Diviser et fragiliser la Belgique…


Que bravent nos combattants ?  Quels risques prennent-ils ?  Pour qui, pour quoi et comment se battent-ils ?  Sommes-nous réellement plus forts pour résister au droit à la vie digne du congolais qu’ils revendiquent à leur manière ?  Que pourrions-nous faire pour le mieux de nos peuples aux sorts désormais dépendants ?  Allons-nous compter sur la police ou sur la politique pour faire taire ces congolo-belges, pour la plupart ?  Pourquoi, quand et comment donc agir ?

Ce sont des questions que se pose tout congolais qui travaille à l’indépendance de la RDC.  C’est aussi la question que se pose tout belge qui croit en l’intérêt pour nos deux peuples ont à vite faire la paix.  Se défaire des griffes de l’esclavagisme, de la colonisation, de la trahison et de l’imposture, telle reste le vœu le plus ardent de tout congolais, de toute l’Afrique, de tous les peuples opprimés de la terre, les belges compris.

Sans s’en rendre compte ni en mesurer les conséquences, la Belgique quant à elle participe au périlleux jeu de l’imposture qui subjugue les congolais.  Le recours, à répétition, à la force, de notre gouvernement, n’aide pas à aller dans la bonne direction.  Ici, comme là-bas, nous perdons des âmes, pour une cause qui n’en vaut pas la peine.  Aux yeux d’une frange importante des congolais, c’est une participation au muselement du congolais et au néocolonialisme que nous voyons dans le document ci-dessous.

De plus en plus, ici, comme là-bas, l’opinion se fonde sur la complicité, passive ou active, de notre gouvernement.  Sans dialogue sincère et urgent, nous ne pouvons que craindre le pire…  Cela se sens, cela s’entend, cela se voit !

Le document suivant, permet de décoder un raz-le-bol – clairement exprimé – qui nous met en insécurité.  Nous qui avons déjà beaucoup d’autre insécurité à maîtriser.  Après le monde arabe, c’est l’Afrique noire que nous voulons avoir sur le dos.  Que nous coûterait-il de remettre aux africains leur indépendance ?  Combien de temps encore voudrions-nous prendre à hypothéquer l’avenir de nos enfants ?

La critique est facile, mais l’art est difficile.  Que proposons-nous ?

Un dialogue sincère et adulte qui peut permettre d’aller, plus vite, vers une solution durable et satisfaisante pour tous.  Ne pas y croire, c’est avoir déjà perdu !  Nous l’aurons redit, nous aurons tiré sur la sonnette d’alarme, encore une fois.  Puisque les combattants sont des belges, ne pas les écouter, c’est diviser la Belgique et de fait, la fragiliser !

http://www.ctnnews1.com/eyindi-combattant-ya-bxl-ba-signer-eyoma-bakangi-lambassade-du-congo-a-bruxelles/

A la découverte d’autres charniers…


Du vrai ou du bluff ?

Comment, ces congolais meurent-ils, sans que personne ne se préoccupe de leur existence ni de leur disparition éventuelle ?

Dans les conditions présentes, comment peut-on participer aux élections et prétendre travailler au développement de la RDC ?

Nous vous transmettons le lien : nous ne savons rien vous garantir quant à l’exactitude de ce que nous y apprenons.  En revanche, nous pensons qu’il doit y avoir beaucoup de charniers pareils, depuis Lumumba jusque Kanambe.  Ces charniers dont des mystères restent à lever et pour lesquels les responsabilités restent à établir.  Pour qu’enfin des sanctions soient prisent, démocratiquement, pour le plus grand bien de tous : les meurtriers et les victimes.

http://coraliekiengeshow.com/2015/04/05/existence-dun-autre-charnier-denonce-dans-la-ferme-de-la-mere-de-kabila-a-la-rwashi-les-corps-ensevelis-sont-ceux-des-membres-de-leglise-de-mukungubila/

