela, ce que je fais !

[7:11:33 PM] LT : c´est parfait ! Mais à, la manière des hommes, il y a une instabilité politique flagrante qui va s´abattre sur la RDC : la préservation des intérêts va plus l´emporter entre les groupes en présence que cela va atrocement affecter les consciences collectives nationales et celles des belligérants. C´est à ce moment-là que Kanambe sera assassiné lors de son déplacement vers un pays limitrophe de la RDC dont nous taisons le nom…

[7:14:14 PM] GPAU : Par ailleurs, je dois aussi préciser que je suis en contact avec plusieurs congolais bien placés et je sais lire l’évolution de leur état d’esprit. Je sens que le fruit commence à mûrir. Ce fruit, c’est la colère de Dieu contre ceux qui ont cru qu’il était utile de brimer les congolais pendant le temps de leur idolâtrie…

Leur erreur était de penser que les fautes des congolais leur permettaient de piller, spolier et railler les congolais !

Tu verras que l’histoire se recommence ; parce que Dieu ne change pas : il n’aime pas ceux qui voudraient vivre au dépens des autres et il ne fait pas acception des personnes. Les ennemis du Congo vont bientôt regretter leur lâcheté, LT !

Et toi, et ta famille, si tu veux échapper à la colère de Dieu, sois sûr que ta progéniture ne soit pas dans un pays ennemi du Congo… Sinon, ils subiraient les conséquences des péchés de nos ennemis !

[7:15:19 PM] GPAU : Que vous taisiez le nom, LT, n’a aucune importance !

[7:15:52 PM] GPAU : La volonté de Dieu n’est pas soutenue ni soutenable avec nos « discrétion » !

[7:16:04 PM] GPAU : Tu verras combien Dieu est souverain !

[7:17:17 PM] GPAU : Tu sais LT, je peux me tromper sur tout !

[7:17:37 PM] GPAU : Mais je ne crois pas me tromper sur la manière dont Dieu fonctionne.

[7:19:32 PM] GPAU : Je le vois agir, depuis 1976, exactement suivant ce que sa parole dit. Tout ce que j’ai compris qu’il devait se passer et que j’ai dit à mon peuple, s’est jusqu’ici déroulé point par point !

[7:19:45 PM] GPAU : Nous allons souffrir bientôt, nous congolais.

[7:20:28 PM] GPAU : Certains vont même s’imaginer que nous soyons finis et moi-même j’ai failli tomber dans le désespoir.

[7:21:58 PM] GPAU : Mais, depuis hier, après avoir appris du texte venant d’Addis-Abeba, dont je n’attendais rien de bon – ceci soit dit – j’ai compris qu’un indice que Dieu m’avait indiqué était le bon, encore une fois.

[7:22:22 PM] GPAU : Cet indice, laisse-moi te dire, personne n’en parle !

[7:22:41 PM] GPAU : Et pourtant il est tout tenu, tout simple !

[7:22:56 PM] GPAU : C’est l’attitude du gouvernement et du parlement congolais.

[7:23:34 PM] LT : concrètement quelle est cette attitude ?

[7:24:00 PM] GPAU : Juste avant les négociations de Kampala, ces deux institutions donnaient l’impression aux congolais aveugles qu’elles prenaient conscience du danger qui nous guette.

[7:25:11 PM] GPAU : Je savais que cette impression était un parfait mirage !

[7:26:00 PM] GPAU : Dieu m’a promis qu’un évènement suivant m’indiquerait la vraie nature de ces institutions !

[7:27:02 PM] GPAU : Lorsque j’ai appris qu’elles décidaient pour le voyage d’Addis-Abeba, tout ombre de doute est disparu !

[7:27:26 PM] LT : dimanche, le m23 a connu son premier revers interne : le groupe de Makenga était opposé à celui de jean marie Runiga suite à cet accord cadre d´Addis-Abeba. Tous deux sont allés au Rwanda pour recueillir des ordres et à leur retour, Runiga le chef rebelle politique du m23 a été mis en résidence surveillée

[7:27:39 PM] GPAU : Ce revers n’est rien !

[7:28:07 PM] GPAU : Ce n’est pas là le salut du Congo !

[7:28:24 PM] GPAU : Ne tombe pas dans le piège…

[7:29:07 PM] LT : pour dire que tout ceci n´est que distraction et passe-temps en attendant le temps promis…

[7:29:18 PM] GPAU : Exactement !

[7:29:57 PM] GPAU : Il faut trouver comment s’excuser de tuer des congolais pour faire place…

[7:30:27 PM] GPAU : La conjoncture juridique mondiale ne permet pas pour l’instant de tuer impunément des congolais en masse…

[7:30:36 PM] LT : mukubwa, j´ai une révélation divine très accablante pour la RDC : Mobutu incarné en Kanambe est revenu au prétexte que son peuple l´aime encore…

[7:30:38 PM] GPAU : Suis-tu mon analyse ?

[7:31:02 PM] LT : effectivement je suis votre analyse.

[7:31:35 PM] GPAU : Or, le plan initial était d’exterminer ou repousser, pour occuper la place libérée…

[7:32:18 PM] GPAU : La surprise a été grande de deux côté : chez nos ennemis comme chez nous-mêmes congolais !

