Tromper le Congolais coûtera cher !


Nous l’avons affirmé dès le départ : nous partons du mauvais pied avec Washington comme avec Doha. Chacun sait que notre problème n’est pas financier, mais humain.

  1. Fermons nos frontières.
  2. Rémunérons chacun à sa juste valeur, sur son compte bancaire, en fonction de sa production démontrée.
  3. Délivrons une carte d’identité électronique à tout résident régulier sur notre territoire et écartons tous les individus en situation irrégulière. Les terroristes et les bandits n’auront alors d’autre choix que de se diriger vers les pays qui tolèrent la désinvolture. Ce sera pour tous les intrus le moment de rentrer chez eux. Partir, sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.
  4. Abolissons la loi interdisant la double nationalité. Permettons à nos talents de revenir contribuer au développement réel du Congo.
  5. Rendons la scolarité obligatoire pour tous les jeunes de moins de 25 ans, sans exception, aux frais de leurs parents.
  6. Imposons le travail à toute personne de plus de 24 ans, y compris aux étudiants.
  7. Fixons un salaire minimum national de 20 €/h, sans exception ni discrimination. Les travailleurs non qualifiés devront obligatoirement suivre une formation en horaire décalé pour acquérir une qualification dans leur secteur.
  8. Multiplier et diversifier les centres de formation publics, en assurant un contrôle strict de leur qualité.
  9. Honorer nos dettes et cesser d’en contracter de nouvelles auprès de qui que ce soit.
  10. Vendons nos biens et services sur notre territoire. Que celui qui en a besoin vienne les acquérir chez nous et les paie comptant, en l’état.
  11. Industrialiser massivement : mécaniser, automatiser, robotiser, afin d’accroître notre compétitivité.
  12. Accordons-nous cinq ans maximum. Cinq ans, pour commencer à construire une réseau électrique et un réseau de distribution d’eau partout. Cela veut dire : même dans le hameau le plus reculé du pays.

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Langue officielle, langue de l’armée.


Chrétiens congolais !


Appel à la repentance et à la justice

1) Prologue

Frères et sœurs, ceci n’est pas un discours de colère mais un cri de détresse. Nous ne glorifions ni la guerre ni la violence. Nous rappelons seulement que certaines personnes ont pris les armes. Non par goût, mais parce qu’un système d’injustice s’est installé dans notre pays depuis 1960.

2) Le constat

  • Une dictature multiforme — tolérée, parfois élue, souvent entretenue — a façonné notre mal-être collectif.
  • Les groupes armés (au Congo et dans les pays voisins) ne sont pas constitués d’hommes « écervelés ». Ils s’inscrivent dans une histoire d’injustices accumulées. Cela n’excuse rien, mais cela explique.
  • Les promesses de salut répétées depuis des décennies n’ont pas guéri la nation. Doha et Washington ne décideront pas à notre place. Une paix imposée de l’extérieur, sans les Congolais, ne construit ni la justice ni le développement.

3) La racine spirituelle

Notre malheur n’est pas seulement politique. Il est moral et spirituel avant tout. Nous récoltons les fruits amers de nos péchés — personnels et collectifs. Le sang des innocents crie vers Dieu, et Dieu voit. Tant que nous avancerons avec des nuques raides, nous n’irons pas loin. Dieu lui-même s’opposera à notre orgueil.

4) Le contrat social nécessaire

Il n’y aura pas de paix durable sans un contrat social clair, fondé sur :

  1. Vérité : reconnaissance des torts, des responsabilités, des crimes.
  2. Justice : réparation, poursuite des auteurs, protection des victimes.
  3. Participation : décisions prises avec les Congolais, et non à leur place.
  4. Solidarité : considérer autrui comme frère et créature de Dieu.

5) Appel aux chrétiens

Notre faute est aggravée lorsque des frères en Christ jouent le jeu de l’injustice. Cessons l’hypocrisie religieuse et revenons à une foi sobre, véridique et courageuse. Si nous croyons être sages, discernons la saison que traverse notre nation.

6) Repentance nationale

Il est temps de déchirer nos cœurs (plus que nos vêtements) :

  • Revêtons symboliquement le sac et la cendre : humilité, jeûne, prière, sanctification journalière.
  • Confessons nos péchés personnels et collectifs.
  • Implorons la grâce du Père. Si, nous, pères humains, savons pardonner, à combien plus forte raison Dieu pardonnera-t-il à ses enfants repentants !

