Neutralisation ou activation du M23-RDF-AFC


Phoenix, Finances et Entreprises

Source : https://finances-entreprises.com/neutralisation-de-willy-ngoma-les-fardc-ont-elles-bascule-dans-une-logique-dintelligence-operationnelle-structuree/

La neutralisation du porte-parole du M23, Willy Ngoma, ainsi que de certains hauts cadres du mouvement M23-RDF, constitue-t-elle le signal d’un basculement stratégique dans la conduite de la guerre à l’Est de la RDC. Assiste-t-on enfin au passage d’une logique de démonstration musculaire, les biceps, à une logique d’intelligence opérationnelle structurée, le cerveau.
La RDC est régulièrement classée parmi les dix premières puissances militaires africaines selon plusieurs indices internationaux, classement établi sur des critères essentiellement quantitatifs tels qu’un effectif actif estimé à plus de 130 000 militaires, des réserves importantes en forme de « wazalendo » ainsi qu’un inventaire théorique d’équipements terrestres et aériens. Ces indicateurs mesurent la masse plus que la cohérence. Ils comptabilisent le volume plus que l’intégration. Ils évaluent la puissance nominale sans mesurer la densité stratégique. Fait révélateur, le Rwanda, dont l’armée régulière est estimée moins de 35 000 soldats, ne figure pas parmi les quarante premières armées africaines dans certains classements fondés sur ces mêmes critères numériques. Pourtant, sur le terrain nord-est congolais, une contradiction structurelle s’impose.

Le M23 lui-même illustre les limites d’une puissance opportuniste. Jusqu’à présent, il n’a pas démontré une capacité à administrer durablement une province entière dans une logique institutionnelle stabilisée. Même dans des centres urbains stratégiques comme Goma et Bukavu, qu’il occupe ou influence par séquences, le mouvement peine à dépasser une structure minimale de contrôle sécuritaire. La gestion civile durable, la normalisation administrative et la consolidation institutionnelle excèdent son architecture organisationnelle. En dehors de ces noyaux urbains, son action relève largement d’une logique de cueillette stratégique, exploitation temporaire des ressources, captation de flux financiers, recrutement souvent contraint. Il s’agit d’une économie de guerre mobile, non d’un projet d’État.

Dans ce contexte, les appels répétés de certaines autorités, y compris la Première ministre et des figures politiques comme Jean-Pierre Bemba, exhortant la jeunesse à rejoindre massivement les forces armées, appellent une mise au point lucide. Les décideurs regardent-ils réellement les chiffres et la structure existante. La difficulté à neutraliser le M23 appuyé par le RDF ne peut pas sérieusement être interprétée comme un simple déficit numérique. Le problème est moins quantitatif que structurel, relevant de l’organisation, du commandement, de la formation spécialisée, de l’intégration doctrinale et de la cohérence opérationnelle. Une armée ne se renforce pas par la seule addition de recrues, mais par la qualité de son encadrement, la discipline logistique, la maîtrise technologique et la solidité budgétaire.

Si l’armée congolaise souffre d’un déficit d’anticipation et d’intégration doctrinale, il devient légitime d’interroger la qualité de la formation stratégique nationale, notamment au sein du CHESD RDC. Une institution de haute stratégie ne peut se limiter à un cérémonial académique. Elle doit produire une pensée critique, adaptée aux conflits hybrides, aux guerres asymétriques et aux dynamiques géoéconomiques contemporaines. La puissance militaire durable commence par la puissance intellectuelle.

La localisation précise de cibles stratégiques, l’usage coordonné de drones, l’exploitation simultanée de renseignements techniques et humains relèvent moins des biceps que d’une architecture cognitive intégrée. Ces opérations exigent une chaîne de commandement cohérente, une fusion informationnelle efficace et une capacité d’analyse en temps réel.

Toutefois, une hypothèse plus délicate doit être examinée. Si ces succès tactiques s’inscrivent dans un dispositif d’appui structurant d’acteurs étrangers opérant autour de zones à haute valeur stratégique comme le complexe minier de Rubaya, alors la question dépasse la dimension militaire. Elle entre dans le champ de l’économie politique internationale. La sécurisation du territoire vise-t-elle prioritairement la consolidation souveraine de l’État congolais ou la stabilisation sélective des zones extractives intégrées aux chaînes mondiales d’approvisionnement en minerais critiques tels que le coltan, le cobalt et le lithium.