[7:33:31 PM] LT : avez-vous compris parce que je vous parle de Mobutu ? Justement c´est par rapport aux massacres perpétrés innocemment contre les congolais que Dieu ne supporte plus…

[7:33:37 PM] GPAU : Les populations de Rutshuru et de Goma n’ont pas refusé (de leur bouche) de quitter ! Perplexes : ils n’ont pas bougé… Sauf quelques personnes ?

[7:33:44 PM] GPAU : Personne n’a compris…

[7:33:59 PM] GPAU : CE N’ETAIT PAS PREVU !

[7:34:11 PM] GPAU : Eh ! Oui !

[7:34:29 PM] GPAU : Tu attends dire : « Les voies de Dieu sont insondables » !

[7:35:20 PM] GPAU : Dieu n’a jamais été avec Caïn !

[7:35:46 PM] LT : ces populations ont dit : où nous mourons sur le sol de nos ancêtres, où nous vivons dans ces violences injustes… Curieux…

[7:36:39 PM] GPAU : Ecoute, LT, en 70, les israélites ont été écrasés… Sauf… qui ? Ceux qui ont suivi la consigne des prophètes… Ceux qui sont montés à la montagne…

[7:37:40 PM] LT : oui, c´est bien beau aussi pour ces congolais qui en font autant.

[7:39:01 PM] GPAU : Maintenant, je venais de te dire ce que doit faire le congolais qui veut préserver sa progéniture de la colère de Dieu que vas inéluctablement s’abattre sur les ennemis du Congo !

[7:39:53 PM] GPAU : Celui qui n’y prend garde, le regrettera. Si pas lui, ses enfants lui en voudront de n’avoir pas écouté !

[7:40:23 PM] GPAU : De 1976 à 1993, j’ai passé mon temps à crier, comme dans le désert !

[7:40:27 PM] LT : mais mukubwa, je n´ai pas la révélation sur la manière dont la frappe de Dieu va s´abattre sur les ennemis du congo…

[7:41:01 PM] GPAU : En 94, la chaîne de malheurs s’est déployée…

[7:41:16 PM] GPAU : Et laisse-moi te dire, le pire commence.

[7:41:38 PM] LT : comment ça ?

[7:43:09 PM] GPAU : Et si je décode bien notre histoire, ce pire durera quelques années ; mais, d’ici 20 à 30 ans, dans ce pire s’éteindra !

[7:43:12 PM] GPAU : Comment ?

[7:43:36 PM] GPAU : Eh bien, LT, c’est, encore une fois, facile à comprendre.

[7:44:20 PM] GPAU : Quelques congolais comprennent maintenant (depuis le 28 novembre) ce que nous devrions avoir fait depuis 2001 !

[7:44:56 PM] GPAU : Le problème est que leur nombre est très réduit pour déterminer à l’échelle nationale un changement significatif et irréversible !

[7:45:13 PM] LT : allez-y mukubwa !

[7:46:11 PM] GPAU : Ce que la plupart d’analystes LOUPENT c’est que ce petit nombre traduit le niveau de CORRUPTION de notre « nation », de notre peuple, de notre Etat !

[7:46:56 PM] GPAU : Souviens-toi que Dieu résiste à tout peuple qui a le cou roide.

[7:47:09 PM] GPAU : La RDC est pour l’instant fait d’une MA

[7:47:41 PM] GPAU : La RDC est pour l’instant constitué de citoyens majoritairement aux coups ROIDES !

[7:48:21 PM] GPAU : La bonne nouvelle est qu’il n’en sera pas ainsi d’ici quelques années (5…30 ans).

[7:48:26 PM] GPAU : Comment ?

[7:48:39 PM] GPAU : Le congolais a compris sa paresse !

[7:48:58 PM] GPAU : Il comprend sa traitrise de la nation : doucement…

[7:49:19 PM] GPAU : Il n’a pas encore en revanche compris son idolâtrie.

[7:50:09 PM] GPAU : Comment je le sais ? Très simple : la proportion des églises du sommeil et la récente apparition et monté des bokokistes et faux kimbanguistes.

[7:50:40 PM] GPAU : Le fonctionnement dictatorial de la quasi-totalité de nos partis politiques !

[7:52:06 PM] GPAU : Tout cela est objectif, clair, net : il suffit de s’en rendre compte et de croire qu’aujourd’hui, Dieu traite ces attitudes, ces comportements, ces croyances de la même manière qu’il a promis de le traiter depuis plus de 3000 ans !

[7:54:46 PM] GPAU : Tu me demanderas, comment je vois que cela finira avant 30 ans ?

[7:54:59 PM] GPAU : Là aussi la réponse est simple !

[7:56:33 PM] GPAU : Ce n’est certainement pas de la bonne volonté des congolais que viendra la délivrance, LT… Puis que je viens de te dire les choses abominables dans lesquelles nous sommes engagés, majoritairement et que Dieu ne peut pas supporter d’aucun peuple :

1. la paresse

[7:57:13 PM] GPAU : 2. le manque de civisme (allant jusqu’à la trahison de son Etat)

[7:58:01 PM] GPAU : 3. le manque de foi en ce que Dieu dit (l’idolâtrie)

[7:58:29 PM] GPAU : 4. le manque de respect pour ses propres concitoyens (dictature et autre…)

[7:59:47 PM] GPAU : Qu’est-ce qui nous sauvera alors ?

[8:00:05 PM] GPAU : Il est important de bien le comprendre pour ne pas se faire d’illusion !

