Que nous faut-il faire maintenant ?


Beaucoup de compatriotes me demandent quoi faire : maintenant !
J’ai réfléchi à la question.  J’ai relu les conclusions de mes enquêtes : le verdict est clair pour nous.  Nous allons tout droit contre un mur.  Un autre échec cuisant et catastrophique de l’opposition congolaise.  Pourquoi cette conclusion pessimiste ?

Parce que, le temps qui nous reste n’est pas suffisant pour que l’opposition, qui il est vrai prend conscience de ses erreurs, parvienne à gagner proprement les élections de 2016.  Quoiqu’il arrive, le président de 2016, sera un autre arriviste, un autre incompétent, faute d’un consensus utile dans l’opposition jusque mars 2015, faute d’une préparation digne du candidat.

En 1999, nous étions exigeants : nous proposions à nos amis doctorants et étudiants du troisième cycles congolais en Belgique, dont quelques uns sont aujourd’hui aux arènes du pouvoir, 30 ans pour préparer un projet de société pour le géant africain que nous sommes.  Tous nos interlocuteurs, béatement, proposant plutôt 2 ans au plus pour ce travail, nous leurs résistâmes : nous coupâmes la poire en deux : 15 ans furent notre proposition…  D’où le Projet 2014 !

Nous sommes au mois de mars de 2015.  Après 8 mois de travail acharné, nous sommes plus que convaincus que le fruit soit loin d’être mûr, quelques soient les sons de cloche que nous entendons : nous ne serons plus dupes !  Le 31 décembre 2029, Dieu voulant, c’est le plus tôt que nous puissions avoir un projet de société digne de ce nom au Congo.  Et là, je me fait très optimiste.  Personne n’est encore au travail, au travail utile.  Par-ci par-là, des congolais travaillent.  La production n’est souvent que bas de gamme, ou alors dictatoriale et donc peu susceptible de créer un consensus utile dans un avenir proche.  Le reste des congolais prie, se fourvoie dans le bokokisme, les danses, les folklores, les complexes de tout genre et des choses semblables.

De tout mes correspondants, aucun n’est branché sur un projet de société, sinon que deux ou trois exceptions.  Or, nous sommes 68 à 73 millions nous dit-on.  Même si 1 congolais sur 1 millions devait être au travail pour le changement, il nous faut au moins 73 congolais en production.  Supposons qu’il y en ait 7,3 cachés dans la nature.  Pour multiplier leur nombre par 10, je pense que 3 décennies seront nécessaires !  Cela signifie un taux de croissance de 8% d’engagement utile ; score qu’il n’est pas possible de réaliser aujourd’hui, tant que l’opposition s’enferme dans le socialisme qui n’accroît pas notre capital.

Ce petit entretien montre le discours à tenir pour provoquer, pour force le changement, là où cela se peut.

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Mr Graphèle,
Tu es porté disparu !
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Je suis là, très occupé par l’édition d’un syllabus.
Prends la peine de me laisser des messages consistants auxquels je puisse répondre, quand je suis un peu libre. Un bonsoir ou un bonjour ne me contentent pas.
J’espère que tu travailles à convaincre les congolais à préparer une élection congolaise et non à perdre leur temps à s’occuper de celle de 2016 qui sera un autre échec certain et cuisant de tous ceux qui se battent, mal, pour l’indépendance du Congo.
Laisse-moi un message.
Travaille à cette campagne ; pour que nous soyons nombreux à nous occuper de l’essentiel : le développement local pour le développement national !
De moi à toi.

Se former, s’instruire, s’éduquer…


Pourquoi le congolais doit-il se former, s’instruire, s’éduquer ?

Dans notre émission du mercredi 25 février, nous avons plaider pour le boycott des élections de 2016 et pour la préparation de nos élections à nous congolais pour faire œuvre utile : démanteler l’imposture, jeter les bases d’une société de droit et de travail.

