Mongala : la queue…


EXETAT 2019

VOICI LES STATISTIQUES DE RÉUSSITE PAR PROVINCE.


Kinshasa : 80 % réussite.
Sud -Ubangui : 53% réussite.
Nord- Ubangui : 62% réussite.
Gbadolite : 68 % réussite
Bas-Uele : 42% réussite.
Haut-Uele : 54% réussite.
Ituri : 67 % réussite.
Kongo Central : 69 % réussite.
Mongala : 30 % Réussite.
Mai-Ndombe : 42 % Réussite.
Kwilu : 55 % réussite.
Kwango : 59 % réussite.
Tshuapa : 32 % Réussite’
Tshopo : 69 % réussite.
Sankuru : 27 % Réussite.
Kasaï : 75% réussite.
Kasaï Oriental : 67 % Réussite.
Kasaï Central : 70 %. Réussite.
Lomani : 62 % réussite.
Nord Kivu : 72 % réussite.
Sud Kivu : 69 % réussite’
Maniema : 60 % Réussite.
Tanganyika : 62%
Haut-Katanga : 79%
Lualaba : 69 %
Haut-Lomani : 59%.
Ministre Enseignement : Emery Okundji.
Soyez connectés sur notre page pour plus d’informations.

De Mundos à Marie-Paul ?


Massacre en Ituri: voici un des principaux commanditaires déniché au sein des FARDC

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(Lu pour vous)

Des investigations fouillées menées par Benilubero Online sont en train d’établir progressivement un lien très logique entre les massacres de l’Ituri et ceux de Beni, et d’emblée il y a lieu d’affirmer sans aucun risque d’aberration que la tragédie de l’Ituri telle vécue ces jours n’est que la continuité du terrorisme officiel qui endeuille le nord-est et le centre du territoire de Beni depuis bientôt quatre ans.

La commande du flot de sang qui coule dans le territoire de Djugu et dans celui de Beni est tenue, dans l’exécution, par la même personne; c’estl’officier des FARDC déjà maintes fois dénoncé, le général Akili Muhindo alias Mundos. Cependant, voulant opérer cette fois-ci dans l’ombre, ce dernier a réussi, avec la complicité de la maison militaire à se trouver un substitut qui doit exécuter l’extension du plan d’extermination en Ituri, en la personne du Major Marie-Paul.

Qui est Marie-Paul?

Cet homme qui devient le légat du général Mundos en Ituri est un ex-M23. Pourtant à l’époque où le M23 opérait en qualité d’une rébellion au Nord-Kivu, Marie-Paul n’était pas un agent militaire; il faisait simplement partie des cadres civils de ce mouvement politico-militaire rebelle. Après la défaite du M23 en novembre 2013, il trouva asile en Ouganda, où beaucoup de réfugiés congolais témoignent de son séjour prolongé entre autres à Kampala et de sa présence active dans le réseau inlassable de cette rébellion à partir des pays d’asile, l’Ouganda et le Rwanda. Marie-Paul fait partie de ces ex-M23 que Kinshasa a récupérés discrètement depuis le mois d’Août de l’année 2017, et qui ont été recyclés pour revêtir les uniformes des FARDC, en vue de servir le pouvoir dans la répression et les massacres des civils. Benilubero Online avait pris soin de décrire au moment opportun à l’intention du public leur passage par la ville de Kisangani ainsi que leur dotation.

Actuellement Marie-Paul est installé en qualité de Major des FARDC à Tchomia, au bord du lac Albert, en territoire de Djugu, Province de l’Ituri, avec la mission d’accomplir exactement la tâche dont le général Mundos assume la responsabilité à Beni, c’est-à-dire l’encadrement des massacres des civils. Benilubero Online a été alerté par des sources militaires de l’armée congolaise du fait que ce Major détient une part importante de responsabilité dans l’actuelle tragédie en territoire de Djugu en Ituri. C’est par lui que passent les renforts humains et matériels qui proviennent du pied des monts Rwenzori et des sites des immigrés Hutu installés dans les collectivités de Tchabi et de Boga, en territoire d’Irumu, au sud de l’Ituri.