[8:00:22 PM] GPAU : Mon frère, là aussi, la réponse est toute simple :

[8:00:42 PM] GPAU : 1. l’arrogance et l’étourderie de nos ennemis

[8:01:14 PM] GPAU : 2. leur négation de Dieu dans leur vie à eux aussi (idolâtrie)

[8:01:57 PM] GPAU : 3. leur lâcheté (que Dieu n’a fait que utiliser pour enseigner les congolais…)

[8:02:19 PM] GPAU : Dis-moi, y a-t-il mystère, LT ?

Ceux qui narguent la RDC…


Dans notre livraison de ce jour, c’est nous qui traduisons d’une de nos langues vers le français.

Bien que cette information nous parvienne deux jours plus tard, nous pensons qu’il s’y trouve des éléments utiles, basiques, pour l’analyste politique et stratégique congolais.

Ceux qui nous nargueront encore pour un temps, le regretteront pendant plusieurs générations, s’il ne se ravisent pas avant la fin de cette année 2013 !

Vous êtes congolais ou ennemis des congolais, frontez-vous bien les yeux, puis, continuez votre lecture, ATTENTIVEMENT !

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[1 :39 :40 PM] WJ : Les affaires se sont gâtées ici chez nous. Ces gens se sont divisés en deux groupes. Makenga et Baudouin. De ce fait, la guerre est sur le point de reprendre ; peut-être même aujourd’hui. Ils se sont entretués ; il y aurait jusqu’à 10 morts. Des blancs portant des armes lourds, au nombre de deux ou de quatre, seraient aussi morts dans les combats du dimanche dernier.

[1 :50 :34 PM] GPAU : Bonjour à vous tous là-bas ! Des blancs portants des armes lourdes… Oui…

[1 :51 :43 PM] WJ : Merci beaucoup, cher frère. Les blancs porteurs d’armes lourdes, appartenant au groupe de Baudouin, sont ceux qui sont morts.

[1 :52 :02 PM] GPAU : Je vous avais dit que le pire était à venir… J’ai déjà appris de toutes ces nouvelles. Sauf cette information qui concerne la mort des blancs : je ne l’avais pas encore reçue. Dis-moi, pourquoi se sont-ils divisés ? Là où ils se trompent c’est au sujet de ceci : diviser le Congo, ils ne le pourront pas !

[1 :53 :59 PM] WJ : Je suis très content de tous tes propos. Les congolais sont opposés à la balkanisation. Ces gens veulent exterminer les peuples du Nord-Kivu et du Sud-Kivu pour se trouver de un territoire où vivre.

[1 :55 :24 PM] WJ : Ce que tu dis est vrai. Dans ce cas, que suggères-tu aux kivutiens de faire pour vivre ?

[1 :55 :40 PM] GPAU : Mais ils ne pensent pas à ce que les congolais les chasseront dans les jours à venir ; et pour eux ce sera une très grande détresse pour leurs progénitures…

Cette question que tu poses en est une très bonne.

[1 :57 :50 PM] WJ : Je te remercie pour cette information encourageante que tu m’apporte.

[2 :33 :51 PM] GPAU : Par-dessus tout, je qui me paraît le plus important : dis à nos frères de ne pas s’impliquer dans dans tous ces businesses. Ceux que vous voyez s’acharner contre nous là, maintenant, ils perdent de leur temps ! Je m’excuse : je dois accueillir un visiteur.

Refuser de voir


  • Berry Muekatone Loving WorldPeace Parlons-en de l’indépendance, indépendance négociée à Bruxelles, tous les accords importants concernant la RDC ont toujours été négociés à l’extérieur. Maintenant que c’est chose faite, appliquons-nous à séparer l’ivraie du bon grain, tout n’est pas à jeter. Il y a de quoi à rebondir dans cet accord et obliger les criminels à dégager. Faites des propositions pertinentes au lieu de crier toujours au voleur… Litumba Na Lutete Alain De quelle vérité s’agit-il ? La vérité des urnes ? Soyons pragmatiques, ne poursuivons pas un combat d’arrière garde, la vérité est là mais nous refusons de la voir…

  • Litumba Na Lutete Alain Oui,cher Berry Muekatone,nous refusons de la voir.Exact!

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Nous refusons de voir la réalité peut signifier plusieurs choses :
    1. nous voyons bien que nos malheurs viennent de nos égoïsmes, paresses, irresponsabilités et nous nous refusons de les assumer ;
    2. Nous voyons bien qui est l’agresseur de notre pays, mais nous nous refusons de le combattre ;
    3. nous ne comprenons pas ou ne voyons pas qui est responsable de nos malheurs et de ce fait nous avons difficile à determiner qui ou quoi combattre et encore, moins comment nous y prendre ;
    4. nous savons tout, très bien même, mais nous sommes incapables de nous délivrer nous-memes ; il faut que quelqu’un d’autre ait pitié de nous, vienne à notre secours ;
    5. nous savons tout, très bien meme ; cependant, nous préférons que la RDC disparaisse ; plutôt que de chercher à nous donner de la peine à combattre celui qui cherche à nous subjuguer ; nous nous rendons.

Terreur et desolation


Nous l’avions prédit et annoncé : le pire.  La livraison de Yotama ci-dessous, est l’annonce d’un début de ce pire que nous annoncions…  Qu’il n’est pas difficile de devenir prophète.

En allant aux élections de 2011, nous congolais nous étions laissés, encore une fois, prendre dans le piège de l’imposture.  Il nous sera difficile aujourd’hui de nous tirer de cette situation embarrassante.  Pourquoi ?

