Catégorie : politique
Kinkie, sa base
Source : WhatsApp.
Lu et transmis.
10 bus de Transco bloqués a Masimanimba.
La population de Masimanimba a refusée d’assister au meeting de Monsieur Triphon KINKIE. Voulant couvrir la honte, Monsieur Kinkie a fait venir le public de Kinshasa : quelle honte. Malheureusement, les bus ont cogné 5 personnes, à Bukangalonzo, qui sont morts sur place. La population de Bukangalonzo ont érigé des barrières pour empêcher le passage de ces bus. Entre temps la population qui se trouve dans les 10 bus n’a pas mangé depuis le matin et est restée sans maître. Alors qu’ont leur avait promis un aller-retour, dommage pour eux et pour TRANSCO qui risque de perdre 10 bus. Il n’y a que Théophile MBEMBA qui peut calmer la population victime de BUKANGALONZO. Conseil, il ne faut pas faire la tête avec la population. L’alternance est obligatoire.
Bantous et congolais : morts ?
Vous êtes bantous et congolais ? Votre malheur ne fait que commencer. Vous êtes congolais, mais non pas bantous ? Ayez le bon faciès alors : sinon, vous mourrez avec les bantous. Ce que nous vous disons là ne serait pas une blague !
Lisez cette information à peine croyable… Son avatage : vous pouvez joindre son auteur, la victime, vous-mêmes. Comme beaucoup d’autres, ces derniers temps.
Alerte ! Alerte ! Alerte !
Des révélations confirmées. La compagnie aérienne Ethiopian Airlines a reçu mission d’exterminer progressivement les bantous, et spécialement les congolais.
Depuis six mois, Les éthiopiens ont mis en marche leur plan, dont l’objectif est d’empêcher la reproduction de la race bantou d’une part, et de diminuer la durée de vie de cette même race.
Il a été révélée que les chambres qu’ils mettent à la disposition des clients bantous en transit à addis ababa, c’est des chambres empoisonnées, et aussi infectées par un virus anti-reproduction (qui rend faible sexuellement les hommes et stériles les hommes et femmes), ce poison a également comme signe, des avortements, des brûlures des trompes et plus.
Il a été confirmé que depuis un temps, tous ceux qui voyagent avec ces avions et qui transitent par addis, ont des mots de dos infinis, et des problèmes des reins, qui ne sont juste que des signes de ces infections parmi tant d’autres.
Faites donc attention. Évitez ethiopian Airlines , en attendant de voir claire sur cette info.
Contactez vos frères, soeurs, parents et amis , et donnez leur cette info.
Partagez ce message avec tous vos proches qui utilisent des avions ✈ ethiopian Airlines pour leurs voyages.
Couple Adrien et Ange MWALANDA,
Anciens utilisateurs d’Éthiopian Airlines actuellement sous cure de désintoxication .
Études de nos enfants ?
[7/3, 10:36] +243 851 885 312: ECOLE EZA MOMBONGO TE !
📌Lutter contre la fixation des frais illicites ;
📌Lutter contre les frais imoosés ;
📌Lutter contre la contribution des parents imposés !
📌 La fixation de frais de contribution des Parents dans les écoles relève des mécanismes consensuels.
Nayango !
Papa
Mama
Exigé la tenue de l’Assemblée Générale !
Aucune ECOLE est habileté de vous imposé les frais
Fungola Miso
Tout doit se jouer pendant ce mois de juillet
[7/3, 14:33] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans le projet 2014, nous pensons qu’il y a mieux à faire, et simplement.
1. Obligation scolaire jusque 21 ans.
2. Obligation de travail et de qualification pour les plus de 21 ans, non scolarisés.
3. Un salaire minimum supérieur au minimum vital.
Qui paie les études et formations ?
Le bénéficiaires – leurs parents ou « tuteurs » !
Comment ?
De leurs salaires, via l’impôt ou via un minerval de base qui couvre tout, obligatoirement.
