Isale-Bulambo


Que se passe-t-il à l’Est de la RDC ?
Comment entrevoir le devenir de l’est-congolais ?
Pourquoi, où et quand ?

La livraison suivante permet d’y répondre.

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D’après une source proche de l’ANR Isale-Bulambo, le jeudi 17 mars 2016, deux rwandais armés ayant comme documents de voyage des passports de la République Unie de Tanzanie ont été arrêtés à Bulambo, Groupement Isale-Bulambo, Cheffferie des Bashu, Territoire de Beni, Province du Nord-Kivu, R.D.Congo. L’arrestation a eu lieu à la barrière du service Transcom à l’entrée de l’agglomération de Bulambo, chef-lieu du groupement Isale-Bulambo.

Les deux sujets rwandais étaient interpellés lors d’un contrôle de routine par les agents du service Transcom dont la mission est le contrôle des documents des engins roulants (permis de conduire, assurance, vignettes, contrôle technique, etc.). Ils roulaient sur une moto MG HAOJIN achetée la veille au Magasin de la Maison PALOS sur Rue Kinshasa en ville de Butembo si l’on en croit un reçu retrouvé dans leurs bagages. Malheureusement, cette moto neuve n’avait pas ni certificat d’Assurances ni carte de contrôle technique. Ce manque de documents de bord est ce qui est à la base de leur interpellation qui a conduit par après à leur arrestation.

Identité des bandits selon leurs passeports

Mr MUJARIBU BANZA Rachid, Fils de Banza et d’Amina, Né à BIAHI le 8 mai 1977 en Collectivité de Bukumu, territoire de NIYARAGONGO.
Mr KASHINDYA Joseph Christophe, Fils de Christophe et d’Helène, Né à Goma le 4/4/1986 en Collectivité Bwisha, Territoire de Rutshuru.
Lors de leur arrestation, ces deux sujets rwandais arrogants, s’exprimant en kiswahili de Tanzanie, ont eu le culot de dire que leur arrestation ne servait à rien car ils feraient partie d’une grande colonie d’occupation déjà présente dans le Graben d’Isale-Bulambo.

Selon le propre témoignage de ceux deux bandits, ils seraient venus de Goma par avion le 2 Mars 2016 en destination du Graben d’Isale-Bulambo. Ils ont donc passés deux semaines en ville de Butembo. Dieu seul sait où ces deux bandits ont séjourné en ville de Butembo.

Dans leurs bagages, la Police Nationale de Bulambo a découvert une arme à feu, des munitions, des tuniques des musulmans, des cartographies de Beni-Lubero avec indications de différents endroits d’implantation des colonies d’occupation, etc.

Pendant l’interrogatoire de la Police de Bulambo, un de ces bandits a voulu prendre une grenade de la poche de son collègue pour la faire exploser…. Par mégarde, la police n’avait pas encore fouillé les poches des bandits. Cette action qui a failli endeuiller l’agglomération de Bulambo qui accueillait au même moment le Chef de la Chefferie des Bashu, Mwami Abdoul Kalemire III, est celle qui a poussé la Police à se rendre compte de l’ampleur du danger et à transférer sans tarder les deux bandits au camp militaire de Rughenda, en ville de Butembo.

Une fois de plus, on constate que la population congolaise contribue à sa propre sécurité par tous les moyens. Elle arrive à détecter et à arrêter les infiltrés qui insécurisent l’Est de la R.D.Congo. Malheureusement, une fois remis aux autorités de l’Etat, ces infiltrés ne sont jamais jugés en public pour qu’on sache le sort que le pays leur réserve. Le sort de deux bandits arrêtés à Bulambo et transférés au camp militaire de Rughenda ne sera certainement plus jamais connu. D’où l’idée généralement répandue que le gouvernement congolais est complice de l’insécurité et de l’occupation rwandaise en cours au Kivu-Ituri. En effet, les bandits ne peuvent pas prendre un avion de Goma pour Butembo, acheter une moto, passer toutes les barrières de la Police Nationale de Roulage de la ville de Butembo sans se faire inquiéter s’ils ne jouissaient pas d’une complicité au sein des services de sécurité du Nord-Kivu.