Parce que le peuple ne tenant pas sa promesse de soutenir le Président Elu jusqu’au bout, l’imposture continue à gagner du terrain.  Bientôt, si rien n’est fait par la diaspora, la partition du Congo deviendra une réalité.

Parce que, Honoré Ngbanda, victime de quelques réactions tribalistes ou des quelques possibles incompréhensions, se retrouve aujourd’hui en opposition avec une frange non négligeable de l’opposition.  Ce qui affaiblie la cause des combattants et résistants, rangés désormais derrières deux personnes : Tshisekedi ou Ngbanda…

Certains analystes pensent que les congolais surprendront encore l’Occident et l’ONU : comme un seul homme, ils s’élèveront contre tout celui qui tentera de pousser les congolais à la balkanisation.  Ceci, bien que des voix nous parviennent du Katanga et qui revendiquent l’indépendance de cette province.  Pendant ce temps, le Sud-Kivu, décidé d’en découdre avec l’imposture travaille, avec des moyens de bord, pour s’imposer et tenter de sortir le pays du gouffre.

Dans tout cela, notre conviction demeure que l’union fait toujours la force et que l’intérêt soit donc pour nous congolais d’avoir un sursaut de prise de conscience qui nous pousse nous asseoir autour d’une table pour enfin décider de ce que nous voulons faire d’un Etat pour lequel Lumumba et bien d’autres continuent à mourir.

Demain nous dira plus.

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Terreur et désolation. Plus de 500 civils déjà emportés par les NALU

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OICHA : Des combats à l’arme lourde et légère ont opposé l’avant midi de ce samedi les FARDC au ADF/NALU à environs 4 Km à l’Est de Oicha centre. Bilan, on parle… de 2 FARDC grièvement blessés. Signalons qu’à part cela, on a kidnappé à 12 personnes à SILIMBAMBA non loin de là où il y a eu crépitement des balles. Ce sont les rebelles NALU qui les ont kidnappés. Pour le moment l’ONG Bon Samaritains dénombre environ 500 personnes portées disparues depuis le lancement de ces opérations dites RWENZORI Consistant à la traque des rebelles. Lors de la tuerie de 14 Okapis par MORGAN, même les sourds ont parlé. Mais 500 personnes, les parleurs deviennent maintenant sourds. Donc : l’homme est moins valeureux que l’animal.

Pitié

Etienne Kabila


[12:55:44 AM] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Depuis sa cellule Etienne Kabila démontre dans une lettre ouverte le faux coup d’état organisé par le gouvernement Sud Africain pour piéger les combattants

Congolaises et Congolais,mes chers compatriotes,

Bien que privé de liberté depuis le vendredi 8 février 2013,je prends tout de même la liberté de vous adresser la présente lettre ouverte pour vous permettre de connaitre les tenants et les aboutissants de l’affaire dite de 19+1 Congolais arrêtés en Afrique du Sud sous prétexte de préparer un coup d’Etat contre le régime récalcitrant de Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.

En effet,c’est le mardi 5 février que j’ai appris par les médias sud-africains l’arrestation de 19 Congolais à Limpompo.

Deux jours après,soit le jeudi 7 février,Lambert Mende Omalanga annonçait à partir de Kinshasa l’implication de ma personne et de mon parti,l’Union des Nationalistes pour le Renouveau,dans la prétendue conjuration contre le régime pour lequel ce renégat du lumumbisme a vendu son âme.

Etant donné que les médias sud-africains annonçaient que j’étais en fuite et recherché, en plus du fait que ma photo était diffusée sur des chaines de télévision au motif que j’étais le cerveau moteur du groupe des Congolais arrêtés à Limpompo;j’ai décidé de me rendre moi-même à la police le vendredi 8 février pour en avoir le cœur net.

C’est dans ce contexte que j’ai été transféré le dimanche 12 février de Cap-Town vers Pretoria Placer à Woorstook police station.

Mes chers compatriotes,

Le mardi 12 février marque le début de mon procès avec comme chefs d’accusation : violation de la loi sur l’assistance militaire et tentative d’assassinat du président de la RD Congo.

Après la signification des griefs mis à ma charge,j’ai rejoint le groupe de 19 autres Congolais présumés rebelles.

C’est alors que j’apprendrais d’eux comment le fameux coup d’Etat a été planifié.

En fait,vers fin 2012, MM James Jolsel et Joe,deux sujets Sud-africains sont entrés en contact avec moi par le biais du Congolais Chadrien Kilele. La rencontre a eu lieu à Johannesbourg.

Ils ont proposé de m’aider militairement étant donné que mon parti,l’Union des Nationalistes pour le Renouveau,estimait que la lutte armée était la seule voie pour chasser Hyppolite Kanambe du pouvoir envue de démocratiser notre pays.

Ayant appris d’un vent favorable que mes interlocuteurs sud-africains étaient à la solde de Hyppolite Kanambe,j’avais décliné leur offre et tenté sans succès de convaincre Chadrien Kilele à ne pas s’engager dans une aventure qui sentait un guet-apens.

M. Kilele m’affublera de tous les noms d’oiseaux jusqu’à m’accuser auprès de certains membres de la communauté congolaise d’être au service de Hyppolite Kanambe !

