Nous voulons tous la paix.
Cependant, en connaissons-nous le prix, sommes-nous entrain de le payer ?
Au Projet 2014, nous identifions deux obstacles à l’avènement de la paix dans l’Est du Congo.
1. l’ignorance des conditions à respecter pour avoir la paix ;
2. le manque de volonté éclairée de faire la paix !
Par exemple : comment aurons-nous la paix tant qu’il n’y aura pas symbiose entre l’armée et la population ? Chacune de ses entités a son plan à part. Est-il possible, avec Kanambe et Matata, d’aller vers une paix véritable et pourquoi ? Qu’avons-nous fait, nous congolais de l’Est pour avoir la paix chez nous et pourquoi ?
Voilà quelques unes des questions que nous adressons toujours à nos frères sans qu’ils ne se soucient d’y répondre !
Il n’y aura pas encore de paix, selon notre compréhension de ce que sont les conditions d’une passification et selon notre observation de ce que sont nos motivations !
Catégorie : Société
Se prendre en charge : nous le répétons depuis 1994 !
Notre proposition est de commencer par prendre en main notre développement : c’est plus digne, plus économique, plus sûr…
Pour refaire une chaussée, ce sont les ituriens eux-mêmes qui devraient s’en occuper et Dieu sait que cela soit possible.
La volonté politique est ce qui nous manque et la concertation n’existe pas entre l’intelligentsia iturienne qui somme dans la paresse.
L’IPB devrait aller au-delà de simples textes : élaborer des projets, les proposer à la population, mobiliser des ressources, enclencher l’exécution, évaluer.
Qui est prêt pour commencer à relever ce défi ?
Autrement, nous continueront à demander aux d’autres de faire ce que nous pourrions-faire nous-mêmes pendant 20 à 30 encore !
De : ituripeaceboat@yahoogroups.com [mailto:ituripeaceboat@yahoogroups.com]
Envoyé : samedi 19 mai 2012 14:32
À : ituripeaceboat@yahoogroups.com
Objet : [ituripeaceboat] Digest Number 1236
Messages In This Digest (6 Messages)
1a. [DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE] Bunia : les travaux de modernisation From: Ibrahim Eneko B.
1b. Bunia : les travaux de modernisation du boulevard de Libération From: ruku
2a. RDC: ENQUETE DANS TOUTES LES PROVINCES ENCOURAGEE!!! From: ruku
3. CENTENAIRE D’UNE EGLISE EN RDCONGO!! From: ruku
4. Re: RDC: ENQUETE DANS TOUTES LES PROVINCES ENCOURAGEE!!!/Merci. From: ruku
5. Re: Bunia : les travaux de modernisation du boulevard de Libérat From: ruku
[DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE] Bunia : les travaux de modernisation
Posted by: « Ibrahim Eneko B. » ibrahimchristian@gmail.com
Fri May 18, 2012 12:02 pm (PDT)
Le conseiller spécial du chef de l’Etat en charge des infrastructures,
Kimbembe Mazunga, a constaté mercredi 16 mai que les travaux de
modernisation du boulevard de Libération de Bunia, en Ituri (Province
Orientale), ont échoué. Ces travaux ont été réalisés il ya plus d’un mois
par l’entreprise Bego Congo avec le produit chimique « poly sol », grâce au
financement de la compagnie minière Ashanti Anglo Gold Kilo, (AGK), qui
explore de l’or dans le site aurifère de Mongwalu, en Ituri (Province
Orientale).
Photo mission Catholique de Mambasa
Pour Kimbembe Mazunga, si cette technologie n’a pas marché avec les
conditions de Bunia, il ne faut condamner ni le produit, ni l’entreprise.
Il invite plutôt les techniciens à réfléchir pour voir dans quelle mesure
mobiliser les ressources nécessaires pour « réaliser finalement la promesse
que le chef de l’Etat a faite à la population ».
«Ça n’a pas marché, nous devons corriger, et le chef de l’Etat a dit une
voierie asphaltée, vous l’aurez la voierie asphaltée », at-il conclu.
Selon Avo Eka Rustique, commissaire de district de l’Ituri en charge de
l’Economie et des Finances, les travaux sur cette route de 4 kilomètres ont
couté plus de quatre millions de dollars américains.
Okapi
S’humilier, se détourner de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge…
Tout peuple chrétien, qui abandonne son Dieu en chemin, finit par se rendre compte de la perte qu’il fait un jour !
Nous avons prévenu depuis 2005 du non sens d’une participation à des élections organisées par l’étranger et par des païens, mettant de côté ses propres frères, solidaires, de la diaspora.
Aujourd’hui était la démonstration que Dieu résiste à ceux qui ont les coups roides ! Qui est Joseph Hypolite Kanambe pour résister à 70000 hommes dont 85% seraient des chrétiens ? Dieu est-il sourd, lent ou devenu inopérant comme certains le pensent et le croient ? Se réjouit-il de voir les congolais tomber sous les balles de l’imposteur Kanambe ?
Il n’en est rien du tout !
