RDC : quoi faire encore ?


[4:29:51] zambuana joaquim: Diomi finalement libre…exchange contre la Francophonie http://www.youtube.com/watch?v=Z2MS7WfBBcE

[10/10/2012 21:29:24] RADIO TV KIMPWANZA LA VOIX DE LA RESISTANCE: Ce mercredi 10 octobre 2012 à 20h30 de Paris il y a grand débat politique ,Frontallement Francois Hollande frappe Hypolite Kanambe dans ce terme:<< La situation dans ce pays est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie et de la reconnaissance de l’opposition.>>Qu’en pensent les Congolais?
Ca va se passer sur http://www.radiotvkimpwanza.info
[10/10/2012 21:34:02] bambis61: (y)
[17:17:17] yav.muyet: (n)

Non, chers frères congolais, la libération de Diomi, s’il y en est une, ne doit pas être considérée comme un échange contre la rencontre des francophones à Kinshasa.

Nous tous qui soutenons le président élu des congolais, M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, contre l’imposteur et tricheur, M. Joseph Hyppolite Kanambe, devons user des tous les moyens légaux pour que celui qui a illégalement arrêter Diomi soit jugé, fut-il celui que certains congolais accepte comme président de la RDC, malgré ces tricheries, tripatouillages électoraux et nombreux assassinats.

Nous, dans le cadre de notre participation au Projet 2014, proposons à tous les congolais patriotes de nous rejoindre dans une lutte sans merci contre l’illégalité dans notre pays, d’où qu’elle vienne, du pouvoir ou de l’opposition.  Nos petits-fils, fils, frères, parents et grands-parents ne peuvent pas continuer à mourir de la sorte, dans les deux Kivu particulièrement, à cause de notre passivité, de notre trahison de la cause de la patrie.

Que la rencontre de la francophonie se tiennent ou pas à Kinshasa ne changera n’améliorera rien à la situation chaotique que prévaut au Congo.  La paix et la prospérité ne seront pas notre au cours de ce mandat ni du prochain, si rien n’est fait par nous pour arrêter notre tolérance du mal.  Dieu a en horreur

Nous, congolais, toujours niais, croyons aux belles paroles de certains politiciens qui connaissent nos faiblesses au bout des doigts depuis belle lurette !
Quoi qu’il en soit, il ne revient pas au président français, M. François Hollande, de sauver le Congo.  Il peut nous aider à la hauteur de son humanisme si nous faisons appel à son soutien.
[17:34:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour qu’il en soit ainsi, je propose une rencontre entre nous congolais de l’opposition d’abord et avant toute chose.  Cette rencontre nous permettra de dire :
[17:35:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1° ce que nous désirons faire de notre Congo hérité de l’indépendance pour laquelle Lumumba a plaidé et est mort ;
[17:36:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2° pour arrêter un plan qui nous permette d’engager une fois pour toute notre population derrière le président élu, M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, afin d’arrêter et juger les imposteurs, colonisateurs et les traitres qui pullulent dans notre Etat ;
[17:38:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3° engager un programme robuste de pacification et de promotion du développement local et national de la RDC pour jusqu’à nous hisser au rang de la 1ère puissance africaine ou mondiale, s’il le faut.
[17:39:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pour ce faire, nous engageons les congolais patriotes à travailler dur comme fer pour mobiliser autour du Projet 2014 en vue de la transformation de la République actuelle en une Union d’états indépendants dans le souci de couper l’herbe sous les pieds des dictateurs qui nous subjuguent si facilement.

Rutshuru et le M23


Territoire de RUTSHURU : LE M23 DELIVRE LES CARTES D’ELECTEURS AUX ETRANGERS

tuombe kwa ajili ya ici yetu na yamaa zetu , mungu atupatie Mapendo na uruma juu ya siku zinazo kija tuzifanye zenyi kima amani kati yetu
— En date de : Mar 9.10.12, ARSENE KAMBALE <k_arsene@yahoo.fr> a écrit :

De: ARSENE KAMBALE <k_arsene@yahoo.fr>
Objet: Tr : [vathunga] Territoire de RUTSHURU : LE M23 DELIVRE LES CARTES D’ELECTEURS AUX ETRANGERS
À: « vathunga@yahoogroups.com » <vathunga@yahoogroups.com>
Cc: « kamberekalu@yahoo.fr » <kamberekalu@yahoo.fr>, « jmndaliko@gmail.com » <jmndaliko@gmail.com>
Date: Mardi 9 octobre 2012, 16h03

Maitre bonjour ,

c’est vrai la democratisation va aider , mais nous devons aussi evaluer quels sont les obstacles ….Il ya deja des murmures dans la MP a propos du changement de la constitution pour permettre un 3e mandat . Des attitudes pareilles n’aderont pas du tout 

merci 

—– Mail transféré —–
De : « kamberekalu@yahoo.fr » <kamberekalu@yahoo.fr>
À : vathunga@yahoogroups.com
Envoyé le : Mardi 9 octobre 2012 15h11
Objet : Re: [vathunga] Territoire de RUTSHURU : LE M23 DELIVRE LES CARTES D’ELECTEURS AUX ETRANGERS

Na bingine tungali tutabisikiyaka tu; mais pour moi; c’est de ne plus reculer dans le processus de la démocratisation! Et j’y crois! Me KKF

Sent from my BlackBerry® smartphone

From: ndebo balikwisha <amesa_asbl@yahoo.fr>

Sender: vathunga@yahoogroups.com

Date: Tue, 9 Oct 2012 10:14:11 +0100 (BST)

To: vathunga@yahoogroups.com<vathunga@yahoogroups.com>

ReplyTo: vathunga@yahoogroups.com

Subject: Re: [vathunga] Territoire de RUTSHURU : LE M23 DELIVRE LES CARTES D’ELECTEURS AUX ETRANGERS

Muthunga Bob

Autant que nous condamnons ces actes du M23 pour le recensement des étrangers,  nous condamnons aussi les irrégularités de la CENI et leurs complices; partout où ils se sont posées à Goma, Masisi, Rutshuru, Beni; etc

J’ai moi-même vu un muthunga  qui se plaignait d’un député qu’ils ont favorisé à la CENI et dont ils n’ont plus de ses nouvelles. Je lui ai dit que si le Congo ne décolle pas aujourd’hui c’est aussi à cause de lui.

NDEBO

De : Bob Kighoma <bkighoma@gmail.com>
À : vathunga <vathunga@yahoogroups.com>
Envoyé le : Mardi 9 octobre 2012 9h24
Objet : [vathunga] Territoire de RUTSHURU : LE M23 DELIVRE LES CARTES D’ELECTEURS AUX ETRANGERS