Dans notre émission d’aujourd’hui, nous voulons parler de la nécessité qu’il y a pour nous de nous former, de nous éduquer, de nous instruire, à cette fin ; c’est-à-dire, pour :

Préparer nos élections à nous congolais ;

Jeter les bases d’une société de droit et de travail.

En effet, comment est-ce que des ignares, des indisciplinés et des incompétents pourraient-ils réaliser le développement de notre pays ?  C’est impossible !

    1. Se former
    1. Nous permettre d’avoir des capacités de réaliser les changements dont nous avons besoin pour :
    2. Connaître la paix – la paix ne s’obtient pas sans travail – Ce travail doit être l’œuvre de personnes qui s’y connaissent
    3. Accumuler du capital (s’enrichir), progresser, vite, requiert que les acteurs du développement national aient de la qualification, soient bien formés.
    1. Humainement parlant
    2. Matériellement parlant
    3. Spirituellement
  • Être en mesure d’exporter nos compétences dans le monde entier en raison de la qualité de nos services, de nos produits ; comme résultat de la qualification de nos travailleurs.
  • Nous choisir comme responsable politique et administratif des hommes capables d’organiser efficacement la formation qualifiante en RDC et d’exploiter à bon escient les compétences acquises.
  • Identifier, dénicher et investir dans des congolais talentueux et volontaires ; investir dans les congolais qui ont la vocation de transmettre leur savoir-faire – mais aussi est avec, leurs savoir-être et leurs savoirs, à d’autres.
  • S’instruire
    1. Nous avons besoin d’accumuler la connaissance
    1. La connaissance du monde dit matériel et celle du monde dit immatériel.
    2. La connaissance du monde dit rationnel et celle du monde dit irrationnel.
    3. La connaissance du monde dit temporel et de celui dit spirituel (intemporel).
    4. La connaissance de notre pays et de l’étranger.
  • Cette connaissance doit viser le changement de nos attitudes, de nos comportements, de nos cultures, de nos usages, de notre politique.
    1. En tant que résultat de notre perception de notre univers.
    2. En tant que conséquence de nos aspiration nouvelles.
    3. En tant que effet de nos nouvelles capacités intellectuelles, spirituelles et professionnelles.
    4. En tant que suite de notre élévation intellectuelle, spirituelle.
  • S’éduquer
    1. La discipline est nécessaire pour la réussite dans nos projets, en ce compris le projet de disqualifier l’imposture.
    1. Une des explications de nos échecs du moment est l’insuffisance voire-même l’absence de discipline dans certaines de nos démarches.
    2. La discipline nous permettra de gagner du temps, d’accroître notre confiance les uns aux autres, de nous fortifier contre les ennemis visibles et invisibles de nos âmes, de notre État, de notre nation.
  • La gestion efficiente de notre patrimoine physique et non-physique requiert  que nous nous disciplinions, que nous nous impositions, démocratiquement, des règles de conduite strictes, des modes de pensées positifs, des méthodes de travail efficaces et éprouvées pour :
    1. Changer radicalement le cours de l’histoire de notre pays.
    2. Être capable de nous choisir des leaders de qualité : intelligents, sages, travailleurs, loyaux.
    3. Nous accroître notre capital psychologique et effacer notre pauvreté dans ce domaine.
    4. Créer et renforcer notre capacité de dissuasion face aux ennemis de notre nation, de notre État.
  • Nous éduquer c’est aussi régenter nos relations aux tiers et notamment nos rapport aux pays étrangers.
    1. Cela nous impose d’être sérieux avec nous-mêmes d’abord.
    2. Cela nous impose de choisir nos amis et à rejeter les complaisants, les distracteurs, les malicieux, les païens, les méchants.
    3. Cela signifie que nous puissions à tout instant évaluer l’impact de nos relations avec les tiers.

Naturellement, il faut encore se poser la question de savoir quand, et comment s’instruire, se former et s’éduquer ?

