Indépendance sans G. Alula ?


Il y en a qui ont le temps d’essayer, encore et toujours, l’indépendance sans des hommes tels que G. Alula Makita.

Les déceptions, prévisibles, avec Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II ne leur ont rien appris jusqu’ici. Ils pensent qu’on peut diriger le Congo avec n’importe quel bagage intellectuel, professionnel et moral !

Autant Dieu est vrai, autant nous disons : moins que le poids humain de Georges Alula Makita, ce sera le pire dès le 1er janvier 2019. Il y aura des pleurs et des grincements des dents.

Soyons clairs :

ALULA N’EST PAS INDISPENSABLE, MAIS IL EST CERTAINEMENT IMPORTANT POUR L’INDÉPENDANCE DU CONGOLAIS.

Nous avons vécu sans lui, nous pouvons vivivre encore sans lui. Mais quelle vie sera-ce ?

[6/30, 05:47] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Je ne vous souhaite pas bonne fête de l’indépendance mais je souhaite la décolonisation mentale du peuple congolais
[6/30, 07:24] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿
J’ai grandi dans la famille d’un délégué des alurs à la table ronde de Bruxelles.
Demande-moi ce qu’était, dans leur mental, la décolonisation.
Rien à voir avec ce que Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II nous présentent.
Tous, tentent ou arrivent à nous recoloniser, plus encore !
Georges Alula Makita est la seule personne qui peut nous aider à faire le chemin initial : conquérir notre réelle indépendance qui commence par la maîtrise de tous nos moyens de production : spirituelles, intellectuels, sociologiques, politiques, industriels, etc.
Je convie l’Ituri à le soutenir massivement, si du moins, vous croyez que je ne vous parle pas en aventurier cette fois-ci.
2001, 2006, 2011 et 2016, ce que je vous ai annoncé est ce qui s’est passé ! 2018 : Alula est élu, ou bien la RDC vit le pire de son destin politique.
[6/30, 07:28] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour les sceptiques : rendez-vous le 1er janvier 2019.

LA CENCO ENCORE ?


La CENCO encore ? C’est dire que nous ne sommes pas encore au bout de nos peines. Le pire demeure encore devant nous.

Pendant que nous proposons une alternative aux violences, aux empoisonnements, aux tripatouillages, grâce au projet mobilisateur, osé et patriotique de l’UNIC, certains de nos compatriotes croient toujours à leurs prophètes de bonheur.


MESSAGE DE LA 55èmeASSEMBLEE PLENIERE DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO (CENCO)

SAUVONS LE PROCESSUS ELECTORAL
« Le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu » (Mt 18, 11)

  1. Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en Assemblée Plénière à Kinshasa du 25 au 29 juin 2018, toujours mus par la sollicitude à l’égard du Peuple congolais dont nous avons la charge pastorale, sommes très préoccupés par les incertitudes qui planent sur notre pays. A six mois de la tenue des élections présidentielle, législatives nationale et provinciale, le climat sociopolitique demeure encore tendu, la situation sécuritaire et humanitaire précaire et les droits de l’homme sont bafoués.
  2. Néanmoins, nous sommes convaincus que la sortie pacifique de la crise qui sévit dans notre pays, passe nécessairement par l’organisation de bonnes élections. Nous devons sauver le processus électoral.

  3. Ayant payé de son sang pour l’alternance démocratique, le Peuple congolais, debout, attend impatiemment la tenue des élections le 23 décembre 2018 et non plus au-delà.

I. REGARD SUR LE PROCESSUS ELECTORAL

  1. Considérant le calendrier électoral publié, nous reconnaissons les avancées accomplies dans le processus électoral, notamment l’existence d’un fichier électoral, la mise en œuvre partielle des mesures de décrispation du climat politique, un timide respect de la liberté des manifestations publiques.
  • Cependant, au lendemain de la convocation du l’électorat, les avancées susmentionnées ne nous rassurent pas au regard des inquiétudes suivantes :
    Le climat politique

  • Le non parachèvement des mesures de décrispation prévues dans l’Accord de la Saint-Sylvestre est inexplicable et inacceptable. Le maintien en prison ou en exil des cas emblématiques pour leurs opinions politiques, n’est pas de nature à favoriser les élections inclusives et apaisées que nous voulons tous.
  • Le fichier électoral

    1. Nous sommes préoccupés par le fait que le fichier électoral divise les parties prenantes au processus électoral. A ce propos, l’audit réalisé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a relevé des faiblesses, dont le manque d’empreintes digitales pour 16,6 %, soit six millions sept cent mille d’enrôlés (6,7 millions).