Hûte, cabane, chaumière… Habitat


  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Notre projet Habitat (Afrique et Union Européenne), dans le cadre de l’ASBL Échanges Afrique-Europe, veut accompagner la collectivité qui veut loger tous ses habitants, à terme, dans des villas dignes du 21ème siècle.
    Cette maison en effet, n’est ni commode, ni salubre, ni compatible avec un ordinateur portable !
    Le problème est que nos localités ignorent comment s’y prendre pour transformer un village en une ville moderne en peu de temps (2 à 5 ans), par ses propres moyens, avant tout et à son propre rythme et goût !
    Nous savons proposer des solutions complètes et accompagner dans la réalisation des projets.
    Contact : palukuatoka@msn.com, uwekomu (Skype) ou laisser un commentaire, un message.

Decevoir pour réjouir…


D’aucuns pensent que pour aider il faille toujours réjouir.
Nous, nous tentons un coup : décevoir pour réjouir.
Comment procédons-nous ?

GK : Bonjour

[13:52:59] GK: comment tu vas

[13:53:34] GPAU: Un peu mieux…

[13:53:39] GPAU: Et toi ?

[13:53:47] GPAU: Que pourrions-nous faire ensemble ?

[13:53:52] GK: très bien

[13:54:46] GK: rien du tout monsieur parce que tu nous as a causé un lapin

[13:59:27] GPAU: Que veux-tu dire par « tu nous as a causé un lapin » ?  Je ne comprends pas !

[14:00:36] GK: ça veut dire que tu nous as déçu

[14:04:20] GPAU: Comme vous me décevez !

[14:05:10] GK: ça va

[14:06:10] GK: la mairie à décliner désormais son offre

[14:06:12] GPAU: Je ne pensais pas que des nande, comme toi par exemple, pourraient passer leur temps à compter sur de l’argent venant de l’Europe, sans se mettre au travail pour produire leur propre argent.

Mes pères ne m’ont pas appris que la vie fût la dépendance, mais la solidarité pour demeurer indépendant !

[14:08:51] GPAU: Tu veux dire que la mairie ait rejeté notre demande de collaboration avec elle ?  Cela te rendrait malade ?  Moi pas !  Elle avait tout à gagner à travailler avec l’EAE ASBL qui continue à travailler dans Butembo depuis longtemps, sans le secours de la mairie.  Bien sûr que travailler avec la mairie est SOUHAITABLE pas INDISPENSABLE comme vous sembler le prétendre !

[14:10:06] GPAU: Gentil,

Vous êtes déçus parce que vous ne croyez pas que mes projets sont des projets libéraux et non pas socialistes.

[14:10:31] GPAU: Quand vous aurez compris cela, je suis sûr que vous reviendrez à l’EAE ASBL en hâte.

[14:11:07 | Edited 14:11:41] GPAU: Notre bureau virtuel sera bientôt, dans une quinzaine de jours, fonctionnel à Butembo : tu verras et tu regretteras d’avoir quitté le train en cours de route !

[14:12:50] GPAU: Pensez beaucoup à ceci : l’EAE ASBL est une ASBL de droit belge et non de droit congolais.  Son fonctionnement ne sera JAMAIS à l’image du fonctionnement d’une ASBL congolaise !

[14:15:20] GK: il existe à Butembo des organisations formées par de trop jeunes garçons de 12 ans même avec de coordonnateur de leur âge comme MIJA qui sont très célèbre plus que l AEA  formé par un grand loup toi en concurrence. Le comble c’est que personne ne parle de l’AEA nous serons seulement comptent de le voir fonctionner à Butembo

[14:15:34] GPAU: Vous, vous chercher à avoir de l’argent là où vous n’avez pas SEMÉ ni AROSÉ assez !

Nous, nous semons, nous arrosons, nous entretenons, après, nous récoltons ce que nous avons investi plus une valeur ajoutée !  C’est cela la force de l’Occident.  Si voulez continuer à être dépendant, c’est votre choix, pas celui de l’EAE ASBL.

[14:16:02] GPAU: Dis-moi, suis-je plus clair pour vous ou que vous saviez tout cela AVANT ?