  1. Pour ce qui n’ont pas encore commencé, nous ne pouvons que dire une chose
    1. Il se fait tard : il n’y a pas de temps à perdre, le pays est un torchon qui brûle…  Il faut sauver les meubles !
    2. C’est aussi le moment de commencer, si l’on ne l’a pas encore fait.  Des méthodes éprouvées existent qui permettent d’aller plus vite, toujours plus vite.
  2. Pour ceux qui se demandent où se former, s’instruire et d’éduquer :
    1. Soit qu’ils ignorent que l’école n’est plus ni le meilleur, ni le préférable endroit pour tout cela…
      Nous sommes une génération qui a l’avantage de pouvoir d’instruire, se former et s’éduquer où elle veut et quand elle veut.
      Il faut plutôt profiter de cet avantage.  L’école conventionnelle est dépasser par les développement technologique ; il n’y a plus que les nostalgiques pour y voir le foyer de l’éducation, pendant que bien souvent, nos enfants s’y fourvoient.
    2. Comme nos sociétés regorgent désormais d’outils de tout genre pour apprendre, se former et d’éduquer, c’est à nous que reste la décision de nous mettre au travail là où nous sommes, avec des moyens et des méthodes appropriés, adaptés.
  3. Enfin, pour ceux d’entre nous qui ne savent toujours par encore comment s’instruire, se former ou s’instruire : nous les renvoyons à l’Internet.  Il s’y trouve beaucoup de ressources qui nous aident à décider de quelle manière nous y prendre.
    1. Les supports d’apprentissage existent, qui ne se ressemblent pas, forcément, mais qui permettent tous d’aller dans la direction voulue, tant que le choix soit bien fait.
    2. Des méthodes éprouvées, développées par nos congénères d’autres cieux existent qui permettent d’aller vite et bien.
    3. En faisant travailler notre imagination, nous pouvons en créer de nouvelles (méthodes), adaptées à nos conditions, à nos circonstances de travail.

Les voyages pour l’Occident


La RDC souffre d’une impréparation de ses acteurs du développement.  En politique, nous avons encore beaucoup à apprendre, ensemble…  Si du moins notre désir continue d’être de bâtir une nation au cœur de l’Afrique.

Depuis 1960, pour tout ou presque, nous croyons être en devoir de courir, si pas en Occident (Belgique, France, Angleterre, États-Unis, Allemagne…), en Chine, en Russie, en Ukraine ou encore, depuis peu, au Maroc, en Corée du Nord, en Syrie, en Angola, en Mozambique…

Nous souffrons de l’ignorance des exigences d’une vraie démocratie.  Celle où, un peuple décide de sa destinée et l’assume.

Nous savons qu’on ne développe pas un pays.  Mais que plutôt, il se développe.  Nous savons aussi qu’on aide son pays à se développer.  On ne l’y contraint pas sans risque. Ceux donc, qui, d’entre nous, tentent de développer les congolais à leur manière, se buteront toujours à des rebellions : injustifiées, mais explicables.  Et si le peuple n’intervient pas, pour arrêter ces bandits politiques qui profitent de lui, nous mourons certainement.  Parce que le Congo n’est pas éternel !  Qu’est à dire ?

C’est dire que pour tout ce que nous voulons faire de bon à l’échelle nationale, consultons d’abord les congolais.  Nous saurons alors, et alors seulement, en droit de les engager avec succès.  En aidant les congolais à s’en sortir : ils nous seront reconnaissants, tôt ou tard.  Si nous ne le faisons pas de cette façon-là, sachons que les congolais VOIENT nos velléités dictatoriales.  Ils observent nos esprits et nos démarches séparatistes, opportunistes ou coloniaux.  Ils les observent, quand bien-même ils seraient inconscients !

