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Giro de Watsa…


[28/2, 15:24] Héritier Mungumiyo: Watsa : la population de Giro refuse l’ingérence du gouvernement provincial dans le processus de sa délocalisation (mémo) https://www.orientalinfo.net/02/28/watsa-la-population-de-giro-refuse-lingerence-du-gouvernement-provincial-dans-le-processus-de-sa-delocalisation-memo/
[28/2, 15:34] Paluku-Atoka Uwekomu: EAE ASBL suit avec attention les difficultés que traverse la population de Giro.
La localité doit commencer immédiatement par envoyer ses enfants à l’école. En effet, Giro se doit d’avoir des cadres capables de le défendre contre le pillage de ses ressources. Plusieurs sociétés aux intérêts étrangers à ceux des habitants de Giro se battent aux portes de Giro. Ils profitent de la faiblesse intellectuelle et économique des habitants qui devraient travailler en coopératives pour prendre du poit et maîtriser le dessein de Giro.
Agir autrement, c’est, selon nous, participer à la mort de la gente de Giro.
[28/2, 15:37] Héritier Mungumiyo: Exactement, mais dans le cas échéant, il faut que le gouvernement agisse pour le respect du fameux code minier tant venté s’il n’est pas le vrai complice
[28/2, 15:55] Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi faut-il que ce soit toujours le gouvernement qui agisse pour que quelque chose se fasse pour les « girotois » ? Que font les girotois pour le gouvernement en retour ?
Vous parlez du cas échéant ? Quel est-il et pourquoi ? Quelle pourrait être cette action du gouvernement en faveur de Giro ?
De notre point de vue, Giro, à l’instar de plusieurs autres localités de la RDC, compte sur un gouvernement qu’il a formé d’homme véreux, voleurs, sans instruction suffisante, sans moralité et souvent sans qualification qualification. Cette dernière est souvent confondue à des diplômes qui ne le sont que de nom et d’apparence ; mais qui ne valide pas des connaissances ni des compétences réelles.
Que proposons-nous concrètement à Giro ?
1° Instruire, former et éduquer sa population ; non pas à l’école de l’homme blanc, mais dans une école à but, à objectif , à développer avec le souci de résoudre les problèmes girotois et non pas d’imiter les autres États qui échouent glorieusement.
2° S’engager à prendre son indépendance et ne pas rester esclave de Kinshasa, ce chef lieu d’une République maudite à cause de la prostitution et de la mercantilité de ceux qui y évoluent. Cette indépendance ne doit pas être confondue à une balkanisation du Congo ; mais doit être comprise comme un contrôle du destin de Giro par le girotois eux-mêmes.
3° Développer une solidarité avec tous le peuples d’environs afin d’être forts devant les géants qui prendront de plus en plus cette localité, chétive, d’assaut. Bientôt, Giro sera réduite à une pâtée où nous verrons que des esclavages aux services des maîtres venus d’autres cieux.

Katwa est en deuil…


Ebola sera-t-il contrôlé ou pas ?

Existe-il ou est-il une mavhination occidentale pour réduire le nombre de congolais sous le soleil ?

La nuit d’hier le CET de Katwa était en flamme.

Voici quelques photos enfin…

Sauvons Lamuka


Que ce qui suit soit de lintox ou pas, il faut se rendre compte à l’évidence. Lamuka n’est pas professionnel et ne croit pad assez à son projet. La conséquence ? La situation s’enlise dans le pays : la pauvreté et l’insécurité gagnent du terrain. Bien sûr que les nouveaux imposteurs ne s’en sortiront pas non plus. Qu’ils soient ou pas soutenus par Washington.


[24/2, 11:41] ‪+243 840 498 429‬: Refus d’audience à Martin Fayulu Madidi à l’ambassade des USA à Kinshasa :

« Fuck off », à dit le diplomate américain. Il n’est pas question que je puisse recevoir ce type !

Le diplomate US Peter Pham envoyé spécial du Président des États-Unis Donald Trump avait réservé une fin de
non recevoir à la demande d’audience de Martin Fayulu Madidi hier à Kinshasa !

Le gouvernement des États-Unis d’Amérique considère l’attitude de Martin Fayulu Madidi qui s’oppose à une décision definitive et irrévocable
de la Cour constitutionnelle indigne d’un « homme d’État »!