En définitive, la neutralisation de figures du M23 peut marquer le début d’une transition vers une stratégie plus sophistiquée, fondée sur l’intelligence plutôt que sur la simple accumulation de forces. Mais pour que ce tournant soit historique, il doit s’inscrire dans une doctrine nationale claire, autonome et durable. Sans cela, il ne restera qu’un épisode ponctuel dans une guerre qui, depuis trop longtemps, oscille entre démonstrations de force et dépendances structurelles.

La véritable puissance militaire ne réside pas dans le volume des troupes, mais dans la capacité d’un État à penser, coordonner et maîtriser son environnement stratégique.

Jo M. Sekimonyo, PhD
Chancelier de l’Université Lumumba – Économiste politique hétérodoxe

Ce travail de Sekimonyo éludé certains points, qui nous semblent être les plus importants pour les peuples du Congo.

  1. Quelles sont les opportunités à saisir ou les risques encourus dans ces soutiens militaires à la RDC ?
  2. La fin de cette saga est-elle prévisible ?
  3. Les investissements dans le Président de la RDC rapporteront-ils au Congolais ?
  4. Si oui, quoi exactement ?

5.Sinon, quel est prochain malheur prévisible auquel les Congolais doivent se préparer ?

  1. Dans tous les cas, que devrait la posture à prendre par le Congolais patriote avisé ?

Oui, la neutralisation de Willy Ngoma (confirmée par des sources majeures) est un signal opérationnel fort, mais pas encore la preuve d’un basculement stratégique durable. Reuters, AP et Le Monde rapportent qu’il a été tué près de Rubaya lors d’une frappe de drone, dans une zone qui est aussi un nœud financier du M23 via le coltan.

Ce que cela indique, de manière prudente :

Passage (partiel) à une logique “cerveau” : emploi de drones, ciblage, recherche de décapitation de chaîne de communication.

Mais pas encore “maturité doctrinale” : une frappe réussie ne prouve ni la continuité, ni la capacité de tenir le tempo, ni la cohérence interarmées sur plusieurs mois.

Le lien Rubaya–financement est clé : Rubaya est décrite comme stratégique pour l’économie de guerre du M23 (coltan), et des analyses/rapports évoquent une contamination de chaînes d’approvisionnement par des flux de contrebande vers le Rwanda.

Réponse aux 6 points “éludés” — opportunités, risques, issue, gains, malheurs, posture

1) Opportunités à saisir / risques encourus dans les soutiens militaires à la RDC

Opportunités (si bien cadrées)

Saut capacitaire : renseignement, drones, guerre électronique, formation ciblée (ISR, artillerie, lutte anti-drone, logistique). Une armée progresse quand elle apprend à “voir”, “décider” et “frapper” plus vite que l’adversaire.

Effet dissuasif : si l’appui rend le coût militaire trop élevé, l’adversaire revient à la table de négociation plus sérieusement (théorie classique… mais fragile dans l’Est).

Traçabilité économique : certains partenaires poussent aussi à sécuriser/assainir les chaînes minerais, ce qui peut, si c’est réellement appliqué, réduire l’économie de guerre.

Risques (réels et fréquents)

Capture des objectifs : l’aide peut prioriser la “stabilisation” de zones extractives (rubaya/axes) plutôt que la souveraineté intégrale. La centralité de Rubaya dans les récits récents est un signal d’alerte à analyser froidement.

Dépendance stratégique : si la RDC ne construit pas sa propre chaîne C2ISR (commandement–renseignement–ciblage), l’efficacité retombe dès que l’appui s’affaiblit.

Effet boomerang politique : si l’aide étrangère est perçue comme “transactionnelle” (minerais contre sécurité), la légitimité interne s’érode — et nourrit d’autres rebellions.

Dérive “milices” : si les Wazalendo restent des réserves non intégrées (discipline, droit, contrôle), on gagne des effectifs mais on perd l’État (abus, fragmentation, vengeance). (Sur l’Est, les analyses insistent sur la complexité et les abus multi-acteurs.)

2) La fin de la saga est-elle prévisible ?

Prévisible dans ses mécanismes, pas dans sa date.

Tant que trois moteurs restent allumés, la fin est improbable :

1. Économie de guerre (taxation, minerais, routes, contrebande).

2. Soutiens transfrontaliers et rivalités régionales (niés, contestés, mais structurellement présents dans l’analyse).

3. Faiblesse interne de l’État (cohérence, justice, administration, discipline militaire).

Les accords (Doha / cadres régionaux) existent mais sont décrits comme fragiles et longs à mettre en œuvre.