Transparence politique…
Il n’y a pas quelque chose qui dérange la classe politique congolaise comme la transparence. Tout notre peuple n’a-t-il appris et avalé que la politique soit le règne du mensonge ? Quelques uns commencent à comprendre qu’il faille depuis toujours prendre le risque d’agit autrement. Cela nous aurait aider à éviter bien d’embûches.
Nous nous sommes résolu d’entrer en intrus !
Source
Mambo Lumona, LumonaM8@outlook.com
dimanche 1 juillet 2018 09:59
Le cri des opprimés, lecridesopprimes@yahoogroupes.fr
Un échantillon des discussions interne au CET étalé au grand public. Qui dit que nous ne sommes pas transparents dans nos prises de postions ?
Mambo
Ndeko Pierre,
Tu as dit: Notre propos d’aujourd’hui sera en relation avec la critique des « puissances néocoloniales » et celle de la structure centralisée du pouvoir que certains compatriotes croient être à la base de l’échec de l’Etat Congolais ; et ce en faisant semblant d’ignorer que la Corée du Sud, Taiwan, et autres pays asiatiques se sont développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste, avec des structures centralisées de pouvoir.
Moi, je dis: La Corée du Sud, Taiwan, et d’autres pays asiatiques ont connu un développement vertigineux avec des structures centralisées de pouvoir, mais ils ne se sont pas développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste que la RDC, le Gabon, le Congo-Brazzaville et d’autres pays de l’Afrique sub-saharienne ou de l’Amérique du Sud.
Cette objection ne tient pas la route. Laissons de côté la question de la relativité et de la culturalité du développement.
- J’ai l’avantage d’avoir des amis taïwanais à mes côtés. Leur position est claire, même s’ils ne sont pas représentatifs des taïwanais. La dictature leur a pesé sur les épaules et l’est encore aujourd’hui, dans une moindre mesure. Cela suggère que le développement chez eux n’a rien à voir ni à comparer avec ce que nous connaissons et voyons en Chine, où le peuple est encore totalement dans l’esclavagisme, l’inhumanité, d’un point de vue congolais…
- Taïwan fait grosso modo une culture. Le Congo pas comparable à Taïwan, sous ce rapport. Centraliser, dans notre environnement nous freinera toujours, quelque soit les qualités des hommes au pouvoir. D’ailleurs, quel congolais de qualité continuerait la centralisation ? Il serait un fou comme ses prédécesseurs… Il n’est question que de nous congolais seulement. La Belgique, mon pays depuis voici bientôt 22 ans, est aussi multiculturel. Au moins 4 cultures s’y combattent déjà tous les jours : la flamande, la germanique, la wallonne et l’arabe (marocaine principalement). Au plus leur nombre augmente, au plus nous découvrons les revers de la mixité. Voyez vous-mêmes comment le pays recule, sur plusieurs points, à cause d’une décentralisation timide ! La RDC fait au moins 250 cultures qui se complètent, mais aussi, qui s’opposent, radicalement parfois, sur plusieurs points, que l’on cache inutilement à notre jeunesse, croyant ainsi construire notre unité l’hypocrisie !
Pour avancer à pas de géant, nous devons absolument décentraliser. Si cela ne se fait pas, nous continuerons à être en guerre. Quelques guerres entre congolais sont niées par certains ou rejetées sur le Rwanda et l’Uganda par d’autres… Qu’est-ce que cela donne ? La désolation, non plus à l’Est seulement, mais déjà dans le cœur même de Kinshasa, qui se croyait à l’abri. Comme en plus de cela, nous investissons dans des tribalistes, des violents, des pilleurs, des couards et des traîtres ; nous établirons nos comptes du mandat du pouvoir 1er janvier 2019.
On ne joue pas avec la liberté des peuples, car c’est de cela qu’il s’agit, dans le cas de notre préoccupation ici. À l’Est comme à l’Ouest, au Nord comme au Sud de la RDC, nous avons besoin de l’indépendance de nos peuples. Et cette indépendance ne peut être confondue avec la balkanisation que tous les congolais ou presque refuse : avec raison. L’unité fait la force des peuples. Nous devons nous méfiez de ceux qui nous disent le contraire de ce qu’ils font au grand jour : chercher à nous garder sous leur joug.
