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Transparence politique…


Il n’y a pas quelque chose qui dérange la classe politique congolaise comme la transparence. Tout notre peuple n’a-t-il appris et avalé que la politique soit le règne du mensonge ? Quelques uns commencent à comprendre qu’il faille depuis toujours prendre le risque d’agit autrement. Cela nous aurait aider à éviter bien d’embûches.

Nous nous sommes résolu d’entrer en intrus !


Source

Mambo Lumona, LumonaM8@outlook.com
dimanche 1 juillet 2018 09:59
Le cri des opprimés, lecridesopprimes@yahoogroupes.fr


Un échantillon des discussions interne au CET étalé au grand public. Qui dit que nous ne sommes pas transparents dans nos prises de postions ?
Mambo

Ndeko Pierre,

Tu as dit: Notre propos d’aujourd’hui sera en relation avec la critique des « puissances néocoloniales » et celle de la structure centralisée du pouvoir que certains compatriotes croient être à la base de l’échec de l’Etat Congolais ; et ce en faisant semblant d’ignorer que la Corée du Sud, Taiwan, et autres pays asiatiques se sont développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste, avec des structures centralisées de pouvoir.

Moi, je dis: La Corée du Sud, Taiwan, et d’autres pays asiatiques ont connu un développement vertigineux avec des structures centralisées de pouvoir, mais ils ne se sont pas développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste que la RDC, le Gabon, le Congo-Brazzaville et d’autres pays de l’Afrique sub-saharienne ou de l’Amérique du Sud.

Cette objection ne tient pas la route. Laissons de côté la question de la relativité et de la culturalité du développement.

  1. J’ai l’avantage d’avoir des amis taïwanais à mes côtés. Leur position est claire, même s’ils ne sont pas représentatifs des taïwanais. La dictature leur a pesé sur les épaules et l’est encore aujourd’hui, dans une moindre mesure. Cela suggère que le développement chez eux n’a rien à voir ni à comparer avec ce que nous connaissons et voyons en Chine, où le peuple est encore totalement dans l’esclavagisme, l’inhumanité, d’un point de vue congolais…
  2. Taïwan fait grosso modo une culture. Le Congo pas comparable à Taïwan, sous ce rapport. Centraliser, dans notre environnement nous freinera toujours, quelque soit les qualités des hommes au pouvoir. D’ailleurs, quel congolais de qualité continuerait la centralisation ? Il serait un fou comme ses prédécesseurs… Il n’est question que de nous congolais seulement. La Belgique, mon pays depuis voici bientôt 22 ans, est aussi multiculturel. Au moins 4 cultures s’y combattent déjà tous les jours : la flamande, la germanique, la wallonne et l’arabe (marocaine principalement). Au plus leur nombre augmente, au plus nous découvrons les revers de la mixité. Voyez vous-mêmes comment le pays recule, sur plusieurs points, à cause d’une décentralisation timide ! La RDC fait au moins 250 cultures qui se complètent, mais aussi, qui s’opposent, radicalement parfois, sur plusieurs points, que l’on cache inutilement à notre jeunesse, croyant ainsi construire notre unité l’hypocrisie !

Pour avancer à pas de géant, nous devons absolument décentraliser. Si cela ne se fait pas, nous continuerons à être en guerre. Quelques guerres entre congolais sont niées par certains ou rejetées sur le Rwanda et l’Uganda par d’autres… Qu’est-ce que cela donne ? La désolation, non plus à l’Est seulement, mais déjà dans le cœur même de Kinshasa, qui se croyait à l’abri. Comme en plus de cela, nous investissons dans des tribalistes, des violents, des pilleurs, des couards et des traîtres ; nous établirons nos comptes du mandat du pouvoir 1er janvier 2019.

On ne joue pas avec la liberté des peuples, car c’est de cela qu’il s’agit, dans le cas de notre préoccupation ici. À l’Est comme à l’Ouest, au Nord comme au Sud de la RDC, nous avons besoin de l’indépendance de nos peuples. Et cette indépendance ne peut être confondue avec la balkanisation que tous les congolais ou presque refuse : avec raison. L’unité fait la force des peuples. Nous devons nous méfiez de ceux qui nous disent le contraire de ce qu’ils font au grand jour : chercher à nous garder sous leur joug.

Un capitaliste n’est pas facile à ménager avec un socialiste. Un matriarcal n’a pas les réflexes d’un patriarcal. Un musulman ne sait pas symbioser avec un chrétien qui n’est pour lui qu’un bâtard ! Un royaliste peut-il vivre en paix avec un républicain ? Regardons aux expériences des autres nations. Comment la vie de la nation s’entretient-il là où les cultures diffèrent trop fort ? La Yougoslavie : où est-elle. La Russie : qu’est-elle devenue ? L’Afrique du Sud et le Soudan, plus près de nous, où en sont-ils ? Comment anticiper les ruptures ou les préparer ?