Le joli coup de filet réalisé par les services Transcom de Bulambo vient rappeler à tous les Yira que l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri n’est pas une chimère mais qu’elle se cherche toujours une voie pendant que les forces politiques du pays s’empoignent pour l’après deuxième mandat de Kabila sans Kabila. L’occupation en cours du graben d’Isale-Bulambo démontre que l’avenir de la R.D.Congo ne se dessinera pas seulement dans les urnes mais aussi dans la sécurisation des savanes et forets du Kivu-Ituri. Les deux problèmes doivent être abordés concomitamment si les congolais veulent aboutir au Congo de leurs rêves. Il faut éviter à tout prix que le Kivu-Ituri échappe au successeur de Joseph Kabila.

La connexion tanzanienne de ces deux bandits vient prouver la thèse selon laquelle le gros des troupes de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri sont des anciens réfugiés rwandais de Bukoba-Kagera/Tanzanie. Les tuniques des musulmans aident la diversion qui tend à masquer la face rwandaise de l’occupation pour faire avancer la thèse de l’islamisme AL-Shebab ou Boko Haram qui n’a jamais réussi à convaincre un seul congolais tellement la face du rwanda est visible partout.

On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours.

©Beni-Lubero Online

Les pasteurs trahissent la RDC ?


Sont-ce nos pasteurs qui nous tuent ?  Comment est-ce possible ?  Ceci vient corroborer les résultats de nos études dans le Projet 2014 : le travail à faire est de disqualifier d’abord les mauvais leaders que nous nous sommes donnés.

RDC et justice


Décimés


Ce n’est ici qu’un commencement de la douleur.  Le pire est encore en effet devant nous.  2017 nous permettra de découvrir la monstruosité de notre erreur.

Depuis décembre 1999, nous proposons de nous mettre autour d’une table de travail.  Travailler sur un projet de société avant toute chose.  Plutôt que d’investir notre temps dans des sit-ins, des marches et des pétitions ; nous investir dans la définition de nos objectifs, nos stratégies, la mobilisation des ressources nécessaires pour les atteindre.  Il nous faut trouver comment disqualifier ceux qui nous subjuguent.  Un plan de travail précis, intelligent, sage, complet, démocratique et un engagement éclairé sont ce dont nous manquons.

Jusque là, très peu sont ceux que notre proposition agrée, qui y adhèrent véritablement. Pendant ce temps, le régime ne se trouve devant aucune résistance, aucune menace.  Il nous nargue et nous décime progressivement.  Bien que cela ne le soit que pour un temps, il n’en reste pas moins vrai que notre gente congolaise risque de disparaître.  Il disparaîtra, si rien n’est fait pour renverser la vapeur.

La livraison suivante, espérons le, vous décidera à vous engager, vous aussi, dans le combat que nous menons pour la vraie indépendance du Congo. Il y a beaucoup de vents contraires.

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BREAKING NEWS Prison Centrale de Makala : des prisonniers disparaissent de leurs cellules pour se retrouver à la morgue de l’hôpital Mama Yemo
Des centaines de prisonniers disparaissent, miraculeusement, de leurs cellules. La plupart d’entre eux, racontent d’autres détenus, étaient malades, alors qu’ils n’avaient pas d’accès aux soins médicaux.
De quoi souffraient-ils ? Un témoin note qu’ils présentaient tous, bizarrement, les mêmes symptômes, avant de disparaître. Comme si un acte criminel avait été posé pour se débarrasser de ces centai
es de détenus.

Un oncle s’est pointé dimanche 28 février 2016 pour rendre visite à son neveu, condamné à 10 ans de prison, qu’il n’avait plus vu depuis des mois. Arrivé sur place, la cellule était vide. Sans tergiverser, les gardiens lui ont demandé d’aller à la morgue de l’hôpital général de Référence de Kinshasa pour vérifier si le corps de leur enfant s’y retrouve.

A la morgue de cet hôpital, on lui a demandé de payer une somme d’argent pour retrouver ce corps. L’oncle a opposé un refus catégorique, préférant abandonner la dépouille à la charge de l’Etat congolais.

Il a demandé à tout celui qui a un membre de famille incarcéré à la Prison Centrale de Makala d’aller vérifier s’il est encore en vie. Les organisations des droits de l’homme doivent s’investir pour mener des enquêtes en vue de dénoncer ces actes criminels et porter plainte contre leurs auteurs.

Il ne sera pas étonnant d’apprendre, dans les prochains jours, qu’une autre fosse commune a été découverte, après le charnier de Maluku où plus de 450 corps ont été nuitamment enterrés l’an dernier.