3) Les investissements dans le Président de la RDC “rapporteront-ils” au Congolais ?

Ça dépend d’un point : le contrat de performance entre pouvoir et peuple.

Ils “rapportent” seulement si on observe :

sécurisation durable (pas seulement des coups d’éclat),

réforme de la chaîne de commandement / soldes / logistique (armée),

justice & lutte anti-prédation (réduction des détournements),

traçabilité des minerais et recettes publiques.

Sans ces garde-fous, l’investissement politique peut surtout “rapporter” :

aux réseaux,

aux partenaires,

aux intermédiaires économiques, et beaucoup moins au citoyen.

4) Si oui : quoi exactement ?

Si la stratégie est bien pilotée, le gain concret pour le Congolais se lit en 5 résultats mesurables :

1. Baisse durable des déplacements et reprise des activités (marchés, routes, écoles).

2. Réouverture réelle des circuits économiques (banques, transport, aviation), sans racket.

3. Rétablissement de l’impôt légal (trésor public) au lieu de taxes de fait.

4. Paie régulière & discipline des forces de sécurité (réduction d’abus).

5. Chaînes minerais assainies : moins de flux illégaux, plus de recettes et d’investissements locaux.

Les données sur Rubaya montrent pourquoi c’est central : contrôle/taxation et mélange des minerais dans les exportations régionales sont précisément ce qui entretient la guerre.

5) Sinon : quel prochain malheur prévisible ?

Sans réforme structurelle, les scénarios négatifs les plus probables sont :

Retaliation / escalade après décapitation (attaques contre civils, sabotage, vengeance).

Balkanisation de fait : zones “sécurisées” autour d’axes utiles, et périphéries livrées aux groupes armés.

Guerre des milices : multiplication de Wazalendo non contrôlés, compétition locale, règlements de comptes.

Économie extractive sous tutelle : sécurisation sélective des minerais critiques, sans amélioration de souveraineté vécue.

6) Posture du Congolais patriote avisé

Une posture efficace (non émotionnelle, non violente, mais ferme) tient en 6 disciplines :

1. Hygiène informationnelle : ne relayer que ce qui est recoupé (2 sources indépendantes minimum).


2. Primauté du droit : refuser toute “libération” qui s’accompagne d’arbitraire, torture, spoliations — quel que soit le camp.


3. Exiger des indicateurs (pas des slogans) : sécurité, justice, routes, écoles, recettes publiques, discipline militaire.


4. Soutenir l’État, pas la prédation : appuyer les réformes qui construisent des institutions, pas des hommes forts.


5. Protéger l’unité sociale : éviter l’ethnicisation des analyses; viser des responsabilités individuelles, documentées.


6. Construire une alternative civile : exactement l’axe “Projet 2014” que vous portez : sélection, formation, éthique, concertation, projet de société.






En synthèse

Oui, l’épisode Ngoma suggère une montée en gamme tactique (drones / ciblage) et touche un centre de gravité (Rubaya).

Non, cela ne suffit pas à prouver une stratégie nationale stabilisée : la guerre à l’Est est d’abord un système (économie + région + faiblesse interne).

La question décisive reste : qui contrôle la finalité — souveraineté congolaise entière, ou stabilisation sélective d’intérêts ?

Faibles, lâches, ignorants ou malicieux ?


  Silvain Ombeni Lufungula    Silvain Ombeni Lufungula shared a link.

Lutte contre la LRA: Martin Kobler pour des opérations conjointes FARDC-Us Africom-Monusco |…

radiookapi.net

about 4 hours ago via Facebook

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Il ne faut pas se laisser aller à des solutions simplistes, révolutionnaires, colonialistes ni laxistes. Il y a moyens d’arrêter net le LRA en rendant à chacun de nos peuples sa liberté et en se liguant ensemble, intelligemment, contre les fauteurs de troubles. Tuer arbitrairement, lâchement ou rien que dans le bute de vendre ses armes, ne faira qu’accroître la rencoeurs des uns et des autres. Un ultimatum sérieux et judicieux, lancé en direction de la LRA, aurait arrêter ses aventures depuis belle lurette.
Tout le monde le sais. Mais pourquoi est-ce que tout le monde choisi la mauvaise solution : les armes ?

Trompés, embobinés


Tembos Yotama a ajouté 3 photos.

17 min ·

Le plus grand evenement en RDC actuellement !