« Au cours d’une audience publique et radio télévisée que nos services avaient suivi avec attention, Martin Fayulu Madidi n’avait pas apporter les preuves matérielles et judiciaires qu’il était élu Président de la République Démocratique du Congo », dixit un diplomate US en poste à Kinshasa.
[25/2, 21:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a dans ce débat-ci quelque chose qui doit apprendre à nos opposants comment se comporter : bien préparer les élections. De fait, Fayulu, que nous aimons bien et défendons contre vents et marées, a-t-il la preuve matérielle de sa victoire ? Où est-elle ? Sur le site de Lamuka ? Dans un rapport officiel de Lamuka ?
Pourquoi en sommes-nous devenus ridicule lui et nous qui prenons fait et cause pour lui ?
Comment corriger les erreurs ?
Nous sommes ridicules lorsque nous demandons à des obserateurs de montrer au monde que nous sommes les gagnants. Dans le mental de l’occidental cela n’est tout simplement pas concevable et pour des raisons évidentes. Sinon, tout le monde pourrait dire : je suis le gagnant : croyez-moi !
Pour corriger notre erreur ou l’erreur de Lamuka que nous soutenons, il faut savoir que la politique est souvent opportuniste. En effet, si nous nous levons massivement, majoritairement et proclamons haut et fort que nos voix ont été volées et le prouvons en déboutant tous les parlementaires que le pouvoir nous impose dans nos circonscriptions électorales, la même administration Trump, DEVRA se rendre compte à l’évidence et reconnaître la tricherie.
Bloquer la machine du pouvoir n’est pas difficile. Elle n’est cependant pas possible avec les acteurs que nous alignons et que nous voyons dans les vidéos de WhatsApp. Des jeunes gens sans instruction suffisante, sans formations de qualité, sans éducation de valeur, qui passent leur temps à criailler, ne feront pas l’affaire. Ce sont des juristes, des parlementaires, des membres de partis politique et de mouvement de jeunesse ou des hommes de la société civile que nous devons voir passer dans nos groupes pour idiquer le bon chemin qui mènera le pouvoir à se planter et à faire des aveux forcés sur sa supercherie.
Tout autre tentative nous conduira à un nouvel échec.
Or, le cadre qui propose un travail de fond, pour l’heure, en RDC, que je connaisse, c’est le Projet 2014 que nous congolais négligeons à nos dépens…

Ituri : qui gagne quoi et pourquoi ?


FINANCES: LE CHEF DE CABINET D’UN MINISTRE PROVINCIAL DE LA TSHOPO MIEUX PAYÉ QU’UN MINISTRE PROVINCIAL DE L’ITURI.

L’année 2018 appartient désormais dans l’histoire, l’heure est venue pour faire le bilan dans secteur de la vie. C’est le cas de le dire pour les exécutifs provinciaux. Abordé par la rédaction de depechesdelatshopo.com, le ministre provincial des finances de la TSHOPO eclaire l’opinion sur ce que le gouvernement LOMATA a réalisé en 2018 par rapport à la rémunération du personnel tant politique qu’administratif.

Idelphonse LOKANGU W’IFONGO SA LIWAWA saisit l’occasion pour comparer avec ce qui se passe dans les trois autres provinces sœurs issues de l’ex province orientale.

Dans la province de l’Ituri, le Directeur de cabinet du Gouverneur touche
1.000.000FC, tandis que le
Dircaba a
900.000FC, le
Conseiller du gouverneur
800.000FC et le
Huissier
150.000FC. Concernant les Ministres Provinciaux de l’Ituri, ils touchent
1000000FC. Tandis que leurs
Chefs de Cabinet ont mensuellement chacun
600.000FC, les
Conseillers des ministres provinciaux
400.000FC et le
Huissier
150.000FC. Il faut noter qu’il y a 7 mois d’arriérés en 2018. 16mois est le nombre des mois d’arriérés depuis l’avènement de l’équipe ABDALLAH à la tête de l’Ituri. Et jusque-là, c’est encore le
Mode de payement, manuel.

Dans la province du haut-Uele, il y a six mois d’arriérés. Ce qui fait un total de 19mois d’arriérés toujours avec le
Mode de payement, manuel depuis l’avènement du gouvernement LOLA.

La même situation de six mois d’arriérés dans le Bas-Uele avec . Mode manuel. Sur le tableau, on note
‬15 mois d’arrières depuis l’avènement du gouverneur Kasumbu.
Enfin, le tableau présenté ci-haut est très différent de la situation dans la province de la TSHOPO sous le leadership de Constant LOMATA KONGOLI. Selon Idelphonse LOKANGU W’IFONGO SA LIWAWA, avec ses 1.050.000 fc, le chef de cabinet d’un ministre provincial de la TSHOPO touche actuellement un emolument plus que celui d’un ministre provincial de l’Ituri. En outre, sur 12 mois, les emoluments de 11 mois ont été payés. Donc, pour 2018, l’équipe LOMATA n’a qu’un mois d’arriéré. Le mieux payé touche 3.000.000 FC et le tout dernier salarié dans le gouvernement LOMATA reçoit 210.000 FC.
Il appartient maintenant au public d’apprécier les efforts fournis, précise-t-il.
Et d’annoncer: « À ma prochaine intervention, je reviendrai sur les réalisations des régies financières provinciales non seulement pour les provinces de l’ex province orientale mais d’autres provinces telles que Kinshasa, Kasaï,… »

