Vrai ou faux ?


Pendant que les autres mentent…


[1/11, 16:46] ‪+1 (323) 309-8357‬: Elections du 23/12 au Congo-Kin: L’Administration Trump tire la sonnette d’alarme

Dans une interview diffusée mercredi 31 octobre sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), le secrétaire d’Etat adjoint américain chargé des Affaires africaines, Tibor Peter Nagy, a déclaré que le gouvernement des Etats-Unis ne croit nullement à la tenue, au Congo-Kin, d’élection « libre » et « démocratique » le 23 décembre prochain. Fin septembre dernier, le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, avait prétendu le contraire après une entrevue à New York – en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies – avec ce membre de l’Administration Trump. Selon lui, son interlocuteur américain avait « salué » les « avancées » du processus électoral. C’était le 27 septembre.

« Non, pas du tout! » C’est la réponse liminaire que le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires africaines a donné à Michel Arseneault de RFI. Celui-ci voulait savoir si l’Administration Trump avait « bon espoir » que les élections attendues le 23 décembre prochain au Congo-Kinshasa seront « libres » et « démocratiques ».

A en croire Tibor Nagy, le gouvernement américain « suit cette situation de près ». Et il a déjà « fait part de ses réserves » aux gouvernants congolais. « Nous sommes d’autant plus préoccupés que l’espace démocratique déjà limité est de plus en plus restreint, a-t-il fait remarquer. On verra bien ce qui va se passer. La planète entière espère – ce n’est pas une formule de style – un scrutin aussi libre que possible ».

Le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy s’est fait le « porte-parole » des neuf voisins de l’ex-Zaïre en martelant que ceux-ci « sont, eux aussi, très inquiets ».

Cette lecture maussade de l’évolution du processus électoral congolais tranche avec la béatitude que semblait afficher le chef de la diplomatie congolaise, Léonard She Okitundu, à l’issue de son entrevue, le 27 septembre, à New York, avec Tibor P. Nagy. Ne dit-on pas qu’à beau mentir, qui vient de loin?

VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS EN HAUSSE

Selon Okitundu, il avait mis à profit son entretien avec Nagy pour « rassurer » le département d’Etat de « la crédibilité du processus électoral », son bon déroulement ainsi que la volonté du gouvernement congolais à financer entièrement les opérations électorales. Une démarche pour le moins paradoxale de la part d’un pouvoir politique qui prend plaisir à claironner sa « souveraineté ».

A en croire « She », son interlocuteur avait « salué les avancées réalisées dans les préparatifs » en souhaitant un rétablissement rapide de la stabilité.

Les propos tenus à RFI par le secrétaire d’Etat adjoint Tibor Nagy sont corroborés par les conclusions du rapport publié par le BCNUDH (Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme) sur la situation des droits et libertés dans le pays au cours du mois d’octobre.

D’après les experts onusiens, 620 cas de violations des droits humains ont été « documentés » au cours de la période qui vient de s’achever. Ces atteintes à la vie et à la dignité de la personne humaine sont imputables non seulement à des éléments de la force publique (armée, police, service de renseignements) mais aussi à bandes armées.

Près de dix-huit années après son accession à la tête de l’Etat congolais, « Joseph Kabila » a été bien incapable de rétablir l’autorité de l’Etat aux quatre coins du territoire national. L’oligarchie en place donne l’impression d’être de connivence avec des milices qu’elle utilise à chaque vote comme une « cinquième colonne » pour perturber le déroulement des consultations électorales dans les deux provinces du Kivu et celles de l’Ituri. La province du Tanganyika ne serait pas épargnée.

La présence dans la mouvance kabiliste des individus à la mine patibulaire du genre Justin Bitakwira et autre Gédéon Kyungu Mutanga en témoigne. Ces deux anciens chefs maï maï font partie des « mauvais génies » du « raïs ». La liste n’est pas exhaustive.

Les observateurs peinent à croire à un déroulement « apaisé » des élections à venir. Les experts du BCNUDH font état de l’émergence d’un « respect de la liberté de manifester à géométrie variable, au gré des affinités politiques ». C’est le cas dans plusieurs provinces dont le Haut Katanga.