Bonjour Vathunga !
Je ne suis pas  surprise de la nouvelle sur la livraison de cartes
d’électeurs par les citoyens de M23. Je dis bien CITOYENS étant donné
que le gouvernement et son actif porte-parole Mende n’ont jamais dit
haut et fort que M23 n’est pas à la congolite.
Le gouvernement doit être conséquent de toutes ces failles. Je cite’’
ne voyons pas seulement les cartes d’électeurs délivrés par M23. Il ya
aussi d’autres erreurs que la CENI de Ngoy en complicité avec Kabila
Joseph ont entrainé expressément. L’honorable Martin Fayulu et autres
amis de l’opposition ont insisté sur la question de l’audit du fichier
électoral, la réponse fut le langage de sourds. J’espère que ce
dossier est encore frais dans la mémoire virtuelle de plus de
congolais, qui suivent les éventements politiques en RDC et le
processus électoral. Tout cela dans quel visé ? : FRAUDER LES
ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES
J’ajoute encore un gouvernement digne de soi, ne peut pas identifier
ses citoyens en base d’une carte d’électeur…..non….non….. Loin de là.
Si cela est pris au sérieux…..Alors quel sera le travail de ministère
de l’intérieur ?, le service de l’Etat civil et autres ?
Soutenir cela c’est encourage le défi et autres faiblesses de ce gouvernement.
Si je fustige le gouvernement  sur la question de la CENI de Rutshuru
et la CENI de M23, circonscription dans la quelle, j’étais candidat
député national au parti politique de l’ECIDE, j’ai mes raisons
personnelles et je suis prêt a me défendre :
1.    Je suis parmi les candidats qui auraient découvert les
irrégularités dans la base de données de fichier de la CENI de liste
des électeurs dans cette circonscription le jour du vole (le 28
novembre 2011). Ce bureau de la CENI-Rutshuru aurait aussi constaté
cela, il s’était réuni pour la circonstance et le communique a été
dépêché à la radio RACU et autres, etc. vers 15h.  On trouvait les
électeurs de Kibumba, de Goma, de Masisi, de Kavumu, Miriki, de
Masereka,  dont leurs  noms apparaissaient dans les bureaux de vote de
Kiwanja, surtout dans le quartier de Lweshe,  Buzito,  qui est mon
fief naturel et l’inverse fut fait.  Nous étions la avec les amis de
l’UDPS, de Camps de la patrie, de PTC, de l’UNC, de DCF N, etc. Ces
irrégularités furent partout dans ce territoire. Vous vous rappellerez
que résultats électoraux de Rutshuru ont été recomptés et republié.
2.    J’étais le candidat député National  qui a été arrêté vers 19h00 et
relâchée après par la police et le FARDC Songa mbele vers 21h00, au
centre de vote se trouvant tout près de la MONUSCO, derrière la
mosquée musulmane. aussitôt que non innocence a été prouvée. Au motif
lointain de ce dossier précité et incident mineur qui s’était produit
ce jour là lors de vote.
Nos frères Vathunga, il ya beaucoup d’histoires dans ce pays. Et quand
nous le mettrons au lieu public, certaines personnes vont fuir ce pays
de Lumumba, de Mobutu, de Nyamwisi Muvingi.
Quand nous faisons nos analyses, ne soyons pas juge et partie. Ne
soyez pas surpris de ces genres de cartes d’enrôlement, c’est une
continuité d’exécution de ce qui était déjà officiellement fait par
les hauts citoyens congolais Mulunda et son patron. M23 connait déjà
le secret !

Lire et réfléchir sur quoi et pourquoi ?


De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Envoyé : lundi 8 octobre 2012 14:43
À : africa-t@googlegroups.com; ‘DC’
Objet : Lire et réfléchir ?

Il n’y a pas qu’en RDC que les citoyens n’aiment pas lire ou réfléchir.

Comme dans toute société peu instruite, nous sommes encore accros de la danse et de la mysticité.  La lecture et la réflexion ne nous intéressent pas.  En effet, nous ne sommes pas encore assez nombreux à savoir lire, ni assez nombreux pour avoir accès à des lectures utiles ou intéressantes.  Les peuples sont pauvres et ne sauraient pas acheter les livres, si de bons étaient disponibles.

Avec des hommes d’Etat tels que ceux que nous avons eu depuis la fausse indépendance de 1960, le pays ne peut pas avancer, ne peut pas ne pas sombrer.  Pour cette raison, les églises dites du réveil et celles des bokokistes sont bondées, de femmes majoritairement.

Nous avons soif que nos dieux ou même que Dieu agissent à notre faveur pendant que nous dansons, buvons et nous marions.  D’un point de vue spirituel, nous sommes encore loin de prétendre à quelque bénédiction que ce soit ; l’idolâtrie caractérisant nos comportement.

Que devrions-nous lire et sur quoi faudrait-il réfléchir ?  Le Projet 2014, dans son invitation à travailler autour d’une table pour décider, ensemble, de ce que nous souhaiterions faire de notre pays, la RDC.

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Muke Jean-Paul
Envoyé : mercredi 26 septembre 2012 1:36
À : DC
Objet : Tr : « Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu.

J.P.

—– Courriel transféré —–
De : Muke Jean-Paul <jpaulmuke@yahoo.ca>
À : « kivu-avenir@yahoogroupes.fr » <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>; « mediascongolais@yahoogroups.com » <mediascongolais@yahoogroups.com>
Cc : « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; « congkin-tribune@yahoogroupes.fr » <congkin-tribune@yahoogroupes.fr>; Congokin Tribune X <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : mardi 25 Septembre 2012 19h20
Objet : « Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu. Re: [KIVU-AVENIR] Re: [MediasCongolais] Re: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

« Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu.

Bien cher Arthur Kalombo Kabengu,

Le professeur José Dianzungu a raison comme tu le souligne si bien.

1. Nous sommes devenus allergiques à toute réflexion qui devient un somnifère pour nous. Nous n’avons plus de temps pour lire:

« N’etant pas dans une salle de redaction d’un journal avec un secretaire de redaction ou un directeur de publication pour veiller au grain de tous les articles avant de signer un bon a tirer, tout y passe. Des fautes de conception, de frappe, de grammaire et tout le reste. Who cares? Chacun se doit de relire son posting avant de poster s’il en a le temps. Mais ce dernier faisant toujours defaut en plus de fatigue, la plupart des postings sont des brouillons que lancons sur le net. Ainsi va la vie ». Kalombo Kabengu

2. Et à la place, nous préférons des racourcis des rumeurs et des affirmations gratuites, comme on le remarque même ici sur nos fora. L’esprit critique n’est pas toujours au rendez-vousParfois, c’est la pensée unique et inique, surtout partisanne sans probité intellectuelle et impartialité avec beaucoup de complexe, de condescendance, suivie de la chasse aux sorciers:  » Qui n’est pas avec moi est contre moi » Et vous le dénoncez si bien ici:

« Les fora avaient foisonne pour la gloire de leurs fondateurs qui peuvent bloquer les postings meme les plus interessants peut-etre parce que cela porterait atteinte a leur propre gloire. Ils ont fini par exacerber les bonnes volontes ».Arthur Kalombo

En plus du virus de la JMPR avec la facilité dénoncée et la loi du moindre effort de la médiocrité, c’est plus profond que le simple système d’éducation axé sur la lecture et l’écriture. Et cela est valable à toutes les époques depuis Mobutu jusqu’aujourd’hui. Le problème est plus éthique comme le dit Mbelu en ces termes:

« Vouloir construire des institutions crédibles à partir d’un processus dont la crédibilité laisse à désirer, c’est trahir la vérité même si cela rapporte de l’argent ». ( Rev. Mbelu)

http://www.youtube.com/watch?v=k1BfRyWVIN0&feature=player_embedded

C’est ce manque de courage de la vérité qui paralyse notre pays, puisqu’il y aurait des sujets fâcheux, sensibles et tabous; et l’on peut se demander quel État de droit allons construire avec cet esprit de mutisme, puisque cela ne fait pas notre affaire comme tu le dis toi-même ici:

« Quelqu’un a demande pourquoi les Munkamba, Tshisekedi et autres survivants de l’epoque ne veulent pas parler. Les Congolais peuvent aller a la CIA poser des questions sur cela et meme sur la mort de Kennedy dont les dossiers sont encore tenus secrets parce que certains des conspirateurs sont encore vivants. Pour ne pas remuer le couteau dans la plaie, on attend que tous les temoins disparaissent. L’ancien ministre de Tshombe, Munongo, qui avait voulu parler a la CNS a ete refroidi la veille de son adresse. Qui en parle? »KK

Merci encore pour cette interpellation qui dépasse le simple aspect de l’éducation pour la lecture et l’écriture, mais qui pose un vrai problème éthique: quels congolais pour quel projet de société. Car, on n’a que le peuple qu’on a formé selon des valeurs précises. Nous l’avions déjà dit en vue de la constitution d’une unité nationale avec un peuple ayant son identité avec des valeurs qui le caractérise.

Sinon, nous aurons toujours ces conflits qui nous divisent pour mieux nous réduire en esclavage avec notre propre complicité comme nous le déplorons aujourd’hui, même si la pression est extérieur, les marionnettes, auteurs de la haute trahison sont encore et toujours parmi nous!

Au plaisir!

J.P.

De : Arthur Kalombo <arthur.kalombo@gmail.com>
À : mediascongolais@yahoogroups.com
Cc : « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; « congkin-tribune@yahoogroupes.fr » <congkin-tribune@yahoogroupes.fr>; Congokin Tribune X <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : mardi 25 Septembre 2012 1h56
Objet : [KIVU-AVENIR] Re: [MediasCongolais] Re: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

Pour le Professueur Jose Dianzunu, 95% d’etudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance!