Les dépêches de la TSHOPO

Katwa : centre de traitement d’Ebola, CTE, en feu…


[24/2, 23:49] Paluku-Atoka Uwekomu: Logiquement, nous aurions des vidéos !
Tant que nous ne les avons pas, il faut être prudent…
[24/2, 23:53] Paluku-Atoka Uwekomu: Urgence. A vérifier. Un ami vient de m’appeler maintenant que ça ne va pas au CTE katwa ???! Des coups de feu??? Incendie ??? Je n’ai pas de numéro de téléphone de ceux qui font la garde maintenant. L’ami qui m’appelle croyait que je suis de garde. Urgence !!
[24/2, 23:53] Paluku-Atoka Uwekomu: CTE de katwa imelungula
[24/2, 23:53] Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense demain matin on aura la suite . Pcq c’est une info qui circule cette nuit maintenant partout à Bbo
[24/2, 23:53] Paluku-Atoka Uwekomu: À suivre
[24/2, 23:53] Paluku-Atoka Uwekomu: Logiquement, nous aurions des vidéos !
Tant que nous ne les avons pas, il faut être prudent…
[25/2, 00:29] Axy Muhindo Tsongo: Il fait nuit , possiblement il n’y a pas moyen, peut-être on pourra les avoir peut avec le temps
[25/2, 00:30] Axy Muhindo Tsongo: Apparemment c’est confirmer
[25/2, 00:40] Paluku-Atoka Uwekomu: Par qui et comment ? Pourquoi apparemment ? Soyons reponsable : il s’agit là de la vie de nos frères !
Je trouve tout le monde endormis pendant que le CTE de Katwa brûle… Demain nous permettra de comprendre s’il y a manque de civisme ou si un imposteur tente de nous destabiliser psycholgiquement pour une fin à déterminer.
[25/2, 05:49] Axy Muhindo Tsongo: Precision de ami sur place *Le centre de traitement d’ebola est sous le feu. Là c’est à kirimavolo précisément à katwa 22h 50.
[25/2, 05:49] Axy Muhindo Tsongo: Il est 22h30 minutes heure de Butembo. Le centre de traitement d’Ebola de kirimavolo ( RUGHENDA) est en feu maintenant. Difficile de connaitre les auteurs de cet acte. La suite c’est pour demain matin. Nous condamnons cet acte
[25/2, 17:58] Robert Gola: Vrai, un groupe d’inconnus a attaqué le CTE KATWA la nuit d’Aujourd’hui, on parle d’un garde malade tué !!!

Terre de mes ancêtres…


Il ne se gêne pas ?

Qui est-il pour nous appeler étrangers ?

Le Congo est-il la terre de ses ancêtres ?

Il nous déclare une guerre perdue d’avance ?

Débout ! Congolais.

Les inutiles mémorandums.


Les mémorandums ne fonctionnent pas au Congo ou le syndicalisme est de bas étage.

Personne ne sait suivre une démarche de caprice et non de raison.

Toi, tu peux animer animer un groupe de jeunes qui se forment politiquement pour tirer la foule vers le haut.

Qu’attends-tu ?
Nous avons braver la mort sous Mobutu pendant 21 ans ; puis, la violence de ceux qui l’ont suivi !

Riposte contre Ebola ou pillage ?


Ebola: Les Agents De Riposte Dans La Rue À Goma
Posted on février 18, 2019 Authoradmin Comment(0)
Les agents de la riposte contre la maladie à virus Ebola dans la ville de Goma sont descendus dans la rue ce lundi en ville de Goma.
C’est une soixantaine d’agents commis au service de lavage des mains à la grande et à la petite barrière congolo-Rwandaise, au port de Goma et dans plusieurs autres milieux de la ville de Goma.
« Nous réclamons 4mois impayés » dit une manifestante dans la suite des autres grévistes.
Un greviste a révélé qu’ils ont été engagés par le service d’hygiène aux frontières financé par l’OIM.
Dans une conférence tenue dernièrement en ville de Goma, le coordonnateur adjoint de la riposte a indiqué à la presse que le payement des agents pourra intervenir incessamment car l’identification biométrique est terminée.