7) Avertissement et espérance

Ne nous trompons pas : nous n’avons pas “mérité” la paix. Là où les meurtres et le mépris du prochain dominent, la malédiction ronge jusqu’aux générations futures. Mais si nous nous humilions, Dieu peut encore relever notre pays. Notre avenir n’est pas la malédiction : il peut devenir bénédiction si nous revenons à Dieu et à la justice.

8) Conclusion

Congolais, chrétiens : asseyons-nous, parlons vrai, signons un contrat social juste et mettons fin à l’impunité, à l’iniquité. Prions et agissons avec vérité et dans la piété. Alors seulement, notre pays pourra sortir du cycle de la violence et de la honte.


Un Congo de liberté et d’indépendance est-il possible ?


Trop tard…


[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Nous l’avions dit, dès le départ, informés d’une source autorisée que le pouvoir se souillait encore plus en collaborant avec les Wazalendo.
Mai tenant qu’ils ont tué arbitrairement, ensemble, pourquoi se séparent-ils ?
[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Le terme « mariage » entre les FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) et les Wazalendo (groupes d’autodéfense populaires) est utilisé de manière symbolique pour désigner leur collaboration militaire sur le terrain, notamment dans l’Est de la RDC face aux groupes armés comme le M23.

Ce rapprochement s’est intensifié en 2025, avec des opérations conjointes marquantes comme la reconquête de Masisi-centre et Ngungu dans le Nord-Kivu. Le député Willy Mishiki a même déclaré : « C’est un succès. Comme pour dire que lorsqu’il y a mariage entre les FARDC et les Wazalendo, on peut récupérer tous les territoires conquis ».

Donc, ce « mariage » n’est pas un événement ponctuel, mais plutôt une alliance stratégique qui s’est consolidée au fil des combats, notamment dans le courant de l’année 2025. Si tu veux qu’on explore les implications politiques ou sociales de cette alliance, je suis partant.

Gratuité ou précipice infernale ?


Depuis bien avant 1960, nos politiques ont multiplié les promesses creuses. La démagogie est devenue la pratique politique de l’écrasante majorité. Parmi elles, la fameuse “gratuité de l’enseignement”, qui n’existe pas dans les faits. Car dans un pays pour peu organisé, rien n’est gratuit.

L’éducation a toujours un prix

Tout service public a un coût. La question est de savoir qui le paie:

Dans un système communiste, c’est la collectivité qui assume les frais. Mais la collecte et la redistribution entraînent gaspillage, lenteurs et enrichissement d’une minorité de potentats.
Dans un système capitaliste, ce sont les parents ou les apprenants qui financent directement l’enseignement. Cela limite les détournements institutionnels, et clarifie la responsabilité des famille.

Dans les deux cas, ce sont toujours les citoyens qui paient, directement ou indirectement. La gratuité n’est qu’un mot trompeur.

La situation en RDC aujourd’hui

La République est aujourd’hui divisée de fait entre deux régimes : Kinshasa et l’AFC/M23.

Kinshasa annoncerait ne pas payer pas pour les territoires contrôlés par le M23.
L’avenir du pays dépendra de la capacité de chacun de ces régimes à convaincre le peuple. Par une meilleure organisation du financement de l’éducation ou de l’enseignement en l’occurence. Non seulement de l’éducation seulement, mais tous les projets étatiques.

Si l’AFC/M23 parvient à mettre en place une gouvernance plus efficace, elle pourrait séduire une partie des Congolais. Elle pourrait alors peser aux élections de 2028 ou dans les changements à survenir dans les prochains mois. Mais déjà, des voix du terrain évoquent déceptions, tracasseries, insécurité croissante et pillage des ressources. Avec, hélas, l’ombre du Rwanda en arrière-plan, selon les détracteurs. Nous, personnellement, avions prévenu Nangaa de son erreur. S’appuyer sur des étrangers pour résoudre un problème national !

Face à cela, les altercations entre Wazalendo et FARDC rappellent que le peuple cherche désespérément une force en qui croire.

Un choix décisif pour l’avenir

L’enjeu est clair. Qui de Kinshasa ou de Goma saura convaincre les Congolais de son amour véritable pour le pays ?

Si ni l’un ni l’autre ne le prouve, c’est toute la nation qui sera perdante. Et alors, elle regrettera de n’avoir pas rejoint le Projet 2014 que nous lui proposons depuis décembre 1999. Notre proposition est pourtant claire et simple. La République contient le germe de la dictature. Elle n’apportera ni la paix ni le développement dans notre pays qui est d’origine coloniale et fortement multiculturel. C’est une union, libre, d’États indépendants qu’il nous faut. Ici et maintenant, si nous voulons arrêter les guerres fratricides et le banditisme politique au Congo. Le peuple congolais n’a donc plus le droit de se laisser endormir par des discours vides.