Un capitaliste n’est pas facile à ménager avec un socialiste. Un matriarcal n’a pas les réflexes d’un patriarcal. Un musulman ne sait pas symbioser avec un chrétien qui n’est pour lui qu’un bâtard ! Un royaliste peut-il vivre en paix avec un républicain ? Regardons aux expériences des autres nations. Comment la vie de la nation s’entretient-il là où les cultures diffèrent trop fort ? La Yougoslavie : où est-elle. La Russie : qu’est-elle devenue ? L’Afrique du Sud et le Soudan, plus près de nous, où en sont-ils ? Comment anticiper les ruptures ou les préparer ?
Nous savons qu’en RDC, les musulmans voudraient prendre le pouvoir sous l’instigation des islamistes depuis l’époque de Idi Amin Dada et Kadhafi. Ce danger pour un pays chrétien à plus de 85%, cela est un danger que nous ne pouvons minimiser. Faut-il se le cacher, se préparer à la guerre des religions ou plutôt préparer la coexistence déjà précaire avec les musulmans ?
Nous savons aussi que l’Est vit mal son envahissement pas la lingalaphonie. Elle en a toujours recusé les mœurs et les exploitations de ses richesses sans contrepartie pour lui. Comment comptons-nous gérer tout cela si nous ne prêtons pas attentions à ces conflits latents linguistiques latents. Parce que, pendant que certains s’accrochent au français qui ne sert que leur cause, l’Est a plus besoin de l’anglais pour communiquer avec l’Uganda, le Soudan du Sud, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et le Kenya, par où transitent ses marchandises. L’Ouest n’a que cirer de tout cela ou presque et sabote volontiers le bilinguisme français-anglais proposé par Kabila… Pendant que nous proposons le trilinguisme qui rajoute le Portugais afin de faciliter notre rapport à l’Angola, un voisin de taille de part son rapprochement économique, géographique, politique et culturel.
Je n’ai pris là que quelques échantillons des problèmes que nous ne résoudrons qu’au travers de l’indépendance véritable et non pas factice de nos peuples et non pas une simple décentralisation ! Voilà pourquoi, dans le cadre de notre travail dans le Projet 2014, nous demeurons formels : il n’y aura pas de paix au Congo sans l’indépendance de nos peuple. Et pour y parvenir, il faut ABSOLUMENT que la RÉPUBLIQUE meurt d’abord ! Par par nos caprices, mais de suite de la compréhension par le grand nombre de la nocivité pour nous de ce mode d’organisation du pouvoir qui profite aux dictateurs et aux colonialistes.
Tu as dit: Le CET demeure opposé à l’exploitation par l’étranger ainsi qu’à toute forme de concentration de pouvoir de l’Etat. Nous sommes pour l’unité dans la diversité.
Moi je dis: Je demeure opposé à la concentration de pouvoir du Souverain Primaire entre les mains des mandataires de la Res publica (Chose publique, Republique), quels qu’il soient, ainsi qu’a toute forme d’exploitation des ressources d’un pays par des étrangers au detriment des peuples autochtones. Je suis pour l’unité dans la diversité. Unus ex pluribus, voila un ideal pour lequel je me bats comme l’a fait Tshibinda wa Ilunga, le Fondateur de l’Etat precolonial lunda. Tshibinda a mieux reussi que Staline, Tito et d’autres fondateurs d’Etats fortement centralises. Des faits montrent que la centralisation excessive alimente les forces centrifuges.
La République, cette chose immonde, où l’avez-vous vu apporter la paix à une nation, quelle qu’elle soit ? Dans le monde entier, les Républiques sont les règnes de la dictature. Des dictatures supportables ici, insupportables là-bas. Suivant les sensibilité et les motivations des peuples. La concentration du pouvoir dans la personne du Président est inacceptable pour la plupart à l’Est et ontologiquement parlant à bannir chez une nation épris de respect pour ses citoyens ou ses peuples. Nous savons que c’est la République qui nous freine et nous ne pouvons donc que la combattre, démocratiquement jusqu’à sa disparition totale de notre pays.