    La machine à voter

    1. Nous constatons qu’il n’y a toujours pas de consensus sur l’utilisation ou non de la machine à voter. A ce sujet, certains menacent même de boycotter les élections, apparemment sans en évaluer les conséquences.

    La sécurité

    1. Nous déplorons l’insécurité persistante et croissante dans plusieurs provinces, aggravée par la multiplicité de groupes armés. Paradoxalement, cette situation contraste avec l’impressionnante militarisation du pays, entre autres dans le Nord-Kivu. Cette insécurité, vraisemblablement entretenue, ne risque-t-elle pas de servir de prétexte au refus d’organiser les élections dans le délai ?

    II. LES ELECTIONS QUE LE PEUPLE VEUT

    1. Pour être crédibles, les élections doivent être conformes à la Constitution et à l’Accord de la Saint-Sylvestre, capables de garantir l’alternance. A ce sujet, il convient de rappeler l’Accord du 31 décembre 2016 qui, conformément à la Constitution (Article 70), stipule : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s’ensuit que tout président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième » (III.2.1). C’est le cas de l’actuel Président de la République.
  • Il importe de souligner que dans l’esprit dudit Accord, les élections crédibles et apaisées sont celles inclusives où toutes les parties prenantes jouissent de l’égalité de chance et dont les résultats sont effectivement l’expression de la volonté du peuple. Nous disons NON aux élections biaisées.

  • Depuis plusieurs décennies, les différents systèmes de gouvernance qui se sont succédé ont mis le pays à genoux. Dès lors, la RD Congo a besoin de l’alternance, d’un nouveau leadership et d’une nouvelle classe politique qui placent les intérêts des Congolais au centre de toutes les préoccupations politiques. Pour y parvenir, il faut avoir aux commandes de l’Etat, des hommes et des femmes compétents et intègres qui aiment réellement le pays.

  • III. NOS RECOMMANDATIONS

    1. A Son Excellence Monsieur le Président de la République:
      Nous demandons d’assumer ses responsabilités devant la Nation et de prêter l’oreille aux aspirations du Peuple congolais en veillant au respect de la Constitution et de l’Accord de la Saint-Sylvestre.
    2. A nous-mêmes, Peuple congolais :
      Continuons à exiger des élections crédibles dans le respect du calendrier électoral publié. Ne cédons ni à la peur ni à la résignation et encore moins à la violence. Résistons à l’achat de conscience et aux manipulations politiciennes.
    3. A vous, les Jeunes :
      Nous vous exhortons à ne pas vous laisser manipuler par ceux qui vous incitent à la violence ou vous enrôlent dans des groupes armés ou des milices. L’avenir de la RD Congo vous appartient, préparez-vous de manière responsable dès maintenant à assumer vos responsabilités pour construire un Congo plus beau qu’avant.
  • A vous, Honorables Députés et Sénateurs :
    Nous recommandons de relayer effectivement les aspirations profondes du Peuple au changement et de ne pas voter des lois qui ne rencontrent pas le bien du Peuple congolais.