En dépit de mon refus de leur offre,James Jolsel et Joe ont cheminé avec Chadrien Kilele et ont mis en place une structure dénommée « Alliance des Forces pour la Récupération du Congo »,AFRC,avec comme président:James Kazongo,congolais naturalisé américain,secrétaire général:Patrick Masikini,secrétaire général adjoint:Jeff Mukiti Kilele,et Chadrien Kilele comme chef d’état major général.

Le programme de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo visait d’abord la formation militaire accélérée d’un groupe restreint des cadres qui allaient se rendre sur le terrain ( au Congo) pour former des autochtones avant d’envisager une quelconque offensive.

C’est ainsi que le jour J,le lundi 4 février 2013,M. James Jolsel a conduit les 19 Congolais recrutés sur le lieu où ils étaient censés être formés.

Il leur a distribué des uniformes et des armes avant de les photographier.

Mais,quelle ne fut pas leur surprise de voir James Jolsel accompagné des policiers investir le lieu le lendemain,mardi 5 février,et procéder à leur arrestation ?

Les 19 présumés rebelles sont doublement surpris d’autant plus que les policiers leur demandaient où se trouvait Etienne Kabila.

Aucun d’eux n’était en mesure de répondre à la question pour la simple raison qu’à part Chadrien Kilele,personne d’autre n’avait été en contact avec moi.

L’autre surprise les attendait au cours du procès au tribunal de Pretoria quand le ministère public les a présentés en tant que membres de l’Union des nationalistes pour le Renouveau,UNR et non de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo (AFRC).

L’ultime surprise les attendait : c’est James Jolsel qui s’est présenté comme témoin contre eux !

Pour ma part,j’ai constaté que des compatriotes ont été utilisés à leur insu comme des rebelles et membres de mon parti politique simplement parce que Hyppolite Kanambe a juré d’avoir ma tête.

Je n’ai donc pas été surpris d’entendre le magistrat déclarer à l’audience que,selon le détective Jeemen,je vis à Rape Street et non pas à Fouries Street où je réside depuis 7 ans !

Mes chers compatriotes,

Les faits ci-dessus portés à ma connaissance en prison par mes compatriotes membres de l’AFRC vous permettront,je l’espère,de réaliser que l’affaire de 19+1 Congolais présentement en prison en Afrique du Sud est une tragi-comédie montée de toutes pièces par Hyppolite Kanambe pour me neutraliser et au besoin obtenir mon rapatriement forcé à Kinshasa.

Je suis néanmoins écoeuré de constater que des pères de famille innocents sont privés de liberté,séparés de leurs familles à la suite d’une manœuvre sordide planifiée par Hyppolite Kanambe et ses complices.

Mes chers compatriotes,

Dès lors que le scénario et le jeu de rôles sont révélés au grand jour,je voudrais que vous vous interrogiez avec moi pour savoir pourquoi je dois comparaître comme cerveau moteur du prétendu complot alors que le président,le secrétaire général,le secrétaire général adjoint,et le chef d’état major de l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo sont bien identifiés ?

Dans le même ordre d’idées, je voudrais savoir dans quelles circonstances de temps et de lieu ma personne a tenté d’assassiner M. Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.

Permettez-moi en outre de vous révéler que selon mon avocat,M. François Van H,ce qui m’est reproché c’est surtout mon langage ( !).

Il s’agit en fait de l’appel plus d’une fois renouvelé prônant le recours aux armes par le vaillant peuple congolais pour chasser Hyppolite Kanambe du pouvoir.

Par ailleurs,à en croire M. Johan Cott, avocat de 19 Congolais présumés rebelles,il reçoit de fortes pressions du gouvernement sud-africain.

Aussi,a-t-il décidé de ne tenir aucune conférence de presse pour ne pas être en conflit avec le gouvernement de son pays.

Cette assertion conforte ma conviction selon laquelle le gouvernement sud-africain porte une lourde responsabilité dans cette affaire de préparation d’un coup d’Etat qui n’a finalement existé que dans la tête de Hyppolite Kanambe et de ses complices sud-africains.

Ma conviction se base notamment sur le fait que lorsque je fus victime d’une agression le 3 mars 2003,j’avais écrit au président Thabo Mbeki qui ne réservera aucune suite à ma lettre,tout comme à la deuxième datée du 16 mars 2003 !

J’avais finalement décidé de fuir Johannesbourg pour me réfugier à Cape-Town dans l’espoir que les cauchemars s’arrêteraient.

Quand le président Jacob Zuma a succédé au président Thabo Mbeki,je lui ai également écrit et aucune réponse ne m’a jamais été réservée.

Jusqu’à ce jour !

Comment dès lors ne puis-je pas croire que mon arrestation n’a que des motivations d’ordre politique ?

Mes chers compatriotes,

Qu’il vous souvienne que lorsque le président Laurent-Désiré Kabila fut assassiné dans son bureau au Palais de Marbre à Kinshasa le 16 janvier 2001,j’avais tenu,au cours du même mois,une conférence de presse au siège de l’ONG la Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme à Kinshasa-Kintambo pour condamner l’assassinat de mon père et dénoncer l’usurpation de l’héritage familial par Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila.

Le 14 avril 2002,à Sun City en Afrique du Sud,au cours d’une conférence de presse devant les journalistes congolais venus couvrir les travaux du Dialogue intercongolais,je réitérais les mêmes accusations non sans dénoncer Hyppolite Kanambe et Mashako Mamba,son ministre de la Santé publique,pour avoir autorisé l’administration aux enfants congolais d’un vaccin périmé contre la poliomyélite en août 2001.