Au besoin, les défenseurs de la République prendrons leur chemin et nous, défenseurs de la liberté des peuples, prendrons le nôtre ; dans l’ordre et le respect mutuel, si les points de vue devaient encore demeurer inchangé d’ici une autre cinquantaine d’années, très probablement. L’unité factice instaurée par les lumumbistes sert qui jusque ce jour ? Depuis Kasa-Vubu jusque Kanambe, c’est la loi de la République qui règne et c’est elle qui nous freine, qui nous détruit partout : spirituellement, intellectuellement, professionnellement, moralement, ontologiquement pourrais-je dire. La pensée unique nous empêche de nous épanouir et nous réduits à de véritables esclaves les uns des autres.
Strictement parlant, rien n’autorise personne à s’accaparer de tout le pouvoir de ces concitoyens. Dans le Congo, depuis la colonisation, le congolais est soumis à la fameuse autorité de l’État, sans qu’il ne soit consulter quand à la part d’autorité qu’il confie à ce dernier ni convaincu de la valeur de cette cession d’autorité sur lui. Cet ainsi que certains se permettent d’utiliser l’argent du peuple, pour acheter des armes qui serviront à le tuer, à l’empoisonner, à le torturer. Au 21ème siècle, ne pas s’élever contre cette barbarie relève d’une étourderie collective inexplicable. Si certains s’en accommode, convenons que nous sommes nombreux, mais il est vrai, minoritaire, à ne pas accepter cet esclavage abject. Au peuple congolais d’en décider.
Tu as dit: Le CET croit que pour combattre un mal il faut d’abord bien l’identifier et que le discours populiste contre les puissances occidentales ne sert pas la cause de notre peuple. Dans les négociations avec l’occident, le CET est pour une solution Gagnant-Gagnant (Win-Win).
Moi, je dis: Le médecin que je suis est paye pour savoir que pour combattre correctement une maladie ou tout autre forme de mal, il faut d’abord bien l’identifier. Par ailleurs, je crois que exposer les compagnies multinationales et nationales qui, comme Glencore, exploitent les ressources de la RDC au grand détriment des Congolais sert la cause de notre peuple. Dans les négociations avec les étrangers qu’ils soient de l’Occident ou de l’Orient, du Nord ou du Sud, ou meme de notre propre Région, je suis un adepte des solutions Gagnant-Gagnant (Win-Win). Voila pourquoi je ne cesse de répéter ceci: Nous n’avons pas le DROIT d’interdire aux autres de défendre leurs intérêts; par contre, nous avons le DEVOIR de connaitre et de défendre nos intérêts. Voila pourquoi j’insiste sur la nécessite pour la RDC de disposer d’un ensemble d’institutions et de mécanismes susceptibles d’assurer, au mieux, la défense de nos intérêts et d’accroître ses capacités de négotiation.
Il n’existe pas de solution gagnant-gagnant quand l’une des parties est littéralement faible, incapable de toute lutte. Quelle force a la RDC aujourd’hui pour faire face aux USA ou à la Chine ? N’est-ce pas que ces derniers tuent qui ils veulent et quand ils veulent pendant que nos gouvernants ferment la bouche ? Qui au Congo sait lever le doit lorsque la Belgique décide de boycotter l’une ou l’autre initiative qui ne l’arrange pas ? N’est-ce pas qu’ils retournent ici les queues entre les pattes, dès que leur stock de dette est épuisé ? Regardez les menaces dont fait l’objet la RDC à cause de notre président sans scrupule ni pouvoir !
La vérité est plus simple que cela.
Le jour où le congolais refusera d’être payé 2 €/jour pour EXIGER et OBTENIR 150 €/jour, comme tous les autres humains sensés de la terre, tout sera débloqué, MIRACULEUSEMENT.
Rassurez-vous, le ciel ne tombera pas sur nos têtes ce jour-là comme prétendent nos minables économistes : c’est tout le contraire. Du matin au lendemain, les gens nous ferons des courbettes dans les rues de Washington, Tokyo, Pyongyang ou Lomé. Nous nous rendrons compte de notre sottise : n’avoir pas saisie notre indépendance plus tôt !