Nous savons qu’en RDC, les musulmans voudraient prendre le pouvoir sous l’instigation des islamistes depuis l’époque de Idi Amin Dada et Kadhafi. Ce danger pour un pays chrétien à plus de 85%, cela est un danger que nous ne pouvons minimiser. Faut-il se le cacher, se préparer à la guerre des religions ou plutôt préparer la coexistence déjà précaire avec les musulmans ?

Nous savons aussi que l’Est vit mal son envahissement pas la lingalaphonie. Elle en a toujours recusé les mœurs et les exploitations de ses richesses sans contrepartie pour lui. Comment comptons-nous gérer tout cela si nous ne prêtons pas attentions à ces conflits latents linguistiques latents. Parce que, pendant que certains s’accrochent au français qui ne sert que leur cause, l’Est a plus besoin de l’anglais pour communiquer avec l’Uganda, le Soudan du Sud, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et le Kenya, par où transitent ses marchandises. L’Ouest n’a que cirer de tout cela ou presque et sabote volontiers le bilinguisme français-anglais proposé par Kabila… Pendant que nous proposons le trilinguisme qui rajoute le Portugais afin de faciliter notre rapport à l’Angola, un voisin de taille de part son rapprochement économique, géographique, politique et culturel.

Je n’ai pris là que quelques échantillons des problèmes que nous ne résoudrons qu’au travers de l’indépendance véritable et non pas factice de nos peuples et non pas une simple décentralisation ! Voilà pourquoi, dans le cadre de notre travail dans le Projet 2014, nous demeurons formels : il n’y aura pas de paix au Congo sans l’indépendance de nos peuple. Et pour y parvenir, il faut ABSOLUMENT que la RÉPUBLIQUE meurt d’abord ! Par par nos caprices, mais de suite de la compréhension par le grand nombre de la nocivité pour nous de ce mode d’organisation du pouvoir qui profite aux dictateurs et aux colonialistes.

Tu as dit: Le CET demeure opposé à l’exploitation par l’étranger ainsi qu’à toute forme de concentration de pouvoir de l’Etat. Nous sommes pour l’unité dans la diversité.

Moi je dis: Je demeure opposé à la concentration de pouvoir du Souverain Primaire entre les mains des mandataires de la Res publica (Chose publique, Republique), quels qu’il soient, ainsi qu’a toute forme d’exploitation des ressources d’un pays par des étrangers au detriment des peuples autochtones. Je suis pour l’unité dans la diversité. Unus ex pluribus, voila un ideal pour lequel je me bats comme l’a fait Tshibinda wa Ilunga, le Fondateur de l’Etat precolonial lunda. Tshibinda a mieux reussi que Staline, Tito et d’autres fondateurs d’Etats fortement centralises. Des faits montrent que la centralisation excessive alimente les forces centrifuges.

La République, cette chose immonde, où l’avez-vous vu apporter la paix à une nation, quelle qu’elle soit ? Dans le monde entier, les Républiques sont les règnes de la dictature. Des dictatures supportables ici, insupportables là-bas. Suivant les sensibilité et les motivations des peuples. La concentration du pouvoir dans la personne du Président est inacceptable pour la plupart à l’Est et ontologiquement parlant à bannir chez une nation épris de respect pour ses citoyens ou ses peuples. Nous savons que c’est la République qui nous freine et nous ne pouvons donc que la combattre, démocratiquement jusqu’à sa disparition totale de notre pays.

Au besoin, les défenseurs de la République prendrons leur chemin et nous, défenseurs de la liberté des peuples, prendrons le nôtre ; dans l’ordre et le respect mutuel, si les points de vue devaient encore demeurer inchangé d’ici une autre cinquantaine d’années, très probablement. L’unité factice instaurée par les lumumbistes sert qui jusque ce jour ? Depuis Kasa-Vubu jusque Kanambe, c’est la loi de la République qui règne et c’est elle qui nous freine, qui nous détruit partout : spirituellement, intellectuellement, professionnellement, moralement, ontologiquement pourrais-je dire. La pensée unique nous empêche de nous épanouir et nous réduits à de véritables esclaves les uns des autres.

Strictement parlant, rien n’autorise personne à s’accaparer de tout le pouvoir de ces concitoyens. Dans le Congo, depuis la colonisation, le congolais est soumis à la fameuse autorité de l’État, sans qu’il ne soit consulter quand à la part d’autorité qu’il confie à ce dernier ni convaincu de la valeur de cette cession d’autorité sur lui. Cet ainsi que certains se permettent d’utiliser l’argent du peuple, pour acheter des armes qui serviront à le tuer, à l’empoisonner, à le torturer. Au 21ème siècle, ne pas s’élever contre cette barbarie relève d’une étourderie collective inexplicable. Si certains s’en accommode, convenons que nous sommes nombreux, mais il est vrai, minoritaire, à ne pas accepter cet esclavage abject. Au peuple congolais d’en décider.