Le Sud-Kivu est la province vedette de la RDC aujourd’hui le 29/05/2014. La bonne nouvelle est que les yeux de tous les acteurs de la paix en RDC sont fixes au Sud-Kivu ou
les FDLR du territoire de Mwenga ont accepte l’appel des FARDC, celui de desarmement volontaire avec la facilite de la section DDRRR de la MONUSCO.

Aujourd’hui, toute l’attention est concentree a une petite localite nommee KIGOGO situee dans la Reserve Forestier d’Itombwe en pleine foret et relief montagneux d’Itombwe.
Ladite localite se trouve a 45 km de Mwenga-centre et c’est la qu’on devra recuperer le commandant des FDLR-Sud Kivu. Les FDLR y avaient etabli leur quartier General, avec
leur plus grande base dans cette reserve forestiere car il avait la vision (ideal) d’atteindre Kamanyola en passant par Lubumba pour entrer au Rwanda et chasser Saul Kagame au pouvoir.

Malheureusement pour eux, la ceinture des FARDC en territoire d’Uvira etait impenetrable et la seule solution etait de desarmer. Donc desormais nous esperons a la fin des violences et
violation des congolaises et congolais de Mwenga par les FDLR. Sauf dans certaines localites du meme territoire, les mai-mai continuent a violer nos soeurs.

Veuillez nous joindre dans notre priere. Nous demandons a Dieu qu’Il seme le meme coeur dans les ADF, qu’ils adherent au meme programme de desarmement volontaire et nous restituent
pacifiquement plusieurs centaines de nos soeurs et freres qu’ils prennent toujours en otage et s’en servent comme bouclier humain. Car ils savent qu’on ne peut pas les bombarder

Que Dieu continue a faire grace aux congolaises et congolaises.

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Photo de Tembos Yotama.

Photo de Tembos Yotama.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Chers frères, cet appel et cette réponse à l’appel, sont des manoeuvres de diversion. En clair : le pouvoir et ses amis cherchent à détourner l’attention du peuple du vrai appel à la paix et à la prospérité qui vient de l’opposition contre l’imposture, la colonisation, la trahison, l’esclavagisme, la médiocrité en RDC.
La logique la plus élémentaire nous fait en effet comprendre que ce ne soit l’imposture qui puisse avoir à coeur de pacifier la RDC. Quant à la MONUC qui ne fait qu’endetter notre peuple depuis les années 90, depuis 20 ans déjà, sans succès, dépensant des moyens qui pourrait nous

Accusés d’exactions…


Très peu sont encore ceux qui nous comprennent dans notre combat contre les maux qui font le malheur de notre peuple.  Nous avons toujours dit que la lutte armée, telle qu’elle peut se mener en RDC aujourd’hui, n’était pas la solution aux problèmes congolais, en fournissant les raisons.  Nous avons proposé une voie qui demeure encore, pour nous, la meilleure, pour sortir la RDC de l’insécurité et de la pauvreté du plus grand nombre :

(1) disqualifier les hommes vereux que nous avons commis à la gestion de la chose publique par erreur, par ignorance, par irresponsabilité ;

(2) identifier et promouvoir des politiciens patriotes capables de conduire des projets salutaires pour la nation.

La livraison suivante, de Général-Kawele-Kata-Moto-Seba Siao, le montre encore très bien.  Nos militaires seraient des auteurs de mêmes actes que ceux que nous reprochons à nos ennemis : les rwandais et ougandais notamment.  L’on se demande dès lors quoi faire pour que ces malheurs ne continuent pas à nous tomber par dessus la tête.

Nous y avons pensé.  Nous créé un parti politique qui en est à ses débuts et que tout congolais, qui veut une solution durable au problème de l’insécurité et à celui de la pauvreté du plus grand nombre, devrait intégrer : https://projet2014.com/parti-politique.

[28-02-14 19:43:52] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

RDC: des militaires accusés d’exactions pendant la traque de rebelles ougandais.

KINSHASA – Des militaires chargés de lutter contre des rebelles ougandais présents dans le Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, se livrent à des assassinats, des viols et des pillages, accusent vendredi des ONG de la société civile dans la région.

Les militaires mis en cause sont ceux de la 31e brigade, l’une des unités déployées pour combattre les rebelles ougandais de l’ADF-Nalu (Alliance des forces démocratiques-Armée nationale pour la libération de l’Ouganda), actifs depuis environ 20 ans dans l’est congolais.