Cette décision, ce n’est pas avec des bandits politiques que les congolais seront capables de la prendre. C’est avec des hommes faits, éprouvés, juste solidement soutenus par notre population. Pour l’instant, je vous en ai présenté un : Dr Georges Alula Makita. Soutenu, il est capable de nous amener à prendre une décision qui ne nous coûte qu’un bien petit courage politique, que nos politiciens du moment n’ont pas dans leur peur bleue, justifiée, de la mort. Et notre peuple, dans sa superstition, sa parentalité et son idolâtrie se suicide lui-même !
A propos de la decentralisation, vous dites: Pour le CET, l’objectif d’une décentralisation n’est pas de distribuer le pouvoir aux élites originaires de l’entité locale, mais d’augmenter la performance de l’Etat dans les services rendus à la population en se rapprochant d’elle. En politique, cela répond au principe de «subsidiarité», le principe selon lequel une autorité centrale devrait exécuter uniquement les tâches qui ne peuvent être accomplies à un niveau local. C’est l’idéal. C’est la détermination de ces taches qui devrait être une plus grande préoccupation avant de choisir un model réel.
Et moi, je dis ceci: Je partage totalement ce point de vue sur la decentralisation. D’ailleurs, c’est cet ideal que nous avons commence a mettre en place dans notre Secteur de la Sante, avec la creation des Zones de Sante. Et on peut deja voir quelques resultats de la decentralisation.
Les peuples qui ont compris ou qui croient comprendre où se trouve leur bonheur ne nous attendent pas, nous membres de ce forum. Ils sont en pleine action. L’indépendance commence dans la tête. Un compatriote a dit avec raison : « N’ayez pas pitié des esclaves ; parce qu’ils ne s’apitoient pas de leur propre sort ! »
Nos choix fondamentaux sont suicidaires. Citons quelques exemples.
1. Nous acceptons d’avoir pour chefs de l’État des hommes sans bagage appréciable, depuis 1960 !
2. Nous admettons que des rebelles et pilleurs connus de tous nous dirigent.
3. Nous optons pour la République, conscient qu’il n’est pas compatible avec notre multiculturalité extrême.
4. Nous acceptons d’aller aux élections des tiers, des étrangers, même quand ceux-ci en excluent nos propres compatriotes.
5. Nous pensons que continuer dans l’impénitence nous attirera la pitié, la magnanimité de Dieu, nous lavera notre malédiction et nous versons dans l’idolâtrie partout en nous tapant mains et pieds, comme si Dieu avait besoin de ces orgies.
6. Nous dormons 16 heures sur 24, alors que les riches dorment 6 heures sur 24.
7. Nous travaillons sans plan et nous attendons que ceux qui veillent nous viennent au secours.
8. Nous voulons tuer ceux qui nous dérangent, pour éliminer les assassinats dans notre pays.
9. Nous participons volontiers et fièrement aux les injustices sociales et nous clamons et attendons un État de droit.
Nous sommes véritablement un peuple maudit. Il faut être aveugle, pour ne pas s’en rendre compte. Nous débarrasser de cette malédiction est notre premier devoir. Le Devoir de tout ceux qui sont en quête de la paix et de l’enrichissement de notre nation. Toute attitude contraire est une traîtrise, comme celle de notre Raïs.
Tu as dit: Le CET estime que choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif aux postes des élites autochtones n’est pas diffèrent de ce qui est fait actuellement. Une forme de corruption aux conséquences désastreuses!
Moi, je dis: Choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif de postes des élites autochtones n’est pas différent de ce qui se fait actuellement. Ce serait même un schéma aux conséquences qui seraient très probablement plus désastreuses que celles observées actuellement. Car elles peuvent être particulièrement terribles, les violences que la soif de pouvoir peut amener les politiciens locaux a fabriquer pour opposer des communautés qui vivent dans le même secteur ou dans le même groupement. Rappelons-nous le conflit Balari-Bakongo du Congo Brazzaville.