UDPS…


[17:57:44] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

L’ancien vice-président de la Ligue de Jeunes de l’UDPS, Gecko Beya, piégé puis transféré à la prison militaire de Ndolo.

La veille de la journée ville morte, des affrontements ont eu lieu au siège de l’UDPS, à Limete entre les jeunes proches du secrétaire général Bruno Mavungu et ceux proches du secrétaire national chargé des affaires extérieures, Félix Tshilombo, fils du président du parti. Il y a eu des blessés et des arrestations.

Parmi les jeunes arrêtés, Gecko Beya, l’ancien vice-président de la Ligue de jeunes de l’UDPS. Celui-ci, après qu’il soit arrêté, des policiers ont glissé des balles dans ses poches pour l’accuser de détention des effets militaires. Hier lundi 22 février, Gecko Beya a été transféré à la prison militaire de Ndolo, où il attend d’être jugé.

Les jeunes de l’UDPS, condamnent cette arrestation et accuse le secrétaire général Bruno Mavungu d’être à la base de ce coup contre Gecko Beya. Ils attendent organiser dans les jours qui viennent des actions devant la prison militaire de Ndolo, pour obtenir la libération de leur ancien vice-président.

[20:13:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Si l’UDPS, le parti majoritaire de l’opposition se divise ainsi, à la veille des élections de 2016, que dire de la victoire prochaine de JHK ou de son camp ?

Je me demande pourquoi il tripatouille alors qu’il pourrait bien gagner sans recourir à des artifices.

Amour de la patrie mère !


L’amour de notre patrie mère, la RDC, qu’est-ce exactement ?  Quels sont les défis à relever dans cet amour et pourquoi ?   Pourrions-nous faire mieux encore ?  Pourquoi et comment le savoir ?

Une lecture attentive de nos échanges avec JAO permet de comprendre le drame du congolais de la diaspora que nous sommes.

[25-10-15 23 :07 :36] *** (cake)

It’s JAO’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[25-10-15 23 :15 :21] GPAU : Bon anniversaire !

[26-10-15 08 :05 :49] JAO : Merci Grand frère

[26-10-15 09 :15 :26] GPAU : Quelle est la situation sécurité dans l’Ituri ?

[26-10-15 09 :16 :53] JAO : Pour l’instant à Walendu Bindi, la situation reste toujours tendue entre l’armée régulière et la Milice

[26-10-15 09 :17 :13] JAO : FRPI

[26-10-15 09 :17 :57] GPAU : Que veulent les walendu Bindi ?

[26-10-15 09 :19 :08] GPAU : Tu veux dire que les autres lendu, Pitsi et autres, ne sont pas avec eux (Bindi) ?

[26-10-15 09 :19 :26] GPAU : Quelle est l’avis général des ituriens dans le conflit ?

[26-10-15 09 :19 :32] JAO : La revendication est vague et compliquée

[26-10-15 09 :19 :54] GPAU : Indépendance administrative ?

[26-10-15 09 :20 :04] JAO : car jusqu’à nos jours on ne sait quoi est leur revendication.

[26-10-15 09 :20 :14] GPAU : Si…

[26-10-15 09 :20 :21] GPAU : Là tu te trompes…

[26-10-15 09 :21 :10 | Edited 10 :16 :23] GPAU : La revendication des lendu date de bien longtemps : en 1976 déjà, la situation était plus que tendue !

[26-10-15 09 :22 :19] JAO : autres fois ils comptaient s’intégrer dans l’armée régulière, malheureusement une fois leur chef était sortie de la brousse afin de commencer la négociation, chose drôle on l’a emprisonné

[26-10-15 09 :22 :28] GPAU : 1. Respect de la gente lendu

  1. Représentation suffisante dans les institutions
  2. Libération des terres occupées par les allochtones
  3. Autres

[26-10-15 09 :22 :37] GPAU : Qui dit qu’il ne sait pas tout cela ?

[26-10-15 09 :23 :05] GPAU : OK !

[26-10-15 09 :23 :23] JAO : Kobra Matata

[26-10-15 09 :23 :25] GPAU : Là tu parles de la milice elle-même !

[26-10-15 09 :23 :34] JAO : oui

[26-10-15 09 :23 :35] GPAU : Je sais tout cela !