Cela frise une insulte mais puisqu’il a mene une etude qui l’a convaincu de cet etat de chose, acceptons.  Mais c’est  possible si on se referre a l’etat mental des parents au-lendemain de l’independance, parents qui voulaient tous voir leurs enfants poursuivre leurs etudes jusqu’à l’universite pour devenir des cadres du gouvernement. Il faut comprendre que leur eventail de connaissances  a propos de la formation  universitaire était limite aux cadres du gouvernement. Une technique agricole était consideree comme un echec de l’instant que les parents a la campagne ne voyaient pas leurs enfants devenir planteurs comme eux avec la pauvrete qui sevissait en milieu rural par le fait d’etre plateurs justement.

A cote de cet element parental, le système d’enseignmement belge dont nous avons herite le modele, n’était pas pour favoriser les choses : l’utilisation abusive de la mémoire qui n’était pas pour developper l’intelligence de l’enfant par un esprit de recherche a fait des Congolais plus theoriciens que praticiens. On dirait qu’il existe une separation entre la theorie et l’application dans les faits de cette theorie !

L’eleve, oblige a tout retenir par cœur disposait de peu de temps pour lire et decouvrir d’autres ecrits sur la matiere. Bref, pour la plupart  de temps, l’eleve memorisait son syllabus pour passer de classe. D’autres connaissances que l’eleve pouvait apporter dans les connaissances recues devenaient un sujet de conflit entre le professeur et l’eleve qui pouvait etre considere comme pretentieux.

Or l’on sait que la connaissance est une denree perissable qu’il faut redecouvrir regulierement toute la vie en vue de la maintenir, de l’enrichir.

Revenons a la memorisation. Une fois que la mémoire a été habituee a tout retenir, elle n’a pas le temps de revoir le cours d’une manière sythetique pour la meilleure comprehension et une vision d’ensemble facile a acquerir le savoir reel. Si on arrive pas a etre capable d’analyser comparativement son cours par la lecture d’autres auteurs, le savoir devient douteux car apres les examens la mémoire ne se souvient pas de tout le syllabus. Ca c’était l’enseignement belge au Congo.

Il y avait un autre aspect et non moins important: Buser les eleves. Certains professeurs etaient meme appeles BUSEURS. Les examens etaient des joutes entre les professeurs et les etudiants. Moins les etudiants reussissaient, plus les professeurs etaient fiers d’eux-memes. Mais par contre ici aux Etats-Unis, les etudiants cotent leurs professeurs a la fin de chaque semestre, et ceux-ci peuvent perdre leur emploi si les cotes des etudiants s’averent en dessous de la moyenne.

La veritable periode qui a ete a la base du cataclisme remonte a 1967 avec la sortie de la premiere promotion du cycle d’orientation initie par l’ancien ministre de l’education en 1961, Ngalula Mpandanjila. Un probleme s’etait pose pour savoir a quels examens donner preseance: examens de maturite ou examens d’Etat. Etant donne que le cycle d’orientation avait ete ignore au Katanga, independant a l’epoque, les examens de maturite furent organises et les autres provinces organiserent ces examens d’Etat. Les criteres etaient que les 65% etaient la moyenne pour etre admis en premiere candidature, appellee aujourd’hui graduat de l’universite. Les 50 a 64%, on etait orientes en Pre-Universitaire avant de passer en graduat.

Les premieres annees avant la creation de l’UNAZA, les choses semblerent marcher et meme avant la decheance de l’Unaza.

C’est ici que les choses se degraderent avec l’implication des parents qui voulaiet tous voir leurs enfants au campus. Question d’honneur dans la societe. Mwana na nga aza na kampis! Tous les moyens etaient mis en place. Corruption depuis l’ecole primaire jusqu’a l’universite. Les meilleurs travailleurs sont ceux qui obtenaient moins de points et les farfelus nageaient dans les resultats les plus eleves surtout avec l’appartenance a la JMPR. Le systeme des recommandations.

Puisque les choses pouvaient se monnayer pourquoi perdre le temps a lire et surtout aller passer des heures entieres dans des bibliotheques.

Comme resultat, Monseigneur Tshibangu Tshishiku, Recteur de l’Unaza va s’alarmer du fait que les etudiants qui arrivaient des ecoles secondaires ne maitrisaient pas le francais, langue dans laquelle les etudes etaient donnees. Il proposa l’ajoute d’une annee pour une duree provisoire pour faire la licence en cinq annees au lieu de quatre. Que ceux des eleves doues qui ont passe cinq annees a l’universite au Congo sachent qu’ils avaient ete retardes par les « Bana ya »pas doues pour les etudes superieures.

Apres cette periode, une autre a suivi. Celle des quotas regionaux. Le pouvoir de l’epoque avait estime que dans certaines provinces on avait plus etudie que dans d’autres, on devait favoriser les provinces retardataires au detriment des autres. De recommandation en recommandantion, des bourses d’etudes avaient disparu pour etre distribuees sous les manteaux dans les nganda. La lecture des livres, pourquoi faire? Pas le temps du moment ou le lait et le miel coulaient a volonte dans le pays.

Et lorsqu’on a passe sa jeunesse en rasant les murs des bibliotheques, l’habitude s’etant installee en grandissant, ce n’est pas a la vieillesse qu’on va aimer la lecture. Quand on essaie, elle vous berse et vous endort tout comme la tele ou le cinema endorment beaucoup de telespectateurs. Un hiatus s’est cree entre les enfants nes dans la diaspora et ceux restes au pays et cela creera un choc dans la societe congolaise de demain comme cela l’a ete en Sierra Leone et Liberia ou les anciens esclaves revenus des Etats-Unis etaient plus eveilles que les autochtones. On connait la fin de l’histoire.     

Donc, c’est tout le systeme educatif congolais qui est a refaire pour les generations futures.

La lutte pourra se jouer dans les postes de responsabilite avec le système de selection que dans la majeure partie les revenants pourraient briller plus que les autres et se retrouver, pour la majorite, responsables au pays. Ce qui creera une haine interne nuisible a la paix dans le pays. « Bango bakanisi nini parce que bauti poto. Bazua bisika nyonso bongo tokolia bango ? »

Merci au Professeur Dianzungu pour avoir mene cette etude qui va, surement, inspireur les educateurs congolais.

Kalombo Kabengu

2012/9/22 Axel Luyengi <aluyengi@yahoo.com>

Rien d’etonnant lorsqu’on sait comment les points sont attribues aux « etudiants » dans les « universites » et ecoles en RDC et comment toutes ces institutions sont gerees.

Dans un pays ou la culture d’analphabetisme est tres encouragee et meme veneree – Kinshasa, une ville de plus de 8M d’habitants n’a aucune bibliotheque centrale mais est plutot dotee d’une dizaine de stades de football et des milliers d’orchestres qui sont des veritables repaires des voyous nageant dans l’illettrisme absolu! (passez-moi l’expression)- on ne peut esperer le contraire.

Que c’est tristement horrible!