« SONNETTE D’ALARME »

Décidé à conserver le pouvoir à tout prix, le « Kabila » et son « clan » paraissent aveuglés par leurs certitudes. Ils refusent de regarder pour ne pas voir ce que tout le monde voit. A savoir que le pays va buter contre un mur en béton.

Mercredi 30 octobre, la mouvance kabiliste a fait ce que les zélateurs du régime appellent une « démonstration de force ». Le ministre de l’Intérieur, Henri Mova Sakanyi, a procédé à la présentation des véhicules de l’armée et quelques aéronefs mis à la disposition de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). « La question logistique se pose et beaucoup de nos partenaires voulaient trouver en cela une fenêtre pour intervenir dans nos élections. Aujourd’hui, c’est la démonstration qu’on va assumer entièrement et totalement la souveraineté électorale, selon les moyens des Congolais eux-mêmes », a-t-il déclaré.

Derrière la prétendue « souveraineté électorale » carillonnée par « Kabila » et les siens se cachent, en réalité, la volonté d’éloigner les « témoins gênants » pour permettre aux « sortants » de « tricher à huis clos ».

En déclarant que les Etats-Unis sont « préoccupés » et suivent « de près » les consultations électorales à venir au « Congo démocratique », le secrétaire d’Etat adjoint Tibor P. Nagy tire, en fait, la sonnette d’alarme. L’homme est conscient non seulement de l’impopularité de « Joseph Kabila » – dont le bilan est désastreux – mais aussi de la « loi non écrite » selon laquelle aucun satrape africain n’organise une élection pour la perdre.

Tibor Nagy est également conscient que le « dauphin » de « Kabila » ne pourrait en aucun cas remporter la victoire dans une élection présidentielle libre, démocratique et transparente. Il est conscient enfin qu’un « triomphe » d’Emmanuel Ramazani Shadari sera suivie d’un vaste mouvement de contestation aux conséquences imprévisibles…
[1/11, 20:11] Paluku-Atoka Uwekomu: Soyons responsables et déboutons les aventuriers !

CENI…


Kabila déteste-il les nande ?


Le Président Kabila déteste-il les nande ?

Si oui, pourquoi ceux-ci lui offrent-ils leurs voix ?

Pourquoi le reste Congo le soutient-il ?


« MASSACRE DE BENI :LE PRÉSIDENT KABILA ET SE DECLARATIONS INOUBLIABLES  »

  1. Joseph Kabila a déclaré à un groupe de Députés Nande: « Vous les Nande, vous devez savoir que je suis aussi votre fils. Je suis fils de Rwenzori ». Quand on sait bien que Joseph Kabila n’a jamais vécu jamais été connu dans l’espace du grand Nord-Kivu où personne ne l’a jamais connu jusqu’au jour où il fera son irruption devant le public congolais à l’avènement de l’AFDL, une telle déclaration peut entraîner des spéculations dans tous les sens. En se revendiquant « fils de Rwenzori », il y aurait lieu d’interpréter qu’il devrait être familiarisé avec les inciviques de Rwenzori depuis longtemps. Se déclarer « fils de Rwenzori » dans le contexte de massacres de Beni par quelqu’un qui n’a aucune origine sociologique dans cette région ne peut que faire penser à son appartenance aux groupes mafieux et terroristes étrangers qui ont envahi les contrées des massifs de Rwenzori depuis au moins trois décennies.
  2. Se déchargeant toujours sur les Députés Nande au sujet des atrocités commises contre les civils à Beni, Joseph Kabila a aussi déclaré: « La République Démocratique du Congo peut se développer et aller aux élections sans le Kivu ».
    Depuis le début des massacres de Beni, le chef de l’Etat n’a jamais manifesté une volonté pratique de s’y pencher en vue d’y trouver promptement une solution. Il n’y a exprimé aucune compassion: pas de secours militaire honnête (si ce n’est que des actions de complicité en faveur des rebelles ou inciviques), pas d’assistance humanitaire aux populations déplacées par l’insécurité endémique, en aucune fois il n’a ordonné un deuil national en mémoire des victimes innocentes… Voudrait-il considérer cette partie du Kivu comme un domaine ne faisant pas partie de la RDC ou voudrait-il la traiter comme tel ?