[26-10-15 09 :24 :10] JAO : Pour la communauté locale vraiment il n’y a pas vraiment assez de discordent

[26-10-15 09 :24 :12] GPAU : Que disent les Ituriens là-dessus ?  Juste ou bon que de l’arrêter alors que les autres ne sont pas arrêtés, circulent ?

[26-10-15 09 :25 :08] JAO : presque toutes les milices qui composait notre province de l’Ituri, il nous reste que FRPI

[26-10-15 09 :25 :22] GPAU : (y) Les Lendu sont nos frères que nous devons soutenir.  Il est inacceptable qu’ils souffrent tout simplement parce ce qu’ils étaient pro-Bemba !!!!

[26-10-15 09 :25 :51] JAO : c´est le business que le Gouvernement est en train de faire pour la population de l’Ituri

[26-10-15 09 :26 :02] GPAU : C’est normal, personne n’a encore résolu la question Lendu !

[26-10-15 09 :27 :25] GPAU : Il faut que nous Iturien reprenons la solution de la question Lendu en main parce que les non-ituriens sont incapables de le faire : ils ne connaissent pas tous les enjeux !  Ils sont les biens venus pour conseiller, pour observer…  Mais INCAPABLES pour nous aider !

[26-10-15 09 :28 :03] GPAU : Toi, que penses-tu de ma proposition qui date officiellement de 1994 ?

[26-10-15 09 :28 :25] GPAU : Une solution iturienne à la crise iturienne

[26-10-15 09 :30 :17] GPAU : Ma proposition veut dire que la MONUC dégage et bien entendu que les rebelles ne soient plus aux commandes de la politique : chacun d’eux en effet, cherche à se protéger et ne peut être juge et partie si nous voulons bien régler les problèmes, dans le sérieux et l’impartialité !

[26-10-15 09 :33 :59] GPAU : Les lendu ont été beaucoup humiliés dans l’histoire de l’Ituri.  Ils ont rendu des services à l’Ituri dont personne ne veut parler : tel le nettoyage des molelistes en 1965 et 1966 en toute loyauté et professionnalisme.  Personne n’en parle !

Ils ont commis certes des erreurs : l’affaire PLW par exemple.  Ils auraient mieux fait de s’investir dans une lutte politique propre avec le soutien des autres tribus de l’Ituri capables de compassion.  Et Dieu sait qu’il y en a !

[26-10-15 09 :35 :11 | Edited 09 :40 :15] GPAU : Notons que le même type d’erreur a été commis par d’autres tribus aussi…  À des degrés divers et des circonstances différentes.

Mais, je connais des ituriens capables de mettre tout le monde autour d’une table pour que de vrais pactes de non belligérance entre nos tribus soient signés d’ici une ou deux années, pour en finir, DÉFINITIVEMENT, avec les conflits intertribaux qui S’EXPLIQUENT tous !

À une condition toutefois : commencer tous ensemble à convaincre les congolais que le pays ne peut pas convenablement être pacifié ni conduit au progrès de tous tant que nous ne disqualifierons pas, DÉMOCRATIQUEMENT, les rebelles que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique !

[26-10-15 09 :40 :22] GPAU : Bonne journée !

[26-10-15 10 :50 :35] JAO : Bonne journée vieux

[26-10-15 10 :50 :49] JAO : je veux te faire un autre détail après

[26-10-15 10 :51 :57] GPAU : J’aimerais surtout avoir les avis des protagonistes eux-mêmes, si possible !

[26-10-15 10 :52 :07] GPAU : Pour pouvoir aider efficacement.

[26-10-15 10 :52 :46] JAO : merci

[26-10-15 10 :53 :09] GPAU : (bow)

[31-10-15 07 :15 :47] JAO : HBD grand frère que Dieu vous bénisse et augmente autant d’année

[31-10-15 14 :46 :32] GPAU : Merci…

[12 :18 :12] GPAU : Plus de nouvelle !

[12 :18 :30 | Edited 12 :18 :49] GPAU : Comment vois-tu venir novembre 2016 et pourquoi ?

[12 :18 :53] JAO : Bonsoir grand frère

[12 :19 :08] JAO :  je suis là avec la vague de la vie

[12 :19 :35] JAO : vous-voulez que je vienne en Bruxelles ?

[12 :20 :57] GPAU : Comment vois-tu l’après élection de novembre 2016 et pourquoi ?