Conclusion : restons vigilants et soyons proactifs !

La RDC a trop souffert des promesses non tenues, des fausses gratuités et de la corruption endémique. Le temps est venu pour les Congolais d’ouvrir les yeux, d’exiger des comptes et de se méfier des slogans.

En fin de compte, les hommes nous déçoivent, qu’ils soient de Kinshasa ou de Goma. Seule la vigilance agissante du peuple, et pour certains l’invocation de l’intervention de Dieu peuvent aider. Il peut alors être possible d’empêcher que la nation continue à sombrer dans l’abîme.

Une action communautaire capitaliste


🌍 Pour un Congo qui se prend en main : appel à l’action communautaire

Nous, Congolais, devons créer des pools de développement entièrement gérés par nous-mêmes. Cette démarche nous permettra d’identifier rapidement, complètement et démocratiquement nos besoins nationaux. Nous pourrons définir ensemble nos objectifs de développement et de mobiliser nos ressources localement, en priorité.

Ce modèle nous apprendra à financer nos propres projets. Nous travaillerons collectivement, nous sortirons du cycle des aides illusoires et du parasitisme. Il ouvrira la voie à une fierté nationale. Il est la voie vers la responsabilité citoyenne, la dignité du Congolais et le respect mutuel. C’est ainsi que nous atteindrons une véritable indépendance et un enrichissement durable du pays.


🛑 Fin des divisions, des dictatures et de l’insécurité

Ce système participatif réduira les divisions internes et les formes de dictature. Il résoudra de nombreux conflits en éliminant l’oisiveté, la paresse, le parasitisme et la jalousie. La connaissance, la compétence et la discipline progresseront, et l’insécurité reculera — sans violence, sans effusion de sang. Les bandits n’auront plus de place dans un pays qui travaille, et iront chercher refuge ailleurs.


🏘 Exemple concret : bâtir ensemble, village par village

Prenons un exemple simple. Dans un village, les jeunes peuvent s’unir pour transformer leurs maisons. Passer du bois et du chaume aux habitations durables en briques, pierres, tôles ou tuiles. La diaspora pourrait soutenir cette initiative en finançant les premières briqueteuses manuelles. Et, en même temps, le pourvoi en matériaux de base. Dans une démarche de troc de services contre des équipements ou des expertises.

Ce concept est actuellement testé dans notre terroir du Kibali-Ituri. S’il est adopté localement, nous croyons fermement que son impact deviendra rapidement national et continental.


📢 Le défi : financer la communication et la formation

Le principal obstacle reste le manque de financement pour la communication, la formation des acteurs et le suivi des projets. Les animateurs locaux font un travail admirable, mais insuffisant face à l’ampleur des besoins. Cela explique la persistance de l’insécurité, l’essoufflement de l’administration et la chute dramatique du niveau d’éducation. L’État ne peut pas remplacer un peuple qui semble avoir démissionné.


👨‍👩‍👧‍👦 Les familles : piliers du Congo nouveau

Nos populations passent trop de temps dans les fêtes, les deuils, les prières, les distractions. Trop de parents nourrissent des adultes sans emploi, pendant que des enfants désertent l’école et alimentent le banditisme et l’insécurité.

C’est pourquoi les familles doivent être les premières à s’impliquer dans la fondation d’un Congo nouveau. Dans ce Congo :

  • Les moins de 25 ans doivent être aux études, pas dans les rues.
  • Les plus de 24 ans doivent être au travail, pas à la maison.
  • Les travailleurs doivent mériter et exiger leurs salaires, et refuser toute forme d’esclavage moderne.

🚀 Vers un sursaut du Kibali-Ituri, du Congo et de l’Afrique subsaharienne

À ces conditions, nous croyons que le Kibali-Ituri, le Congo et toute l’Afrique subsaharienne feront un bond en avant. Car aujourd’hui, nous traînons, nous retardons le monde. Il est temps de changer cela — par nous, pour nous, avec nous.

Le Kibali-Ituri se fourvoie, Dieu reste Dieu !


Mon fils,

Ta culture te fait toujours voir la complexité même là où tout est simple, limpide et clair comme de l’eau de roche !

À moins que tu veuilles nous trahir encore et toujours, comme la majorité d’entre nous ici, qui accompagne Tshisekedi et sa cohorte…

Je vous ai toujours dit ici, ouvertement, preuve à l’appui, que rien de bon ne sortira de Kinshasa, moi qui suis aussi Kinois. J’ai clairement montrer que Trump, comme chrétien, venait de nous trahir gravement, nous chrétiens congolais et de vous promettre que Dieu ne soit pas distrait devant cette allégeance à notre ennemi commun : Satan ! Cela n’a ému qu’une seule personne – Kabuyaya – dans ce groupe de 88 membres, fils de notre Kibali-Ituri qui continue à être saigné jusqu’à l’agonie, trahi par ses propres fils, instruits, mais protitués, à la suite de Babylonne la Grande !