  3. Kabila d’ajouter aussi au mêmes Députés: « Au Sénégal il y a un conflit qui a fait des années, c’est la Casamance. Je peux faire du Nord-Kivu une Casamance, j’ai ce pouvoir ». Quelle arrogance! En d’autres termes, le Nord-Kivu est déjà jeté sur le chemin de Casamance. C’est un grand signe d’ingratitude quand on doit user de son pouvoir pour traiter avec un tel dédain une région qui fut son principal fief électoral.

  4. « On a toujours dit que c’est toujours après mon passage qu’il y a eu inflammation de massacres. Cette fois-ci je vous dis qu’il n’y en aura pas », avait promis le président Joseph Kabila à la population de Lubiriha/Kasindi le 04 Août 2016, à l’occasion de son passage pour une réunion en Ouganda. Arrivé à Beni par la même occasion, il annonce aux notables que « Je suis venu vous apporter la paix ». Et pourtant cinq jours plus tard la ville de Beni expérimentera pour la toute première fois dans le quartier RWANGOMA ces massacres qui, jusque-là étaient vécus dans les contrées rurales. On a alors vite compris que la promesse de la paix n’était qu’un discours ironique d’une autorité qui savait quel programme devait suivre son passage, d’après des consignes qu’il aurait certainement données au passage.

  5. Dans une réunion restreinte tenue avec quelques ministres d’Etat à Kingakati, Joseph Kabila prononce ouvertement: « Je déteste ces Banande (c’est-à-dire le peuple Nande); ils se croient être les plus forts à cause de leur commerce. Je suis capable de les rendre pauvres ». Une telle parole s’est plus que confirmée sur terrain. Il suffit de constater comment Beni-Lubero est asphyxié par l’insécurité de tous genre, dont les massacres de Beni, les vols et enlèvent partout en campagnes comme en villes, l’abandon des tronçons routiers vitaux au délabrement dans cette région, la surtaxation des services de recettes publiques au poste frontalier de Kasindi/Lubiriha et dans les villes de Butembo et Beni, la destruction des maisons voire des villages entiers accompagnée de pillage des produits d’élevage, des champs et des biens de ménage, imposition et entretien d’insécurité qui force beaucoup d’habitants à quitter leurs terres pour devenir nomades. Bref, toutes ces réalités sont portées à réduire la population Nande de Beni-Lubero à l’état d’improductivité car il est devenu impossible de travailler. D’emblée, une crise humanitaire bat déjà son plein.

  6. « Je me demande pourquoi les Nande ne veulent pas vivre avec les autres, surtout avec les gens qui arrivent chez eux pour rechercher des terres arables; et pourtant eux sont partout en RDC », martèle Joseph Kabila aux Notables Nande à Kinshasa. Cette allégation est dangereusement calomnieuse au préjudice du peuple Nande. Car la réalité témoigne que la ville de Beni et tout l’espace de Beni-Lubero connaissent depuis des années une cohabitation harmonieuse des habitants venus de tous les coins du pays. D’où, il se dégage que « les autres » dont Joseph Kabila auxquels Joseph Kabila fait allusion ne sont plutôt ces nombreux immigrants dont il a organisé le transfert vers Beni et l’Ituri pour une mission d’extermination et d’évincement des autochtones, et dont il désapprouve la dénonciation par les victimes.

  7. « Vous les Nande, bientôt vous allez oublier le business, surtout le business de l’or. Vous aurez le choix de faire d’autres choses, en l’occurrence l’agriculture ». Cette déclaration est de Zoé Kabila, un frère à Joseph Kabila, aux jeunes commerçants Nande trafiquant de l’or qu’il croisa à Dubai, en 2013. Effectivement, la famille a lancé à travers la province voisine de l’Ituri une campagne xénophobique contre les Nande qui y exercent le business, spécialement dans la ville de Bunia et la région minière de Mongbwalu tout en imposant illicitement un monopole d’achat d’or issu des creuseurs artisanaux. C’est la famille biologique de Kabila qui centralise l’achat de l’or à Bunia.