Tu as dit: Le CET croit que pour combattre un mal il faut d’abord bien l’identifier et que le discours populiste contre les puissances occidentales ne sert pas la cause de notre peuple. Dans les négociations avec l’occident, le CET est pour une solution Gagnant-Gagnant (Win-Win).

Moi, je dis: Le médecin que je suis est paye pour savoir que pour combattre correctement une maladie ou tout autre forme de mal, il faut d’abord bien l’identifier. Par ailleurs, je crois que exposer les compagnies multinationales et nationales qui, comme Glencore, exploitent les ressources de la RDC au grand détriment des Congolais sert la cause de notre peuple. Dans les négociations avec les étrangers qu’ils soient de l’Occident ou de l’Orient, du Nord ou du Sud, ou meme de notre propre Région, je suis un adepte des solutions Gagnant-Gagnant (Win-Win). Voila pourquoi je ne cesse de répéter ceci: Nous n’avons pas le DROIT d’interdire aux autres de défendre leurs intérêts; par contre, nous avons le DEVOIR de connaitre et de défendre nos intérêts. Voila pourquoi j’insiste sur la nécessite pour la RDC de disposer d’un ensemble d’institutions et de mécanismes susceptibles d’assurer, au mieux, la défense de nos intérêts et d’accroître ses capacités de négotiation.

Il n’existe pas de solution gagnant-gagnant quand l’une des parties est littéralement faible, incapable de toute lutte. Quelle force a la RDC aujourd’hui pour faire face aux USA ou à la Chine ? N’est-ce pas que ces derniers tuent qui ils veulent et quand ils veulent pendant que nos gouvernants ferment la bouche ? Qui au Congo sait lever le doit lorsque la Belgique décide de boycotter l’une ou l’autre initiative qui ne l’arrange pas ? N’est-ce pas qu’ils retournent ici les queues entre les pattes, dès que leur stock de dette est épuisé ? Regardez les menaces dont fait l’objet la RDC à cause de notre président sans scrupule ni pouvoir !

La vérité est plus simple que cela.

Le jour où le congolais refusera d’être payé 2 €/jour pour EXIGER et OBTENIR 150 €/jour, comme tous les autres humains sensés de la terre, tout sera débloqué, MIRACULEUSEMENT.

Rassurez-vous, le ciel ne tombera pas sur nos têtes ce jour-là comme prétendent nos minables économistes : c’est tout le contraire. Du matin au lendemain, les gens nous ferons des courbettes dans les rues de Washington, Tokyo, Pyongyang ou Lomé. Nous nous rendrons compte de notre sottise : n’avoir pas saisie notre indépendance plus tôt !

Cette décision, ce n’est pas avec des bandits politiques que les congolais seront capables de la prendre. C’est avec des hommes faits, éprouvés, juste solidement soutenus par notre population. Pour l’instant, je vous en ai présenté un : Dr Georges Alula Makita. Soutenu, il est capable de nous amener à prendre une décision qui ne nous coûte qu’un bien petit courage politique, que nos politiciens du moment n’ont pas dans leur peur bleue, justifiée, de la mort. Et notre peuple, dans sa superstition, sa parentalité et son idolâtrie se suicide lui-même !

A propos de la decentralisation, vous dites: Pour le CET, l’objectif d’une décentralisation n’est pas de distribuer le pouvoir aux élites originaires de l’entité locale, mais d’augmenter la performance de l’Etat dans les services rendus à la population en se rapprochant d’elle. En politique, cela répond au principe de «subsidiarité», le principe selon lequel une autorité centrale devrait exécuter uniquement les tâches qui ne peuvent être accomplies à un niveau local. C’est l’idéal. C’est la détermination de ces taches qui devrait être une plus grande préoccupation avant de choisir un model réel.

Et moi, je dis ceci: Je partage totalement ce point de vue sur la decentralisation. D’ailleurs, c’est cet ideal que nous avons commence a mettre en place dans notre Secteur de la Sante, avec la creation des Zones de Sante. Et on peut deja voir quelques resultats de la decentralisation.

Les peuples qui ont compris ou qui croient comprendre où se trouve leur bonheur ne nous attendent pas, nous membres de ce forum. Ils sont en pleine action. L’indépendance commence dans la tête. Un compatriote a dit avec raison : « N’ayez pas pitié des esclaves ; parce qu’ils ne s’apitoient pas de leur propre sort ! »

Nos choix fondamentaux sont suicidaires. Citons quelques exemples.