Les mêmes sources insistent que c’est à juste titre que les massacres de l’Ituri sont en train d’imprégner davantage les zones qui avoisinent la bande côtière du lac Albert, car il oriente personnellement et directement le plan de ces massacres à partir de son Etat-Major établi à Tchomia, exactement dans la même zone du territoire de Djugu.

Ainsi, le monde fait une nouvelle expérience de confirmation de deux données essentielles en rapport avec les massacres qui sévissent dans Beni-Ituri depuis 2014, en l’occurrence les allégations faisant état de la participation active des éléments du M23 dans cette œuvre terroriste (après s’être revêtus du masque des « présumés ADF ») tout en bénéficiant de la couverture du régime en place (qui demeure le maître de cet ouvrage) les appuyant par la logistique de l’armée loyaliste.

(Sources: Beni-Lubero online / KATSHELEWA PIMAMINGI Thadée – Bunia).

Naifs et niais…


L’enseignant est-il encore celui d’avant mai 68 ?


30 ans encore de Mobutisme… RDV : 2049 !


[8/7, 15:13] +243 819 885 205

L’administrateur du territoire de Djugu, Alfred BONGWALANGA, vient d’être permuter avec celui de MAHAGI [?]. Celui de MAHAGI est donc rentré à Djugu. La remise-reprise entre les deux est prévue pour ce mardi 09 juillet 2019, au bureau administratif du territoire de Djugu.


[8/7, 21:49] Paluku-Atoka Uwekomu

Mobutisme bis.
Vous êtes cuits : mes frères.
30 ans encore de médiocrité et d’esclavage.

Tshisekedi entretient-il le vol ?


La délégation de l’OCC avait remis un lot des biens aux Autorités de Mahagi pour les déplacés de Mokambo. Jusqu’à nos, rien n’est encore distribué mais le dépôt est presque vide. Seul un bidon d’huile végétale reste plus un sac de foufou. Ce n’est pas normal, raison pour laquelle je dénonce ce détournement.

Mettre en mouvement…


Nos frères meurent. Vous fêtez ! 1 €/ménage/(mois, trimestre, semestre ou année) pour un grand projet dans Mahagi (électrification, adduction d’eau, hôpitaux, enseignement – tous de la plus haute technologie) : qu’en dîtes-vous ? Qui veut participer ?*

Dans nos projets, la question de financement ne se pose pas : les bénéficiaires paient pour réaliser leur projet.
Moi et toi pourrions, par exemple, convaicre des amis à investir dans un groupe électrogène et une motopompe pour vendre de l’eau à un hameau. Tout ceux qui veulent s’approprier le mini-centre de fourniture d’eau et d’électricité, doivent rembourser tous nos frais, cash !

Bonjour cher Papa, j’ose croire que ce projet est très intéressant et même indispensable, et pour y arriver je pense à une stratégie de sensibilisation qu’il faudrait montée ensemble avec les notabilités locales par chefferies, càd ( Eglises, Mosquées, Écoles et des tierses associations locales) par ailleurs il faudra nécessairement avoir un budget de sensibilisation en amont qui pourra être recupérer en avale, voila ma façon de voir les choses, et en plus de tout cela faire une planification en court et moyen terme pour chronométrer la sensibilisation car la réussite dudit projet dépend de l’adhésion populaire. Bon dimanche à vous.