  • Au Gouvernement central:
    Nous recommandons de tout mettre en œuvre pour parachever les mesures de décrispation du climat politique. Il s’agit notamment des cas des figures emblématiques, des prisonniers d’opinion et des exilés politiques, afin de garantir l’inclusivité et l’égalité de chance pour tous. Il est temps de faire lever les dispositions des Gouverneurs et Bourgmestres qui entravent la liberté de manifestations publiques. Nous vous demandons d’assurer le décaissement des fonds au rythme des besoins de la CENI, afin de respecter le calendrier électoral. Il vous incombe de sécuriser effectivement la population et le territoire national, particulièrement les frontières afin d’avoir les élections apaisées sur toute l’étendue du pays.
  • A la CENI :
    Nous demandons de publier le plus tôt possible les listes provisoires qui pourront rassurer que les six millions sept cent mille (6,7 millions) enrôlés sans empreintes digitales ne sont pas des personnes fictives et d’apaiser la Nation sur la gestion de 1,2 millions de surplus de cartes d’électeurs non utilisées ; d’accéder à la demande d’une expertise nationale et internationale de la « machine à voter ». Car, les conclusions d’une telle expertise indépendante pourraient aider à trouver un consensus. Nous le rappelons, sans consensus à ce sujet, il serait prudent de s’en tenir à ce qui est prévu dans le calendrier électoral, à savoir l’impression et le déploiement des bulletins de votes, des procès-verbaux et des fiches de résultat (cf. nn. 38, 39 et 40).
  • A vous, Acteurs politiques:
    Nous recommandons de vous engager de bonne foi dans le processus électoral et d’éviter tout extrémisme qui risque de plonger le pays dans une crise plus profonde encore ; de vous concentrer sur la formation des membres de vos partis ; de proposer des programmes politiques et des projets de société pertinents, en privilégiant les débats d’idées ; de préparer vos témoins pour les bureaux de vote ; et d’éviter de manipuler les jeunes ou de les inciter à la violence à de fins électoralistes.
  • Aux membres des Organisations de la Société civile:
    Il vous incombe de demeurer alertes et engagés à accompagner la population par l’éducation civique et électorale, et de l’aider à bien discerner pour faire un bon choix.
  • A vous, membres de la Communauté Internationale:
    Nous vous prions de poursuivre l’accompagnement du processus électoral et de placer l’intérêt supérieur du Peuple congolais au centre des négociations diplomatiques.
  • CONCLUSION

    1. Nous recommandons au Peuple congolais et aux hommes de bonne volonté d’être assidus dans la prière pour la sauvegarde du processus électoral. Car, « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que peinent les bâtisseurs ; si le Seigneur ne garde la ville, en vain la garde veille » (Ps 127,1).
    2. A l’occasion du 58ème anniversaire de l’Indépendance, que Dieu bénisse notre Pays et son Peuple et que l’Esprit Saint rende lucides les parties prenantes au processus électoral en vue d’un avenir meilleur. Puisse la Vierge Marie, Notre Dame de l’espérance, intercéder pour nous.

    Kinshasa, le 29 juin 2018, en la solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul.

    Compter sur Trump ?


    Faut-il compter sur Trump ? Pourquoi et en quoi ?

    [6/29, 12:10] Samy Mbilizi Walumona: Le 14 juillet, Bye Bye Kabila.

    Le 02 Juillet : décision de l’UA sur la Transition sans la Kabilie.
    Le 07 juillet : réunion du conseil de sécurité sans la Kabilie sanctionnée par Donald Trump.
    Le 11 juillet : entrée des troupes angolaises.
    Le 14 juillet : déploiement des troupes de la Sadc à Kinshasa (Palais du Peuple, aéroports, Palais de la Nation…).
    Le 15 juillet : déclaratjon de la Communauté Internationale.

    Sources : Herman Cohen.


    [6/29, 12:17] Paluku-Atoka Uwekomu: Tant que c’est étranger, ne jubile pas comme si tu n’étais pas instruit ! Bossons pour l’indépendance du congolais par le travail. Nous devons maîtriser notre destin nous-mêmes. Trump se trompe beaucoup depuis des mois : cela est patent ! La paix et la prospérité au Congo, c’est l’implication du congolais, dans le travail. La bonne et positive insulte de Trump est ce que je félicite chez lui. Le reste de sa stratégie tient de l’archaïsme politique et est nocif pour la RDC ET pour les USA. Des gens meurent dans les deux camps à cause de ses erreurs tactiques ; alors qu’il a les moyens de délivrer et les américains et les congolais de la peur, de l’insertitude, par un simple clac des doigts…

    Que les congolais nous donnent le pouvoir que les américains ont confié à Trump et tout le monde verra la différence.