1. Nous acceptons d’avoir pour chefs de l’État des hommes sans bagage appréciable, depuis 1960 !

2. Nous admettons que des rebelles et pilleurs connus de tous nous dirigent.

3. Nous optons pour la République, conscient qu’il n’est pas compatible avec notre multiculturalité extrême.

4. Nous acceptons d’aller aux élections des tiers, des étrangers, même quand ceux-ci en excluent nos propres compatriotes.

5. Nous pensons que continuer dans l’impénitence nous attirera la pitié, la magnanimité de Dieu, nous lavera notre malédiction et nous versons dans l’idolâtrie partout en nous tapant mains et pieds, comme si Dieu avait besoin de ces orgies.

6. Nous dormons 16 heures sur 24, alors que les riches dorment 6 heures sur 24.

7. Nous travaillons sans plan et nous attendons que ceux qui veillent nous viennent au secours.

8. Nous voulons tuer ceux qui nous dérangent, pour éliminer les assassinats dans notre pays.

9. Nous participons volontiers et fièrement aux les injustices sociales et nous clamons et attendons un État de droit.

Nous sommes véritablement un peuple maudit. Il faut être aveugle, pour ne pas s’en rendre compte. Nous débarrasser de cette malédiction est notre premier devoir. Le Devoir de tout ceux qui sont en quête de la paix et de l’enrichissement de notre nation. Toute attitude contraire est une traîtrise, comme celle de notre Raïs.

Tu as dit: Le CET estime que choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif aux postes des élites autochtones n’est pas diffèrent de ce qui est fait actuellement. Une forme de corruption aux conséquences désastreuses!

Moi, je dis: Choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif de postes des élites autochtones n’est pas différent de ce qui se fait actuellement. Ce serait même un schéma aux conséquences qui seraient très probablement plus désastreuses que celles observées actuellement. Car elles peuvent être particulièrement terribles, les violences que la soif de pouvoir peut amener les politiciens locaux a fabriquer pour opposer des communautés qui vivent dans le même secteur ou dans le même groupement. Rappelons-nous le conflit Balari-Bakongo du Congo Brazzaville.

Dire cela de quelqu’un, chez lui, c’est vraiment être un vilain colonisateur et dominateur effronté ! Qui voulez-vous voir diriger une collectivité locale ? Des étrangers ? Pour quelles raisons que nous devrions encore apprendre ?

Cela nous renforce dans la conviction que nous, congolais, devons nous mettre autour d’une table. Nous rencontrer pour décider, ensemble, calmement et librement, ce que nous voulons faire du Congo que nous a légué Kasa-Vubu et ses congénères. Sans cela, nous garderons nos armes en mains pour nous tirer les uns sur les autres, comme cela se passe depuis 1960. Le pouvoir et ses sbires peuvent dormir tranquilles dans leurs propriétés à Kinshasa, comme ils le font d’ailleurs.

Tu as dit: Le CET affirme qu’a court terme, le modèle d’une décentralisation poussée telle que la structure fédérale ou confédérale que proposent d’autres organisations risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir.

Moi, je dis: Une décentralisation poussée a l’extreme risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir. Car tout exces nuit. In medio virtus. Or qui dit milieu dit qu’il existe une droite et une gauche. Dans le cas qui nous concerne, il y a, a droite, lA DECENTRALISATION EXTREME et a gauche, lA CENTRALISATION EXTREME. Le milieu, que nous proposons, c’est comme la couleur orange entre la jaune et le rouge. l’orange a plusieurs tons: certains tons sont plus pres du jaune et d’autres, du rouge. A regarder de pres, la difference entre toi et moi ne porte que sur le ton de l’orange. C’est tout-a-fait normal: toi et moi, nous sommes du CET. Salutations fraternelles et amicales.

Malonga Miatudila

Rwandais : lentement, mais sûrement !


Lentement, mais sûrement ! Les rwandais seraient déterminés à recouvrer leurs terres ancestrales que les colonisateurs auraient attribuées aux congolais d’aujourd’hui sans tenir compte des réalités locales.

Difficle d’avaler un tel discours du côté congolais où l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation restera un principe sacré…

Nous repartons sur de nouvelles guerres et de rebondissements en rebondissements. 2019 s’annonce difficile, tant nous ne nous sommes pas intéressés à nos conseils :

  1. Nous élire de bon leaders et disqualifier les mauvais, les méchants ou incompétents.
  2. Conduire notre développement par projets écrits, sous la houlette de ces hommes faits.

La livraison suivante, d’un compatriote, peut avoir une signification.

Pourquoi sort-elle maintenant ? En quoi diffère-t-elle des autres que nous ayons lu depuis les années 70 ? Est-ce une intox ? Pour manipuler qui et comment, le cas échéant ?

Candidat à polémique ?