Axel Luyengi

From: Kikombo Ngoy <kingoy@gmail.com>
To: congo-uni <Congo-Uni@yahoogroups.com>
Sent: Friday, September 21, 2012 4:02 PM
Subject: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance ! « 

VENDREDI, 21 SEPTEMBRE 2012 13:24

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Dans une mini-enquête réalisée dans quelques universités de la RDC, notamment dans les universités de Luozi, de Mbanza-Ngungu, de Kimpese, de Kinshasa (ISP Gombe, UPN, UPC), le professeur à la retraite Dianzungu dia Biniakunu José, membre du Conseil d’administration de l’Université protestante au Congo (UPC) révèle que le niveau de l’enseignement en général en RDC est catastrophique. Selon ce spécialiste en statistiques, sur 100 étudiants interrogés, seulement moins de 5 % ont lu un livre entier, tandis que les 95% autres n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  » Quand j’ai rapporté ces résultats à mes amis professeurs de Suède, du Canada, des Etats-Unis avec qui je corresponds sur le niveau de l’enseignement supérieur et universitaire, ils m’ont dit :  »N’appelez pas ces gens des étudiants ; parce que pour nous, ils ne sont même pas des écoliers. »
Le niveau des étudiants congolais est si bas que le professeur Dianzungu en a rencontré qui ne savent pas lire.
Docteur en planification de l’éducation, Dianzungu dia Biniakunu  a étudié à Nivelles, à l’Université libre de Bruxelles (Belgique), à l’Université de l’Etat de New York à Buffalo aux Etats-Unis d’Amérique.  Professeur retraité de l’université Marien Ngouabi à Brazzaville, Pr Dianzungu dia Biniakunu enseigne comme professeur visiteur à Bujumbura, à Libreville, à Kikwit, aux Etats-Unis. Aujourd’hui, cet homme de sciences se consacre dans l’environnement. Il est l’auteur de  »Nsi yankatu ngongo eto » (1989,  Nous refusons un pays désert, NDLR) et  »Endiguer la désertification » (1991), la version française de la première œuvre. Il vient d’écrire une pièce de théâtre satirique dans laquelle les jeunes  critiquent les adultes, de manière acerbe, sur leur gestion du pays.
L’Observateur s’est entretenu avec cet homme de sciences qui nous a révélé bien des maux qui minent l’enseignement congolais.
Professeur José Dianzungu, vous êtes un enseignant d’université à la retraite. Que pouvez-vous dire sur le niveau actuel de l’enseignement supérieur et universitaire ?
Comme je ne suis plus un enseignant actif depuis bientôt 20 ans, même si je réalise des visitings dans d’autres pays comme les Etats-Unis, je n’ai vraiment pas pour le moment un état des lieux, mais je suis resté en contact avec les étudiants en milieux supérieur et universitaire, donc notamment par certains aspects de l’acquisition des savoirs et des savoir-faire supérieur et universitaire comme la lecture. Donc à partir de la lecture, je peux dire que l’état des lieux est terriblement fâcheux, parce que j’ai rencontré des étudiants qui ne savent pas lire, à l’université, s’il vous plaît…
Vous parlez des étudiants qui ne savent pas lire. Que voulez-vous dire ?
Je veux dire ceci : la lecture comme ayant 3 niveaux principaux : il y a la compréhension littérale, qui consiste à lire un texte et à prononcer ou intérioriser les mots qui sont dedans. C’est l’étape numéro un par laquelle passent tous ceux qui apprennent à lire : les centres d’alphabétisation, les écoliers du primaire, etc. Puis, l’étape de compréhension qu’on appelle la compréhension critique, parce que de la même manière que nous pouvons dire des faussetés, mentir, exprimer lorsque nous parlons et nous pouvons faire autant lorsque nous écrivons, il ne suffit pas à un apprenant et à un enseignant d’apprendre à ses apprenants la compréhension littérale. Elle est importante, tout doit passer par là, mais on ne peut pas s’arrêter là, autrement, on ne forme pas parce que dans ce qu’on va lire ou écrire, on doit pouvoir se critiquer soi-même ou l’auteur qu’on lit pour dire que c’est une opinion qu’il érige en fait. Et le 3ème niveau – il intéresse plutôt les artistes – c’est la compréhension esthétique, d’apprécier la beauté d’un texte, les images, la formation des phrases, les figures de style… Donc, quand je dis que beaucoup d’étudiants ne savent pas lire, j’en ai rencontré qui n’ont même pas encore acquis entièrement la première étape, c’est-à-dire la compréhension littérale. J’ai fait cela à peine une semaine à Luozi, parce que je suis en train de recruter des alphabétiseurs. Donc, je les ai soumis à un test de lecture française, un test de lecture kikongo, une dictée française et une dictée kikongo. J’ai constaté que la plupart d’entre eux n’ont même pas encore acquis la totalité de la première phase : la compréhension littérale. C’est qu’ils lisent mais ne comprennent pas ou ne peuvent même pas lire.
A qui incombe cette responsabilité ?
J’ai écrit une pièce de théâtre en kikongo que j’ai intitulé :  » Tubebele « . Ce sont des adolescents qui parlent et qui disent qu’ils en ont marre de la manière dont la société est gérée, de la manière dont ils sont encadrés par les adultes, de la manière dont ils sont encadrés dans les écoles. Vraiment une critique acerbe par la jeunesse de la gestion de notre pays.
Premièrement, la faute incombe à l’Etat. Parce que c’est l’Etat qui est garant de l’acquisition par chaque citoyen et chaque citoyenne de ce pays d’un niveau de culture. La Constitution stipule que l’école primaire est obligatoire et gratuite. Or, la fonction primaire de l’école primaire, c’est les 3 objectifs fondamentaux : l’écolier doit acquérir la lecture (surtout les 2 premiers niveaux), l’écolier doit acquérir l’écriture (quand vous voyez comment nos jeunes écrivent, c’est incroyable) et l’écolier doit acquérir le calcul. Parce que ce n’est pas tout le monde qui fera l’enseignement secondaire et encore moins l’enseignement supérieur et universitaire. Il faudra donc qu’au sortir du secondaire, cet écolier ait acquis l’essentiel des outils intellectuels d’acquisition de connaissances ou de savoir-faire. Qu’il devienne charpentier, fermier ou agriculteur, etc., il devra lire. C’est vrai que ça ne se passe pas ainsi chez nous, parce que le pays est mal géré. Mais ailleurs, c’est-à-dire les pays que nous voulons imiter lorsque nous parlons de devenir pays émergent, les choses se passent tout à fait autrement.
Vous allez aux Etats-Unis, chaque fermier a un abonnement à au moins un périodique de son domaine et aux Etats-Unis, les périodiques spécialisés, domaine par domaine, c’est innombrable. C’est là qu’il va apprendre comment il va adapter son équipement, son matériel par son travail.
C’est vrai qu’il va retourner de temps en temps dans des centres d’encadrement (des fermiers, des éleveurs), mais l’essentiel de ses nouvelles connaissances, il les acquiert par la lecture. Donc, la lecture, pour moi, dire qu’un étudiant, c’est-à-dire quelqu’un qui a fait six ans au primaire, 6 ans au secondaire, ne sait pas lire, c’est simplement une hécatombe, c’est inadmissible.
Et aujourd’hui, il y a des écoles où les notes [de l’examen d’Etat] sont comprises entre 50 et 52%. Or, au départ, en 1967, quand vous n’aviez pas 60%, vous n’avez pas un diplôme, vous avez un certificat. Ce qui veut dire dans la plupart des écoles, nos élèves échouent. On accorde des diplômes à des gens qui ne le méritent pas. Je vais vous donner un exemple d’un pays développé où j’ai étudié. L’année où je quittais les Etats-Unis en 1980, il ya un ancien bachelier de l’Etat de New York où j’ai étudié qui a porté plainte contre l’Etat de New York. Pour le motif qu’on lui avait décerné un diplôme (un baccalauréat, le diplôme de secondaire là-bas) qui ne signifiait rien. La raison ? Il est passé par plusieurs entreprises pour chercher de l’emploi. Or, aux Etats-Unis quand vous cherchez de l’emploi, on vous fait lire. Et partout, on lui a dit qu’il ne savait pas lire [rires]. Alors, il a intenté un procès à l’Etat de New York au motif qu’on lui avait décerné un baccalauréat qui n’avait aucune signification. Il a gagné le procès [rires] et a été dédommagé à coups des millions de dollars. C’est pour vous dire que la lecture est tellement fondamentale que si on n’a pas acquis cette capacité-là, on n’est pas grand-chose dans la vie.
Donc, pour vous dire que, le premier responsable c’est l’Etat car c’est lui qui organise l’enseignement, c’est un monopole. Il peut, bien sûr, accorder le pouvoir à d’autres personnes, mais sous son contrôle. Il l’a fait chez nous, il a attribué des écoles à des Eglises, à des associations, mais toujours sous la surveillance et le contrôle de l’Etat. Parce que c’est l’Etat qui doit organiser, l’Etat qui doit former, recruter les enseignants. Or, quand j’étais préfet des études dans les années 1960, pour utiliser un G3 comme professeur au cycle long, en 5e et 6e secondaires, il fallait détenir l’autorisation du ministère de l’Education nationale.
Parce qu’un G3 n’est pas habilité, d’après nos textes, à enseigner au cycle long. Il peut enseigner seulement entre la première année du cycle secondaire et la 4ème année, c’est-à-dire le cycle court. Ce sont les licenciés et seuls les licenciés qui enseignent au cycle long. Et aujourd’hui, les instructions n’ont pas changé. Or, aujourd’hui, dans nos écoles, surtout en milieux ruraux, enseignent en 5ème et 6ème secondaires, des diplômés d’Etat, même les cours de spécialité sont remis à des diplômés d’Etat. L’Etat voit et accepte ça. Pour moi, c’est incompréhensible, pour moi, c’est un Etat irresponsable, d’après nos propres textes, c’est dans la Constitution, c’est dans les directives du ministère de l’Education nationale. Quand on ne fait pas ce qui revient dans le cahier des charges, on est à côté.
La responsabilité de l’Etat se situe à un tel niveau qu’elle englobe presque le reste. Parce que même les parents, c’est l’Etat qui doit les encadrer. Or, ce sont les mêmes parents qui sont dans cette situation dans laquelle on pousse l’école à faire monter de classe un enfant qui a échoué. Parce qu’il a payé ses frais scolaires, on doit le faire monter de classe. Il y a des écoliers et des élèves qui ne savent pas lire, mais qui passent de classes. Un conseiller d’enseignement primaire à qui j’ai posé la question de savoir si les instructions en matière de passage de classe ont changé, m’a répondu :  » Elles n’ont pas changé, mais c’est nous les gestionnaires qui avons changé « . [Rires] Car, quand j’étais en fonction, il était inconcevable qu’un élève qui ne sait lire puisse monter de classe.
Donc, les parents, les élèves et, naturellement, l’école, ont des responsabilités. Dans certaines universités du Bas-Congo, il y a des cours qui sont assurés par des licenciés ; des fonctions comme secrétaire général académique, par des G3. Ça doit être assumé par un doctorat de thèse, c’est-à-dire qui a soutenu une thèse, c’est lui et lui seul peut être un secrétaire général académique. Faire autre chose, c’est vraiment se moquer des textes, c’est se moquer du sérieux.