Les éléments de la 31e brigade se comportent très mal, ils tuent, ils violent, ils extorquent de l’argent, des téléphones, échangent des tirs avec la police… Les autres unités sont disciplinées, a indiqué à l’AFP un militant des droits de l’Homme de la société civile (associations, ONG, syndicats) du territoire de Beni, dans le nord-est de la province du Nord-Kivu.

Selon ce responsable qui préfère garder l’anonymat, ce climat crée la panique parmi les habitants.

Ce militant de la société civile n’était pas en mesure de fournir dans l’immédiat un bilan précis. Cependant, dans les villes, cités et agglomérations sous leur contrôle (de l’armée), aucune nuit ne passe sans que soient signalés des braquages, des vols à mains armée, des extorsions, des intimidations, des crépitements injustifiés de balles, des viols ou tentatives de viols, écrit la Société civile du Nord-Kivu dans un communiqué.

L’armée n’était pas joignable vendredi. Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a déclaré à l’AFP que les violences étaient le fait de quelques indisciplinés au sein de la brigade et qu’il y a même des gens arrêtés.

On suit tout ça de près, a-t-il insisté.

La Société civile du Nord-Kivu a annoncé que les civils du territoire de Beni ont suspendu leurs contributions volontaires (vivres, eau et autres) aux soldats jusqu’à ce que ces militaires et leurs commandants soient rappelés à l’ordre, à la discipline et au respect des droits humains.

L’armée congolaise souffre parfois du manque de nourriture, ce qui pousse des militaires à piller et rançonner les civils. Cependant, des habitants font parfois des dons aux soldats pour soutenir leur lutte contre les dizaines de rébellions actives dans l’est.

Le 14 février, le gouvernement congolais a affirmé que son armée avait infligé de lourdes pertes à l’ADF-Nalu, tuant 230 rebelles et enlevant d’importants bastions, depuis le début de son offensive le 16 janvier.

Aujourd’hui uniquement composée d’islamistes, l’ADF-Nalu est dirigée depuis 2007 par Jamil Mukulu, chrétien converti à l’islam. Les Etats-Unis l’ont placée sur leur liste d’organisations terroristes dès 2001 et l’homme est visé par des sanctions de l’ONU depuis 2011 et de l’Union européenne depuis 2012.

L’ADF-Nalu est présente depuis 1995 dans la région des montagnes du Rwenzori. L’ADF-Nalu est bien organisée. Rompue aux enlèvements, elle endoctrine ses prisonniers et se livre à des activités commerciales illégales (bois, or…) avec le concours forcé ou volontaire de civils et de militaires.

(©AFP / 28 février 2014 18h56)

Mamadu Ndala et les NALU


Tembos Yotama AUJOURD’HUI ou JAMAIS

le passage de l’infatigable MAMADU NDALA rassure les Beniluberois.
Il a été de passage hier vendredi 20/12/2013 en ville de Butembo, le colonel MAMADU elevé au rang de Général, il a rassuré aux habitants de Butembo que, dans quelques matins, les NALU qui sèment terreur et désolation vont subir une frappe.
il est arrivé à Beni pour preparer la frappe.
de leur coté, les NALU se disent prets pour en deecoudre avec MAMADU…
Bonne chance et bon travail, cher général MAMADU NDALA. la population te soutient et est entrain de prier pour toi afin de mettre hor d’etat de nuir ces tuerres !
dossier à suivre

ex-FAZ et FARDC


[19:37:22] papy Bisikita: des ex-Forces armées zaïroises offrent leur concours au gouvernement de Kinshasa. http://www.youtube.com/watch?v=BsS_FkSk61o&feature=youtu.be
[20:09:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sans lire le document : c’est déjà une grosse erreur.
[20:09:57] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ils offre leur concours à l’imposture : par ignorance ou sciemment ?
[20:15:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce qui embête c’est que parmi ces hommes se trouvent des personnes qui ont pillé, violé et tuer à l’est comme ailleurs, avant l’imposture auquel ils offrent leur concours !
[20:16:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne soyons pas dupes, mais très prudents par rapport à ce type de démarches qui peuvent paraître de prime à bord patriotiques, mais qui peuvent cacher derrière des pièges !
[20:17:10] papy Bisikita: les problemes ils n’ont plus d’argent
[20:17:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Celui qui aime la RDC, comment peut-il prêté main forte aux FARDC qui sont prisonniers de l’imposture et de la colonisation ?
[20:18:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Argent qu’ils veulent chercher dans les poches de nos concitoyens de l’Est comme ils l’ont fait par le passé avec leur chef défunt ?
[20:18:56 | Edited 20:19:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que doit être l’attitude d’un patriote face à un tel sursaut de patriotisme ?