Cette fois ci, nous devons être vigilants et éveillés. Plus jamais un deuxième pénalty de la bande des Dokolo, Moses, Ruberwa, Kamhere etc. Les Congolais ne sont plus des moutons sauf ceux qui veulent y rester derrière ces arrivistes.


Tel est le message reçu d’un ami politique.

Une vérité immuable se trouve dans le message, au-delà la liste de noms cités, qui change d’une personne à l’autre.

La vérité est que si nous votons un candidat à polémique, nous sommes participants à la division de notre nation.

Notre candidat, celui que nous proposons aux congolais pour le 23 décembre 2018, s’il y a élections, est-il à polémique ?

Si oui, alors votez un autre que lui. Sinon, montrez que vous avez compris que la probité morale des candidats a présidé à notre proposition, outre la pertinence du projet de société et le bagage spirituel, intellectuel, professionnelle et moral.

Georges Alula Makita ne crée pas de polémique. Si c’est le cas, publiez ici votre controverse : sans censure, instantanément !

Mukwege tente l’impossible…


Le Docteur Mukwege, d’un air grave, tente l’impossible : croire en nous-mêmes ! Il veut croire à nous qui avons échoué depuis 58 ans d’indépendance sous nos barbes.

Dans son discours où se mêlent vérités et rêveries, tâchons de dégager une nouvelle voie qui nous éloigne du tribalisme… Un feu qui nous brûlera si rien n’est fait pour arrêter son couroux !

Congolais = maquaques !


Vaut mieux tard que jamais ?

Mais quand on est pas de maquaques, il vaut mieux le montrer en tout instant, en tout lieu, en toute circonstance, dans tous les domaines.

Face à Kabila, bien d’autres congolais mêmes et plusieurs étrangers qui nous subjuguent partout, y compris dans notre propre pays, nous sommes encore des maquaques, de toute évidence…

Refusons les étrangers qui s’imposent dans notre administration, les salaires qui valent 1/100 de nos services, les élections qui ne sont pas l’émanation de notre peuple, les assassins et pilleurs…

Sinon, les deux « insulteurs » seront descendus, mais notre condition de maquaques de zoo n’aura pas changée pour autant !

Dieu écoute nos prières !

Georges ALULA Makita : qui, quoi ?


Ils sont nombreux qui me posent la même question : qui est ton Georges Alula Makita ?  Pourquoi t’attache-tu à lui ?  Où et quand l’as-tu rencontrer ? Quand viendra-t-il nous voir et répondre à nos questions ?  Pourquoi ne lance-t-il pas sa compagne comme les autres ? Ne devrait-il pas investir de son sous pour réussir sa candidature ?

D’autres affirme ou prétendent : nous ne le connaissons pas !  Josaphat Wadubira Jalang’o est de leur nombre.

Comment connaître Georges Alula Matika ? Qui est-il au juste ? Que fait-il de sa vie ? Pourquoi veut-il devenir président de la RDC ?  De quoi est-il capable et comment le savoir ? Quel est son projet de société et en quoi est-il le meilleur pour notre Congo d’aujourd’hui ? Pourquoi insistons-nous auprès des congolais pour dire que Georges Alula Makita soit l’opportunité à saisir ?  Pourquoi les congolais ne pourraient-ils pas se permettre de se passer de lui encore et vivre ?

[10:44, 6/30/2018] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Si vous pouvez nous donner une présentation détaillée de G. Alula.
[12:58, 6/30/2018] Paluku-Atoka Uwekomu: Cliquez-ici pour commencer la découverte de notre candidat du Projet 2014 pour les élections possibles du 23 décembre 2018.

Au moins 1.730 pages pour mieux connaître encore Georges Alula Makita. De quoi écrire déjà un bon livre sur lui et se faire un peut de sous…

Il est très présent sur le Net, je me demande ce que vous cherchez encore sur l’homme qui ne soit disponible sur le Net ! Son parti, l’UNIC a un site et est ouvert à tous les congolais ! Georges Alula est fondateur d’un parti, d’une plateforme politique ouverts à tous les congolais qui veulent le développement de leur pays.

Il est directement impliqué dans les élections des 2006 : L’implication de Georges Alula Makita dans les élections de 2006. Est-il utile de la connaître ? Pourquoi ?