Est-ce que le système d’enseignement lui-même n’est pas à incriminer dans cette situation ?
Oui, quand je dis l’Etat, c’est y compris le système qu’il a mis en place. Je vais vous donner un exemple : vous trouvez en 6ème primaire, un écolier qui ne sait pas lire. Qui est responsable ? C’est l’Etat. Parfois, cet écolier peut lire un texte écrit en écriture cursive, c’est-à-dire manuscrite, mais incapable de lire le même texte écrit en caractères imprimés [Rires]. La raison est que pendant toute sa scolarité, il n’a jamais lu dans le livre et donc il n’a jamais rencontré les caractères imprimés.
Moi, quand j’étais écolier et élève, et ensuite chef d’établissement à Nsundi Lutete et à Kimpese, [dans le Bas-Congo,NDLR] dans chaque discipline chaque élève avait au moins un livre. A l’école secondaire, il y avait des cours où j’avais jusque 2 ou 3 livres. C’est important. Parce que de la même manière qu’à l’université, l’enseignement qui se fait dans l’auditoire, la grande orientation, le guide, c’est le squelette, mais c’est la chair, le sang et l’eau, à l’étudiant de l’ajouter par la lecture, notamment des livres. C’est pour cela que dans chaque école sérieuse, il y a au moins une bibliothèque, il y a des livres pour toutes les disciplines. C’est pour vous dire que les nôtres ne sont pas sérieuses, parce que vous trouverez rarement des bibliothèques même là où on en a laissé.
On doit apprendre à lire, mais on encourage la lecture qui n’est pas spécifiquement pour les cours, mais pour l’élargissement de la culture, des connaissances, ce qui est très important pour le 3ème millénaire au début duquel nous nous trouvons.
Vous avez parlé, en l’effleurant, d’une enquête que vous avez menée dans certaines universités. A quels résultats avez-vous abouti ?
Des résultats plus que catastrophiques. C’est une enquête que je n’ai pas encore terminée car je n’ai pas encore été à l’Unikin, mais j’ai été à Luozi, à Kimpese, à Mbanza-Ngungu et ici à Kinshasa, j’étais à l’ISP Gombe, à l’UPN et à l’UPC. J’ai interrogé les étudiants de G1 à L2 sur la lecture. La question était : l’année 2010, combien de livres entiers avez-vous lus ? Mais je ne compte pas dedans les syllabus, mais des livres que vous auriez achetés, que vous auriez empruntés soit à la bibliothèque, soit auprès d’un ami.
J’ai trouvé le résultat suivant : moins de 5 % ont lu un livre entier et les 95% autres n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance ! Quand j’ai rapporté ces résultats à mes amis professeurs de Suède, du Canada, des Etats-Unis avec qui je corresponds sur le niveau de l’enseignement supérieur et universitaire, ils m’ont dit :  » N’appelez pas ces gens des étudiants ; parce que pour nous, ils ne sont même pas des écoliers  » [Rires]
Dans les milieux américains et canadiens, par exemple, un élève qui termine l’école primaire a déjà lu des centaines si pas des milliers de livres. Moi-même, quand nous étions aux Etats-Unis, au départ, nos enfants étaient tous au primaire, mais vers la fin, un seul était au primaire et les deux autres au secondaire, nous avons trouvé que la place de la lecture dans la culture américaine était telle que nous n’avons pas hésité à faire acquérir cette même capacité à nos enfants…
Vous avez parlé des universités où il manque des bibliothèques. A qui la faute ?
Des universités sont organisées par qui ? Les grandes universités (Kisangani, Kinshasa, Lubumbashi), c’est l’Etat. Il y a d’autres institutions d’enseignement supérieur et universitaire. Même celles qui sont privées, elles sont considérées comme des établissements publics, c’est-à-dire dont les programmes et les institutions elles-mêmes sont agréées par l’Etat.
Aux Etats-Unis et dans tous les autres pays développés, quand on dit qu’aux Etats-Unis, l’université n°1, c’est Harvard, le hasard fait c’est aussi la plus ancienne (mais ce n’est pas pour cette raison). La raison principale, c’est que c’est cette université qui possède le plus de livres à la bibliothèque. Et dans ces pays, pour créer, une institution d’enseignement supérieur, il faut que vous ayez avant l’ouverture au moins 250 ouvrages dans la bibliothèque.
L’Etat congolais doit en faire une exigence obligatoire : vous ne créez pas d’institution d’enseignement supérieur ou universitaire si vous n’êtes pas capable de leur donner le nombre d’ouvrages qu’il faut.
Revenons à la vitesse de la lecture. Que voulez-vous dire à ce sujet ?
Le jour où vous voulez aller étudier aux Etats-Unis, on vous fera passer un test qu’on appelle TOEFL (test of english as foreign language). Tous les étrangers qui vont aux Etats-Unis pour des études doivent affronter ce test. C’est pour savoir si vous avez acquis le niveau de compréhension littérale et critique suffisant. Si ce n’est pas le cas, vous devez commencer par apprendre l’anglais. L’objectif est de savoir si vous devez passer par une période d’apprentissage de l’anglais.
Et dans cet apprentissage de l’anglais, l’un des éléments les plus importants qu’on va vous faire acquérir, c’est la vitesse de la lecture. C’est-à-dire combien de mots par minute vous êtes capable de lire. Et aux Etats-Unis, si vous n’êtes pas capable de lire entre 300 et 350 mots par minute, on va vous dire qu’à cette vitesse de lecture, vous n’avez pas de chance de réussir. Ils vont vous laisser si c’est vous-même qui payez les études, mais si c’est eux qui paient, il faut que vous augmentiez votre vitesse de lecture.
La raison est simple : aux Etats-Unis – et moi c’est comme cela que j’enseignais aux Etats-Unis, à Brazzaville, à Libreville, à Bujumbura, à Nairobi, – le premier jour des cours, la première rencontre entre professeur et étudiant, le professeur vous remet une feuille A4 sur laquelle sont inscrits les objectifs et les exigences du cours pour le réussir.
Parmi les exigences, il y a justement la lecture, beaucoup de lecture. Le professeur va vous dire, avant de venir à mon examen, il faut avoir lu tel ouvrage, entier alors. Ensuite, quelques chapitres dans d’autres ouvrages et naturellement 3 ou 4 articles des périodiques scientifiques.
Le président Kennedy lisait jusqu’à 1000 mots par minute. C’est des innovations qu’on doit introduire dans notre enseignement. Or, à l’école américaine et canadienne que je connais bien, la vitesse de lecture s’enseigne dès l’école primaire. On mesure à quelle vitesse l’enfant lit. Plus on avance, plus on monte aussi en vitesse.
Y a-t-il d’autres éléments à ajouter ?
J’ai commencé par dire que les 3 objectifs de l’école primaire, c’est la lecture, l’écriture et le calcul. Le ministère de l’Education nationale (EPSP, NDLR) doit faire en sorte que les instructions soient suivies en matière de gestion des écoles, notamment les conditions de passage d’une classe à la classe supérieure. On ne peut pas, à l’école primaire, faire monter une classe à un écolier qui n’a pas acquis la compréhension littérale, c’est-à-dire qui peut lire à vive voix, il faut aussi une partie de la compréhension critique. A Luozi, j’ai vu des étudiants incapables de lire silencieusement. Parce que, j’ai compris que dans nos écoles primaires, quand on n’a pas de livres, on va lire quoi silencieusement ? [Rires]
Je trouve criminel – je pèse bien les mots – de faire passer à un écolier 6 à l’école et ne pas lui faire acquérir la capacité de lecture. Pour moi, c’est un crime. Ca doit cesser. Pour cela, il faut que toutes nos écoles soient aux mains des enseignants dont l’aptitude à enseigner, l’aptitude à lire, l’aptitude à écrire ont été attestées. Il ne suffit pas de recruter sur la seule base du diplôme, parce que le diplôme dans notre pays est trompeur. Donc, il faut qu’un enseignant au primaire, au secondaire et à l’université soient recrutés sur la base des exigences de l’Etat. Nous les connaissons, il y a un vade-mecum de l’enseignement supérieur et universitaire et au niveau de l’école primaire et secondaire, il y a aussi un vade-mecum qui renferme toutes les instructions de la manière dont il faut gérer, sur tous les plans (discipline, administration, enseignement, vacances, finances, etc.).
Le ministre de l’EPSP, Maker Mwangu, dont j’admire la bravoure, doit se battre bec et ongles pour arracher un budget qui est plus que 2%. A l’époque de Kasa-Vubu, le budget de l’enseignement variait entre 20 et 25% du budget national. Parce que le ministère le plus important en matière d’effectifs, de travail et d’engagement, c’est le ministère de l’EPSP.
Dans ce pays, on achète le diplôme, on achète les notes, on achète les bulletins, on doit mettre fin à cela. Je voudrais entendre le Ministre Maker Mwangu qu’il est opposé à tout cela, sinon il devient complice. Il doit engager l’Etat dans un plan de redressement de l’école primaire et secondaire. Dans ce plan de redressement, il y a le recrutement des enseignants, l’équipement des écoles en matériel, en manuels scolaires et, naturellement, réaliser la gratuité de l’enseignement primaire. Il faut vraiment un redressement radical de notre enseignement. Je sais que la tâche est immense. Je suis réaliste. Je ne veux pas voir ça en 1 an. Mais je voudrais entendre parler d’un plan de redressement de 10 ans ; c’est-à-dire d’ici 10 ans, il n’y aura plus un seul écolier sans manuel de lecture, sans un manuel de calcul, sans un manuel d’écriture. Ce qui est vrai pour le primaire, ça doit aller aussi pour le secondaire et l’université.
J’ai des amis professeurs étrangers qui m’ont dit qu’il ya que le nom qui est resté. Quand ils voient le nombre d’étudiants dans les auditoires, quand ils examinent les laboratoires, les bibliothèques, ils disent que c’est de la farce. [Rires].
A l’UPC, nous venons de mettre en place un plan de redressement de 10 ans. Dans ce redressement, la lecture et l’écriture doivent être le numéro un. Si on ne sait lire ni écrire, on ne peut pas être un citoyen responsable au 3ème millénaire. Parce qu’il n’y a tellement de savoirs et de savoir-faire à acquérir qu’on ne peut pas acquérir sans connaître l’écriture.
La meilleure préservation de la culture et du savoir, savoir-faire, c’est l’écrit. Comme journaliste, vous avez bien fait de choisir l’écrit dans la communication parce que ce que vous allez faire toute votre vie va rester et sera consulté par des générations et des générations.
Or, pour faire cela, il faut qu’à partir du primaire, vous ayez acquis cette capacité de lire et de lire de manière critique. Il faut que vous écriviez des choses qui sont vraies, vérifiables, contrôlables. Vous n’allez pas transformer vos propres opinions en des faits.  [Rires]
Propos recueillis par Kléber Kungu

