Candidats à la CPI


Les prochains candidats à la CPI, en provenance de la RDC, commencent à se confirmer eux-mêmes dans leurs positions, sans le savoir.

Qui sont-ils ? Ce sont quelques un de nouveaux rebels que nous suivons têtes baissées. Ne sommes-nous pas clairs ? Pourraient-ils changer d’avis et être sauvés ? Nous ne pensons pas : ils sont déjà dans l’engrenage d’où il est généralement difficile de s’en sortir.

Nous les avons pourtant personnellement avertis, patriotiquement ! Suivez… Voici la livraison matinale qui nous conduit à revenir sur la question.


[5/23, 06:55] ‪+243 976 679 842‬: Après que la PNC ait avoir saisi illégalement la jeep Nissan de l’UPC en date du 19 Mais, jour de l’installation du comité exécutif provincial de mouvement « Ensemble pour le changement « , nous avons constaté que toutes les cinq roues qui étaient intact sur la jeep, c’est à dire, quatre roues ordinaires et une réserve, ont été démontés du véhicule et ce dernier était posé sur les treto en piere.
À cette effet, le secrétaire général de l’#UPC a refusé, qu’on lui remette l’engin malgré que le commandant de la PNC ville aurait aurait fait des pressions pour retrouver les roues déplacées par les éléments mal intentionnés de la PNC. Pour le secrétaire général de l’#UPC, aussi longtemps que l’expertise technique responsable ne sera pas fait au niveau du moteur ainsi que des accessoires, il ne reprendra pas ce véhicule.
Et face à cet acte nous nous posons la question de savoir si la police tient vraiment à la neutralité à cette période de turbulence où même les biens des opposants doivent être protégé.
[5/23, 09:18] Paluku-Atoka Uwekomu: Nous aimons à nous poser des questions sans y apporter des réponses.
Quand une police, nationale, enlève les roues de la voiture d’une formation politique ou d’un opposant, que faut-il en déduire ?
1. Avertissement, mise en garde, du pouvoir assassin.
2. Complicité, contre les intérêts du peuple, entre le pouvoir et la formation ou le traître, pour faire croire à l’inimitié.
3. Une intox visant à salir un pouvoir dont on veut se débarrasser à tout prix, par n’importe quel stratagème.
4. Autre acte de banditisme, extérieur au pouvoir et à l’infortuné authentique.
5. Un miracle des dieux pour dérouter les croyants, les crédules.
Dans lequel des cas nous trouvons-nous, pourquoi et comment ?
Pour ce qui est de l’expertise, y en a-t-il une sur terre, disponible sur le lieu du crime éventuelle, qui permettrait d’exclure tout piège ?
Le Congo est devenu comme le Far West.
Seule une rupture, totale et possible, entre le pouvoir et toute l’opposition pourrait nous sauver, nous sortir du gouffre. Or, tous les tenors de la politique que j’ai consultés, ne sont pas d’accord parce :
1. ils ne se font pas confiance, entre leurs ethnies, entre leurs alliances, entre leurs cultures politiques ; et que,
2. ils ne veulent pas se partager le pouvoir pour couvrir leurs forfaits.

Nous avons investi dans des bandits politiques. Assumons les conséquences de cet investissement. Sinon, nous allons vers l’affrotement qui fera quelques ventes d’armes supplémentaires pour la communauté internationale, qui reculera le retour du noir sur l’échiquier civilisationnel.

Nous formulerons des propostions en direction du gouvernement belge la semaine prochaine. Quel est le voeu du territoire de Mahagi ou de la province de l’Ituri, validé par ses représentants, par écrit ? Si vous le voulez, il arrivera à bon port et j’argumenterai s’il va dans le sens de notre conviction politique que vous connaissez. Sinon, c’est le territoire, et de ce fait la province, que vous confiez aux nouveaux rebels. Sachez qu’avec ces nouveaux rebels, nous allons tout droit vers d’autres génocides, exactement comme avec les anciens, et que certains, qui espèrent gagner la bataille, se retrouveront à la CPI, comme d’habitudes ! Nous les connaissons déjà…

Que vallent nos cadavres ?


Selon plusieurs témoins, la MONUSCO, par exemple, ne veut pas quitter le Congo, pour plusieurs raisons. Le commerce de nos cadavres, nous congolais en est une.

Elle

https://youtu.be/snHGf61TtZg

Un cadavre kemet (noir) est vendu en moyenne 250.000 €. Le traffic du noir n’est jamais disparu.

Lui

Comment mettre fin à ce phénomène ?

Nous

Construire l’arbre à problèmes du projet de résolution de l’esclavage noir. Cet arbre donne la solution mathématique au problème ! Il faut suivre mon cours de gestion des projets de développement local pour ne plus avoir à te poser de telles questions.