Georges Alula Makita, que vous cherchez à connaître, je ne sais comment, avant de vous décider, vous congolais, EST indiscutablement le meilleur candidat pour le Congo de 2019 et vous le savez bien !  Nous avons passé une année et demi à chercher comment l’éliminer des têtes d’affiche de notre liste de candidats objectivement présidentiables, partant de 7 critères objectifs : tous sont tombés saufs deux : Georges Alula Makita et Freddy Matungulu Ilankir.  Consultez nos nombreux anciens étudiants congolais et belges ce que la rigueur signifie pour nous et vous comprendrez de quoi nous parlons…

Je peux comprendre que vous hésitiez entre lui et Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ; mais je ne comprends pas pourquoi le congolais essaie de le comparer aux autres candidats en lice…  Nous sommes un peuple véritablement maudit, Josaphat !  Nous suivons toujours des farceurs, des paresseux, des charlatans, des assassins, des pilleurs de notre nation.  Est-ce normal ? Dès qu’on nous présente une personne qui PROPOSE un projet de société solide, qui a un bagage intellectuel, professionnel et moral pesant et incontestable, nous ne sommes, drôlement, au courant de rien ; alors qu’aujourd’hui, tout est disponible sur le Net sur l’homme.

De la même manière, je rencontre sur le Net (WhatsApp, Facebook, LikedIn, Tweeter, des gens qui disent vouloir me connaître . Or, que trouve-t-on ici ; si non que 5.330 pages pour me connaître. Je n’en reviens pas moi-même…

Indépendance sans G. Alula ?


Il y en a qui ont le temps d’essayer, encore et toujours, l’indépendance sans des hommes tels que G. Alula Makita.

Les déceptions, prévisibles, avec Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II ne leur ont rien appris jusqu’ici. Ils pensent qu’on peut diriger le Congo avec n’importe quel bagage intellectuel, professionnel et moral !

Autant Dieu est vrai, autant nous disons : moins que le poids humain de Georges Alula Makita, ce sera le pire dès le 1er janvier 2019. Il y aura des pleurs et des grincements des dents.

Soyons clairs :

ALULA N’EST PAS INDISPENSABLE, MAIS IL EST CERTAINEMENT IMPORTANT POUR L’INDÉPENDANCE DU CONGOLAIS.

Nous avons vécu sans lui, nous pouvons vivivre encore sans lui. Mais quelle vie sera-ce ?

[6/30, 05:47] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Je ne vous souhaite pas bonne fête de l’indépendance mais je souhaite la décolonisation mentale du peuple congolais
[6/30, 07:24] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿
J’ai grandi dans la famille d’un délégué des alurs à la table ronde de Bruxelles.
Demande-moi ce qu’était, dans leur mental, la décolonisation.
Rien à voir avec ce que Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II nous présentent.
Tous, tentent ou arrivent à nous recoloniser, plus encore !
Georges Alula Makita est la seule personne qui peut nous aider à faire le chemin initial : conquérir notre réelle indépendance qui commence par la maîtrise de tous nos moyens de production : spirituelles, intellectuels, sociologiques, politiques, industriels, etc.
Je convie l’Ituri à le soutenir massivement, si du moins, vous croyez que je ne vous parle pas en aventurier cette fois-ci.
2001, 2006, 2011 et 2016, ce que je vous ai annoncé est ce qui s’est passé ! 2018 : Alula est élu, ou bien la RDC vit le pire de son destin politique.
[6/30, 07:28] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour les sceptiques : rendez-vous le 1er janvier 2019.

LA CENCO ENCORE ?


La CENCO encore ? C’est dire que nous ne sommes pas encore au bout de nos peines. Le pire demeure encore devant nous.

Pendant que nous proposons une alternative aux violences, aux empoisonnements, aux tripatouillages, grâce au projet mobilisateur, osé et patriotique de l’UNIC, certains de nos compatriotes croient toujours à leurs prophètes de bonheur.


MESSAGE DE LA 55èmeASSEMBLEE PLENIERE DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO (CENCO)

SAUVONS LE PROCESSUS ELECTORAL
« Le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu » (Mt 18, 11)

  1. Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en Assemblée Plénière à Kinshasa du 25 au 29 juin 2018, toujours mus par la sollicitude à l’égard du Peuple congolais dont nous avons la charge pastorale, sommes très préoccupés par les incertitudes qui planent sur notre pays. A six mois de la tenue des élections présidentielle, législatives nationale et provinciale, le climat sociopolitique demeure encore tendu, la situation sécuritaire et humanitaire précaire et les droits de l’homme sont bafoués.
  2. Néanmoins, nous sommes convaincus que la sortie pacifique de la crise qui sévit dans notre pays, passe nécessairement par l’organisation de bonnes élections. Nous devons sauver le processus électoral.

  3. Ayant payé de son sang pour l’alternance démocratique, le Peuple congolais, debout, attend impatiemment la tenue des élections le 23 décembre 2018 et non plus au-delà.