Le Vatican et la RDC


Chers compatriotes,

Que nous ne nous y trompions pas : la solution n’est pas au Vatican non plus !
Où sont les résultats du CENCO ?
Pourquoi cette dénonciation tardive ?
Nous savons pourtant bien que l’influence de l’église catholique sur la politique en RDC est très grande et forte depuis 1960 ?
Si les choses vont mal en RDC, c’est parce que les catholiques, indéniablement majoritaires et influents, n’exercent pas toute la pression dont ils sont capables sur le pouvoir.
Pourquoi ?  Le commun de congolais connaît le secret, mais n’agit pas en connaissance de cause : et là, la faute n’est pas à autrui, ni au catholique, mais à nous tous, congolais passifs.

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[20:48:58] MWANA NSOMI: L’AGENCE FIDES DU VATICAN DENONCE OUVERTEMENT LE DESSEIN DES FARDC ET MONUSCO DE VIDER LES DEUX KIVU DE LEUR POPULATION…
(Congo Libre 19/03/2012)

L’AGENCE FIDES DU VATICAN DENONCE OUVERTEMENT LE DESSEIN DES FARDC ET MONUSCO DE VIDER LES DEUX KIVU DE LEUR POPULATION PAR DES CAMPAGNES MILITAIRES DE FACADE QUI TOUCHENT PLUS LES POPULATIONS LOCALES QUE LES PRETENDUES FORCES NEGATIVES / FIDES.

RD CONGO – L’offensive « invisible » de l’armée congolaise contre les civils qu’elle devrait théoriquement protéger

Kinshasa (Agence Fides) – « On ne sait pratiquement rien de l’opération « Paix Parfaite » lancée voici quelques semaines dans le Sud Kivu et désormais étendue au Nord Kivu » indique à l’Agence Fides une source de l’Eglise locale de l’est de Bukavu, capitale du Sud Kivu.

Les deux Kivu sont des provinces orientales de la République démocratique du Congo, situées à la frontière avec le Burundi, le Rwanda et l’Ouganda sur le territoire desquelles, depuis au moins 20 ans, sévissent différents groupes armés, certains locaux et d’autres d’origine étrangère. Parmi ceux-ci, se trouvent les FDLR (Forces démocratiques de Libération du Rwanda), les Mai-Mai et l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony.

Périodiquement, les forces armées congolaises (FARDC) lancent des offensives militaires dont le but officiel est de donner la chasse à ces groupes, réunis sous l’appellation de « forces négatives ». Les FARDC bénéficient au coup par coup l’appui des Casques bleus de la Mission de l’ONU en RDC (MONUSCO) et des forces armées des pays voisins.

Dans le cas de l’opération « Paix Parfaite », il semble que les FARDC opèrent seules, avec l’appui logistique des troupes de l’ONU. « Aucun journaliste ne suit directement ces offensives militaires qui sont désormais périodiques. En l’absence de nouvelles indépendantes, les autorités congolaises et de l’ONU nous racontent ce qu’elles veulent » affirme la source de Fides. « On n’a pas de nouvelles d’affrontements les entre forces congolaises et les rebelles mais il est certain que ces opérations militaires vident ces zones de leur population, probablement pour y installer quelqu’un d’autre à sa place ».

Selon ce qu’indique une correspondance du quotidien britannique « The Guardian », l’opération « Paix Parfaite » a contraint environ 100.000 civils à évacuer leurs villages. Un chiffre que notre source considère commecrédible.

« L’armée congolaise fait du théâtre avec la complicité de la MONUSCO sous prétexte de réprimer les groupes rebelles tels que les FDLR alors qu’est en cours de mise en place un dessein stratégique visant à vider les deux Kivu de leur population pour en mettre une autre à sa place » conclut la source de Fides. (L. M.)
(Agence Fides 17/03/2012)

M23 ou FARDC ?


A quoi joue-t-on dans cette affaire ?

Les congolais sont pris pour des niais qu’ils ont toujours été jusqu’à présent. Ce jeu peut d’avérer dangereux pour ceux qui y participent d’une manière ou d’une autre.