  8. En 2013, Joseph Kabila se confie à un dignitaire du régime Tanzanien à Dar-es-Salam dont nous nous réservons de dévoiler l’identité par respect : « Nous avons un problème en RDC avec deux tribus, les Baluba et les Nande. Mais les plus durs et rusés sont les Nande. Ce sont eux qui bloquent souvent nos plans. Nous allons tout faire pour les anéantir ». De là, nous comprenons vite pourquoi aussitôt en 2014, les portes ont été grandement ouvertes pour déchainer les massacres sur l’espace de Beni-Lubero, reconnu comme le principal fief du peuple Nande visé par ce verdict.

  9. Dans une réunion tenue à Beni, le président Kabila a déclaré ouvertement ce qui suit au sujet des massacres de Beni: « Vous vous tuez entre vous. Vous devez vous désolidariser des terroristes… Ce sont vos enfants qui vous tuent ». Or, depuis le début de ce mois d’octobre qui touchent à sa fin, le gouvernement congolais tente d’informer les opinions qu’il a finalement découvert l’identité des tueurs de Beni. Ce sont des membres du Muslim Tabliq Movement, MTM en sigle. C’est pourquoi, vu les nombreuses preuves de collaboration et complicité entre l’armée congolaise et lesdits tueurs, n’est-ce pas qu’il y a lieu d’affirmer que les MTM ne sont autres que les FARDC eux-mêmes, et donc un groupe organisé, soutenu et encadré par le pouvoir en place en vue de massacrer la population civil et les FARDC loyalistes pour des fins purement politiques? D’ailleurs, la complicité ou la participation des FARDC aux côté des tueurs a été mise en nu également par la MONUSCO présente dans la région de Beni.

  10. Après l’incendie de sa maison par des inconnus à Musienene, Joseph Kabila a menacé la communauté Nande en déclarant: « Vos enfants ont brûlé ma maison à Musienene. Et moi, si j’ordonne qu’on s’en prenne à vos maisons sur toute l’étendue de la RDC, vous direz que je suis le plus mauvais? » Ici encore, nous retrouvons un sentiment tacheté de xénophobie dans le chef d’une haute personnalité ayant la qualité de père de la Nation. Rattaché au point 5, une telle déclaration souligne combien le président Kabila ne saurait contenir la rancune qu’il entretient contre le peuple Nande. Cette rancune est le fruit ou l’effet de sa colère contre ce peuple qui dénonce avec vigueur le plan d’occupation du Kivu-Ituri dont les actions pratiques sont recommandées aux immigrants rwandais qui envahissent actuellement la région de Beni-Lubero et l’Ituri. C’est pourquoi, pour conclure Joseph Kabila pose sa condition pour qu’il permette le retour de la paix dans cette partie du pays en détresse:

  11. « Si vous voulez que le conflit (la tragédie) de Beni finisse, vous devez accepter de vivre avec les autres ». Comprenez que ces « autres » ne sont nullement des congolais venus d’autres provinces ou régions du pays – car ils y vivent déjà harmonieusement avec les autochtones depuis plusieurs années -, mais ce sont des occupants étrangers, en l’occurrence rwandais, qui envahissent Beni-Lubero et l’Ituri avec l’appui du pouvoir de Joseph Kabila. Toutes les autorités politico-administratives, l’appareil de la défense nationale et les services de sécurité sont mobilisés pour leurs protections et leurs succès dans les zones occupées.

Tout compte fait, le véritable responsable des massacres de Beni, c’est bien sûr le président Joseph Kabila, en sa qualité non seulement du commanditaire principal mais encore et surtout du sponsors pour tous les besoins nécessaires pour l’aboutissement du plan d’occupation en marche.
Il est nécessaire de le dire en affirmatif, en constatant l’indifférence du pouvoir face à la tragédie en cours et la manière dont les FARDC ne font aucun effort pour empêcher les égorgeurs d’atteindre leurs objectifs. Au contraire, ils leur cèdent des positions, des terrains, et se transforment eux-mêmes en ADF pour piller et tuer dans les quartiers abandonnés par la population, tel qu’on le constate ces jours dans la commune urbaine de Rwenzori, en ville de Beni.