Souvenez-vous aussi de l’assassinat en 2005 d’Espérance Kabila,ma tante,simplement parce qu’elle avait osé revendiquer l’héritage familial laissé par son frère assassiné !

Dans le même ordre d’idées,ma sœur Aimée Kabila a été assassinée à Kinshasa dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008 par la garde prétorienne de Hyppolite Kanambe.

Rappelez-vous également que feu Floribert Chebeya,d’heureuse mémoire,a été assassiné ainsi que son chauffeur Fidèle Bazana,non seulement parce qu’il s’apprêtait à déposer à la CPI un dossier sur le massacre des membres de Bundu dia Kongo dans lequel la responsabilité de Hyppolite Kanambe ne fait l’ombre d’aucun doute,mais aussi parce qu’il avait réussi à faire fuir ma mère de Kinshasa (où elle vivait avec Aimée Kabila) pour le Soudan via Brazzaville.

Mes chers compatriotes,

Tout en vous rappelant que je suis fier d’avoir mis à la lumière du soleil les origines rwandaises de Hyppolite Kanambe et d’avoir révélé les noms de ses parents rwandais, à savoir Christopher Kanambe et Marcelline Katebe,je profite de cette lettre ouverte pour vous exprimer toute ma gratitude pour vos diverses marques de soutien.

Je vous exhorte donc à ne pas baisser les bras car notre cause est juste et le combat que nous menons pour la libération de notre pays est le seul bon combat qui vaille la peine.

Quant à moi,n’étant mêlé ni de loin ni de près à l’Alliance des Forces pour la Récupération du Congo et n’ayant pris aucun engagement avec James Jolsel ou Chadrien Kilele,c’est avec la conscience tranquille que j’attends la prochaine audience au Tribunal de Grande Instance de Pretoria,le mercredi prochain 27 février 2013.

Je crois en la justice sud-africaine et espère qu’elle saura démêler le vrai du faux et que nous bénéficierons de la liberté provisoire en dépit de la forte pression exercée par le gouvernement de Kinshasa pour qu’il n’en soit pas ainsi.

Je reste convaincu que la justice sud-africaine fera preuve d’ indépendance d’autant plus qu’il y a peu lorsque Julius Malema déclarait : « For Zuma,we willk kill » ( Pour Zuma,nous tuerons),personne ne l’avait arrêté.

Il en fut de même lorsque M. Zuma chantait : « MSHINI WAM ».

Patriotiquement !

Etienne Kabila Taratibu
Président de l’Union des Nationalistes pour le Renouveau

“…les choses ont pas mal avancé”


Envoyé le 21/02/2013 à 18 h 38 min | En réponse à shaka.

Il ne suffit pas de dire « les choses ont pas mal avancé » ; il convient de nous dire lesquelles et comment ?

Pour nous, depuis 1960, le Congo a marqué du recul dans plusieurs domaines : l’industrie (seules les brasseries ne se sont pas arrêtées), la culture (sports, loisirs, tourismes en plein déliquescence), l’enseignement (l’UNIKIN n’a plus son rang), l’infrastructure publique (toutes les routes du paysanat ne fonctionnent plus), le positionnement économique et culturel (nous sommes comptés parmi les pays les plus pauvres et les plus corrompus de la planètes) et politique (nous sommes malmenés par les voisins sur tous les fronts sur toutes les frontières ; la colonisation et l’imposture maintenant continuent de plus belle) dans le continent et dans le monde !

C’est pour cela que nous appelons les patriotes, qui croient en l’incapacité du trio Kanambe-Matata-Minaku à réaliser le changement nécessaire, à nous rejoindre comme participants au Projet 2014, pour un travail de fond afin de :

1. créer une nation moderne à l’intérieur de notre territoire ;

2. lancer le développement véritable de la RDC.

Comment ?

1. Par la rédaction en ligne et le test sur terrain, d’un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait jamais connu ;

2. l’engagement de la mache vers l’union d’Etats indépendant du Congo ou de l’Afrique Centrale qui coupera définitivement l’herbe sous les pieds de tous ceux qui profite de la République pour nous subjuguer.

Gangs et anti-gangs…


Gangs et anti-gangs.  Voilà le climat dans lequel se réalise notre “développement” et l’exécution prétendue des cinq chantiers.  L’article suivant nous le rappelle.

Le congolais ne mérite-il pas mieux ?  S’il mérite mieux, qu’est-ce qui fait qu’il vivent dans cette atmosphère socialement infeste ?  Qui sont les responsables et les irresponsables dans cette situation ?

Dans le projet Coopératives de l’EAE ASBL, nous visons la solution de ce problèmes à la source.  Il s’agit, dans notre stratégie de viser :

  1. l’application des salaires justes [au moins égaux au minimum vital et dont la tension ne dépasse pas 4 dans l’administration (salaire maximum divisé par le salaire minimal)]
  2. l’éradication du chômage dans nos cités ; non pas à la manière des communistes, mais bien par la création d’entreprises productives et performantes qui permettent de payer des salaires justes.

Aucun de ces objectifs n’est possible avec le régime, le gouvernement, le parlement et l’administration actuelle.

GPAU

From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Masika Kiku
Sent: Thursday, February 21, 2013 3:51 PM
To: undisclosed-recipients:
Subject: RDC : Gangs of Kinshasa

RDC : Gangs of Kinshasa

20/02/2013 à 07h:49   Par Trésor Kibangula, envoyé spécial

L’alcool et la drogue aidant, les affrontements entre gangs rivaux sont fréquents.© AFP

Tant pis si, pour un téléphone ou quelques billets, ils doivent sortir la machette. Violents et sans états d’âme, les Kuluna sèment la terreur dans les rues de Kinshasa, capitale de la RDC.