La méfiance s’installe.  Les sabotages continuent.  Et avec elle : le pillage, la domination de l’étranger, les morts d’hommes sur notre territoire.  La rébellion, quant à elle, s’en nourrit.  Nos nombreux échecs du passé, comme du présent s’expliquent : nos actes n’inspirent pas la confiance, démotivent, divisent, séparent, sacrifie sur l’autel de la colonisation.  Tout cela, les congolais le savent, tient à notre propension à la trahison.  La trahison, pour servir nos bas instincts, nos familles, nos clans, nos tribus, nos ethnies, nos alliances, nos régions, nos religions…  Nous aimons à confondre la faiblesse politique de notre peuple, du moment, à son ignorance des enjeux politiques auxquels nous sommes confrontés.

Agir avec un mandat nous confié par les congolais, nous donnera la véritable force.  L’énergie et l’autorité qui nous rendent capables de sortir, proprement, notre pays des griffes des esclavagistes, des colonisateurs et des traîtres.  Ne pas agir de la sorte, c’est perpétuer notre prison, notre misère.  C’est perpétuer la domination du congolais par le congolais, d’une part, et l’assujettissement de celui-ci par l’étranger, d’autre part.  C’est donner raison à la rébellion, à l’imposture, à la colonisation et à la trahison actuelles.  C’est se rendre coupable d’un crime contre la nation congolaise.

Le Projet 2014 est une démarche qui veut aider notre peuple à se libérer.

Premièrement, en identifiant et en promouvant ses vrais leaders.

Secondement, en conduisant son développement par projets, pour ne rien laisser au hasard.

Pour divorcer d’avec la trahison et l’irresponsabilité, le Projet 2014 s’est fait une invitation à un travail national.  Un travail fédérateur et innovant.  Un travail au tour d’une table virtuelle.  La rédaction d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que la RDC est son premier objectif.  La mise en route de projets de développement national robustes et démocratiques est son second objectif.

De plus en plus de congolais commencent à nous donner raison.  Cela se passe surtout en Ituri, dans le Nord-Kivu et dans le Sud-Kivu ; mais pas exclusivement : le Bandundu, le Bas-Congo et l’Equateur leur emboîtent le pas.  Sans doute que cela le soit par la force de chose.  Les congolais y meurent plus qu’ailleurs par le fait de l’imposture et de la trahison.

Plusieurs de ceux qui se déclarent favorable au Projet 2014, le disent cependant de leurs bouches seulement.  Ils ne s’investissent pas encore assez dans le concret.  L’essentiel est donc encore à faire.

Le motif essentiel de ce désengagement s’avère être la peur.  La peur d’un régime sanguinaire.  Un régime qui est prêt à persécuter, à torturer, à tuer, à empoisonner tout celui qui s’élève contre son projet de colonisation de la RDC.

L’autre explication est la culture de la paresse qui nous vient de très loin.  Le MNC déjà, ne nous a pas appris à travailler nos ressources pour en jouir pleinement.  Les MPR nous a appris à nous divertir, à nous compromettre.  L’AFDL ne nous a pas appris mieux.  Dans un semblant d’une mise ne ordre de la nation, elle n’a pas su nous encourager à quitter la médiocrité.  Le PPRD enfin, que nous tolérons encore, nous apprend à nous entretuer.  Quelles sont les conséquences de ce passé et ce présent regrettables ?

Le Projet 2014, vient prôner le travail, la loyauté, l’excellence, le respect de la vie.  Des valeurs qui nous sont inconnus de par notre passer politique.  Quoi de plus normal que beaucoup de jeunes ne s’y retrouvent pas ?  Quoi de plus normal que les dormeurs ne se lèvent pas ?  Quoi de plus normal que les pilleurs se refusent de changer de wagon ?  Quoi de plus normal qui des impies se dressent contre un projet qui dénonce leur royaume ?