[14:16:32] GPAU: Lisez bien http://projet2014.com et vous comprendrez que nous fonctionnons autrement !

[14:17:41] GPAU: Nous ne sommes pas dans les rues de Butembo !

[14:18:07] GPAU: Nous sommes cachés pour ceux qui cherchent le voyant, le clinquant…

[14:18:47] GK: avec 3500£ comme salaire en europe un salaire d’un bailleur européen tu crois que tu arrose comme tu le disais à mon intime ami benjamin détrompe toi même ton soit disant suhene n’est pas à te coté Mr

[14:18:58] GPAU: http://users.skynet.be/bs245857/2014/usodif/index.htm

[14:20:28] GPAU: https://projet2014.com/ : consulte le menu Butembo !

[14:20:42] GPAU: Nous n’avons pas besoin que l’on parle de nous !

[14:20:48] GK: distraction monsieur

[14:21:22] GPAU: Nous savons qu’il y a un étudiant à l’ULPGL qui est totalement supporté par l’EAE ASBL.

[14:21:49] GK: c’est votre problème

[14:22:06] GPAU: Nous savons que l’USODIF est connu dans le monde grace à l’espace que nous lui avons offert sur le Net, tout comme ALOPRED aussi !

[14:22:37] GPAU: Que faites-vous pour Butembo que je ne connais pas, Gentil ?

[14:22:49] GPAU: C’est bien : c’est mon problème en effet.

[14:22:54] GK: des organisations éphémère comme L AEA

[14:23:05] GPAU: Bonne route et que Dieu te garde à l’ombre de ses grands bras.

[14:23:19] GK: MERCI

[14:23:23] GPAU: Nous restons des frères !

[14:23:44] GPAU: Ne m’écris plus que quand tu m’auras donné raison.

[14:24:01] GK: JE T’INFORME QUE BENJAMIN EST AUJOURDHUI UN GRAND HOMME

[14:24:10] GPAU: Pour que je ne perde pas de mon temps.

[14:24:21] GPAU: C’est bien !

[14:24:30] GPAU: Même si je ne le sais pas.

[14:25:38] GPAU: Qu’est-il devenu et surtout que fait-il pour Butembo ; pour mon information ?

[14:26:01] GPAU: Son exemple pourrait m’inspirer…  On ne sait jamais !

[14:27:11] GK: je t’informe aujourd’hui que benjamin coordonne actuellement de grand projets que l’AEA est incapable de faire et cela après avoir abandonné tes bavardages

[14:28:22] *** GPAU created a group conversation with Justinc Acira.

Show group conversation ***

Soki boye te…


Mpo :

  1. totikala na ba illusions, na baéchecs ya kala te,
  2. totika kobanga kobundela mboka ya biso moko,
  3. mokoli mobimba eyeba koyoka biso, etika komonela biso…

1. to yeba d’abord polele eloko nini tozobundela ;
2. ndenge nini tolingi to bundela mboka na biso.

Mpo na ndakisa kaka :

Biso, na Projet 2014, banda décembre 1999, tozobundela :

  1. liberté ya congolais – tobima na boumbu,
  2. prospérité ya congolais – tobima na bobola,
  3. kimya ya congolais – tobima na insécurité.

Or, batu oyo bazobebisa kimya, prospérité na liberté ya congolais, analyse na biso ezali ente eza :

  1. baescalavagistes – kino lelo : congolais na étrangers bazokanga biso na boumbu,
  2. bacolonisateurs – kino lelo : congolais na étrangers bazoiba bombengo na biso,
  3. badictateurs – congolais : bazokonza biso neti bapaya,
  4. baimposteurs – bapaya bakomi kozua  bokonzi na mboka ya biso na makambo nioso,
  5. batraîtres nioso ya cause ya mboka Kongo – congolais bazolia mbongo ya makila na biso na banguna.

Batu wana, congolais na étrangers, biso moko tozotika bakonza biso, tango tozoponaka bakonzi ya malonga te : oyo bazanga motivation, moralité, capacité ya komema mboka, bolingo ya mboka. Ndenge nini ?

