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Publication graduelle…


Kitsita Ndongo

La symocel demande à la CENI de publier graduellement les résultats…
La symocel demande à la ceni de publier graduellement les résultats de vote (déclaration).
Par La rédaction d’Actu 30 – 3 janvier 2019

Graphèle

Cela peut être un mensonge ou une vérité. Que disent nos agents, de l’opposition, qui sont dans le système ? Je me demande comment des additions peuvent prendre autant de temps ? 2 heures suffisent amplement avec l’informatique ! Travaillons sur l’essentiel : que faisons-nous si Kabila ose encore nous narguer ? 1. Nous l’arrêtons net, brutalement. 2. Nous nous résignons et acceptons le verdict de ses urnes. 3. Nous engageons une procédure judiciaire contre les illégaux.

Cette publication graduelle des résultats, à quoi et à qui servirait-elle et surtout, comment ?  Nous n’avons pas pu faire montre d’intelligence pour refuser ou éventuellement boycotter les élections de l’imposture.  Comment exploiterons-nous ajourd’hui des résultats que nous sommes réduits à quémender ?  Il y a mieux à faire.

Il faut d’abord commencer par croire que les peuples du Congo aient droit de déterminer leurs destins respectifs dans le cadre d’une union, libre, d’États, indépendants, du Congo hérité de l’indépendance factice de Patrice Émery Lumumba.  Il faut secondement accepter de se mettre autour d’une table pour définir ou redéfinir, démocratiquement, ce que nous voulons faire de cet État qui est une création de l’Europe coloniale.  Il faut ensuite convenir de la manière dont nous attendons poursuivre les objectifs fixer.  Tout cela est fait à la CNS ou à Sun City me direz-vous.

Faux !  Jamais personne n’a consulté nos peuples pour savoir ce qu’ils voulaient faire du Congo que les indépendantistes de la première heure ont arraché des mains de belges apeurés du fait de leur forfait au Congo.  Ni le MNC, ni le MPR, ni l’AFDL ni le PPRD ne se sont intéressés à nous, peuples qui occupons le territoire congolais actuel.  Toutes les constitutions, les lois, qui sont sorties de leurs officines de bandits politiques, s’avèrent être en porte-à-faux total avec nos aspirations, nous congolais.  Si les belges nous ont unis, avec le fouet et le fusil, autour d’un intérêt économique et civilisationiste, nos compatriotes rancuniers, racistes, indépendantistes et hégémonistes, n’arrivent à nous réunir autour d’aucun intérêt : l’économie, la culture, l’humanité, le social…  Pourquoi ?

Parce qu’ils sont eux-mêmes des esclavagistes, des colonisalistes, des imposteurs, sur un territoire qu’ils ont conquis par un stratagème dont notre peuple ne découvre la méchanceté que graduellement.  Pourtant, à l’indépendance déjà, le PNP tirait la sonnette d’alarme pour demander au peuple de faire très attention aux propositions trompeuses du MNC.  Traumatisée, fatiguée, le peuple choisît la mauvaise part : le racisme et non la justice.

Pour cette raison, non, la publication graduelle ne changera rien à notre sort.  C’est le travail correcteur de nos erreurs du passé qui nous sera salutaire.  Il faut commencer par extirper le racisme, le népotisme la paresse et l’opportunisme qui nous envelopent si facilement.

UECI


Pas vrai ! Certains d’entre nous le réclament.
Notre suggestion demeure simple : laissons les luba bâtir leur devenir à leur goût et les shi s’associer à qui bon leur semble, tout comme la foule qui veut suivre Fayulu. Ne souffrons pas que certains congolais de souche s’accrochent à Kabila même.
Il viendra un moment où chacun, chaque congolais, se ravisera.

Cette solution est ce que nous appelons les États Indépendants du Congo.

Nous finirons pas y arriver, tôt ou tard ; de gré ou de force ! En effet, qu’y a-t-il de plus précieux que notre indépendance et unité véritables ?

Notre destinée.


Et si la CENI, création de l’imposture, annonce la victoire de Shadary, sous la pression de Kabila, ou en complicité avec lui, que ferons-nous ?
Posons nous des questions essentielles frères !
Que faisons-nous si Kabila rechigne – situation la plus probable – et que prenons-nous comme disposition s’il abdique – situation quasi impossible ?

Réponse d’un compatriote: « Dieu seul sait ».

Nous sommes dons des scélérats, des fripons, impénitents !
Nous n’avons aucun respect pour Dieu que nous envoyons travailler à notre place, réparer ce que nous gâchons, à répétition !
Seul le repli sur nos bases, nos peuples, nous permettra de construit un pays de sérieux, une nation de droit, de paix, de prospérité.
Il faut constater que, 58 ans durant, certains sont là pour se réjouir de nos morts ou sont indifférents face à ce que la kabilie nous fait subir.
Marchons avec des chiens et nous finirons par nous faire mordre comme ceux qui nous précédés dans le hadès…

Les mangues…


Il faut que là où ces projets se développent, nous voyons les populations changer de vie radicalement. Sinon, il y a encore beaucoup de pain sur la planche.
Nous pouvons convenir de travailler à dans le sens d’une meilleure redistribution des dividendes et d’engagement dans les projets en 2019 !

Une année bonne !


Une nouvelle année commence. Sera-t-elle bonne ? Pourquoi et comment ?

Concentrons-nous sur les questions essentielles.