Qui intente à la vie d’ETM ?


Qui et pourquoi intente à la vie d’ETM, le président élu des congolais du 28 novembre 2011, ni attend toujours d’avoir l’impérium ?

L’information qui cicule sur la question se trouve dans la livraison ci-dessous.

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Attentat manqué contre Tshisekedi?

Publié par La Rédaction le 10 October 2012.

Publiée dans Actualité, La une, Politique

Source: http://www.direct.cd http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://direct.cd/2012/10/10/attentat-manque-contre-tshisekedi.html

Etienne Tshisekedi, président national de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) a échappé à un attentat le lundi 08 octobre 2012 au beau milieu de la journée (13 heures), dans sa résidence de la rue Pétunias, dans la commune de Limete. C’est ce qu’annonce un communiqué daté du mardi 09 octobre et parvenu au Phare sous la forme d’une « Déclaration politique », signé Bruno Mavungu, Secrétaire général intérimaire du parti.

Le coup manqué serait, selon la même source, l’œuvre d’ «un commando constitué de trois éléments armés, identifiés comme agents de l’ex-Demiap (Service de Détection Militaire des Activités anti-Patrie)… Le peloton chargé de l’exécution sommaire d’Etienne Tshisekedi, loin des regards indiscrets, a été surpris lors des derniers réglages de leur forfait dans un immeuble abritant l’école privée ECAM, dans la concession voisine à la résidence du «Lider maximo».

A en croire le Secrétaire général intérimaire de l’UDPS, « ce coup a été déjoué grâce à la vigilance de l’Unité Spéciale de Sécurité commise à la protection de la résidence du président élu par la Monusco (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo), qui est en possession du rapport complet des faits ».

Selon le constat établi par l’antenne de surveillance de la Monusco, les individus arrêtés étaient « porteurs des pistolets de fabrication italienne au numéro de série H 710387 ; N 885298 et A 7101927». Les trois suspects répondraient au signalement de capitaine, lieutenant et simple soldat.

Peu après leur neutralisation et mise aux arrêts, ils ont été remis à la police qui s’est présentée peu après à la résidence d’Etienne Tshisekedi. Quant à ce dernier, il se reposait tranquillement dans sa maison, où ses proches le considèrent comme étant en « résidence surveillée » depuis l’élection présidentielle du 28 novembre 2011. Car, depuis cette date, il n’est plus libre de ses mouvements. Il ne peut quitter sa résidence que pour des raisons majeures et avec l’autorisation préalable des autorités compétentes.

Dans sa prison dorée, il se trouve sous la haute surveillance d’une équipe d’éléments de la Police Nationale Congolaise, 24 heures sur 24, assistée de l’Unité Spéciale de Sécurité de la Monusco. Depuis presqu’une année, l’entrée et la sortie de la rue Pétunias, dans le secteur de la 1Ome Rue Limete, sont bouclées en permanence et les mouvements des personnes en partance pour la résidence de Tshisekedi ou en provenance de celle-ci sont sérieusement filtrés.

La nouvelle de la tentative d’assassinat sur sa personne s’est répandue comme une traînée de poudre à travers la ville, provoquant du coup un terrible choc dans les milieux des cadres et combattants de son parti.