  1. totika balumumbistes bakosa biso na 60 ente tokomata bus, avion mpe tokokota hôpital gratuitement,
  2. tolekisa bamobutistes bakosa biso ente mboka ekobonga na dictature, sexe, paresse na tribalisme,
  3. totika baafdlistes bakosa biso ente tokolonga dictature na trahison, na dépendance, na dictature mususu,
  4. tozotika bapprdistes bakosa biso ente mboka ekobonga na trahison, na imposture, na médiocrité,
  5. tozotika esclavagistes, colonisateurs, dictateurs na traîtres na rang na biso bacombattants to résistants !

Propositions na biso ezali nini ?

  1. disqualification ya bakonzi nioso ya mabe oyo totia na kiti na maboko na biso moko (remplacement ya batu wana na bakonzi bayebalingi mboka ya solo : preuve à l’appui),
  2. bobongisi ya mboka na ba projets ya minene, oyo ekopesa congolais musala na kilo na mokili : instruction, électrification, adduction d’eau, mise à l’emploi : TOTALES !

Yango wana tozoloba boye :

Kongolais aya na Projet 2014 tosolola masolo ya bien :

  1. budget annuel na biso esengeli eleka de 7 milliards à 79.000…119.000 milliards, sans nyongo libanda !  Toyebi ndenge nini kosala yango ?
  2. bozangi koyeba, dictature, esclavagisme, colonisation, traîtrise, na bolembu ekoma ennemis ya biso nioso.  Boye
Soki boye te, soki totikali kaka koyoka conseils ya bandeko na biso moko te, kasi totikali kaka koyokaka conseils ya bapaya, ya banguna, na ya bandoki ya biso moko ; imposture ekotikala na Congo mbula 20 to 30 mususu.  Ekokamwisa baye bazangi mayele ya kososola ente tozobebisa mboka biso moko !  Mupaya azoprofiter na tango wana, kino mukolo tokobima na mpongi na bulembu na fier na biso.

NDEKO KONGOLAIS : OKOBANGA, TO OKOBANGISA ?  NDENGE NINI ? WAPI ? MPO NA NINI ?  NA NANI ?  MUKOLO NINI ?

Orientale : la dictature et la colonisation déguisées


« Les députés nationaux élus de l’Ituri promettent de contacter le ministre de l’intérieur pour obtenir l’annulation de la décision de Jean Bamanisa. »

Quand un Vunduawe se retrouve dans l’Orientale, il faut se poser des questions.  Non pas sur la personne de Vunduawe, mais sur la personne de l’oriental congolais.  Jean Bamanisa fait-il l’apprenti sorcier ou qu’il soit de bonne fois ?  Comment peut-il l’être si ses parlementaires le boudent ?

Les choses me semble claires : très claires même !

Que nous faut-il faire maintenant ?


Beaucoup de compatriotes me demandent quoi faire : maintenant !
J’ai réfléchi à la question.  J’ai relu les conclusions de mes enquêtes : le verdict est clair pour nous.  Nous allons tout droit contre un mur.  Un autre échec cuisant et catastrophique de l’opposition congolaise.  Pourquoi cette conclusion pessimiste ?

Parce que, le temps qui nous reste n’est pas suffisant pour que l’opposition, qui il est vrai prend conscience de ses erreurs, parvienne à gagner proprement les élections de 2016.  Quoiqu’il arrive, le président de 2016, sera un autre arriviste, un autre incompétent, faute d’un consensus utile dans l’opposition jusque mars 2015, faute d’une préparation digne du candidat.

En 1999, nous étions exigeants : nous proposions à nos amis doctorants et étudiants du troisième cycles congolais en Belgique, dont quelques uns sont aujourd’hui aux arènes du pouvoir, 30 ans pour préparer un projet de société pour le géant africain que nous sommes.  Tous nos interlocuteurs, béatement, proposant plutôt 2 ans au plus pour ce travail, nous leurs résistâmes : nous coupâmes la poire en deux : 15 ans furent notre proposition…  D’où le Projet 2014 !