Dans les rues de Kinshasa, ils sont là. Toujours en bande, armés et dangereux. Pour un peu d’argent, un téléphone ou quelques bijoux, ils sortent un bâton, un couteau, parfois une machette. Ici, on les appelle les « Kuluna ». « Il y a des quartiers, comme Ngaba, Yolo-Sud ou Yolo-Nord, où l’on n’ose plus aller, ni le jour ni la nuit », explique Pitchen, un étudiant kinois. Lui a été victime en décembre dernier de l’une de ces bandes de brigands qui terrorisent la capitale congolaise. Il évoque une agression « d’une violence inouïe », au milieu de la place de la Victoire. « Ils ont surgi de partout, se souvient-il. Je n’ai pas eu le temps de comprendre ce qui se passait. Ils m’ont poignardé dans le dos et m’ont arraché ma montre avant de s’en aller tranquillement. »

Un récit parmi des milliers d’autres. « Chaque jour, on reçoit une centaine de plaintes », confirme, assis sur une vieille chaise en bois qui grince, Paul Bilonda, officier de police judiciaire dans le quartier de Lualaba, près du centre-ville. Sur son bureau, des procès-verbaux, de la paperasse qui s’entasse, des stylos, une règle… Mais pas de machine à écrire et encore moins d’ordinateur. Le « sous-ciat », entendez sous-commissariat, n’en a pas les moyens. Dehors, quelques agents en uniforme, fatigués par la chaleur, se laissent tomber sur un banc. Ils viennent d’essayer d’arrêter des Kuluna et rentrent tout juste de mission, à pied. « Pas facile de travailler dans ces conditions », murmure l’un d’eux, désabusé.

Cet après-midi-là, le soleil luit férocement sur Kinshasa. Nous avons rendez-vous avec des Kuluna qui ont accepté de nous parler. Ils appartiennent à la bande des Lions. Ils arrivent par petits groupes de deux, trois, cinq. Bientôt, tout le « staff » est en place. Ils ont entre 12 et 25 ans et revendiquent une hiérarchie quasi militaire. Il y a le « maréchal », le chef. Plus loin, le « général », reconnaissable au cobra qu’il s’est fait tatouer sur l’avant-bras droit. Bruno, surnommé « 600 camouflages » pour son habileté à échapper à la police, est l’un des rares à accepter de donner son prénom. « Mes amis ne diront pas un mot avant de savoir si nous ne sommes pas piégés », explique-t-il en lingala. Le gang surveille le moindre de nos gestes. « Pas de photo, pas d’enregistreur », ajoute un autre, méfiant. Avant de poursuivre : « Nous sommes aujourd’hui ce que nous sommes parce que l’État nous a abandonnés. Chaque jour qui passe, nous voyons les riches devenir plus riches et les pauvres devenir plus pauvres. Que faire lorsqu’on galère ? Que faire lorsqu’on croise des gens qui se la coulent douce ? » « Kobotola ! » répondent en criant ses compagnons d’armes. « Extorquer ! »

Viol

Bruno et ses amis sont convaincus que « c’est tout ce qui leur reste pour survivre » – même si, contrairement aux « shegués », les enfants des rues, les Kuluna ont pour la plupart un toit et une famille. Pour minimiser les risques de se faire arrêter, ils s’imposent certaines règles. La première ? Ne jamais s’attaquer aux habitants de leur « secteur ». En retour, ceux-ci s’abstiennent de les dénoncer. « Nous vivons avec eux, se justifie James, le plus jeune de la bande. Ce sont nos pères, nos mères, nos soeurs et nos frères. Tant que nous ne les dérangerons pas, pourquoi nous dénonceraient-ils ? »

Mais malheur à ceux qui ne sont pas de leur quartier. « Nous frappons à la machette seulement en cas de résistance, tient à préciser le « général » de la bande. Seulement quand la personne interceptée refuse de nous remettre calmement ce que nous lui demandons. » Les victimes sont souvent des passants qui ont laissé transparaître un quelconque signe de richesse. « Une poche de pantalon qui paraît remplie de billets de banque, un smartphone décroché dans la rue ou encore des bijoux autour du cou… Tout cela suffit pour qu’on attaque le propriétaire », explique James avec indifférence.

Parfois, les Kuluna agressent aussi des jeunes femmes qu’ils jugent trop « légèrement vêtues » et qui se sont aventurées seules sur leur territoire. « Mais c’est une réponse à une provocation, se justifient-ils. Ce sont des prostituées. Nous ne faisons que les corriger. » Une « correction » qui peut aller jusqu’au viol. Une jeune fille de 16 ans nous raconte ainsi avoir été agressée l’an dernier. « Ils m’avaient arraché mes habits, puis ils s’amusaient à introduire, à tour de rôle, un doigt dans mon sexe. »

Bataille rangée

Les Lions sont sans scrupule, mais ne se hasarderaient pas hors du quartier de Lualaba, ni même d’ailleurs de l’autre côté de l’avenue où nous les avons rencontrés. Là commence le territoire d’une bande rivale, les Suajamas. Parfois, pour des broutilles et la bière aidant, ils se livrent à de véritables batailles rangées dans les rues de Kinshasa. Les Lions ne s’entendent pas davantage avec les Jamaïque, les Banzoyi (« abeilles », en lingala), les Arabes et les Staff Somalie – des gangs qui comptent tous entre 10 et 30 membres et qui, armés de machettes, de couteaux ou de pierres, s’affrontent le long des avenues résidentielles, obligeant les riverains à se terrer des heures durant dans leurs maisons. « Nous sommes confrontés à une insécurité permanente avec ces groupuscules criminels qui se sont imposés dans nos quartiers et dans nos vies », déplore Hyacinthe Kamango, instituteur dans une école primaire du quartier.