[12 :22 :19] JAO : mon vieux la politique Congolaise ensommeille beaucoup d’entre nous chose drôle et ce sont de grand (soit disant) intellectuel de renommer)

[12 :22 :50] GPAU : Quant à venir à Bruxelles, pourquoi pas ?  Si tu es porteur d’un projet utile pour la Belgique et les moyens de te prendre en charge ?

[12 :23 :39] GPAU : Je peux indiquer comment faire !  Même si j’ai l’impression que tu te sentes mieux dans ce Congo !

[12 :23 :39] JAO : alors, je la conviction que les élections n’auront pas lieu

[12 :24 :02] GPAU : Ah !

[12 :24 :20] GPAU : Pendant que tous les maîtres du Congo l’exigent ?

[12 :24 :59] JAO :  mon vieux, quand je serais prêt pour ce projet je te dirai quoi

[12 :25 :14 | Edited 12 :25 :50] GPAU : Tu as la conviction que le pouvoir dira non à ses maîtres ou que ces maîtres du Congo trompent la masse ensommeillée ?

[12 :26 :27] JAO : je ne sais quelle stratégie doit-on prendre pour éradiquer ce mouvance

[12 :26 :29] GPAU :  mon vieux, quand je serais prêt pour ce projet je te dirai quoi Et qui te dit que je serai disposé à ce moment-là ?

[12 :27 :10] GPAU : je ne sais quelle stratégie doit-on prendre pour éradiquer cette mouvance De quelle mouvance parles-tu ?

[12 :27 :46] JAO : aucune idée, ce à vous de voir comment vous pouvez nous recommander, vous êtes le mieux placer

[12 :28 :15] JAO : Kabila est son équipe

[12 :29 :41] GPAU : Kabila est son équipe

As-tu jamais pris le temps de chercher comment nous pourrions faire ?

[12 :31 :01] JAO : mon vieux, j’ai toujours dit que vous qui habitait (Belgique, France, USA…) vous devez nous aider

[12 :31 :03] GPAU : aucune idée, c’est à vous de voir comment vous pouvez nous recommander, vous êtes le mieux placé.

Vraiment dommage que tu vois les choses de cette manière-là.

On ne peut aider utilement que celui qui veut faire quelque chose de bien, mais qui manque un petit coup de pouce.

[12 :34 :49] GPAU : mon vieux, j’ai toujours dit que vous qui habitait (Belgique, France, USA…) vous devez nous aider

Pour la plupart, nous voulons vous aider et nous vous aidons !  À moins que vous ne décidiez de pratiquer l’ingratitude.

Le problème est que vous ne nous aidez pas dans nos démarches !  Vous qui avez l’or, le diamant, l’uranium, le wolfram, le cuivre, les poissons, les fruits…  Vous passez votre temps à vous entretuer, à nous poursuivre avec des poisons jusqu’en Europe !

Seul l’amour de la mère patrie nous permet de parler encore Congo !  Suis-je dans l’erreur ?

Belgique portée par Congo


La Belgique ne peut pas porter la RDC.  Cependant, il peut se faire porter par cette dernière.  Quelques-uns d’entre nous se demanderont encore pourquoi et comment ?

Commençons par le commencement.  La Belgique ne peut pas porter le Congo.  Elle n’a pas intérêt à le faire.

En effet, la République Démocratique du Congo (RDC) représente 2345000 km² de superficie.  Son budget annuel minimum devrait être de 1424 milliards d’Euros, selon nous.  Or, notre patrie n’en est encore qu’à 8 milliards d’Euros de budget annuel, selon certaines sources publiques.  Porter la RDC c’et lui apporter les 1416 milliards minimums manquants.  C’est permettre au Congo de combler ce déficit par des crédits, des prêts, des aides.  Ce de quoi la Belgique est parfaitement incapable.  Incapable au regard de sa taille (km²), de la population (habitants), de son budget annuel (Euros).  Plus que cela : le belge, en 1960, s’est montré petit d’esprit.  En 1960, le belge a plus ou moins quitté son pays, le pays qu’il créé dans l’abjecte vision coloniale et souvent raciste, certes ; mais dont il aurait suffi de se repentir.  Une vision, un idéal qu’il aurait suffi de corriger, allochtones et autochtones, dans une démarche humaine, humaniste.