Dire cela de quelqu’un, chez lui, c’est vraiment être un vilain colonisateur et dominateur effronté ! Qui voulez-vous voir diriger une collectivité locale ? Des étrangers ? Pour quelles raisons que nous devrions encore apprendre ?
Cela nous renforce dans la conviction que nous, congolais, devons nous mettre autour d’une table. Nous rencontrer pour décider, ensemble, calmement et librement, ce que nous voulons faire du Congo que nous a légué Kasa-Vubu et ses congénères. Sans cela, nous garderons nos armes en mains pour nous tirer les uns sur les autres, comme cela se passe depuis 1960. Le pouvoir et ses sbires peuvent dormir tranquilles dans leurs propriétés à Kinshasa, comme ils le font d’ailleurs.
Tu as dit: Le CET affirme qu’a court terme, le modèle d’une décentralisation poussée telle que la structure fédérale ou confédérale que proposent d’autres organisations risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir.
Moi, je dis: Une décentralisation poussée a l’extreme risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir. Car tout exces nuit. In medio virtus. Or qui dit milieu dit qu’il existe une droite et une gauche. Dans le cas qui nous concerne, il y a, a droite, lA DECENTRALISATION EXTREME et a gauche, lA CENTRALISATION EXTREME. Le milieu, que nous proposons, c’est comme la couleur orange entre la jaune et le rouge. l’orange a plusieurs tons: certains tons sont plus pres du jaune et d’autres, du rouge. A regarder de pres, la difference entre toi et moi ne porte que sur le ton de l’orange. C’est tout-a-fait normal: toi et moi, nous sommes du CET. Salutations fraternelles et amicales.
Malonga Miatudila
Rwandais : lentement, mais sûrement !
Lentement, mais sûrement ! Les rwandais seraient déterminés à recouvrer leurs terres ancestrales que les colonisateurs auraient attribuées aux congolais d’aujourd’hui sans tenir compte des réalités locales.
Difficle d’avaler un tel discours du côté congolais où l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation restera un principe sacré…
Nous repartons sur de nouvelles guerres et de rebondissements en rebondissements. 2019 s’annonce difficile, tant nous ne nous sommes pas intéressés à nos conseils :
- Nous élire de bon leaders et disqualifier les mauvais, les méchants ou incompétents.
-
Conduire notre développement par projets écrits, sous la houlette de ces hommes faits.
La livraison suivante, d’un compatriote, peut avoir une signification.
Pourquoi sort-elle maintenant ? En quoi diffère-t-elle des autres que nous ayons lu depuis les années 70 ? Est-ce une intox ? Pour manipuler qui et comment, le cas échéant ?

Candidat à polémique ?

Cette fois ci, nous devons être vigilants et éveillés. Plus jamais un deuxième pénalty de la bande des Dokolo, Moses, Ruberwa, Kamhere etc. Les Congolais ne sont plus des moutons sauf ceux qui veulent y rester derrière ces arrivistes.
Tel est le message reçu d’un ami politique.
Une vérité immuable se trouve dans le message, au-delà la liste de noms cités, qui change d’une personne à l’autre.
La vérité est que si nous votons un candidat à polémique, nous sommes participants à la division de notre nation.
Notre candidat, celui que nous proposons aux congolais pour le 23 décembre 2018, s’il y a élections, est-il à polémique ?
Si oui, alors votez un autre que lui. Sinon, montrez que vous avez compris que la probité morale des candidats a présidé à notre proposition, outre la pertinence du projet de société et le bagage spirituel, intellectuel, professionnelle et moral.
Georges Alula Makita ne crée pas de polémique. Si c’est le cas, publiez ici votre controverse : sans censure, instantanément !
Mukwege tente l’impossible…
Le Docteur Mukwege, d’un air grave, tente l’impossible : croire en nous-mêmes ! Il veut croire à nous qui avons échoué depuis 58 ans d’indépendance sous nos barbes.
Dans son discours où se mêlent vérités et rêveries, tâchons de dégager une nouvelle voie qui nous éloigne du tribalisme… Un feu qui nous brûlera si rien n’est fait pour arrêter son couroux !
Congolais = maquaques !
Vaut mieux tard que jamais ?