Nous sommes au mois de mars de 2015.  Après 8 mois de travail acharné, nous sommes plus que convaincus que le fruit soit loin d’être mûr, quelques soient les sons de cloche que nous entendons : nous ne serons plus dupes !  Le 31 décembre 2029, Dieu voulant, c’est le plus tôt que nous puissions avoir un projet de société digne de ce nom au Congo.  Et là, je me fait très optimiste.  Personne n’est encore au travail, au travail utile.  Par-ci par-là, des congolais travaillent.  La production n’est souvent que bas de gamme, ou alors dictatoriale et donc peu susceptible de créer un consensus utile dans un avenir proche.  Le reste des congolais prie, se fourvoie dans le bokokisme, les danses, les folklores, les complexes de tout genre et des choses semblables.

De tout mes correspondants, aucun n’est branché sur un projet de société, sinon que deux ou trois exceptions.  Or, nous sommes 68 à 73 millions nous dit-on.  Même si 1 congolais sur 1 millions devait être au travail pour le changement, il nous faut au moins 73 congolais en production.  Supposons qu’il y en ait 7,3 cachés dans la nature.  Pour multiplier leur nombre par 10, je pense que 3 décennies seront nécessaires !  Cela signifie un taux de croissance de 8% d’engagement utile ; score qu’il n’est pas possible de réaliser aujourd’hui, tant que l’opposition s’enferme dans le socialisme qui n’accroît pas notre capital.

Ce petit entretien montre le discours à tenir pour provoquer, pour force le changement, là où cela se peut.

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Mr Graphèle,
Tu es porté disparu !
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Je suis là, très occupé par l’édition d’un syllabus.
Prends la peine de me laisser des messages consistants auxquels je puisse répondre, quand je suis un peu libre. Un bonsoir ou un bonjour ne me contentent pas.
J’espère que tu travailles à convaincre les congolais à préparer une élection congolaise et non à perdre leur temps à s’occuper de celle de 2016 qui sera un autre échec certain et cuisant de tous ceux qui se battent, mal, pour l’indépendance du Congo.
Laisse-moi un message.
Travaille à cette campagne ; pour que nous soyons nombreux à nous occuper de l’essentiel : le développement local pour le développement national !
De moi à toi.

Se former, s’instruire, s’éduquer…


Pourquoi le congolais doit-il se former, s’instruire, s’éduquer ?

Dans notre émission du mercredi 25 février, nous avons plaider pour le boycott des élections de 2016 et pour la préparation de nos élections à nous congolais pour faire œuvre utile : démanteler l’imposture, jeter les bases d’une société de droit et de travail.

Dans notre émission d’aujourd’hui, nous voulons parler de la nécessité qu’il y a pour nous de nous former, de nous éduquer, de nous instruire, à cette fin ; c’est-à-dire, pour :

Préparer nos élections à nous congolais ;

Jeter les bases d’une société de droit et de travail.

En effet, comment est-ce que des ignares, des indisciplinés et des incompétents pourraient-ils réaliser le développement de notre pays ?  C’est impossible !

