Porosité frontalière, solidarité ou hospitalité légendaire…


Nous sommes nombreux aujourd’hui à nous plaindre de l’occupation de notre pays par des personnes que nous appelons des étrangers, des envahisseurs ; particulièrement, les rwandais et les ugandais.

La réalité est que ces dernières années, plusieurs personnes s’invitent au Congo.  Elles  profitent de la faiblesse militaire dans la quelle se trouve notre population ou de la concentration du pouvoir entre les mains d’imposteurs avérés que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique.

Parmi ces personnes, ces visiteurs non-désirés, nous comptons, il est vrai, beaucoup d’ugandais et de rwandais.  Les uns sont des réfugiés.  D’autres sont des meurtriers.  D’autres encore sont des hommes d’affaires.  Ils sont tous mal identifiés ou mal contrôlés dans leur séjour sur notre territoire. S’il est vrai qu’ils nous soient massivement parvenus venant de l’Uganda ou du Rwanda, il n’en reste pas moins vrai que toutes nos frontières soient poreuses.  Notre hospitalité étonne plus d’un.  Nous tolérons la présence de nos égoreurs, des voleurs sur notre territoire.  Nous acceptons volontiers que nos enfants apprennent les cultures de ces barbares.

La réalité est que ce qui se passe à l’Est de la RDC se passe à toutes nos frontières.  Il est cependant vrai qu’ailleurs les envahisseurs ne soient pas aussi meurtriers que ceux de l’Est.  Une étude sociologique doit nous permettre de comprendre l’occupation extensive de notre territoire ces dernières années.

Les meurtrier

L’union des états indépendants du Congo…


La manière dont nous avançons vers les élections de 2018 – initialement prévues pour 2016, montre clairement que nous avions raison de dire que choisir les élections était le pire des actes que nous pussions poser en 2016.  Pourtant, certains amis nous considéraient comme trop imbus de nous-mêmes…  Nous gardâmes le calme.

Ceux pour qui rien n’est jamais clair avant l’échec, croient encore que Fayulu arrivera à changer la donne politique au Congo.  Jusque hier, un ami nous disait : il a 5 gros calibres formant un mûr de soutènement qui fera que l’opposition ne chavire pas.  Aujourd’hui, quelques un des nôtres nous ont demandé pourquoi nous ne posions pas notre candidature depuis tant d’années que nous nous battons pour un meilleur avenir pour le Congo ?  En réponse, nous leur avons posé deux questions qui restent sans réponse.  À quoi peut-il servir de poser sa candidature à la président du Congo si dans son propre fief – le Kibali-Ituri, en ce qui nous concerne – on a que 7 adhérents à sa politique ?  C’est aujourd’hui seulement qu’ils se rendirent compte que nous étions impopulaires…  Lui qui est pourtant de notre terroir, de notre province d’origine.

La première est : comment quelqu’un qui n’aime pas sa propre gente pourrait-il l’aimer lui, mahagien, situé à près de 2.000 km à vol d’oiseau du candidat ?  Et enfin, était-il raisonnable de poser sa candidature lorsque dans son propre territoire, on a moins de 10 adèptes sur 2,8 millions d’habitants ?

Or, les états indépendants du Congo auxquels nous appelons sont avant tout une communauté de culture, dans la vision que nous avons d’eux.  Plusieurs personnes immatures, qui nous accusent de tribalisme et de racisme ou de quelque autre chose semblable, ne se rendent pas compte qu’appartenir à une tribu soit une chose et qu’en défendre la culture soit une autre chose.  Les ségrégations, qui s’expriquent par nos différences indéniables, sans les justifier, font souvent plus mal qu’il ne le devraient.  Il faut apprendre à les comprendre et à les combattre, en nous d’abord, chez les autres, plus par contamination que par une guerre.