Alors qu’il ne touchait que les quartiers périphériques il y a quelques années (et notamment celui de la Cité), le phénomène a aujourd’hui gagné toute la capitale, jusqu’à La Gombe. Et ce malgré plusieurs initiatives mises en place par les autorités pour tenter de l’éradiquer. En 2008, lorsqu’il est nommé ministre de la Justice, Luzolo Bambi fait de la « traque des opérateurs de la criminalité urbaine » l’une de ses priorités. La lutte anti-Kuluna est lancée. L’homme de la « tolérance zéro » joue sur l’effet psychologique de la sanction, en instaurant le « transfert croisé » des délinquants condamnés : le Kuluna arrêté est jugé en audience foraine, là où il a commis son forfait, puis, lorsqu’il a été condamné, il est transféré vers une prison située à l’intérieur du pays. « Pendant cette période, nous avons constaté une baisse de la petite criminalité, affirme le commandant Guylain Sangwa, chargé notamment de la lutte contre les Kuluna à la police provinciale de Kinshasa. Leurs complices ne pouvaient plus tenter de les faire libérer par la corruption ou les aider à s’évader. » Mais Luzolo Bambi est éjecté du gouvernement en avril 2012, et son successeur renonce à poursuivre la même politique. Retour à la case départ donc. « Aujourd’hui, vous pouvez arrêter un Kuluna. Le lendemain, vous le transférez au parquet. Deux jours plus tard, il vous revient après avoir commis un autre forfait dans la rue », regrette un officier de police, convaincu que, « si la justice faisait bien son travail, le phénomène serait déjà éradiqué ».

Brigade anti-Kuluna

En attendant, André Kimbuta, le gouverneur de Kinshasa, tente une autre approche et propose aux Kuluna qui renonceraient à la délinquance une formation, aux frais de la ville, à l’Institut national de préparation professionnelle (INPP). « C’est toujours mieux de gagner sa vie à la sueur de son front », se réjouit Kem’s, un ancien Kuluna d’une vingtaine d’années devenu cantonnier.

En juillet dernier, le gouvernement a décidé de créer une brigade spéciale anti-Kuluna. Officiellement, elle sera composée de 1 000 hommes placés sous le commandement du colonel Eyala, mais, dans les salons climatisés des institutions de la République, on ne s’est pas encore mis d’accord sur les modalités de leur déploiement. « Dans six mois, on ne parlera plus des Kuluna », promet pourtant Guylain Sangwa. Cette brigade, aussi spéciale soit-elle, pourra-t-elle réussir là où les 522 sous-commissariats et 324 postes de police de Kinshasa ont échoué ? Rien n’est moins sûr.

Des bras costauds parfois bien pratiques

Parce qu’ils pratiquent souvent des arts martiaux et qu’ils sont costauds (ce sont des pomba, dit-on en lingala), les Kuluna sont aussi des bras que l’on peut facilement louer – et les hommes politiques congolais ne s’en sont pas privés. Lors des campagnes électorales de 2006 et 2011, plusieurs candidats ont fait appel à leurs services, moyennant quelques billets de banque. On les a vus accompagner leurs champions dans des meetings, leur servir de gardes du corps mais aussi monter en première ligne lors d’échauffourées entre militants. « [À ces moments-là], nous avons évité de les poursuivre pour ne pas être taxés d’étouffer la liberté d’expression », avait reconnu Luzolo Bambi, ministre de la Justice de 2008 à 2012. Aujourd’hui, des Kuluna continuent de bénéficier de la protection de certains décideurs politiques et judiciaires.

T.K.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : gangs of Kinshasa | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Est-ce l’embryon de l’Union des Etats indépendants du Congo ?


https://www.facebook.com/groups/148137045258483/

La photo vient d’un des miens qui parle d’une autre chose…

“Si le Congo est dit-on vaste, le monde l’est encore deplus.
Peuple Alur quelque soit votre nieau ou catégorie sociale et dans nimporte quel coin du monde où vs vs trouvez,noublions pas notre culture car elle nous ditingue des autres et nous avons le devoir de la tansmettre socialement aux notres quoique la civilisation est grandisante; si non elle disparetra à jamais.J vs aimes tous étant que frères et soeurs.”

Vous n’avez pas eu peur, je l’espère !

Malheureux et dangéreux…


Uzele Ucama Charles

Bonjour, si la race, la tribu, la langue vous dit quelque chose; vous êtes ennemi(e)s de la paix.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Vous malheureux et dangereux pour vous-même et pour la société si vos frères, de quelque ordre qu’ils soient, ne vous disent rien !

A moins que vous confondiez racisme, tribalisme, ségrégation languistique, d’une part ; et, race, tribalité et langue d’autre part.

Ne devrions nous pas commencer par apprendre à aimer nos parents avant de prétendre aimer la nation ?