Que va dire Nangaa le 6 janvier et que ferons-nous en fonction ou indépendamment de ses dires ?

Nos peuples sont-ils préparés pour gérer un défi que nous lancerait notre ennemi juré : la CENI et son Shadary ?

Sommes-nous préparés pour arrêter net les conflits qui se multiplient entre Cash et Lamuka ?

Sur quels acteurs, quels animateurs politiques comptons-nous pour avoir le contrôle de notre destinée demain ?

Bonne année !

Autres peuples, ignominie…


https://www.facebook.com/1993640707521156/videos/752356328484895/

https://www.facebook.com/maravilhasdanaturez/videos/385637731915783/

Les autres nations aussi souffrent !
Est-ce une raison pour que nous acceptions l’ignominie, de Kasa Vubu à Kabange ?

Willy Makiashi et Gungu


Qui est responsable ?

C’est l’Occident qui tire sur les ficelles !

Croyez-moi ou pas : c’est nous tous qui perdons. Congolais et diaspora congolaise.

Lisez et analysez : nous sommes à Gungu, aux antipodes de Beni.


Graves incidents survenus a Gungu cet après midi a l’arrivée de Willy Makiashi. La garde commise dans son cortège a élancé des gazes lacrimogene et tire les militants et sympathisants de Lamuka qui assistaient a un meeting au marché de Gungu. Plusieurs blessés
Affaire a suivre…


[17/12, 13:45]Le feu que vous voyez sur la photo, c encore le bureau de la permanence Palu Gungu qui venait de nouveau être brûlé ce soir par la population en colère suite au comportement irresponsable de Makiashi Willy.

Bande de moutons, balkanisation ou intox ?


Nous sommes à Kolwezi. Au quartier Kamanyola dans le centre de la CENI situé à l’école Kayete. Le numéro d’un candidat à la présidentielle dont Mr Fayulu ne se trouve pas dans les machines et on a posé la question à l’opérateur du centre. Ce dernier nous renvoie d’aller voté pour le numéro 4 au Bandundu et non à Kowelzi. Prière de faire passer ce message et surtout à la CENCO.

Butembo et Beni votent paisiblement !


FCC et élections du 30 décembre 2018


ÉLECTIONS DU 30 DÉCEMBRE


Le Coordonnateur du comité strategique du Front Commun pour le Congo ( FCC ) et directeur de cabinet du Président de la République a déclaré, ce dimanche 30 décembre 2018, devant la presse que le President de la République est très respectueux de ses engagements.

A partir de Baraka au Sud-Kivu où il se trouve, Néhémie Mwilanya Wilondja s’est exprimé en ces termes : « Je dois vous avouer que c’est un grand jour aujourd’hui. D’aucuns ne juraient que par l’incertitude et la non organisation de ces elections. Les élections de ce dimanche, c’est d’abord un grand démenti à toutes ces promesses de mauvaise augure ».

« La tenue de ces elections prouve également que le President Joseph Kabila est un leader qui tient à ses engagements. Le chef de l’État s’était impliqué personnellement. Il avait demandé à la population de s’enroler massivement pour ces scrutins », a-t-il soutenu.

Néhémie Mwilanya a rappelé aux professionnels des medias présents au bureau de vote Mwenge wa Taifa de Baraka que le FCC est resté aux côtés de la population de l’arrière-pays et l’a mobilisée. « Souvenez-vous, l’opposition politique était dans la distraction, appelant à la transition. Pendant la campagne électorale, nous sommes allés à la rencontre de l’electorat pour notre candidat président de la République Emmanuel Ramazani Shadary », a-t-il indiqué.

Et d’ajouter : « Nous ne sommes pas restés à Kinshasa, nous sommes allés dans le Congo profond, car cette population constitue 80 ** *% de l’electorat, selon les statistiques de la CENI . Nous avons pris des avions, des bateaux, des véhicules, des motos. Nous avons passé des nuits dans les tentes, à travers le pays ».

Le coordonnateur du comité stratégique du FCC a fait remarquer : « Nous avons expliqué à notre électorat ce que nous avons fait depuis que le president Joseph Kabila est au pouvoir. Nous avons expliqué à la population le sens de l’acte historique que le chef de l’État a posé en respectant la Constitution. Nous leur avons également expliqué les efforts qui ont été consentis pour reunifier ce pays, consolider la paix et relancer la reconstruction nationale et notre économie ».

Le coordonnateur du comité stratégique du FCC s’est montré confiant quant à la victoire de leur candidat. « Nous avons des bases rationnelles. Nous avons fait enrôler massivement la population, nous avons mobilisé l’electorat pendant plusieurs mois. Depuis que le FCC est né, en fevrier, nous avons vendu notre projet de société à notre population », a indiqué Néhémie Mwilanya.

Et de conclure ses propos : « Vous avez vu des personnalités adhérer et signer publiquement la charte du FCC. Et lorsque la campagne électorale a commencé, ce sont des milliers des sociétaires du FCC qui se sont déplacés à travers le Congo. Toutes les têtes couronnées du Front Commun pour le Congo sont dans l’arrière pays. Elles ont mobilisé la population pour qu’elle vote pour le candidat président du FCC et les cadres de cette méga plateforme électorale, qui vont apporter une large majorité parlementaire à notre candidat, une fois élu ».

Rappelons que le vote se tient sur toute l’étendue de la RDC, en dehors de Yumbi dans la province de Mai-Ndombe, Béni et Butembo au Nord-Kivu.