Dans la sphère dirigeante de l’UDPS comme au niveau de la « base », ce coup fourré avorté est perçu comme l’oeuvre d’une main noire proche du pouvoir. D’aucuns pensent que son élimination physique serait commanditée par ceux qui voient d’un mauvais oeil son rendez-vous du samedi 13 octobre 2012 avec le président français François Hollande, à la résidence de l’ambassadeur de France à Kinshasa. Le franc parler de Tshisekedi et les dossiers du contentieux électoral qu’il détiendrait feraient peur aux auteurs des tripatouillages électoraux de novembre 2011, surtout que le locataire de l’Elysée a déclaré qu’il venait à Kinshasa pour tout dire et tout entendre. Vainqueur non proclamé de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011 car victime d’un hold up électoral, le plus célèbre opposant congolais fait figure, aux yeux de ses partisans, de témoin gênant au sein de la classe politique congolaise dont la plupart d’acteurs ont accepté de passer l’éponge sur les fraudes électorales de l’année dernière. En continuant de réclamer la vérité des urnes, le président national de l’UDPS dérange.

A la lumière de cet attentat manqué, le Secrétaire général Bruno Mavungu demande au peuple congolais « de rester mobilisé et de répondre, massivement aux mots d’ordre et programme d’actions arrêté par le parti dans le cadre de la mobilisation générale contre imposteurs…». L’UDPS invite la communauté internationale à « se rendre plus préoccupée et plus consciente du danger que représente, pour la survie de la Nation congolaise, le groupe sous les ordres » de ceux qui veulent gouverner par les armes. En guise de conclusion, ce parti « considère ce cas malheureux comme une énième distraction des traîtres à la patrie ».

Kimp

José Yango W’Etshiko         

(Yajovin)

La francophonie…


Le Congo emboîtera-t-il bientôt la voie du Burundi qui attend se retrouver dans le Commonwealth en se choisissant une ou plusieurs autres langues officielles ?

Dans le Projet 2014, nous proposons, dans le but de briser la colonisation linguistique, qui dérange la plupart depuis 1960, une RDC où nos enfants apprendraient 4 langues, afin de mieux communiquer avec tous nos voisins en fonction de leur positionnement par rapport à nos voisins directs : les langues vernaculaires du Congo, le français, l’anglais, le portugais.  Cela ne peut, cela va sans dire, se faire correctement qu’après une préparation conséquente pour ne pas verser dans la médiocrité qui caractérise les politiques linguistiques appliquées jusqu’ici.  En 12 ans, nos enfants n’arrivent pas à bien maîtriser un français qui ne se parle qu’à l’école et rarement dans les services publics.  En 4 ans, l’anglais est à peine balbutié par la majorité.  L’Etat gaspille dans des cours de langue utilisant des méthodes surannées.

Aujourd’hui, la francophonie pose problème.  La diaspora, dans sa majorité, considère que ce n’est pas le moment de s’en occuper ; tant l’imposture continue à narguer les congolais.

Les manifestations prévues par l’opposition, notamment par la Majorité Présidentielle Populaires (MPP), parviendront-elles à faire chavirer le bâteau ?  Comment sera-ce ?

La livraison ci-dessous nous présente quelques stratégies qui font espérer certains, mais qui personnellement ne nous convainquent pas pour plusieurs raison : le manque d’une stratégie nationale claire et complète, l’improvisation relative, l’engagement insuffisant de membres de l’opposition, la préparation relativement conséquente de l’imposture qui se sait tout de même menacée, un appui important de la francophonie au gouvernement congolais.

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GENERAL-KAWELE –KATA

Plus rien, d’après les sources diplomatiques n’empêche le face à face Tshisekedi Hollande le 13 octobre à la résidence de l’ambassadeur de France à Kinshasa. En marge de ce rendez-vous historique, la Majorité Populaire Présidentielle, plate-forme qui soutien la victoire électorale de Tshisekedi à la présidentielle du 28 novembre vient d’appeler à la mobilisation de la population congolaise pour accompagner le président national de l’UDPS à sa rencontre avec le président français, le samedi 13 octobre.

Dans une déclaration rendue publique par son modérateur Ezulua, samedi au siège de la DC, cette plate-forme appelle le pouvoir en place à respecter le droit de manifester reconnu à la population congolaise par la Constitution.
[13:46:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: COMMUNIQUE DE PRESSE

SIT IN A TORONTO CONTRE LE SOMMET DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA – RDC

POUR UNE LARGE DIFFUSION DANS VOS RESEAUX

http://youtu.be/N_qVRi-4F24

LES CONGOLAIS ET LES AMIS DU PEUPLE CONGOLAIS DE LA GRANDE REGION DE TORONTO, HAMILTON, DHURAN, NIAGARA, WATERLOO, ST. KATHERINE, KITCHNER, PEEL, HALTON, YORK REGION ET AUTRES SONT CONVIES A PARTICIPER AU SIT IN QUI SE TIENDRA LE 12 OCTOBRE 2012 A TORONTO A PARTIR DE 10H00 SUR L’INTERCESSION DE YONGE ET BLOOR.

Pour en finir avec l’imposture


Pour en finir avec l’imposture – Une invitation de (Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu et de Léon Tuken

Cette invitation de l’opposition à une grande rencontre stratégique vise le démentèlement de l’imposture que plusieurs ont tenté et tentent encore, en vain, de réussir.

Le texte de l’invitation sera dynamiquement généré en fonction des réactions récoltées auprès des tenors de la politique congolaise et de notre base.

Merci donc de le consulter régulièrement pour en obtenir la dernière version.

Préambule

  1. Depuis 1960, nous congolais, ne nous sommes pas encore mis autour d’une table pour décider de ce que nous voulons faire d’un pays qui n’est pas nôtre mais une émanation de la colonisation ;  nous noterons ici que ni la Conférence Nationale Souveraine ni la rencontre de Sun City ne peuvent être être opposé.
  2. La classe politique congolaise ne fait pas montre de patriotisme ni de sagesse pour élaborer une stratégie qui permette au pays que quitter l’imposture ainsi que l’insécurité, la pauvreté et la médiocrité généralisée qu’elle entretien en RDC.
  3. La contribution de l’intelligentsia congolaise est négligeable comparée à l’investissement que le pays a consenti en elle.
  4. La mobilisation de la masse n’est pas organisée par les partis qui sont sensés le faire ; l’ignorance, l’idolâtrie et la superstition qui l’accompagnent, le manque de patriotisme, les meurtres et assassinats règnent en maître.

L’invitation

(Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu du Projet 2014, ainsi que Léon Tuken (à titre personnel), invitent tout congolais qui se sens capable de contribuer à l’élaboration d’une stratégie écrite pour l’éradication propre de l’imposture du Congo de leur écrire (palukuatoka@skynet.be, avec comme objet) en vue de convenir des modalités de la préparation d’une rencontre qui couronnera la stratégie préalablement préparée, à soumettre au président élu des congolais depuis le 28 novembre 2011.

