Oïcha : Leadership ou unité ?


[5/27, 10:34] Oïcha :

Je vais l’ouvrir quand j’aurai des giga.  J’ai un problème de giga actuellement.    Je ne trouve plus l’occasion d’aller dans mon champ, suite à la persistance de la présence des ADF dans celui-ci.  Ils ont envahi toutes les parties de la forêt autour d’Oïcha.

[5/27, 11:02] Bruxelles :

Ola !
Ces « ADF » voudraient s’approprier l’Est de la RDC ? Que font-ils dans vos champs : piller, égorger, voler, violer, décimer ?

Les Congolais les laisseront-ils achever un tel projet un jour ?  À quoi joue le Président de la République dans cette affaire ?  Quel rôle jouent le gouvernement, le Parlement et notre peuple dans cet envahissement du pays ?

Comment organiser notre peuple pour débouter, chatiller et dissuader les envahisseurs aujourd’hui et demain ?

Ensemble, la solution sera à portée de main et assez rapidement.

Oīcha

Parmi ces ADF il y a ceux qui récoltent les produits champêtres des paysans, ceux qui égorgent ou brûlent les maisons des populations.  Les congolais d’ici sont déjà affaiblis par le fait que lorsqu’ils se soulèvent contre ces ADF, le gouvernement déploit des militaires pour tirer sur la population.  L’armée ne protège pas cette paisible population. Les députés ?  Nen parlons plus.  Dès lors qu’ils ont de bons émoluments, ils ne s’inquiètent plus pour leurs circonscriptions électorales ; de là où ils sont venus.

Notre peuple a un problème de leadership et est en plus divisé en son sein.

100 autres morts dans Beni-Lubero


100 autres congolais seraient morts violemment dans Mavivi, hier, au nord d’Oicha, dans le Nord-Kivu.  Dans ces derniers 15 jours il y aurait déjà près de 250 morts dans la région autour d’Oicha.  Si cette information reste à vérifier, il n’en reste pas moins vrai que l’insécurité règne en maître dans le secteur, sous les barbes du gouverneur Julien Paluku Kahongya (JPK) et du président Joseph Hypolithe Kanambe (JHK), ainsi que du responsable de la CENI, Apollinaire Malu Malu, fils de la région (Beni-Lubero), mis également dans le coup par la population qui en aurait marre, maintenant…

La continuation de l’insécurité, avant, pendant et après le passage de JHK et JPK étonne certains habitants qui se demandent si ces derniers ne sont pas complices dans tout ce qui se trame dans le Nord-Kivu, AMM compris ; ou pire encore, ne sont pas les instigateurs de ces maux…

La population veut étendre, restructurer les cellules d’autodéfense des quartiers pour contrer l’ennemi au regard des incapacités désormais notoires des FARDC et de la MONUSCO, aux yeux de tous ceux qui ne voulaient pas à nos prédiction de 1994, à l’époque de la MONUC.

Nous l’avions pourtant annoncé dès mai 2011 : que le pire était à venir.  Certains pensent que le règne de JHK toucherait à sa fin et que la délivrance divine serait pour bientôt : qu’il suffirait d’attendre l’accomlissement du miracle divin.  D’autres en revanche s’évertuent à préparer la guerre, bien que incapable d’acheter les caniffes des combattants…  Les barons des partis politiques de l’opposition sont prostrés dans leur peur de la prisons, des tortures et des empoisonnements…

Rien ne va et probablement que rien n’ira bien avant 2035 !  Est-ce là une raison pour baisser les bras ?  Au contraire : il est question de bouger tout celui qui dort autour de nous pour qu’il se lève et participe à la démarche qui consiste à démocratiquement démenteler la république du Congo pour la remplacer avec une union d’États indépendants, états construits sur la base de nos affinités culturelles, pour couper définitivement l’herbe sous les pieds des colons, des dictateurs, des imposteurs et des traîtres qui nous subjuguent.  Pour ce faire, nous ne voyons pas d’autre voie que la rencontre de l’opposition autour d’une table de travail, pour un travail de fond : un changement radical de l’organisation politique de notre pays doit se réfléchir, se bien réfléchir !

Que Dieu nous aident à être à la hauteur du projet.

RDC : sécurité et paix


Chers compratriotes, le pouvoir de Kinshasa et ses amis veulent faire croire au monde que les guerres dans l’est de notre République soient du passé.  La réalité est tout autre ; vous le savez.
J’apprends à l’heure même où je couche ses lignes que la tension soit forte dans les environs de la cité d’Oicha, dans le territoire de Beni ; et que des armes auraient même été utilisées comme moyen d’expression les protagonistes.  Nous attendons d’avoir une confirmation de l’information et des précisions sur les mobiles, les acteurs et leurs objectifs : notre source présente nous étant peu connue, incomplète et imprécise.
Ne baissons donc pas de garde : l’imposture, la rebellion et nos ennemis habituels continuent leurs ravages et les continuerons tant que nous leur déploieront nos flancs par notre refus de structurer et d’organiser plus intelligemment et sagement notre combat pour l’indépendance véritable du Congo !