    1. Se former
    1. Nous permettre d’avoir des capacités de réaliser les changements dont nous avons besoin pour :
    2. Connaître la paix – la paix ne s’obtient pas sans travail – Ce travail doit être l’œuvre de personnes qui s’y connaissent
    3. Accumuler du capital (s’enrichir), progresser, vite, requiert que les acteurs du développement national aient de la qualification, soient bien formés.
    1. Humainement parlant
    2. Matériellement parlant
    3. Spirituellement
  • Être en mesure d’exporter nos compétences dans le monde entier en raison de la qualité de nos services, de nos produits ; comme résultat de la qualification de nos travailleurs.
  • Nous choisir comme responsable politique et administratif des hommes capables d’organiser efficacement la formation qualifiante en RDC et d’exploiter à bon escient les compétences acquises.
  • Identifier, dénicher et investir dans des congolais talentueux et volontaires ; investir dans les congolais qui ont la vocation de transmettre leur savoir-faire – mais aussi est avec, leurs savoir-être et leurs savoirs, à d’autres.
  • S’instruire
    1. Nous avons besoin d’accumuler la connaissance
    1. La connaissance du monde dit matériel et celle du monde dit immatériel.
    2. La connaissance du monde dit rationnel et celle du monde dit irrationnel.
    3. La connaissance du monde dit temporel et de celui dit spirituel (intemporel).
    4. La connaissance de notre pays et de l’étranger.
  • Cette connaissance doit viser le changement de nos attitudes, de nos comportements, de nos cultures, de nos usages, de notre politique.
    1. En tant que résultat de notre perception de notre univers.
    2. En tant que conséquence de nos aspiration nouvelles.
    3. En tant que effet de nos nouvelles capacités intellectuelles, spirituelles et professionnelles.
    4. En tant que suite de notre élévation intellectuelle, spirituelle.
  • S’éduquer
    1. La discipline est nécessaire pour la réussite dans nos projets, en ce compris le projet de disqualifier l’imposture.
    1. Une des explications de nos échecs du moment est l’insuffisance voire-même l’absence de discipline dans certaines de nos démarches.
    2. La discipline nous permettra de gagner du temps, d’accroître notre confiance les uns aux autres, de nous fortifier contre les ennemis visibles et invisibles de nos âmes, de notre État, de notre nation.
  • La gestion efficiente de notre patrimoine physique et non-physique requiert  que nous nous disciplinions, que nous nous impositions, démocratiquement, des règles de conduite strictes, des modes de pensées positifs, des méthodes de travail efficaces et éprouvées pour :
    1. Changer radicalement le cours de l’histoire de notre pays.
    2. Être capable de nous choisir des leaders de qualité : intelligents, sages, travailleurs, loyaux.
    3. Nous accroître notre capital psychologique et effacer notre pauvreté dans ce domaine.
    4. Créer et renforcer notre capacité de dissuasion face aux ennemis de notre nation, de notre État.
  • Nous éduquer c’est aussi régenter nos relations aux tiers et notamment nos rapport aux pays étrangers.
    1. Cela nous impose d’être sérieux avec nous-mêmes d’abord.
    2. Cela nous impose de choisir nos amis et à rejeter les complaisants, les distracteurs, les malicieux, les païens, les méchants.
    3. Cela signifie que nous puissions à tout instant évaluer l’impact de nos relations avec les tiers.

Naturellement, il faut encore se poser la question de savoir quand, et comment s’instruire, se former et s’éduquer ?

  1. Pour ce qui n’ont pas encore commencé, nous ne pouvons que dire une chose
    1. Il se fait tard : il n’y a pas de temps à perdre, le pays est un torchon qui brûle…  Il faut sauver les meubles !
    2. C’est aussi le moment de commencer, si l’on ne l’a pas encore fait.  Des méthodes éprouvées existent qui permettent d’aller plus vite, toujours plus vite.
  2. Pour ceux qui se demandent où se former, s’instruire et d’éduquer :
    1. Soit qu’ils ignorent que l’école n’est plus ni le meilleur, ni le préférable endroit pour tout cela…
      Nous sommes une génération qui a l’avantage de pouvoir d’instruire, se former et s’éduquer où elle veut et quand elle veut.
      Il faut plutôt profiter de cet avantage.  L’école conventionnelle est dépasser par les développement technologique ; il n’y a plus que les nostalgiques pour y voir le foyer de l’éducation, pendant que bien souvent, nos enfants s’y fourvoient.
    2. Comme nos sociétés regorgent désormais d’outils de tout genre pour apprendre, se former et d’éduquer, c’est à nous que reste la décision de nous mettre au travail là où nous sommes, avec des moyens et des méthodes appropriés, adaptés.
  3. Enfin, pour ceux d’entre nous qui ne savent toujours par encore comment s’instruire, se former ou s’instruire : nous les renvoyons à l’Internet.  Il s’y trouve beaucoup de ressources qui nous aident à décider de quelle manière nous y prendre.
    1. Les supports d’apprentissage existent, qui ne se ressemblent pas, forcément, mais qui permettent tous d’aller dans la direction voulue, tant que le choix soit bien fait.
    2. Des méthodes éprouvées, développées par nos congénères d’autres cieux existent qui permettent d’aller vite et bien.
    3. En faisant travailler notre imagination, nous pouvons en créer de nouvelles (méthodes), adaptées à nos conditions, à nos circonstances de travail.