En Républi

Elle nous parvient de SOBDC


Voici l’évolution très positive des pomme de terre. Ceci est l’appui de EAE ASBL au projet agroalimentaire exécuté par la SOBDC ONGD ASBL en territoire de Mahagi. Les détails sont dans les pages qui viennent de http://eaeasbl.com.

Injustice ou sottise ?


Beni = 675.600 électeurs
Beni Ville = 182.800 électeurs
Butembo Ville = 330.744 électeurs
Yumbi = 67.033 électeurs
Total = 1,256,177 électeurs de Martin Fayulu qui ne seront pas pris en compte.

Y a-t-il injustice ou sottise ? L’opposition devrait marquer un arrêt !

Persécutions…


Je me nomme Kavunga John Baptist Mbusa, 2nd Secrétaire Administratif et en charge de recherches et investigations au sein de l’organisation nationale « Convention pour le Respect des Droits Humains », CRDH.

Cette organisation est basée dans la province du Nord-Kivu, dans le territoire de Beni, dans la cité d’Oïcha, située dans le Triangle de la Mort. Le chef-lieu du territoire de Beni est situé à environ 30 km au sud d’Oicha.

Depuis 2010, le CRDH s’assigne comme objectif, la promotion des droits de l’homme, la protection des victimes d’abus ainsi que la dénonciation de tout acte de violation des droits de la personne humaine sans distinction aucune.

Je suis accusés d’avoir fourni des informations aux organisations comme :

a) Le GEC (Groupe d’Etude sur le Congo), Human Right Watch, ASF (Avocat Sans Frontière), Amnesty International, Au Bureau de l’ambassade du Pays Bas, aux enquêteurs des Nations Unies sur le drame de Beni, Bureau Conjoint de Nations Unies aux Droits de l’homme (BCNUDH), Bridgeway.

b) Certains médias internationaux comme :

  1. Maman Kivu de la Belgique:
    https://benifiles.com/fr/
  2. TV France 24 de la France:
    http://www.france24.com/fr/20160826-reporters-rdc-massacre-beni-impunite-onu-monusco-ouganda-adf

  3. Vice News des Usa :
    https://news.vice.com/en_us/article/xwkenw/they-killed-people-until-they-got-tired /https://www.youtube.com/watch?v=wkbdhq4r-lk ,
    Dont ici, où on a déjà perdu plus de 2000 personnes tuées à hache, machette, arme en feu etc, 2500 Maisons incendies, Plus de 80 Véhicules de différente marque incendies et sans oublier plus de 1000 personnes kidnappées (porte disparus) par les présumés rebelles Ougandais de l’ADF depuis 2010 jusqu’à présent.

En effet, c’est depuis le 25 décembre 2017 que je vis en exil après avoir fui la RDC suite à des menaces suivis de poursuites judiciaires dont moi et le coordinateur de notre organisation sommes objets de la part de la justice militaire congolaise, précisément à la cour militaire opérationnelle.

Cet exil nous a conduit d’abord à Nairobi au Kenya jusqu’au 28 Février 2018, puis à Kampala/Ouganda où je vis jusqu’à ce jour.

Les poursuites judiciaires dont nous sommes objets ont pour objectif d’innocenter le général FARDC Akili Muhindo Mundos et ses Officiers, que nous avons identifié et cité comme l’un d’instigateurs impliques dans les massacres des civils en Territoire de Beni dans plusieurs de nos rapports partagés avec les Nations Unies et des Ongs internationales comme Human Wright Watch, Bridge Way, Amnisty International, Avocats Sans Frontières, et certains médias internationaux comme Vice News, France 24 etc.

A ces organisations, nous avons partagé non seulement des rapports écrits, mais aussi des éléments sonores, des photos et des vidéos pour démontrer notamment l’implication de l’armée congolaise à travers le Général Akili Mundos dans les massacres des civils en territoire de Beni.

A ces jours, non seulement je suis accusé d’avoir partagé avec des organisations ci haut citées des informations compromettantes contre l’armée, mais aussi je suis indexé d’avoir comploté contre la République.