Devenir politicien 2


[5/21, 00:19] Paluku-Atoka Uwekomu: Bonne route, Héritier : intelligence, sagesse, richesse, courage, protection divine !
Si tu n’as pas l’un ou l’autre de ces atouts, prends d’abord le temps de te préparer au pied de tes aînés. Inutile de faire l’aventure comme ceux qui finissent très vite dans des cercueils !
Bienvenu dans le fascinant monde de la politique.
[5/21, 00:26] Paluku-Atoka Uwekomu: Mon père m’a donné un conseil : « Tant que tu ne sauras pas dire : je dîne demain à Tokyo et le lendemain du tu dînes effectivement à Tokyo, dis-toi, mon fils, que tu dois encore te préparer ». C’est ce que je fais depuis 1976 ; et, je ne le regrette pas. Plusieurs de mes camarades sont restés en chemin en voulant aller trop vite : au Congo comme dans la disapora ! Ils n’ont pas voulu suivre ce précieux conseil que je partage avec tous mes amis politiques : africains et occidentaux…

Devenir politicien 1


Je vous annonce aujourd’hui, officiellement, à [pour] très bientôt, le début de ma carrière politique, en tant que jeune visionnaire [dans] ma province, en particulier ; et, mon pays en général. [Ils] ont besoin de notre aide. Que vive la RDC à jamais.

[Texte légèrement modifié, dans sa ponctuation. Ndlr]

RDC : faux scandale géologique.


Que voulons-nous faire ?
Continuer dans l’esclavage, nous qui avions fait des esclaves dans le passé ?
Le 23 décembre, nous pouvons tous décider de ne pas aller voter pour marquer notre désaccord avec la République assassine et montrer que nous voulons autre chose que la pauvreté et l’insécurité, choisies par nous jusqu’ici.

Tenez ! Je viens d’apprendre que les americains – et non pas les congolais – évalueraient à 24 billions de Dollars l’ensemble des richesses qui sont dans notre sous-sol ! Nous avons bien dit SOUS-SOL !
Pour les 80 millions que nous serions aujourd’hui, cela représente moins de 23 ans de salaires corrects assurés à notre peuple ! Et après ces 23 ans, que deviendrions-nous, si nous vivions correctement, comme dans une Union d’États Indépendants du Congo, digne de ce nom ? Y réfléchissez-vous ? Nous, dans le projet 2014, cela nous tient à coeur de savoir comment nous préparons l’avenir de notre jeunesse.
(24.000.000.000.000/80.000.000)/((6500/6)*12) = 23,08 ans (Base de notre calcul : salaire brut de (6500 €/mois)/ménage de 6 personnes).
Qu’on arrête de nous dire que nous soyons un scandal géologique – à m’en tenir à l’évaluation américaine !

Alur : mystère des noms…


Tout nom alur est chargé de sens et à une signification précise, souvent grave, jamais innocente, pour la personne qui le porte et pour don entourage !

Les alurs étant très chauvin et attachés à leur culture, il convient de toujours connaître la signification de son nom. Cette signification vous sera généralement fournie sur simple demande. Il convient de ne pas la prendre à la légère parce que ces alur sont, bien souvent, très formalistes et exigeants par rapport à la question de leur nom.

Le nom de la personne revêt une importance telle qu’on ne la cite pas quand on s’adresse à un plus âgé que soit. On dit plutôt « jadit », « le plus âgé », « aîné » ou « ma », maman, pour s’adresser ou pour parler d’un plus âgé que soit.

Notons aussi que les noms attribués aux hommes, en fonction du contexte de leur naissance ou de la condition de leur patriarchie, sont aussi ceux qu’on attribue aux animaux domestiques : les chats et les chiens, particulièrement. Si citer le nom d’un plus âgé que soi un tabou, par respect, vertu cardinale chez les alurs, citer le nom d’un animal n’est pas formalisé. Néanmoins, les noms des animaux domestiques dans une famille en disent long sur l’histoire et la mentalité de celle-ci.

Les alurs aiment la critique et l’accusation d’autrui. Beaucoup de leurs noms commencent par u (o chez nos cousins de l’Afrique de l’Est !) – de wun qui veut dire vous – pour cette raison. Cependant, les noms commençant par wa – de wan, qui veut dire nous – ne sont pas rare.

Comprendre le nom de l’alur vous permettra donc de mieux comprendre la personne ; vous permettra d’anticiper son comportement dans la plupart des situations, si vous connaissez tant soit peu la culture alur. Cela vous évitera aussi quelques ennuis relationnels, dans bien de situations, dans votre rapport à la gente alur. À partir de deux exemples simples, nous illustrons ici-bas les charges que peut porter deux noms.