Les voyages pour l’Occident


La RDC souffre d’une impréparation de ses acteurs du développement.  En politique, nous avons encore beaucoup à apprendre, ensemble…  Si du moins notre désir continue d’être de bâtir une nation au cœur de l’Afrique.

Depuis 1960, pour tout ou presque, nous croyons être en devoir de courir, si pas en Occident (Belgique, France, Angleterre, États-Unis, Allemagne…), en Chine, en Russie, en Ukraine ou encore, depuis peu, au Maroc, en Corée du Nord, en Syrie, en Angola, en Mozambique…

Nous souffrons de l’ignorance des exigences d’une vraie démocratie.  Celle où, un peuple décide de sa destinée et l’assume.

Nous savons qu’on ne développe pas un pays.  Mais que plutôt, il se développe.  Nous savons aussi qu’on aide son pays à se développer.  On ne l’y contraint pas sans risque. Ceux donc, qui, d’entre nous, tentent de développer les congolais à leur manière, se buteront toujours à des rebellions : injustifiées, mais explicables.  Et si le peuple n’intervient pas, pour arrêter ces bandits politiques qui profitent de lui, nous mourons certainement.  Parce que le Congo n’est pas éternel !  Qu’est à dire ?

C’est dire que pour tout ce que nous voulons faire de bon à l’échelle nationale, consultons d’abord les congolais.  Nous saurons alors, et alors seulement, en droit de les engager avec succès.  En aidant les congolais à s’en sortir : ils nous seront reconnaissants, tôt ou tard.  Si nous ne le faisons pas de cette façon-là, sachons que les congolais VOIENT nos velléités dictatoriales.  Ils observent nos esprits et nos démarches séparatistes, opportunistes ou coloniaux.  Ils les observent, quand bien-même ils seraient inconscients !

La méfiance s’installe.  Les sabotages continuent.  Et avec elle : le pillage, la domination de l’étranger, les morts d’hommes sur notre territoire.  La rébellion, quant à elle, s’en nourrit.  Nos nombreux échecs du passé, comme du présent s’expliquent : nos actes n’inspirent pas la confiance, démotivent, divisent, séparent, sacrifie sur l’autel de la colonisation.  Tout cela, les congolais le savent, tient à notre propension à la trahison.  La trahison, pour servir nos bas instincts, nos familles, nos clans, nos tribus, nos ethnies, nos alliances, nos régions, nos religions…  Nous aimons à confondre la faiblesse politique de notre peuple, du moment, à son ignorance des enjeux politiques auxquels nous sommes confrontés.

Agir avec un mandat nous confié par les congolais, nous donnera la véritable force.  L’énergie et l’autorité qui nous rendent capables de sortir, proprement, notre pays des griffes des esclavagistes, des colonisateurs et des traîtres.  Ne pas agir de la sorte, c’est perpétuer notre prison, notre misère.  C’est perpétuer la domination du congolais par le congolais, d’une part, et l’assujettissement de celui-ci par l’étranger, d’autre part.  C’est donner raison à la rébellion, à l’imposture, à la colonisation et à la trahison actuelles.  C’est se rendre coupable d’un crime contre la nation congolaise.

Le Projet 2014 est une démarche qui veut aider notre peuple à se libérer.

Premièrement, en identifiant et en promouvant ses vrais leaders.

Secondement, en conduisant son développement par projets, pour ne rien laisser au hasard.

Pour divorcer d’avec la trahison et l’irresponsabilité, le Projet 2014 s’est fait une invitation à un travail national.  Un travail fédérateur et innovant.  Un travail au tour d’une table virtuelle.  La rédaction d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC est son premier objectif.  La mise en route de projets de développement national robustes et démocratiques est son second objectif.