    Congolais : je vous présente un homme qui peut nous aider à accomplir un pas EN AVANT : c’est Georges Alula Makita.

    Hors de lui, c’est le pire qui adviendra à la RDC. Je vous attends le 1er janvier 2019. Comme à l’accoutumée.

    Katumbi : acharnement ou droit ?


    Dans l’imbroglio qui règne dans mon pays, de quoi faut-il-parler ?

    D’un acharnement contre le frère Katumbi ou d’une application de la peine d’une autre affaire déjà jugée ?

    Nous avons toujours plaider pour la traduction de Kabila devant la justice pour haute trahison, pour crime de lèse-nation. Personne ne nous a jamais compris… Pardon : personne n’a jamais apprécié cette approche périlleuse.

    Ensemble, nous vivons les conséquences de nos peurs. Si vous n’êtes pas sûrs, ce n’est pas grave : attendons le 1er janvier 2019.

    Je pense que Christ ne sera pas encore revenu…

    S’il revenait avant, dite avec moi : Alléluia !

    Les génocides rwandais…


    La vérité dérange partout.

    Des hommes essayent de l’étouffer !

    Ils n’y parviennent pas mais espèrent toujours et encore.

    Opposition, États-Unis d’Amérique…


    Omer Nsongo die Elema est visiblement pessimiste comme nous.

    Opposition de misère ;

    États-Unis d’Amérique dépassés par les événements.


    [6/28, 09:45] Nsongo die Elema Omer: Sur http://www.congo30juin.com BIENTÔT :
    Avant-titre : Au-delà de la lettre ouverte adressée au Président de la République

    Titre : Katumbi privé de la solidarité de l’Opposition parlementaire !

    Résumé :

    • Sur 620 parlementaires dont 500 députés nationaux et 120 sénateurs au nombre desquels plus ou moins 150 Opposants, à peine le tiers s’est exprimé en faveur du candidat d’Ensemble à la présidentielle !
    • Vraisemblablement, les Opposants membres des Groupes parlementaires Udps et Alliés, Mlc et Alliés et Unc et Alliés se sont abstenus de joindre leurs voix à celles des Katumbistes.

    • Preuve, si besoin est, des fissures dans l’édifice Opposition radicale.

    • A observer d’ailleurs la faible mobilisation des Katumbistes à la Cour de cassation (ex-Cour suprême de justice) mercredi 27 juin 2018, les « parrains occidentaux » sont bien obligés de réaliser le poids réel de leur « filleul ».

    Chronique d’Omer Nsongo die Lema à lire BIENTÔT dans http://www.congo30juin.com
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    Facebook : Omer Nsongo


    [6/28, 17:23] Nsongo die Elema Omer: Cohen va de maladresse en maladresse : il s’octroie la responsabilité d’avoir fait libérer de la Cpi Bemba qu’il présente non seulement en leader des Anamongo – tribu majoritaire représentant plus de 60 % des Congolais (ce qui est faux) – mais en plus de résistant à l’invasion rwandaise, concluant que l’homme n’a jamais été chef rebelle (ce qui est également faux).

    Et voilà maintenant, il enjoint le Président Kabila d’instruire la Cour suprême de justice (Cour de cassation) « pour mettre un terme à ce qui apparaît au monde entier comme une instrumentation judiciaire » !

    Au fait, il plaide pour Moïse Katumbi.

    C’est comme si un ambassadeur honoraire de France sollicitait du Président Donald Trump une intervention auprès de la Cour suprême américaine en faveur d’un américain ayant maille à partir avec la justice de son pays !

    On imagine bien l’ampleur du scandale.

    Ce genre d’initiatives décrédibilise plutôt les Congolais dont Herman Cohen fait en définitive des obligés ! Car aucun esprit rationnel ne comprendra que c’est pour des raisons purement humanitaires que l’ex-sous secrétaire d’État américain agit ainsi.

    Pendant qu’on y est, on devrait bien se demander pourquoi des trois cas emblématiques (Katumbi, Diomi et Mbuyambo), la Cenco et Herman Cohen ne se préoccupent que du premier et abandonnent les seconds à leur propre sort !