Le salut du Congo viendra dont d’une œuvre divine.  C’est l’épée à deux tranchants de l’Esprit qui opérera le miracle dans les années à venir.  Le congolais en effet, va devoir bientôt plier ses genoux et reconnaître que Christ est Sauveur et Seigneur.  Pour l’instant, personne n’en voit la nécessité.  Beaucoup s’investissent donc volontiers dans le bokokisme, dans des ordres qui leur offre un semblant de solution à leur problème de pauvreté matérielle, financière.  L’amour du pays : tout le monde s’en moque, personne n’en voit la nécessité ni l’utilité.  Personne ne les voit, tant qu’il a la gloire, les plaisirs de ce monde.  Les autres, notre propre progéniture ne sont pas le souci de plusieurs d’entre nous congolais.  S’il en était autrement, nous nous serions déjà tous levés, comme un seul homme, pour nous attaquer au mal qui ronge notre pays : le manque d’amour pour nous-mêmes, pour Dieu et pour autrui.

Conclusion

Les valses auxquelles se livrent beaucoup d’entre nous aujourd’hui, ces voyages pour l’Occident, ne peuvent plus nous tromper.  Elles n’apporteront pas les solutions aux problèmes, mais en rajouteront.  Parce que tous ces hommes qui font les navettes de l’Occident, ne commencent pas par le commencement : se mettre dans les conditions de travailler pour et avec notre peuple.

Pour l’heure, le Projet 2014 reste la seule démarche qui commence par-là : mobiliser d’abord notre base !

Droits de l’homme…


  Vos droits, en tant qu’homme, sont-ils respectés ? Votre droit à la vie, à l’éducation, à la résidence dans votre pays, au travail, à la parole sur l’avenir de votre nation, aux élections des hommes qui vous administrent, aux soins médicaux en cas de maladie, à un repos après des années de travail pour vous et pour la nation, à un salaire qui reflète vos efforts au travail, à bien d’autres choses encore ?

un calendrier inutile


Il n’y a plus que les naïfs inconditionnels pour passer leur temps à lire le calendrier inutile de l’imposture.  La diaspora est toujours encore exclue

Les congolais vigilants savent qu’une élection qui n’est pas congolaise n’apportera rien de bon ; sinon que quelques déboires en plus.  Après 54 d’une fausse indépendance, plusieurs se rendent compte en effet que rien ne marche plus et ne marchera plus avec le régime, le gouvernement et le parlement en place à Kinshasa.

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CALENDRIER GLOBAL DES ELECTIONS 2015-2016

La CENI, Commission Electorale Nationale Indépendante a publié le jeudi 12 février 2015 le calendrier électoral global pour la RD Congo qui se présente comme suit :
• 25 octobre 2015 : les élections provinciales, municipales, urbaines et locales, députés provinciaux, conseillers communaux, et des secteurs/chefferies : ouverture des bureaux de vote et de dépouillement, vote et dépouillement pour les communales et les locales.
• 17 janvier 2016 : élection des sénateurs.
• 20 janvier 2016 : vote des conseillers urbains, des bourgmestres et des chefs de secteur.
• 31 janvier 2016 : élection des gouverneurs et vice-gouverneurs.
• 7 mars 2016 : élection des maires et maires adjoints.
• 20 septembre 2016 : convocation du scrutin pour l’élection présidentielle.
• 27 novembre 2016 : élections présidentielle et législatives ; ouverture des bureaux de vote et dépouillement, déroulement du dépouillement.
• 7 décembre 2016 : annonce des résultats provisoires de l’élection présidentielle.
• 17 décembre 2016 : proclamation des résultats définitifs.
• 20 décembre 2016 : prestation de serment du nouveau Président de la République.
• 27 janvier 2017 : annonce des résultats provisoires pour les législatives.
Par la même occasion, la CENI annonce que le cycle électoral coûtera 1 145 408 680 dollars américains.