Note : Personnellement la démarche que je fais, je puis décroche un Status Refuge que suis déjà à possession depuis le mois d’Octobre 2018.

Et Voilà ce qui justifier pour que je puisse avoir un pays de réinstallation car ma vie est menacée en RDCongo et ici dans mon lieu de cachette je reçois toujours des menaces et même les collègues que nous étions entre de travaille ensemble sont entré de me menacé.

Si vous voulez d’autres détails sur moi, prière contacter :

  • Dr. Rachel Sweet / Congo research group et Professeur à « Harvard University” au Usa/rachel.s.sweet@gmail.com
  • Elien Spilebeen/ Coordonnatrice MAMAN KIVU/Beni-Files/elien.spillebeen@gmail.com/+32 497 53 32 40

  • Ivan Godefroid / Rikolto Veco en R.D.Congo/(ONG Belge)/ivan.godfroid@gmail.com/+32 471 92 09 56

  • Augustin Muwenge : Consultant à la JMAC/Monusco Kinshasa/amuwenge@gmail.com

  • Jean Paul Basila, Analyste à la Monusco Goma/drc/basilambula@gmail.com / basila@un.org
  • Cordialement,

    Kavunga John Baptiste Mbusa/2ndSec Adm/CRDH

    Whatsapp: +243 89 66 68 975 / Uganda Phone +256 7………

    E-mail : mbusakavunga@gmail.com/
    kavungajb@gmail.com

    Un brazzavillois…


    Il ne manque que le soutien des nos voisins congolais ou de nous autres… À quelles conditions ?

    L’Occident, lui, sautera sur l’occasion.

    Que font ces hommes ?


    Tu es policier…


    Comme si tout allait bien.


    Après la libération de Masisi où étaient les génocidaires Rwandais FDLR, le Général Guidon comd. Du Mvmt NDC Rénové est en tournée pour ce rassurer de l’effectivité de la paix sur toute l’entité.(un chef rebelles qui libéré des villages) et l’État appui ça.

    La sécurité nationale


    Comment comptons-nous résoudre la question de l’insécurité devenue endémique en République Démocratique du Congo ; et, pourquoi proposons-nous aux congolais d’agir d’une toute autre façon ? D’où nous vient cette insécurité ? Pourquoi et comment nous touche-t-elle ? Quelles sont les conséquences prévisibles de cette insécurité ?

    Il faut ensuite connaître les moyens disponibles pour faire face aux différentes atteintes passées, présentes et futures, à la sécurité de notre peuple ; et, les critères qui prévalent au choix des uns plutôt que des autres pour s’attaquer efficacement avec efficience à cette insécurité.

    Pour bien cerner et maîtriser la sécurité dans pays, il faut commencer par comprendre pourquoi et comment notre pays est en insécurité ; ce que représente exactement cette insécurité.

    Tout d’abord, en quoi sommes-nous en insécurité ? Certes, nos parents meurent tous les jours à l’intérieur comme à l’extérieur de la République Démocratique du Congo. Certains sont prématurement emportés par la maladie. D’autres sont empoisonnés. D’autres encore sont tués par les conséquences des sevices corporels, moraux ou spirituels subis. D’autres sont tués par armes : par armes blances ou non.

    Le peuple congolais est abandonné à son triste sort. La MONUSCO, en complicité avec pouvoir politique, pille et participe à la décimation de certaines populations, depuis l’époque de sa prédécesseure, la MONUC. Sans instruction, formation ni éducation suffisante, ce peuple ne sait plus parler fièrement. La honte, l’ignominie, la misère, l’impuissance sont totales, parfaites.

    Malgré tout cela les troubadourds, les prieurs et les danseurs sont là. La bièricime apparaît. Le président voyage avec des suites pléthoriques et joyeuses, en fête pour son tour, sa participation au partage du gâteau.