De plus en plus de congolais commencent à nous donner raison.  Cela se passe surtout en Ituri, dans le Nord-Kivu et dans le Sud-Kivu ; mais pas exclusivement : le Bandundu, le Bas-Congo et l’Equateur leur emboîtent le pas.  Sans doute que cela le soit par la force de chose.  Les congolais y meurent plus qu’ailleurs par le fait de l’imposture et de la trahison.

Plusieurs de ceux qui se déclarent favorable au Projet 2014, le disent cependant de leurs bouches seulement.  Ils ne s’investissent pas encore assez dans le concret.  L’essentiel est donc encore à faire.

Le motif essentiel de ce désengagement s’avère être la peur.  La peur d’un régime sanguinaire.  Un régime qui est prêt à persécuter, à torturer, à tuer, à empoisonner tout celui qui s’élève contre son projet de colonisation de la RDC.

L’autre explication est la culture de la paresse qui nous vient de très loin.  Le MNC déjà, ne nous a pas appris à travailler nos ressources pour en jouir pleinement.  Les MPR nous a appris à nous divertir, à nous compromettre.  L’AFDL ne nous a pas appris mieux.  Dans un semblant d’une mise ne ordre de la nation, elle n’a pas su nous encourager à quitter la médiocrité.  Le PPRD enfin, que nous tolérons encore, nous apprend à nous entretuer.  Quelles sont les conséquences de ce passé et ce présent regrettables ?

Le Projet 2014, vient prôner le travail, la loyauté, l’excellence, le respect de la vie.  Des valeurs qui nous sont inconnus de par notre passer politique.  Quoi de plus normal que beaucoup de jeunes ne s’y retrouvent pas ?  Quoi de plus normal que les dormeurs ne se lèvent pas ?  Quoi de plus normal que les pilleurs se refusent de changer de wagon ?  Quoi de plus normal qui des impies se dressent contre un projet qui dénonce leur royaume ?

Le salut du Congo viendra dont d’une œuvre divine.  C’est l’épée à deux tranchants de l’Esprit qui opérera le miracle dans les années à venir.  Le congolais en effet, va devoir bientôt plier ses genoux et reconnaître que Christ est Sauveur et Seigneur.  Pour l’instant, personne n’en voit la nécessité.  Beaucoup s’investissent donc volontiers dans le bokokisme, dans des ordres qui leur offre un semblant de solution à leur problème de pauvreté matérielle, financière.  L’amour du pays : tout le monde s’en moque, personne n’en voit la nécessité ni l’utilité.  Personne ne les voit, tant qu’il a la gloire, les plaisirs de ce monde.  Les autres, notre propre progéniture ne sont pas le souci de plusieurs d’entre nous congolais.  S’il en était autrement, nous nous serions déjà tous levés, comme un seul homme, pour nous attaquer au mal qui ronge notre pays : le manque d’amour pour nous-mêmes, pour Dieu et pour autrui.

Conclusion

Les valses auxquelles se livrent beaucoup d’entre nous aujourd’hui, ces voyages pour l’Occident, ne peuvent plus nous tromper.  Elles n’apporteront pas les solutions aux problèmes, mais en rajouteront.  Parce que tous ces hommes qui font les navettes de l’Occident, ne commencent pas par le commencement : se mettre dans les conditions de travailler pour et avec notre peuple.

Pour l’heure, le Projet 2014 reste la seule démarche qui commence par-là : mobiliser d’abord notre base !

Droits de l’homme…


  Vos droits, en tant qu’homme, sont-ils respectés ? Votre droit à la vie, à l’éducation, à la résidence dans votre pays, au travail, à la parole sur l’avenir de votre nation, aux élections des hommes qui vous administrent, aux soins médicaux en cas de maladie, à un repos après des années de travail pour vous et pour la nation, à un salaire qui reflète vos efforts au travail, à bien d’autres choses encore ?