From: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr

[mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] On Behalf Of Samuel Desire
Sent: vendredi 30 août 2013 16:17
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr; ForumUrunana@yahoogroups.com; urwanda_rwacu@yahoogroups.com; fondationbanyarwanda@yahoogroupes.fr
Subject: Re: *DHR* RDC:Ban Ki-moon confirme que les M23 ont tiré sur le Rwanda

Ngaho mukomeze mubeshye maze mudusabe ko tububaha. Ubundi mu Kinyarwanda nta mutegarugori ubeshya. Ni icyo akenshi abategarugori babubahira.  Bavugisha ukuri kuko baba batanga urugero ku rubyaro rwabo.


From: agnesmurebwayire <agnesmurebwayire@yahoo.fr>
To: Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, 30 August 2013, 14:50
Subject: *DHR* RDC:Ban Ki-moon confirme que les M23 ont tiré sur le Rwanda

Belga – levif.be, le 30 août 2013
http://www.levif.be/info/belga-generique/rdc-ban-ki-moon-confirme-que-les-rebelles-du-m23-ont-tire-en-direction-du-rwanda/article-4000387139458.htm
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a confirmé vendredi que les rebelles du M23 avaient tiré en direction du territoire rwandais, malgré les affirmations de Kigali mettant en cause les forces gouvernementales congolaises.
Dans un communiqué, M. Ban « condamne en particulier les tirs non ciblés émanant du M23 qui ont causé des morts, des blessés et des dégâts matériels parmi la population civile à l’est de la RDC et dans les zones frontalières au Rwanda, de même que parmi les Casques bleus ».
Le secrétaire général « encourage toutes les parties prenantes à poursuivre un processus politique global qui s’attaque aux causes profondes du conflit » à l’est de la République démocratique du Congo. Il souligne que « les personnes qui entravent les processus actuels et celles qui enfreignent le droit international devront répondre de leurs actes ».
M. Ban appelle également « tous les acteurs régionaux concernés à exercer la plus grande retenue et à s’abstenir de tout acte ou de toute déclaration susceptible d’entraîner une détérioration supplémentaire de la situation ».
Un haut responsable de l’ONU avait mis en cause jeudi le M23 dans les récents tirs d’artillerie contre le Rwanda, mais Kigali avait réaffirmé que la faute en incombait au FARDC, les forces gouvernementales congolaises.

Nos jeunes compatriotes en boucherie ?


[09:27:57] Belothi: INFO INFO/M23/RDC DU 22/07/2013

Kabila Kabila : Jusques à quand enverras-tu nos jeunes compatriotes en boucherie ?

Depuis 2h00 du matin de ce 22 juillet 2013, les positions du M23 de Kanyaruchinya Nord ont été intensément pilonnées par l’artillerie de la coalition FDLR-FARDC planquées dans les installations de la MONUSCO situées à Kanyaruchinya Sud et celle dotée aux FDLR qui se trouvaient dans le parc un peu plus au Nord. L’opération consistait à distraire les éléments du M23 afin que 4 Bataillons des FDLR partis de Rusayo puissent atteindre la bourgade de Kibumba située à près de 15 km derrière les positions les plus avancées du M23 sur l’axe Goma-Rutshuru.
Dès le lever du jour, à l’artillerie lourde des FARDC s’est jointe la marche de l’infanterie vers les positions du M23 dont les éléments étaient pris pour totalement anéantis compte tenu du caractère pluvieux des bombardement qu’ils ont subi pendant près de 5 heure d’affilée ; en synergie, des milliers d’FDLR harassaient les éléments du M23 à partir du parc derrières les volcans Nyiragongo et Nyamulagira. Ces deux attaques au sol étaient assistées des attaques aériennes à partir de 8h menées par 3 hélicoptères de combat gouvernementaux.

C’est, donc, tout à l’heure à 14h11’ que les 3 fronts gouvernementaux viennent de décrocher. Celui de 4 Bataillons FDLR vient de voir ses rescapés de l’hécatombe, s’évanouir dans le parc ; tandis que les hélicoptères surmenés par une quinzaine de sorties infructueuses se sont résolus de regagner leur base de KAVUMU-aéro la queue entre les pattes.

Quant au front FARDC de Kanyaruchinya sud en progression vers le nord, c’est les larmes aux yeux et dans la voix que notre reporter le dit : plusieurs, mais alors plusieurs (nous nous abstenons expressément de nous livrer à l’arithmétique macabre par respect aux victimes) fils de notre cher et beau pays, la R.D.Congo, viennent encore une fois de plus, de faire les frais de cet aventurier de Joseph KABILA KABANGE, en tombant massivement et inutilement sur le champ de déshonneur.