I. REGARD SUR LE PROCESSUS ELECTORAL

  1. Considérant le calendrier électoral publié, nous reconnaissons les avancées accomplies dans le processus électoral, notamment l’existence d’un fichier électoral, la mise en œuvre partielle des mesures de décrispation du climat politique, un timide respect de la liberté des manifestations publiques.
  • Cependant, au lendemain de la convocation du l’électorat, les avancées susmentionnées ne nous rassurent pas au regard des inquiétudes suivantes :
    Le climat politique

  • Le non parachèvement des mesures de décrispation prévues dans l’Accord de la Saint-Sylvestre est inexplicable et inacceptable. Le maintien en prison ou en exil des cas emblématiques pour leurs opinions politiques, n’est pas de nature à favoriser les élections inclusives et apaisées que nous voulons tous.
  • Le fichier électoral

    1. Nous sommes préoccupés par le fait que le fichier électoral divise les parties prenantes au processus électoral. A ce propos, l’audit réalisé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a relevé des faiblesses, dont le manque d’empreintes digitales pour 16,6 %, soit six millions sept cent mille d’enrôlés (6,7 millions).

    La machine à voter

    1. Nous constatons qu’il n’y a toujours pas de consensus sur l’utilisation ou non de la machine à voter. A ce sujet, certains menacent même de boycotter les élections, apparemment sans en évaluer les conséquences.

    La sécurité

    1. Nous déplorons l’insécurité persistante et croissante dans plusieurs provinces, aggravée par la multiplicité de groupes armés. Paradoxalement, cette situation contraste avec l’impressionnante militarisation du pays, entre autres dans le Nord-Kivu. Cette insécurité, vraisemblablement entretenue, ne risque-t-elle pas de servir de prétexte au refus d’organiser les élections dans le délai ?

    II. LES ELECTIONS QUE LE PEUPLE VEUT

    1. Pour être crédibles, les élections doivent être conformes à la Constitution et à l’Accord de la Saint-Sylvestre, capables de garantir l’alternance. A ce sujet, il convient de rappeler l’Accord du 31 décembre 2016 qui, conformément à la Constitution (Article 70), stipule : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s’ensuit que tout président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième » (III.2.1). C’est le cas de l’actuel Président de la République.
  • Il importe de souligner que dans l’esprit dudit Accord, les élections crédibles et apaisées sont celles inclusives où toutes les parties prenantes jouissent de l’égalité de chance et dont les résultats sont effectivement l’expression de la volonté du peuple. Nous disons NON aux élections biaisées.

  • Depuis plusieurs décennies, les différents systèmes de gouvernance qui se sont succédé ont mis le pays à genoux. Dès lors, la RD Congo a besoin de l’alternance, d’un nouveau leadership et d’une nouvelle classe politique qui placent les intérêts des Congolais au centre de toutes les préoccupations politiques. Pour y parvenir, il faut avoir aux commandes de l’Etat, des hommes et des femmes compétents et intègres qui aiment réellement le pays.

  • III. NOS RECOMMANDATIONS

    1. A Son Excellence Monsieur le Président de la République:
      Nous demandons d’assumer ses responsabilités devant la Nation et de prêter l’oreille aux aspirations du Peuple congolais en veillant au respect de la Constitution et de l’Accord de la Saint-Sylvestre.
    2. A nous-mêmes, Peuple congolais :
      Continuons à exiger des élections crédibles dans le respect du calendrier électoral publié. Ne cédons ni à la peur ni à la résignation et encore moins à la violence. Résistons à l’achat de conscience et aux manipulations politiciennes.
    3. A vous, les Jeunes :
      Nous vous exhortons à ne pas vous laisser manipuler par ceux qui vous incitent à la violence ou vous enrôlent dans des groupes armés ou des milices. L’avenir de la RD Congo vous appartient, préparez-vous de manière responsable dès maintenant à assumer vos responsabilités pour construire un Congo plus beau qu’avant.
  • A vous, Honorables Députés et Sénateurs :
    Nous recommandons de relayer effectivement les aspirations profondes du Peuple au changement et de ne pas voter des lois qui ne rencontrent pas le bien du Peuple congolais.