    Omer Nsongo

    Transition ? Avec qui ?


    [6/27, 08:49] Paluku-Atoka Uwekomu: Chère mama Christine Lisasi,

    Je reviens une fois encore sur le programme de l’organisation de la Conférence qu’ organise du 28 au 30 juin 2018 la Congolese Community of the United States (CCUS), pour vous demander de me donner, à 3 jours de cet événement des explications suivantes:

    1. Vous aviez toujours prétendu que c’est vous- même, à savoir la CCUS qui financent cette fameuse conférence de Washington, mais je me pose la question de savoir comment aviez-vous fait pour récolter en un temps record plus de 200.000 US$ son organisation dès l’instant où nous savons tous que les Congolais sont frileux et radins pour tout ce qui concerne des actes de solidarité, notamment pour ce qui concerne des cotisations ou contributions, préférant investir dans des idioties dans tout genre. C’est pourquoi j’ai des doutes sérieux quant à la provenance de vos ressources.
    2. Il y a des doutes sérieux quant à la participation des principaux orateurs notamment, le Cardinal Monsengwo et le Dr. Denis Mukwenge, mais pour ne pas vous couvrir de ridicule, on vient de nous signaler la présence de Martin Fayilu à Washington qui va se substituer à un des orateurs. Mais que vient faire un politicien dans une conférence où les politiciens, selon ce que vous m’aviez dit qu’ il s’agit d’une conférence sur la « Transition sans Kabila  » et sans les politiciens…alors que vient faire Martin Fayulu dans cette galère? On nous dit qu’ il y aura l’arrivée d’autres politiciens dont Vital Kamerhe…

    3. J’attends toujours la publication de la lettre de désistement du Dr. Mukwenge.

    4. Comment allez-vous rembourser ceux qui avaient déjà réservé leurs places dans des avions croyant qu’ ils viendraient écouter le Cardinal Monsengwo ou le Dr. Mukwenge mais que vous les substituer à des médiocres individus qui viennent parader et distraire.

    5. Comme pour la marche de Sindika Dokolo à Bruxelles reprenant le même thème de la « Transition sans Kabila « , la conférence de Washington et la marche de Dokolo à Bruxelles sont des distractions rwandaises organisées par des racistes blancs de la communauté maffieuse occidentale.

    ROBERT MBELO

    ROBERT MBELO
    [6/27, 08:49] Paluku-Atoka Uwekomu: 👋🏿👍🏿🙌🏿👌🏿👏🏿
    Même s’ils ne sont pas tes obligés !
    Tes questions invitent à une action pour barrer la route à une distraction de plus.
    [6/27, 08:52] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour moi, le calme et le sérieux dans le travail politique sont du côté de Georges Alula Makita.

    Bemba : héros contesté ?


    COMMANDO EMMA ABIMISI BA VERITES YA JP BEMBA BOYOKA YE

    Jeter son enfant…


    Par crainte de la pression sociale, du poids de la prise en charge d’un enfant : j’ai jeté le miendans une fosse…

    La pauvreté morale et matérielle est de Satan. Combattons-la, partout !

    Télécoms d’arnaque


    Si les consommateurs ne se liguent pas en RDC, les opérateurs télécoms nous marcheront toujours dessus.

    Créons nos sociétés, après avoir arrêté Kabila et les siens que l’on veut faire fuire avant le 23 décembre 2018 ou nous imposer pour un autre mandat encore !


    Je viens de leur envoyer une troisième plainte.
    Je n’ai toujours pas encore le message que tu avais promis venant d’Orange/RDC !


    Sorry, Sirs!
    The beneficiary is complaining once more!


    Chéri les crédits ne sont pas là
    Merci (17h04)


    From: info@becharge.be
    Sent: samedi 23 juin 2018 12:38
    To: palukuatoka@msn.com
    Subject: Your Orange DRC purchase
    Thank you for your purchase
    Your EUR Orange DRC topup to 243852207196 was successfull!
    Status of your international top-up:
    Top-up succeeded
    See you soon on beCHARGE
    beCHARGE team
    by Prepaid Company
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