Miséricorde divine ?


[1/17, 10:31] DD

Afande wetu Lieutenant Colonel Willy Ngoma laisse un message audio en Swahili langue pratiquée à l’Est de ce pays créé par Léopold 2 et rassure la population sur les mensonges propagés par les Muyayistes à propos de son éventuel décès.

Il rappelle que les fardc se battent pour un pouvoir d’un jouisseur qui ne pense qu’à se remplir les poches et son gros ventre seulement,pour lui et ses proches de Matonge,qui n’ont même pas pu construire des routes dans la capitale, qui détournent l’argent des militaires pour leurs projets tribalistes , des mangecrates accomplis quoi
Suivez l’audio édifiant du Lt Colonel @WillyNG0MA ame fufuka


[1/17, 11:42] GPAU

Il souligne que l’on perd à se mettre avec des hommes maudits [de Dieu pour leur manque d’amour de leurs frères humains, leurs compatriotes].
Il met en défi les FARDC de prouver leurs avancées sur les champs de bataille ; et leur conseille de les rejoindre [pour renverser le régime kinois].
Il clos son discours sans rien nous dire sur leur plan [sans doute, celui annoncé déjà : prendre la capitale un jour].
Il rapelle l’incapacité du pouvoir kinois de juguler plusieurs maux qui ronge le pays : les « salaires » d’esclaves, la mégestion de la capitale.

Que se cache-t-il derrière cette voix sûre d’elle-même ? Est-elle une simple stratégie militaire, ou plutôt un vrai signe d’une assurance, d »un confort, dans le camp de la rébellion [ou plutôt des envahisseurs, pour la majorité qui se trompe, encore et toujours] ?

Tout semble indiquer que la communauté internationale joue, avec le pouvoir en place, la même séquence qu’en 1995-1997.

Nous ne sommes pas dans le secret de Dieu. Cependant, tout indique que la cruauté des uns et des autres nous vaudront la foudre de la loi divine. Préparons nous à enterrer encore nos morts, dans tout le pays !

Nous, chrétiens, serons nos coudes, pour implorer la miséricorde du Père que nous continuons à offenser.

Construire l’Ituri…


Nous n’allons pas construire l’Ituri avec le tribalisme, la lâcheté, de la barbarie, de la méchanceté ni du banditisme.
C’est avec l’humanité, le courage, l’humanisme, la bienveillance et le civisme qu’il nous sera possible d’avancer, de développer notre province.
J’en appelle donc personnellement, à tous les combattants ituriens à cesser de se laisser manipuler par des paresseux, incompétents ou méchants hommes politiques, du pouvoir comme de l’opposition. Ceux qui poussent les autres à la mort, mais qui ont une peur bleue quand il faut prendre les armes pour combattre les ennemis de sa famille, de son peuple ou de sa nation.
Il nous faut quitter nos complexes, nos peurs, nos rancoeurs pour nous libérer de toute forme d’oppression, de domination, d’exploitation.
Une justice doit être rapidement instaurée d’une manière concensuelle.
Les esclavagistes, les colonisateurs, les pilleurs, les usurpateurs, les dictateurs doivent être estés en justice pour rendre compte à nos familles, à nos peuples et à notre nation.
Sans quoi, attendons nous au chaos et assumons notre choix de la guerre fratricide.