Jeanne d’Arc KAHINDO
Beni.
©Beni-Lubero Online.

La poule d’Hitler…


On raconte que lors d’une de ses réunions, Hitler a demandé qu’on lui apporte une poule.
Il l’a attrapée fort d’une main pendant qu’il la déplumait avec l’autre.

Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n’a pas pu car l’étreinte était au-dessus de ses forces.

Après avoir complètement déplumé l’infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :

Maintenant, regardez ce qui va se passer.

Hitler a lâché la poule sur le sol et s’est éloigné d’elle.
Il a pris une poignée de grains de blé, a commencé à marcher dans la pièce en jetant les grains de blé au sol, derrière lui.
Ses collaborateurs, hantés, ont vu que la poule, bien qu’effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu’Hitler laissait tomber derrière lui en tournant dans la pièce.

S’adressant alors à ses acolytes surpris, Hitler leur dit :
Ainsi, vous venez de voir quelle manière on gouverne facilement les peureux, les lâches ou les faibles.

Vous avez vu comment la poule m’a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?

Je lui ai tout pris…, les plumes et la dignité, mais elle me suit quand même en quête de remoulages.

Ainsi, la plupart des gens, en quête de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, un habit, une bière,…) suivent leurs gouvernants et politiciens, malgré les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci leur infligent en lui ôtant la santé, l’éducation et la dignité. « Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour. »
Gerald Cotton

Tout nous vient de l’étranger…


Katumbi anachukiwa !


Katumbi est détesté par qui et pourquoi ?

Les jaloux lui préparent le trône sans le savoir.

Qu’il tienne à son Katanga et le travail lui sera facilité par les kabilistes. Comment ? Lisez ceci et analysez.

À moins nous assistions à un théâtre orchestré par Kabila et Katumbi…

Qui nous vérifiera tout cela et comment ? C’est là l’inconvénient d’une lutte de l’opposition, sans projet écrit ni démocratique.


Moïse Katumbi accusé par la police nationale d’être à l’origine de l’assassinat de Lumumba.

L’ex-gouverneur du Katanga se retrouve au cœur d’une nouvelle affaire judiciaire. La Police Nationale Congolaise (PNC) l’accuse d’être à l’origine de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba. Le procureur de la République annonce l’ouverture d’une enquête.

Le patron du TP Mazembe serait le cerveau moteur ayant téléguidé l’assassinat du héros de l’indépendance congolaise. La police congolaise l’a annoncé au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

« Les premiers éléments de l’enquête tendent à disculper les belges, accusés jusqu’à présent d’être les auteurs de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba », affirme le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende.

La défense de Moïse Katumbi conteste l’accusation. Elle s’appuie sur l’année de naissance du concerné.

« Patrice Emery Lumumba a été assassiné le 17 janvier 1961 et Moïse Katumbi est né le 28 décembre 1964, soit près de 4 ans après », précise maitre Dufour.

L’avocat de l’oposant congolais dit ne pas comprendre comment quelqu’un qui n’était pas encore né au moment des faits aurait pu y prendre part.

« Monsieur Katumbi risque l’inéligibilité à vie pour des élections présidentielles en république démocratique du Congo », previent le procureur général de la république. Selon lui, Katumbi pourrait très bien avoir triché sur son âge comme il l’aurait fait pour la nationalité italienne.

Pour rappel, l’Ex-gouverneur du Katanga et ex-proche du président Joseph Kabila, est déjà condamné dans une affaire immobilière dont il conteste tout fondement. Il est également poursuivi la propagation présumée du virus Ebola dans le nord du pays. Les autorités congolaises l’accusent aussi d’avoir eu la nationalité italienne alors que la nationalité congolaise est exclusive.

http://stateafrique.com/moise-katumbi-accuse-detre-a-lorigine-de-lassassinat-de-lumumba/

Irresponsabilité collective…


Les conséquences de notre démission collective sont là. Mes frères périssent partout : même en Belgique.

Je suggère, pour arrêter l’hémorragie que nous arrêtons de fêter pour travailler d’abord l’arrestation de la Kabilie, ensemble.