La tentation est grande aujourd’hui pour la Belgique de vouloir porter le Congo.  Le porter, pour l’amener où elle l’attend.  Le porter dans une direction donnée, dans le but d’assouvir ses intérêts économiques ou politiques, égoïtes quelconques.  Ce type de gymnastique payera pour un temps.  Cependant, son résultat final sera une inimitié farouche entre nos deux peuples qui ont déjà une excuse sérieuse de ne pas s’aimer : la colonisation, passée et présente.

En revanche, la Belgique peut se rendre capable, apte, à se faire porter par le Congo.

Nous pensons que la Belgique a, potentiellement, toute l’expertise requise pour y arriver.  Il ne lui manque que la culture nécessaire.

En effet, voici bientôt deux décennies que le belge arrive, comme par un miracle, à se faire passer pour le sauveur, le noko, l’avocat du Congo et à le devenir forcément, jour pour jour.  La Belgique et ses alliés, après avoir créé, construit et colonisé  le Congo, après avoir réuni tous les peuples épars du bassin du fleuve Congo, par la carotte et le bâton, sous un seul drapeau, belge d’abord et congolais ensuite ; la Belgique continue à être l’acteur politique colonisateur majeur dans le pays, dans une bonne mesure.  Les noms étrangers, connus et cités au Congo, en bien ou en mal, sont, tous ou presque, des noms de belges.  Plus fondamentalement, même la constitution congolaise actuelle, qui fait le bonheur des uns et le malheur des autres, est un produit à la couleur et au relent belges.

Nombreux sont aujourd’hui les congolais qui réclament le retour du noko chez lui, pour que la dictature, le tribalisme, la médiocrité, l’injustice et la pauvreté qui en résultent  soient chassées du pays.  Ces propositions restent inacceptables parce qu’elles n’indiquent ni les modalités ni les moyens d’un tel retour.  Pendant ce temps, nous sommes en droit de nous interroger pourquoi les belges ont quitté leur pays, leur création.  N’ont pas par nostalgie, mais dans une souci de justice.  Pourquoi donc les belges se sont-ils laissés effrayer par les menaces du MNC et des demandeurs d’une fausse indépendance ?

À peine le belge parti, ils sont devenus, lâchement, les nouveaux bourreaux, les nouveaux colonisateurs du congolais.  La situation continue jusque ce jour ; et, le peuple, ne connaissant ni pourquoi ni comment il est congolais, ne sait plus à quel saint se vouer.

Le Congo est aujourd’hui un vaste chantier.  Tandis que la Belgique n’arrive pas à mettre à l’emploi beaucoup de ses chômeurs en quête d’un travail bien rémunérer.  Beaucoup est à construire.  Les congolais manquent cruellement les compétences, les expertises, mais aussi et surtout l’éducation, la culture du développement.  La Belgique pourrait offrir ses expertises, ses compétences, à des conditions plus qu’intéressantes au regard du fossé qui sépare aujourd’hui les deux pays qui n’en sont en réalité qu’un, sous un certain rapport.

Très concrètement, la Belgique pourrait offrir au Congo son expertise dans la mise en place d’une paix dans le pays et à y organiser le travail dans des conditions que ne peut offrir ni la MONUCO pendant que le Congo a encore les moyens payer ce service.

Le Projet 2014 offre un cadre de réflexion, d’où peut partir des propositions solides qui tiennent compte de ce qu’il y a à détruire, à corriger, à inventer et à construire.