  • Au Gouvernement central:
    Nous recommandons de tout mettre en œuvre pour parachever les mesures de décrispation du climat politique. Il s’agit notamment des cas des figures emblématiques, des prisonniers d’opinion et des exilés politiques, afin de garantir l’inclusivité et l’égalité de chance pour tous. Il est temps de faire lever les dispositions des Gouverneurs et Bourgmestres qui entravent la liberté de manifestations publiques. Nous vous demandons d’assurer le décaissement des fonds au rythme des besoins de la CENI, afin de respecter le calendrier électoral. Il vous incombe de sécuriser effectivement la population et le territoire national, particulièrement les frontières afin d’avoir les élections apaisées sur toute l’étendue du pays.
  • A la CENI :
    Nous demandons de publier le plus tôt possible les listes provisoires qui pourront rassurer que les six millions sept cent mille (6,7 millions) enrôlés sans empreintes digitales ne sont pas des personnes fictives et d’apaiser la Nation sur la gestion de 1,2 millions de surplus de cartes d’électeurs non utilisées ; d’accéder à la demande d’une expertise nationale et internationale de la « machine à voter ». Car, les conclusions d’une telle expertise indépendante pourraient aider à trouver un consensus. Nous le rappelons, sans consensus à ce sujet, il serait prudent de s’en tenir à ce qui est prévu dans le calendrier électoral, à savoir l’impression et le déploiement des bulletins de votes, des procès-verbaux et des fiches de résultat (cf. nn. 38, 39 et 40).
  • A vous, Acteurs politiques:
    Nous recommandons de vous engager de bonne foi dans le processus électoral et d’éviter tout extrémisme qui risque de plonger le pays dans une crise plus profonde encore ; de vous concentrer sur la formation des membres de vos partis ; de proposer des programmes politiques et des projets de société pertinents, en privilégiant les débats d’idées ; de préparer vos témoins pour les bureaux de vote ; et d’éviter de manipuler les jeunes ou de les inciter à la violence à de fins électoralistes.
  • Aux membres des Organisations de la Société civile:
    Il vous incombe de demeurer alertes et engagés à accompagner la population par l’éducation civique et électorale, et de l’aider à bien discerner pour faire un bon choix.
  • A vous, membres de la Communauté Internationale:
    Nous vous prions de poursuivre l’accompagnement du processus électoral et de placer l’intérêt supérieur du Peuple congolais au centre des négociations diplomatiques.
  • CONCLUSION

    1. Nous recommandons au Peuple congolais et aux hommes de bonne volonté d’être assidus dans la prière pour la sauvegarde du processus électoral. Car, « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que peinent les bâtisseurs ; si le Seigneur ne garde la ville, en vain la garde veille » (Ps 127,1).
    2. A l’occasion du 58ème anniversaire de l’Indépendance, que Dieu bénisse notre Pays et son Peuple et que l’Esprit Saint rende lucides les parties prenantes au processus électoral en vue d’un avenir meilleur. Puisse la Vierge Marie, Notre Dame de l’espérance, intercéder pour nous.

    Kinshasa, le 29 juin 2018, en la solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul.

    Compter sur Trump ?


    Faut-il compter sur Trump ? Pourquoi et en quoi ?

    [6/29, 12:10] Samy Mbilizi Walumona: Le 14 juillet, Bye Bye Kabila.

    Le 02 Juillet : décision de l’UA sur la Transition sans la Kabilie.
    Le 07 juillet : réunion du conseil de sécurité sans la Kabilie sanctionnée par Donald Trump.
    Le 11 juillet : entrée des troupes angolaises.
    Le 14 juillet : déploiement des troupes de la Sadc à Kinshasa (Palais du Peuple, aéroports, Palais de la Nation…).
    Le 15 juillet : déclaratjon de la Communauté Internationale.

    Sources : Herman Cohen.


    [6/29, 12:17] Paluku-Atoka Uwekomu: Tant que c’est étranger, ne jubile pas comme si tu n’étais pas instruit ! Bossons pour l’indépendance du congolais par le travail. Nous devons maîtriser notre destin nous-mêmes. Trump se trompe beaucoup depuis des mois : cela est patent ! La paix et la prospérité au Congo, c’est l’implication du congolais, dans le travail. La bonne et positive insulte de Trump est ce que je félicite chez lui. Le reste de sa stratégie tient de l’archaïsme politique et est nocif pour la RDC ET pour les USA. Des gens meurent dans les deux camps à cause de ses erreurs tactiques ; alors qu’il a les moyens de délivrer et les américains et les congolais de la peur, de l’insertitude, par un simple clac des doigts…

    Que les congolais nous donnent le pouvoir que les américains ont confié à Trump et tout le monde verra la différence.

    Congolais : je vous présente un homme qui peut nous aider à accomplir un pas EN AVANT : c’est Georges Alula Makita.

    Hors de lui, c’est le pire qui adviendra à la RDC. Je vous attends le 1er janvier 2019. Comme à l’accoutumée.

    Katumbi : acharnement ou droit ?


    Dans l’imbroglio qui règne dans mon pays, de quoi faut-il-parler ?

    D’un acharnement contre le frère Katumbi ou d’une application de la peine d’une autre affaire déjà jugée ?

    Nous avons toujours plaider pour la traduction de Kabila devant la justice pour haute trahison, pour crime de lèse-nation. Personne ne nous a jamais compris… Pardon : personne n’a jamais apprécié cette approche périlleuse.

    Ensemble, nous vivons les conséquences de nos peurs. Si vous n’êtes pas sûrs, ce n’est pas grave : attendons le 1er janvier 2019.

    Je pense que Christ ne sera pas encore revenu…

    S’il revenait avant, dite avec moi : Alléluia !