Volons au secours


Chers frères, prenons nos responsabilités en main.
Occupons-nous sérieusement de mettre la RDC sur les rails.
Nous ne pouvons laisser des bandits politiques s’occuper de décimer notre peuple, pendant que nous dansons et buvons.
Volons au secours de nos frères qui se font rouler dans de la farine à tous les coups.
Le Projet 2014 reste, de toute évidence, la seule proposition qui n’ait pas encore été essayée, mais je crois fermement à même de sortir rapidement de l’impasse.
1. identifier nos vrais leaders et les promouvoir.
2. gérer le développement national par projets écrits et démocratiques.
Sinon, le pays ira de mal en pis, la gente congolaise disparaîtra.
Pensons à Aru, à Beni qui sont encore et toujours dans le deuil et sans état pour défendre leurs vies et leurs biens.

Oui ! Je m’implique pour la RDC à s’en sortir.

Compatir avec Aru…



Comment, pourquoi et quand compatir avec la ville d’Aru qui est en deuil ?

Peuple congolais : réveille-toi, toi qui dort !

Tout montre qu’avec JHK, le Congo ne peut plus connaître une seule parcelle de bonheur.

D’un contact de Mahagi

Bonjour à tous.

La Cité d’Aru est en deuil. La nuit du samedi 31/01/2014 au dimanche 01/02/2015, des personnes non autrement identifiées ont tiré sur des paisibles citoyens qui continuaient à fêter la victoire des Léopards sur les Diables Rouges. 14 morts et 17 blessés au matin du dimanche.

Le bilan de morts s’est alourdi jusqu’à ce lundi 02/02/2015. Il est entre 17 et 23 personnes tuées selon différentes sources. Les causes profondes des ces actes criminels restent à élucider. Parmi les morts, on signale 2 éléments de la PNC, 2 éléments des FARD, 1 agent de la MONUSCO. Le drame est grave. La source contactée nous rassure que les enquêtes se poursuivent.

Prions pour les familles éprouvées. Qu’elles trouvent la consolation.

Affaire à suivre.

FPRI ou épuration ethnique ?


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Tant que l’objectif sera de tuer nos frères lendus et leurs alliés – de souche soudanaise, souvent en conflit contre nos frères hema et leurs alliés, nilotiques ou nilotes, dont les tutsi – : nous devons tous, nous, congolais luttant pour l’unité de la RDC, nous insurger contre cette démarche qui pourrait avoir de grave conséquence sur la sécurité dans l’Ituri !  Si l’objectif ÉTAIT de dire non à la rébellion, mais oui à l’opposition, nous serions les premiers partie-prenante de cette démarche.  Or, nous savons qu’il est de l’intérêt de l’imposture de maintenir le trouble et la division dans notre pays.  En divisant les congolais, elle peut continuer son oeuvre d’imposture.  Résistons-lui est soyons vigilants.

Il faut en effet craindre que l’imposture de Joseph Hypolithe Kanambe utilise ou joue la corde des affinités culturelles pour réaliser sa volonté de s’éterniser son pouvoir en RDC. Auquel cas, nous savons que les lendus et leurs alliés seront traqués pour être torturés voire-même éliminés et faire ainsi perdurer le trouble que l’imposture et la MONUSCO se plaise à caresser dans l’Ituri, depuis 2001.  Il est fort à parier que les hema et leurs alliés, volontairement ou passivement se retrouvent instrumentalisés dans cette entreprise.

Ce n’est donc pas à l’imposture, proche des nilotiques et de leurs alliés, qui fonctionne dans une logique de parti-pris et du diviser pour régner, de s’attaquer au FRPI (Forces Révolutionnaires Patriotiques de l’Ituri).  Il s’agit en effet ou que cela finira par s’agir, définitivement, d’une élimination des lendus et leurs alliés, de race soudanaise et proche du MLC – par solidarité raciale.  Surtout, lorsqu’on sait que cette imposture soit en inimitié férote contre le MLC et ses alliés ; et que, elle craigne, probablement, fort de ne voir rentrer au créneau, Jean Pierre Bemba, qui pourrait obtenir une liberté provisoire.