[23:20, 2/18/2019] Paluku-Atoka Uwekomu

S’il vous plait, quels sont les salaires promis ou versés à ces personnes par fonction ?
Il ne faut pas appeler salaire, ce qui ne l’est pas.
Plus essentiel, quand il s’agit de la santé d’hommes, faut-il se faire soigner par des mécontents dans un pays de corruption, de tribalisme ? C’est tuer des congolais par des congolais…
[23:38, 2/18/2019] JBK

Ça na pas de prix fixé mais un moment :
15$/jr, 20$/jr, 25$/jr, 30$/jr.

[01:17, 2/19/2019] Paluku-Atoka Uwekomu:

En réalité, ce ne sont pas des salaires : tout cela tient à de l’esclavage pur et simple, que nous acceptons.
Réfléchissons bien. Le minimum vital pour un ménage le plus pauvre est de l’ordre de 6500 €/mois soit en salaire, pour 22 jours de travail par mois : 295 $/jour ; pour une personne isolée, ces chiffres sont respectivement de 3250 €/jour et 147 €/jour. Retenons ces derniers chiffres.
Nous sommes en face des personnes qui manifestent pour avoir 1/5ème ou 1/15ème de ce qui leur est dû.
Nous pensons pour notre part que le congolais doit s’arrêter un instant et se résoudre à changer radicalement sa condition de vie.
Il est clair que les enfants doivent manger et qu’il ne faille pas attendre demain pour leur apporter la nourriture. Il faut cependant constater que nous vivons de la débrouillardise et de la mendicité.
Ne serait pas judicieux dès lors de couper le cordon ombilical qui nous lie à la mendicité et à la soumission ?
Comment ?
Graduellement, intelligemment et résolument créer nos propres entreprises qui produisent de quoi nous avons besoin pour manger, nous vêtir, nous soigner, étudier, nous loger, nous divertir. Parallèlement, avoir des parts dans les entreprises qui pour l’instant nous emploie, nous utilisent.
Lorsque les 100% des capitaux dans les entreprises seront congolais, nous proclamerons notre indépendance : pas avant !

Projet Habitat…


Voici une de nos adresses aux mahagiens. Elle intéresse tous les congolais en quête d’un meilleur habitat et qui ont compris qu’il ne faille pas attendre pour cela l’intervention de l’État.


Hissons le niveau des débats et ne cannonons pas les voeux de nous tous.
Notre enseignement manque une bonne infrastructure. Je vous propose que nous investissons dans la modernisation de cette infrastructure. Nous venons de commanditer une enquête sur l’axe Avu-Djangali. Elle révèle que nous sommes encore au 4ème siècle… Il faut vite agir pour le mieux des apprenants, des enseignants et des parents.
Nous voulons que tous les bâtiments de Mahagi passent aux tôles ou tuiles et aux briques ou pierres. Si tout le monde – 2,8 millions – accepte de mettre 1 € par mahagien, bébés compris, je vous promets une usine neuve, mobile, manuelle, à essence ou électrique – au choix – de fabrication de matériaux de construction pour tout Mahagi : ménages et entreprises. L’usine produit tout ou presque : briques, tuiles, claustrats, dalles, poutres, carrelages, graviers, sable, etc.
Attention : comme tous nos projets, tout le monde récupérera sa mise. Les matériaux seront vendus aux participants au projet à un prix dérisoire : pas pour le lucre, mais juste dans le souci de procurer du travail dans tous les secteurs liés directement ou non au secteur du bâtiment, de l’immobilier.
Le cadre peut être l’EAE ASBL ou une coopérative territoriale à créer.
Je vous conseille l’EAE ASBL, pour la raison que vous connaissez bien, je suppose…
À vous l’antenne.


Pour vous vous donner une idée, nous pourrons produire 24/24, 100 briques par minute ! Cela fait 1.800 villas par an, par usine (mobile). Avec un effet multiplicateur, nous pourrons avoir une villa pour chaque ménage d’ici 2040. 25 m2 au moins pas habitant. La plus petite villa aura 150 m2 habitable. Le projet est totalement rentable. 1 € par habitant et fini la rébellion chez nous ! Croyez-moi. Si vous acceptez le principe, venez et recalculons ensemble.
Chaque villa et toutes les entreprises auront l’eau courante et l’électricité (16 kW/hab en moyenne, entreprises comprises !) d’office.

Mahagi et la CENI


Chers frères,

Nous savons bien que la CENI est une mafia orchestrée de l’étranger et qui opère dans toute l’Afrique. Pourquoi la soutenir ? Pourquoi nous laisser toujours traités comme des sous hommes ? Elle doit DISPARAITRE, cette CENI ; et, les bandits qui l’on créé doivent passer devant la barre. Telle est nôtre avis. L’administration est là pour organiser les élections, simplement, proprement.