S’humilier, se détourner de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge…


Tout peuple chrétien, qui abandonne son Dieu en chemin, finit par se rendre compte de la perte qu’il fait un jour !

Nous avons prévenu depuis 2005 du non sens d’une participation à des élections organisées par l’étranger et par des païens, mettant de côté ses propres frères, solidaires, de la diaspora.
Aujourd’hui était la démonstration que Dieu résiste à ceux qui ont les coups roides ! Qui est Joseph Hypolite Kanambe pour résister à 70000 hommes dont 85% seraient des chrétiens ? Dieu est-il sourd, lent ou devenu inopérant comme certains le pensent et le croient ? Se réjouit-il de voir les congolais tomber sous les balles de l’imposteur Kanambe ?
Il n’en est rien du tout !
Dieu attend que les chrétiens en premier se repentent de leur grave péché ! Ils ont mis leur confiance en un homme ! Certains sont mêmes rentrés aux cultes païens que d’aucuns les croyaient avoir abandonnés pour le restant de leur vie…
Ils ont écarté leurs propres frères qui vivent l’ignominie dans la diaspora du processus électoral ; ils ont même oublié ceux qui bravent froid, neige, canicules, mépris, brutalités et injures pour leur procurer médicaments, minerval, habits et aides de toute sorte ; pour courir derrière le vent.
Aujourd’hui, le verdict est là…
SANS REPENTANCE, IL N’Y A PAS DE SALUT POSSIBLE POUR LE CONGO !
Cependant, si mon peuple s’humilie, se détourne de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge ; brusquement, un peu tard, mais à notre salut, il découvrira que la fin de l’imposture au Congo ne demandait même pas une semaine !

L’enclave de Cabinda a droit à son indépendance…


La RDC, une fois libérée, devrait aider le peuple frère de l’enclave de Cabinda à obtenir l’indépendance pour laquelle il est en droit de se battre par tous les moyens démocratiques.

Nous pensons que dans la logique de notre vision d’une confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale,la RDC a plutôt intérêt à soutenir toutes les initiatives démocratiques du peuple cabindais visant à obtenir son indépendance de Luanda qui ne lui sied pas.  Bien plus, il faut soutenir, si cela devait se confirmer, la volonté de certains cabindais de devenir citoyen du Congo-Kinshasa.  Nous avons, en effet, tout à y gagner.  Il n’est pas des raisons pour qu’un peuple frère soit contraint à faire chemin avec des peuples qui ne lui inspirent ni confiance et qui ne lui assure pas sa sécurité qu’il attend ; mais qui au contraire le menace et le nargue ; et que nous ne lui venions pas au secours.

Cependant, encore une fois, nous devrions veiller, une fois cela devenu possible, à ce que la démarche cabindaise s’inscrive dans le cadre d’une indépendance volontaire, régulièrement et démocratiquement conquise et non plus acquise.

Le soutien de la dictature angolaise, par les gouvernements de Kinshasa et de Brazzaville, s’il était avéré, doit être dénoncé avec toute notre énergie jusqu’à ce que nous libérions notre Congo de l’imposture et de la dictature ; avant de soutenir, de toutes nos forces, les initiatives des peuples brimés qui revendiquent leur droit inaliénable à leur autodétermination.

Ce qui est dit de l’enclave de Cabinda devrait, s’applique également à l’Est de notre territoire où certains peuples sont malheureusement contraints à en subir d’autres qui ne leurs conviennent pas !