Tant que le Congo aura toujours la CENI, la MONUSCO, l’état de siège, et la République, nous sommes désormais persuadé que la paix ne sera pas possible dans notre pays qui continuera à vivre dans l’ignominie, la désolation et d’autres rebelles s’ajouteront à ceux que vous croyez être obligés d’envoyer à l’échafaud.

Si je parle de la parle de la part de Dieu, cette parole s’accomplira, avec vos acvords de Washington et de Doha.

Kibali-Ituriens, est-ce vous qui avez créé Dieu ?

Un pacte de non-belligérance de plus


    COMMUNICATION OFFICIELLE


    Refonder notre indépendance.
    Reconstruire notre souveraineté.

    Congolaises, Congolais,
    Frères et sœurs d’Afrique,

    Depuis 1960, notre pays vit sous le poids d’un mensonge historique : celui d’une indépendance proclamée, mais jamais assumée, ni construite. Ce que nous avons appelé « indépendance » n’était qu’une passation de relais entre maîtres coloniaux d’hier et valets d’aujourd’hui.

    Les peuples congolais, dans leur diversité, n’ont jamais été sérieusement consultés sur le projet de société commun.
    Jamais réunis pour décider librement de leur avenir.
    Jamais associés à une vision nationale issue de leurs réalités et de leurs aspirations profondes.

    À la place, nous avons eu une succession de régimes autoritaires, corrompus ou complaisants.
    À la place, nous avons toléré – parfois élu – des imposteurs, des marionnettes ou des traîtres, qui se sont servis du pouvoir pour maintenir le peuple dans l’ignorance, la peur, ou la division.

    Ce système doit cesser.
    Il ne tombera pas tout seul. Il faut le démonter.


    Le Projet 2014 : une alternative réelle, structurée et souveraine

    Face à l’échec des élites politiques actuelles, le Projet 2014 s’est donné une mission claire :
    offrir une alternative durable, crédible et enracinée, pour la refondation politique, culturelle, économique et éthique du Congo.

    Depuis plusieurs années, en dehors des projecteurs, nous avons ouvert un espace de travail stratégique, un laboratoire de propositions, un cadre d’analyse et d’action destiné à :

    • concevoir un projet de société complet,
    • le tester sur le terrain, dans différentes provinces et communautés,
    • former une nouvelle génération de leaders conscients, compétents et intègres,
    • bâtir les fondations d’une gouvernance post-coloniale, décentralisée, enracinée dans les réalités locales,
    • rompre avec les cycles de dépendance, de domination et de manipulation imposés de l’extérieur… et entretenus de l’intérieur.

    Agir localement. Penser souverainement. Résister éthiquement.

    Nous affirmons que toute tribu, toute alliance locale, tout peuple du Congo qui choisit de prendre en main son espace de vie avec dignité, dans un esprit de liberté et de responsabilité, participe déjà à la libération nationale.

    C’est par le bas, par les communautés vivantes, par le travail concret et la solidarité de terrain, que surgira un nouvel ordre congolais, libéré du centralisme mafieux et de la soumission volontaire.

    Le Projet 2014 n’est pas un parti.
    Il est une structure stratégique pour la refondation.
    Il ne promet ni postes, ni avantages.
    Il appelle à l’éveil, au travail, à la lucidité.


    Un appel à ceux qui refusent la résignation

    Aux Congolais de bonne foi, où qu’ils soient – au pays ou dans la diaspora – nous disons :
    il est encore temps de reconstruire.
    Mais il faut se lever autrement, penser autrement, agir autrement.
    En dehors des mécanismes de trahison qui régissent la scène politique actuelle.

    Le Projet 2014 reste ouvert à tous ceux qui veulent œuvrer sérieusement à une nouvelle fondation nationale.
    Nous ne cherchons pas la majorité numérique.
    Nous cherchons une minorité décisive, disciplinée, visionnaire, capable de penser à 20 ou 30 ans, et non à la prochaine élection.


    Notre indépendance reste à acquérir.

    Nous ne sommes pas encore libres.
    Mais nous pouvons le devenir.
    Par le travail. Par la vérité. Par la rupture avec les impostures.

    Le combat continue.
    Le Projet 2014 reste en marche.