Après, nous reprendrons avec les fêtes : mariages, anniversaires, promotions et les autres orgies qui caractérisent nos cultures…

Le travail à abattre

Forcer nos politiques de l’opposition à produire et mettre en oeuvre, ensemble, un plan de déboulonnage de la kabilie.


Didi Mitovelli

«C’est grave ce qui s’est passé au stade Tata Raphaël, Madame, puisque vous en parlez, avec des fonctionnaires de l’État à qui l’on a dit « si vous ne venez pas, vous serez licenciés lundi! » Vous avez vu les itinéraires des bus qui débouchaient tous sur le stade… Réquisitionner le transport public de la ville pour un fait privé! Nous avons organisé notre meeting, le 29 septembre, et tous les bus Transco étaient en entretien, et pourquoi tous les bus… Et le lendemain, on les a vus reprendre du service… Avec des jeunes gens qui se sont disputés dans ces bus pour l’argent! Avec des gouverneurs de provinces qui ont abandonné leurs postes pour venir assister à un fait privé! Qui a payé leurs billets, leur séjour? Voilà un pouvoir qui utilise le Trésor public pour un fait privé… Pourquoi les gens ne veulent pas jouer un match franc, avec les règles du jeu?»

Martin Fayulu Madidi, candidat PR

Stratégie…


Lui

Président FATSHI a quitté les USA hier et aujourd’hui, il a atterri a Brucelles. Sa diplomatie continue à payer.
Le président Trump maintient les sanctions contre la RDC

Depuis le 27 octobre 2006, sous la présidence du républicain George Bush Jr, les Etats-Unis maintiennent des sanctions économiques qui visent à bloquer les biens de certaines personnes accusées de contribuer au conflit en République démocratique du Congo.
En 2006, le Président Bush a pris cette mesure pour faire face à « une menace inhabituelle et extraordinaire » qui pesait sur la politique étrangère des États-Unis. « Une menace née de la situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci, qui a été marquée par une violence et des atrocités généralisées et continue de menacer la stabilité régionale », explique le texte publié ce mercredi par le bureau du président Trump.
Le texte se poursuit en expliquant que des mesures complémentaires ont été prises le 8 juillet 2014 (sous le démocrate Barack Obama) pour tenter de remédier à cette situation d’urgence nationale. Quelques lignes plus loin, on peut lire : « La situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la politique étrangère des États-Unis. Pour cette raison, l’urgence nationale déclarée dans l’Instruction 13413 du 27 octobre 2006, telle que modifiée par l’Instruction 13671 du 8 juillet 2014, et les mesures adoptées pour faire face à cette situation d’urgence doivent rester en vigueur au-delà du 27 octobre 2018. Par conséquent, je poursuis pendant un an l’urgence nationale en ce qui concerne la situation en République démocratique du Congo », conclu le communiqué diffusé ce jeudi 25 octobre par la Maison-Blanche et signé par le président Donald Trump.


Nous

De 2006 à aujourd’hui, mes frères meurent de plus bel à l’Est. Cette politique américaine est donc soit une arnaque, soit une l’inefficacité.
La meilleure façon de nous aider est de soutenir l’opposition véritable et pas les faux opposants qui tentent de se positionner pour continuer l’oeuvre de Kabila sous une nouvelle enseigne…
Pour nous, il faut forcer nos vrais chefs à se réunir pour sortir un plan que le peuple avalisera avant de passer à l’acte final.

C’est ainsi que les bandits politiques seront mis hors état de nuir.

Nos routes…


Bonjour professeur.

Il me sied de vous signaler que notre frère soit encore à cours de route. Ce dernier temps la route Kisangani-Butembo est en mauvais état. On fait 2 semaines de route. Je suis entrain de l’entendre. Je vous ferai signe dès que possible.


2 semaines ?
Ce n’était pas une affaire d’un jour pendant un temps ?
On repasse par Komanda ?
https://kongoyamupia.wordpress.com/2018/10/04/formation-dautomne/
Que font les jeunes ?
Envoie-les s’inscrire à mon parti pour travailler à améliorer nos routes !
C’est grave, que ce recul !