Me suis-tu jusque là ?
En fonction de notre capacité, c’est-à-dire des puissances nominales de la pompe et du groupe, nous pouvons mettre tout un hameau en mouvement…

Tu oses croire… Pour nous, le projet n’est pas indispensable, mais utile à ceux qui aspirent à la modernité.
Pour ceux qui est du financement, démarche à nous est celle de la responsabilisation : ceux qui veulent se moderniser, mettent le paquet. Les autres suivront après, mais payeront plus cher !
Exemple.
Une patriarchie s’engage à pomper de l’eau dans les parcelles des 6 menages qui la constituent. Les membres mettent 1.000 $ dans le projet, seuls, parce que les autres trouvent des prétextes…
Voyant que l’heureuse patriarchie n’a pas que l’eau, mais aussi l’électricité pour le pompage, l’éclairage et la cuisson, 3 autres patriarchies voisines décident de se joindre au projet, pour un surcoût de 1.500 $. Ces trois patriarchies totalisent 19 ménages. Que faire ?
Et ben, l’investissement total passe à 1.000+1.500=2.500 $. Le nombre de ménages passe à 25. La contribution 19 ménages retardataires doit être de 2.500÷25=100 $/ménage pour totaliser 1.900 $, dont 1.500 $ pour les travaux complémentaires et 400 $ pour les 3 ménages de la patriarchie pionnière.
Bien expliquer, cette règle poussera ceux qui veulent avoir l’eau aux portes de leurs ménages de s’investir dès le début et pas plus tard.
Veux-tu te joindre au comité de pilotage du projet ? Nous dictons les règles pour ceux qui viennent en retard ou concédons à leurs propositions quand elles sont meilleures, plus compétitives, plus démocratiques !

Ntaganda : est-ce un dénouement ?


Ébola tue-t-il réellement ?


Transmis tel que reçu.


DIRECTION GENERALE DE LUTTE CONTRE LA MALADIE


SITUATION ÉPIDÉMIOLOGIQUE DANS LES PROVINCES DU NORD-KIVU ET DE L’ITURI


Samedi, le 06 juillet 2019

Situation épidémiologique


• Depuis le début de l’épidémie, le cumul des cas est de 2.398, dont 2.304 confirmés et 94 probables. Au total, il y a eu 1.618 décès (1.524 confirmés et 94 probables) et 667 personnes guéries.
• 388 cas suspects en cours d’investigation ;
• 9 nouveaux cas confirmés, dont 3 à Beni, 3 à Mabalako, 1 à Butembo, 1 à Lubero, et 1 à Vuhovi ;
• 5 nouveaux décès de cas confirmés :
o 1 décès communautaire à Mabalako ;
o 4 décès dans les CTE, dont 3 à Beni et 1 à Mabalako ;
• Aucun agent de santé ne figure parmi les nouveaux cas confirmés. Le cumul des cas confirmés/probables parmi les agents de santé est de 128 (5 % de l’ensemble des cas confirmés/probables) dont 40 décès.

/!\ Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

Vaccination
• Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 153.012 personnes ont été vaccinées.
• Le seul vaccin à être utilisé dans cette épidémie est le vaccin rVSV-ZEBOV, fabriqué par le groupe pharmaceutique Merck, après approbation du Comité d’Éthique dans sa décision du 20 mai 2018.

Surveillance aux points d’entrée
• Depuis le début de l’épidémie, le cumul des voyageurs contrôlés (prise de température) aux points de contrôle sanitaire est de 72.252.943.
• À ce jour, un total de 80 points d’entrée (PoE) et de points de contrôle sanitaire (PoC) ont été́ mis en place dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri afin de protéger les grandes villes du pays et éviter la propagation de l’épidémie dans les pays voisins.


LEXIQUE
• Un décès communautaire est tout décès survenu en dehors d’un Centre de Traitement Ebola.
• Un cas probable est un décès pour lequel il n’a pas été possible d’obtenir des échantillons biologiques pour confirmation au laboratoire mais où les investigations ont révélé un lien épidémiologique avec un cas confirmé ou probable.

https://mailchi.mp/sante.gouv.cd/ebola_kivu_06juil19

Ruberwa n’est pas complexé !