Dieu attend que les chrétiens en premier se repentent de leur grave péché ! Ils ont mis leur confiance en un homme ! Certains sont mêmes rentrés aux cultes païens que d’aucuns les croyaient avoir abandonnés pour le restant de leur vie…
Ils ont écarté leurs propres frères qui vivent l’ignominie dans la diaspora du processus électoral ; ils ont même oublié ceux qui bravent froid, neige, canicules, mépris, brutalités et injures pour leur procurer médicaments, minerval, habits et aides de toute sorte ; pour courir derrière le vent.
Aujourd’hui, le verdict est là…
SANS REPENTANCE, IL N’Y A PAS DE SALUT POSSIBLE POUR LE CONGO !
Cependant, si mon peuple s’humilie, se détourne de la haine, de l’ingratitude, des meurtres, du mensonge ; brusquement, un peu tard, mais à notre salut, il découvrira que la fin de l’imposture au Congo ne demandait même pas une semaine !
RUMEUR DE COUP DE FORCE !
[18:26:13] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: RUMEUR DE COUP DE FORCE À KINSHASA
Ce mardi 13 février 2012, je viens de recevoir de source fiable l’information que je résume comme suit… La rumeur courrait depuis vendredi 10 février 2012 dans la capitale du Congo-Kinshasa voulant que quelque chose se préparait dans le pays entre le samedi et le dimanche et qu’il valait mieux demeurer très prudent. Des réunions occultes se seraient multipliées dans certaines chancelleries occidentales (Mme Colette Braeckman se serait même trouvée à Kinshasa pour couvrir l’événement) dans le but de désigner Zoé Kabila (frère de Joseph) comme président de la république, Joseph Kabila étant gravement atteint de troubles psychiques (ce qui expliquerait son absence prolongée de la scène publique). Il est à noter que depuis quelque temps, Zoé Kabila circule en cortège officiel dans la capitale et donne des audiences « officielles » au Palais de la Nation. Toujours selon la rumeur, Katumba Mwanke se serait opposé au projet; d’où son envoi en « mission » à Kigali via l’île d’Idjwi où il devait rencontrer secrètement des émissaires du Rwanda tutélaire. Naturellement, on se sera assuré que l’avion n’arriverait jamais à sa destination. Mes observations, cela étant, sont les suivantes : 1. Chacun sait que si la rumeur ne peut rien prouver de manière irréfutable, elle ment rarement quant au fond de ce qu’elle avance. Cela est particulièrement vrai à Kinshasa. 2. Si la rumeur que je viens de rapporter dit un tant soit peu la vérité, c’est que ceux qui ont élevé Joseph Kabila à la tête de l’État congolais après l’assassinat de Laurent- Désiré Kabila travaillent d’arrache-pied pour rééditer le même exploit avec Zoé Kabila. Y conforte une autre rumeur parlant de la convocation pour le même week-end de l’« accident » des grands du régime à Kingakati en l’absence de J. Kabila. 3. Dans la mesure où l’avion craché appartiendrait à Moïse Katumbi, les pilotes sudafricains devaient sinon connaître l’aéroport de Kavumu, du moins avoir une longue expérience de cette sorte d’aéroport de l’arrière-pays. Ce qui contredit en principe la thèse de l’erreur humaine que propose trop hâtivement Colette Braeckman en dehors de toute enquête autorisée et de toute expertise en matière de crashes d’avion. 4. Comment, au demeurant, des hautes personnalités habituées à voyager en avion n’auraient-elles pas bouclé leur ceinture au moment de l’approche finale vers un aéroport que les pilotes ne connaîtraient pas de surcroît ? À qui donc profite la mort des deux pilotes qu’il aurait fallu désincarcérer et de Katumba Mwanke en la circonstance ? 5. Collette Braeckman décidément très bien informée en très peu de temps nous apprend en passant que l’installation de l’assemblée nationale aurait lieu le jeudi 16 février 2012. L’occasion serait belle pour le régime de sortir la grosse artillerie ; prétexte officiel : la sécurité des officiels ; conséquence prévisible : massacre programmé des manifestants chrétiens pour atteinte à l’ordre public ou quelque chose d’approchant. Bref, les signes se multiplient, qui ne trompent pas, suivant lesquels plus rien ne va dans le camp de l’usurpateur Kabila. Le peuple du Congo doit réaliser que le pouvoir lui appartient, que même l’usurpateur J. Kabila n’est plus de la partie, que s’il ne le prend pas MAINTENANT, ses ennemis le lui raviront sans faute une fois encore. Je m’enflamme ? Peut-être oui et peut-être non. J’invite tout un chacun à méditer l’anomalie contenue dans le dernier verbiage du tristement célèbre Lambert Mende : après avoir allégué les charges les plus graves (dont l’atteinte à la sûreté de l’État) à l’encontre de M. Shabani, ci-devant secrétaire général de l’UDPS, il affirme du même souffle que le « suspect » jouira quand même de sa liberté de mouvement à l’échelle nationale. Suspecté de participer à un coup d’État (car c’est bien de cela qu’il s’agit) et n’être même pas placé en résidence surveillée… Le moment est plus que propice pour frapper. Puisse la date du 16 février 2012 entrer dans l’histoire du Congo-Kinshasa comme le jour de la prise du pouvoir par le peuple, le début de l’État de droit et de la libération du pays du joug néocolonialiste ?
Lomomba Emongo Écrivain et professeur de philosophie