Retenons enfin qu’aucun nom alur n’est sans signification. Certains jeunes, qui ne s’intéressent pas à la culture alur, vont, hélas, jusqu’à ne pas connaître les significations de leurs noms. Quelque mot de l’alur ancien échappe à la jeunesse. Une recherche permet de vite retrouver les sens de ces mots, quand on fait appelle aux patriarches…


uwekomu = u-weko-mu
u = wun = vous
weko = niweko = abandonner = laisser
mu = votre, vos ; mamu = vôtre, vôtres
Finalement, UWEKOMU = Vous avez abandonné les vôtres (vos affaires)… Pour vous occupez de celles des autres.


Atoka = déformation, par le colon belge du mot « atuka ».

Atuka = a-tuka
a = en (gérondif)
tuka = nituko = élever, protéger ses poussins, en parlant de la mère-poule uniquement !

ATUKA = en élevant ses poussins, ses enfants = se dit de celui qui prends soins des enfants des autres, en plus des siens.

Attention, décoder un nom demande d’avoir une connaissance des subtilités de la langue alur. Considérons un exemple.

Atuko = a-tuko

a=an qui veut dire moi, je et non plus le « en » du gérondif !

tuko=nituko qui veut dire « élever, protéger ses poussins, en parlant de la mère-poule uniquement ! », comme ci-avant.

Suivant les accents utilisés, selon le contexte, ATUKO peut finalement vouloir dire :

« celui qui a pris soin, qui prends soin ou qui prendta soin des enfants des autres, en plus des siens ».

Plus grave…

Atoka est une déformation malheureuse de nos noms dans la patriarchie des Atuka.

En effet, a-toka = an-nitoko ou a-nitoko se réfère à « je sers un repas ou servir (en servant) un repas » de la casserole à l’assiette ! Rien à voir avec la pensée d’Ukumu notre grand-père quand il donnait le nom d’Atuka à son fils !

Pensée et réalité…


Voici ce que pense un de mes fils sur les initiatives que je prends pour le bénéfice de la RDC.

Ces propos en disent long sur la terreur que sème le pouvoir congolais et les ennemis du Congo : particulièrement le Rwanda.


Papa, le pays est sous contrôle du Rwanda à present. Il est totalement impossible d’aller en RDC et d’investir aux yeux de Kabila. La première chose à faire c’est il faire sauter le clan Kabila pour penser à faire de bonnes choses pour notre pays. Pour le moment, Paul Kagam est.le président, chef de la RDC. Il va te tuer si tu y vas pour commencer un quelconque projet.

Sous-développement politique…


~600 partis et ~80 regroupements.
Nous sommes, politiquement parlant, immatures. Travaillons notre maturation pour tendre vers 80 partis et 8 regroupements dans 25 ans par exemple. Comment ?
Ne bousculons personnes ! Instruisons, formons, éduquons, promouvons l’emploi et la justice. Le reste se fera tout seul.

Expliquer à la population…


Ne confondons pas une sensibilisation à l’inutilité de la machine à voter – à la formation dans l’usage de cette machine politiquement assassine !
C’est à vous et moi, congolais patriotes – et non à la CENI – d’expliquer à la population que la machine à voter soit là pour le prix d’achat partagé entre ses fabriquants et les pilleurs de nos ressources et pour permettre le tripatouillage des votes par le pouvoir, qui profite du faible niveau d’instruction de notre peuple, et de notre détermination insuffisante, pour faire passer au pouvoir, encore une fois, ces hommes assassins, incompétents et valets de Kabila.
C’est à nous d’expliquer la nocivité de cette machine pour notre destin et de recommander vivement à la population de rester chez soi, sans aller vers les machines maudites, après son erreur de s’inscrire à une élection des traîtres et des ennemis de notre nation.

Ne pas agir ainsi, en connaissance de cause, c’est nous trahir, c’est appeler une occupation supplémentaire de nos terres et une domination plus fortes de notre gente congolaise.

Distraire l’Ituri et le Haut-Uélé !


Le pouvoir cherche à distraire l’Ituri et me Haut-Uélé qui se prêtent à son jeu. Les patriotes doivent bien retenir les faits et gestes des collabos.


Délimitation entre la province du Haut-Uélé et de l’Ituri: les deux Gouverneurs autour d’une table à NIANIA http://lecoqdelest.net/delimitation-entre-province-haut-uele-de-lituri-deux-gouverneurs-autour-dune-table-a-niania/

Des étangers qui siègent pour des matières qu’ils connaissent forcément très mal !
Que font l’Ituri et le Haut-Uélé ? Pourquoi poser des questions de frontières maintenant ? Encore une distraction… On cherche à nous mettre en conflit pour nous diviser et ainsi mieux règner sur nous ! Il faut savoir arrêter ce banditisme dès son apparition !