Mais quand on est pas de maquaques, il vaut mieux le montrer en tout instant, en tout lieu, en toute circonstance, dans tous les domaines.
Face à Kabila, bien d’autres congolais mêmes et plusieurs étrangers qui nous subjuguent partout, y compris dans notre propre pays, nous sommes encore des maquaques, de toute évidence…
Refusons les étrangers qui s’imposent dans notre administration, les salaires qui valent 1/100 de nos services, les élections qui ne sont pas l’émanation de notre peuple, les assassins et pilleurs…
Sinon, les deux « insulteurs » seront descendus, mais notre condition de maquaques de zoo n’aura pas changée pour autant !
Dieu écoute nos prières !
Georges ALULA Makita : qui, quoi ?
Ils sont nombreux qui me posent la même question : qui est ton Georges Alula Makita ? Pourquoi t’attache-tu à lui ? Où et quand l’as-tu rencontrer ? Quand viendra-t-il nous voir et répondre à nos questions ? Pourquoi ne lance-t-il pas sa compagne comme les autres ? Ne devrait-il pas investir de son sous pour réussir sa candidature ?
D’autres affirme ou prétendent : nous ne le connaissons pas ! Josaphat Wadubira Jalang’o est de leur nombre.
Comment connaître Georges Alula Matika ? Qui est-il au juste ? Que fait-il de sa vie ? Pourquoi veut-il devenir président de la RDC ? De quoi est-il capable et comment le savoir ? Quel est son projet de société et en quoi est-il le meilleur pour notre Congo d’aujourd’hui ? Pourquoi insistons-nous auprès des congolais pour dire que Georges Alula Makita soit l’opportunité à saisir ? Pourquoi les congolais ne pourraient-ils pas se permettre de se passer de lui encore et vivre ?
[10:44, 6/30/2018] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Si vous pouvez nous donner une présentation détaillée de G. Alula.
[12:58, 6/30/2018] Paluku-Atoka Uwekomu: Cliquez-ici pour commencer la découverte de notre candidat du Projet 2014 pour les élections possibles du 23 décembre 2018.
Il est très présent sur le Net, je me demande ce que vous cherchez encore sur l’homme qui ne soit disponible sur le Net ! Son parti, l’UNIC a un site et est ouvert à tous les congolais ! Georges Alula est fondateur d’un parti, d’une plateforme politique ouverts à tous les congolais qui veulent le développement de leur pays.
Il est directement impliqué dans les élections des 2006 : L’implication de Georges Alula Makita dans les élections de 2006. Est-il utile de la connaître ? Pourquoi ?
Georges Alula Makita, que vous cherchez à connaître, je ne sais comment, avant de vous décider, vous congolais, EST indiscutablement le meilleur candidat pour le Congo de 2019 et vous le savez bien ! Nous avons passé une année et demi à chercher comment l’éliminer des têtes d’affiche de notre liste de candidats objectivement présidentiables, partant de 7 critères objectifs : tous sont tombés saufs deux : Georges Alula Makita et Freddy Matungulu Ilankir. Consultez nos nombreux anciens étudiants congolais et belges ce que la rigueur signifie pour nous et vous comprendrez de quoi nous parlons…
Je peux comprendre que vous hésitiez entre lui et Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ; mais je ne comprends pas pourquoi le congolais essaie de le comparer aux autres candidats en lice… Nous sommes un peuple véritablement maudit, Josaphat ! Nous suivons toujours des farceurs, des paresseux, des charlatans, des assassins, des pilleurs de notre nation. Est-ce normal ? Dès qu’on nous présente une personne qui PROPOSE un projet de société solide, qui a un bagage intellectuel, professionnel et moral pesant et incontestable, nous ne sommes, drôlement, au courant de rien ; alors qu’aujourd’hui, tout est disponible sur le Net sur l’homme.
De la même manière, je rencontre sur le Net (WhatsApp, Facebook, LikedIn, Tweeter, des gens qui disent vouloir me connaître . Or, que trouve-t-on ici ; si non que 5.330 pages pour me connaître. Je n’en reviens pas moi-même…