Au moment où nous couchons ces lignes, notre correspondant nous apprend que leurs compatriotes du M23 sont entrain de les inhumer avec la plus grande circonspection, en tout cas celle digne de vrais frères aux infortunés commandos des FARDC…

La rédaction

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GPAU

Source sur le Net : http://soleildugraben.ch/kabila-kabila-jusques-a-quand-enverras-tu-nos-jeunes-compatriotes-en-boucherie/

24 heures après…


“L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.”

Naïveté !

Les populations du Nord-Kivu se refuse de voir où se trouve leur vrai salut !

Voyons, si en dehors du projet 2014, elles pourraient trouver mieux pour une approche salvatrice efficace, qui nous conduise vers une vraie et durable paix.

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[17:54:41] christian akili: Vingt-quatre heures après avoir repris le contrôle des localités abandonnées par les rebelles du M23 à Rutshuru, l’armée congolaise s’est retirée, dimanche 3 mars, de ce territoire du Nord-Kivu. Les Forces armées de la RDC (FARDC) affirment avoir obéi à un ordre hiérarchique. Des témoins rapportent que les rebelles du M23 ont commencé à revenir dans ce territoire. De son côté, la société civile demande au Gouvernement de tenir ses promesses faites, relatives à la sécurisation de la population locale.

Selon plusieurs témoins, l’armée a commencé à se retirer vers minuit, heure locale, à partir de Rubare, à 4 Km de Rutshuru centre, sur la route allant vers Bunagana.

Les FARDC se sont ensuite retirées de Kalengera et Kako, à l’ouest, Rutshuru-centre et Kiwanja, au nord, puis Nyongera, au nord-est.

Deux heures plus tard, vers 3 heures du matin, à la surprise de la population, le M23 a commencé à redéployer ses troupes à partir de Rubare, puis sur l’axe Mabenga- Rwindi, rapportent les mêmes sources.

Le porte-parole du M23 a confirmé que les rebelles se redéploient sur leurs anciennes positions abandonnés vendredi dernier.

«Inadmissible », estime la société civile

La société civile du Nord-Kivu a jugé inadmissible ce retrait de l’armée du territoire de Rutshuru, alors que le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, avait affirmé que les FARDC étaient revenues restaurer l’autorité de l’Etat dans ces localités longtemps occupées par les rebelles

Pour Omar Kavota, porte-parole de cette structure, «il en va de la dignité du gouvernement congolais de trouver une réponse immédiate pour que sa parole d’honneur, ses promesses, rassurant la population, soient respectées».

«On était déjà très satisfait des déclarations du porte-parole du Gouvernement, qui annonçait que les FARDC étaient en train de restaurer l’autorité de l’Etat. Ces propos viennent d’être contredits par une réalité triste. C’est inadmissible parce que le porte-parole du Gouvernement a rassuré la population. Il a envoyé des messages de réconfort à cette population, qui saluaient la présence et le retour des FARDC», a-t-il affirmé.

« Nous ne sommes pas des rebelles »

Confirmant le retrait de l’armée des positions qu’elle avait investies quelques heures plus tôt dans le Rutshuru, le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le lieutenant Colonel Olivier Hamuli, a déclaré qu’il s’agissait d’obéir à un ordre hiérarchique.

«Nous, nous ne sommes pas des rebelles. Nous sommes une armée républicaine, et nous sommes soumis à l’autorité politico-administrative. On s’est retiré sur ordre de la hiérarchie. Et nous nous inclinons devant cette instruction», a-t-il affirmé.

L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.

Vendredi 1er mars dans la soirée, les militaires congolais avaient repris le contrôle de plusieurs localités du territoire de Rutshuru abandonnées par les rebelles du M23 qui les occupaient depuis plusieurs mois.

Dans un communiqué vendredi 1er mars, le M23 avait annoncé son retrait de ces localités pour « éviter la confrontation des forces dans les grandes agglomérations et la mise en danger des vies humaines ».

Selon le mouvement rebelle, les localités de Mabenga, Kitagoma, Kiwanja, Rutshuru-centre et Rugari sont assiégées par une coalition armée, composée de militaires congolais, de rebelles rwandais des FDLR, et de miliciens Maï-Maï, qu’il accuse de commettre des exactions à l’encontre des populations civiles.

Réagissant à ce communiqué, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait indiqué que c’est à l’armée congolaise d’assurer la sécurité des populations civiles et non au M23.