Quand bien-même nous sérions nilotes ou nilotiques, nous ne pouvons tolérer que l’imposture veuille, consciemment ou inconsciemment, nous amener, maintenant seulement, à traquer les lendus et alliés.  Pourquoi ?  Parce que c’est comme cela que sera définitivement ressenti ou dit être ressentie la traque des éléments du FPRI.  L’imposture a appris que Bemba pourrait « revivre » politiquement ! Ouvrons bien nos yeux : les bons !  Bemba, ayant été rebelle, a des compte à nous rendre à ses compatriotes, comme tous les autres rebelles.  Cependant, cela doit se faire quand nous aurons débouté l’imposture dehors et que nous aurons mis en place des magistrats patriotes et dignes de ce nom dans notre pays pour juger les traîtres et les rebelles.

Peuple congolais : engageons-nous pour obtenir que notre pays devienne un jour un état paisible et prospère.  Nous ne pouvons pas permettre qu’il continue à être un parc de jeux pour les racistes.  Cette affaire risque en effet de réchauffer la guerre interethnique en Ituri, qui n’est toujours pas encore finie du fait de l’imposture que nous tolérons sur notre territoire.  Le général Didier Etumba Longila, qui connait bien les enjeux de cette affaire, se doit, en tant qu’officier de supérieur, veiller à ce qu’en aucun cas des congolais – éventuellement associés à des étrangers – ne soient tuer, uniquement parce qu’ils seraient des soudanais de race, pour servir la cause de l’imposture qui tentera, encore une fois, de se servir des nilotiques, qui feront bien te la tenir à l’œil cette fois-ci afin de non seulement lui barrer la route, mais d’aider le Congo à l’arrêter.

Pas d’opposants en RDC…


Il n’y a pas d’opposant politique en RDC, selon Jacque Buhendwa.  Dans un sens, nous pensons qu’il a raison.  Il faudrait donc en former.

Nous proposons une formation en gestion de projets de développement local qui peut être utile à ceux qui voudraient conduire la destinée de leurs localités, mais qui n’auraient pas encore les compétences managériales de base.  Nous avons choisi l’EAE ASBL comme cadre pour l’offre de cette formation au publique.  A Bruxelles, en synergie avec CAIFEN ASBL, nous pouvons recevoir ceux qui le souhaitent pour suivre une formation de base, très pratique.

Notre expérience sur le terrain congolais nous convainc que, de fait, notre opposition manque des hommes qualifiés : il n’y en a pas assez.  Pendant longtemps nous avons appris à nos enfants que pour être politiciens, il n’était pas nécessaire d’aller aux études.  Aujourd’hui, d’aucuns d’entre nous se rendent compte combien nos politiciens sont incapables de prendre en charge notre destinée avec assurance, faute d’avoir les expertises voulues.


[00:55:23] Jacques Buhendwa: Il n’y a pas d’opposants en RDC.
[01:13:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il est à parier que si nous tenons la gageure demain : alors, le gouvernement congolais ne peut plus espérer tenir le coup.
[01:14:54 | Edited 01:25:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Après une semaine d’échec dans sont projet de musellement des congolais, il sera trop tard pour récupérer le pouvoir : le plus sage sera d’inviter les congolais à venir prendre leur pouvoir usurpé depuis la colonisation ! Sinon, nous parviendrons, tôt ou tard à l’arracher de force, avec toutes les conséquences préjudiciables à certaines de nos progénitures qui ne sont pour rien dans nos turpitudes passées.
[01:15:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut le remettre à ceux qui ont été priver de leur droit : nos peuples ! Sans complexe, sans regret.
[01:16:42 | Edited 01:17:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Agir autrement démontrera que nous n’avons pas encore compris l’avantage de la démocratie dans un État.