La prison n’est pas congolaise


[22-02-16 23:35:09] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: EMEUTE AU CACHOT 3 ZOULOU DE L ANR EN FACE DE LA PRIMATURE.
Des sources viennent nous confirmer qu il y a eu un soulevement des détenus au cachot de l’ANR a la date du 15 février 2015 a 9 heures du matin. 62 détenus au total ont protesté contre les traitements qui leurs sont infligés ainsi que la durée de détention qui est illégale. Pour manifester leurs ras le bol, les détenus ont brisés les vitres du bureau de l’administrateur principal du cachot puis brûlés 3 conditionneur d’air. Tous les gardiens de la prison ont été radiés du service parce qu ils ont été soupçonnés de complicité avec les detenus. Les éléments de la Police Militaire ( bataillon PM) sont venus dans la soirée pour tabasser sévèrement tous les detenus puis embarquer le meneur de troupe, le colonel Evo Kazadi au camp kokolo au cachot Somibor pour une mesure soi disant »punitive ». Le numéro 2 de l’émeute, l’adjudant Semeli,a été transféré au quartier général de l’ANR qu’on appelle CABINET (Ex banque UZB).
Pour informations, l’effectif de l’ANR que nous avons reçu auprès des sources sûres est de 78 détenus répartis en 2 cachots: 62 détenus au cachot 3 zoulou où se trouve Jean Marie Kalonji( de la 4eme voix enlevé en decembre 2015) et 16 au cachot du cabinet.
Nous avons eu avec précision presque tous les noms des détenus qui sont au cachot du cabinet:
*Espoir Ngwala:22 mois de cachot
*John Malubungi:3 ans de cachot
*Colonel Birotsho: 14 mois de cachot( dossier mamadou Ndala)
*Adjudant Semeli:13 mois de cachot
*colonel Paluku et 2 de ses amis dont on n a pas eu les noms
*Grace muntumosi
*Yves Kalege
*Yanick Mukumbi
*Musafiri Dalby Soki: 2 ans de cachot
*colonel José Molossa:26 mois de cachot
* Honoré Ndekongoma:18 mois de cachot
*Lumbakinuani Kijo: 2 ans de cachot
*Sankara Abdoul: 23 mois de cachot
*Yolo Bola Patchito: 10 mois de cachot
PRIÈRE À CHAQUE COMPATRIOTE DE FAIRE CIRCULER L’INFO AUPRÈS DES CHANCELLERIES OCCIDENTALES AINSI QU AUX ORGANISMES DES DROITS HUMAINS CAR CE QUI SE PASSE DANS LES GEÔLES DE L’ANR EST CRIMINEL ET INHUMAIN.
KALEV MUTOND, LE PATRON DE L’ANR EST UN VRAI TORTIONNAIRE QUI BAFOUE LES DROITS ET LIBERTÉS DES FILS DE CE PAYS EN SE SUBSTITUANT AU PARQUET A LA SÉQUESTRATION DES CITOYENS DE CE PAYS.
[11:45:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

La prison n’est pas congolaise et est abjecte par essence.  Nos sociétés (congolaises) anciennes n’y recourraient pas, mais avaient une justice qui fonctionnait mieux, à bien d’égards : célérité, démocratie, etc.  Seuls les pouvoirs royaux ou impériaux diminuaient à la démocraties de ces institutions judiciaires.  Nous proposons pour notre part l’étude de nos modèles anciens pour en retenir ce qui est bon et d’abandonner l’usage des prisons comme faux moyens de réparation des fautes ou de correction des délictueux.  Un prisonnier au Congo – comme ailleurs – répare quoi et comment ?  Se corrige-t-il au bout de son emprisonnement ?

Enfin, pourquoi toujours voir le salut dans les chancelleries étrangères ? Ne serions-nous pas en mesure d’organiser à moindre frais la défense des intérêts des nôtres qui sont dans la fournaise ardente que nous avons créée en RDC par notre laxisme dans la désignation de ceux qui nous représente : les parlementaires, le président de la République et les autres mandataires publiques ?
Réfléchissons bien à la question : cela devrait nous conduire à trouver comment faire en sorte que la justice soit correctement rendu en RDC.
Est-il enfin besoin de rappeler que la prison ne soit pas un concept congolais ? Pourquoi garder dans le pays cette chose immonde qui profite à tous les coups aux dictateurs et non pas aux citoyens à rétablir dans leurs droits ?

Mukolo na tina nini ?


[00:48:50] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

https://youtu.be/Bs93VpYhdvE

[15:52:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Congo, ezali kaka Kinshasa ?  Akende na décembre mpo na nini ? Mpo na kokokisa constitution ? Constitution oyo yaye moko ? Totalaka makambo wana malamu ! Soki te, boumbu ekoumela ata mbula 30.

Ngbanda et Dikita ?


Qui ment aux congolais et pourquoi, d’entre Ngbanda ou Dikita ?  Y a-t-il moyen de le savoir ?  Nous faut-il le savoir ?  Pourquoi et comment, le cas échéant ?

Nous avons suivi avec beaucoup d’attention la livraison suivante qui nous fait dire que le chemin à parcourir soit encore long.  Si vous en avez le temps, suivez attentivement la vidéo suivante et concluez par vous-même, de Ngbanda et Dikita, qui ment aux congolais, comment et pourquoi ?

Vous vous rendrez vite compte que pour que le ridicule tue, il faut le retour du Roi des rois.