M23 la débandade s’installe


Le 6 Oct 2012 à 13:28

De Vathunga

Chez le M23 la débandade s’installe: des défections irritent
Bosco Ntaganda et sa bande
Written by MOSES KIK
Saturday, 06 October 2012 05:10
Reddition des responsables militaires et administratifs du M23
en cascade:
Depuis un certain temps, c’est au M23 d’enregistrer des
défections car il ne se passe pas un seul jour sans que les FARDC ou
la MONUSCO n’enregistrent l’une ou l’autre défection en accueillant
des officiers et hommes de troupes fatigués des promesses fallacieuses
leur faites par le Commandant en chef du M23, Mr Bosco NTAGANDA.
Et pour causes:- D’abord les disputes au sujet de la gestion de
fonds issus des taxes illégallement perçues auprès des populations
innocentes. Les autres commandants constatent que tout l’argent va
chez Bosco Ntaganda qui l’utilise pour entretenir ses réseaux de
soutien situés à gauche et à droite. Toujours les autres commandants,
constatent et se rappellent qu’a l’époque de la rebellion de 1998,
ils ont accompagné les uns et à l’arrivée à Kinshasa, ils ont constaté
avoir seulement servi d’escalier ou de passerelle. Et encore les
autres se rappellent qu’à l’époque de la rebellion de Laurent NKUNDA,
ils accompagnaient les uns sans avoir une place de choix dans le
commandement. Cela reveille le sentiment républicain et patriotique
dans le chef de certains commandants qui se trouvent en train de
servir une cause qui n’est pas réellement connue.
– Ensuite, lors du début de la
mutinerie, ceux qui l’ont soutenue avait rassuré que tout irait vite
comme un feu de brousse car ils avaient le soutien…
Read more…
Le M23 ne mettra jamais ni son nez ni ses pieds à GOMA, rassure
l’Exécutif de la CIRGL
Written by MOSES KIK
Friday, 05 October 2012 06:22
Les éléments de la Monusco en patrouille mixte avec les FARDC
Le secrétaire exécutif de la Conférence internationale pour la
région des Grands Lacs (CIRGL), Tumba Lwaba, a affirmé jeudi 04
octobre que la rébellion du M23 (Mouvement du 23 mars), aux ordres du
général déchu Bosco Ntaganda, « ne mettra jamais les pieds » dans
cette ville où la population civile vit dans la hantise d’une
invasion.
« Le M23 ne mettra jamais les pieds à Goma », a-t-il répondu aux
déclarations des mutins du M23 disant qu’ils iraient « sécuriser la
ville de Goma suite aux cas d’assassinats » y observés ces derniers
jours. Tumba Lwaba pense que le M23 justifierait son implication dans
l’insécurité à Goma s’ils veulent coûte que coûte y arriver. « Cela
est un mouvement de trop pour ces rebelles », s’est-il révolté, en
évoquant les différents mécanismes régionaux déjà mis en place par la
CIRGL et l’Union africaine (UA). A toutes fins utiles, il a exhorté
tous les chefs du M23 et leurs hommes à « revenir à la raison et à
cesser de commettre des violences contre les femmes et enfants ».
D’autres analystes pensent que le M23, comme force négative,
multiplie ses communications dans tous les sens croyant que les Chefs
d’Etat de la CIRGL vont le retirer sur la liste des forces négatives
tel que cela a été le souhait du Rwanda, son protecteur assementé.
Pour Thierry VIRCOULON, directeur de l’International Crisis
Group(ICG) pour…

KM

Les leaders de demain


[3/06/2012 16:04:40] GPAU: GPAU a partagé ses détails avec MS.
[3/06/2012 17:11:33] MS: bjr papa PALUKU
[3/06/2012 17:13:05] *** Appel en absence de MS. ***
[3/06/2012 17:37:23] *** Appel vers MS : durée 00:42 ***
[3/06/2012 17:38:16] GPAU: Merci d’écrire !
[3/06/2012 17:38:29] GPAU: Je ne t’entends pas du tout !
[3/06/2012 17:38:48] MS: merci pour cet apel
[3/06/2012 17:40:28] MS: je suis congolais, qui vive dans la province du sud-territoire d’uvira je serai très ravie de vous connaitre bien et vivre aussi là où vous etes
[3/06/2012 17:41:18] MS: sud-kivu
[3/06/2012 17:45:05] *** Appel en absence de MS. ***
[3/06/2012 17:46:10] MS: je suis maintenant sur une machine qui est bien SVP repond-moi
[3/06/2012 17:46:40] *** Appel en absence de MS. ***
[3/06/2012 17:48:05] *** Appel en absence de MS. ***
[3/06/2012 17:54:54] *** Appel en absence de MS. ***
[4/06/2012 13:29:41] GPAU: Désolé !
[4/06/2012 13:29:56] GPAU: J’étais en réunion…
[5/06/2012 14:21:52] MS: bjr papa
[5/06/2012 14:23:56] MS: je suis là, bien porte et en bonne santé
[5/06/2012 14:39:20] GPAU: Quelles sont les nouvelles ?
[5/06/2012 14:42:29] MS: la nouvelle est que je suis bien
[5/06/2012 14:45:20] MS: pour qoui ecrire et laisser encore je besoin de votre argument, changement des idées. please
[5/06/2012 14:48:53] GPAU: idées sur quoi ?
[5/06/2012 14:49:27] GPAU: quand tu viens sur Skype, je me demande pourquoi tu manques d’idées…  tu n’as que le bonjour et c’est tout !
[5/06/2012 14:49:57] GPAU: Comment vas Kinshasa ?
[5/06/2012 14:50:06] GPAU: Que fais-tu en ce moment ?
[5/06/2012 14:55:14] MS: pour Kinshasa c’est un peu bien, merci pour cette remarque. mais je ne suis pas de cette classe. en ce moment je suis en classe.
[5/06/2012 15:01:22] GPAU: Qu’est-ce que tu étudies et en vue de quoi devenir à l’avenir ?
[5/06/2012 15:04:06] GPAU: Tu m’avais demandé si j’étais du Sud-Kivu.  La réponse est non.  J’ai beaucoup d’amis dans le Sud-Kivu, mais suis plutôt originaire de Bunia dans l’Ituri, de la province Orientale.  Tu sais sans doute que je vis à Bruxelles.  Sur mon site, il y a pratiquement tout sur moi : http://www.paluku.net.
[5/06/2012 15:05:06] GPAU: Il n’y aurait pas dans ton entourage des jeunes intéressés par l’apprentissage de l’informatique et de la gestion des projets de développement ?
[5/06/2012 15:06:25] GPAU: J’offre des formations payantes de haut niveau, en ligne : 0.5$/heure/personne, par groupes de 8 personnes chacun !
[5/06/2012 15:07:11] GPAU: Mon objectif est que le congolais maîtrise la gestion de ses ressources humaines, culturelles, technologiques, naturelles et autres.
[16/06/2012 20:56:04] MS: Cher Graphèle
Naturellement, c’est honneur et un plaisir pour moi d’être ami caudataire avec  vous sur NET
N’hésitez pas à me dire si je peux faire quoi que ce soit pour promouvoir le remarquable travail que vous faites en faveur de la jeunesse congolaise.
A présent que je ne suis plus détenue, j’espère pouvoir participer à vos activités perforantes pour changer la vie des jeunes congolais. Comme vous le savez. Les jeunes congolais du manque d’éducation et formation de gestion et celle de l’informatique. Tout ce que vous pouvez faire peut être pour améliorer leur situation, leur offrir la capacité et la volonté de faire face au défis du futur serait un immense cadeau pour notre pays.
Je me réjouis d’une collaboration proche et fructueuse avec vous.
Cordiales situations.
[16/06/2012 21:18:00] GPAU: Comment penses-tu que cette aide pourrait s’organiser ?
Comment entrevois-tu de participer dans la stratagie que tu entrevoie ?
En informatique, former nos jeunes pourraient leur permettre de faire quoi avec leurs connaissances en informatique ?  Peux-tu donner quelques exemples précis ?
J’ai ma petite idée, mais j’aimerais t’écouter pour connaître ce que les jeunes incriminés penses, attendent…
[16/06/2012 21:18:11] GPAU: Bien à toi, Mashauri.
[20/06/2012 20:47:28] MS: bjr, PAPA
[20/06/2012 20:49:46] GPAU: Bonjour…
[20/06/2012 20:50:13] MS: vous ;
[20/06/2012 20:52:11] GPAU: Tu n’as pas répondu à mes nombreuses questions.
[20/06/2012 20:55:12] MS: quelles questions! pour le devellopement des jeunes congolais qui veulent faire la formation de l’informatique? pour cette question moi, je suis d’accord. d’etre avec vous.
[20/06/2012 20:57:20] GPAU: Quel est ton domaine de prédilection en informatique ?
[20/06/2012 20:58:20] MS: mon domaine en informatique, je suis ser
[20/06/2012 20:58:37] MS: je suis secretaire,
[20/06/2012 21:00:25] GPAU: Tu sais utiliser professionnellement Word, Excel, PowerPoint, Access et Outlook ?
[20/06/2012 21:01:18] MS: je sais word, excel et powerpoint seleument.
[20/06/2012 21:02:15] GPAU: Quelle version de Microsoft Office utilises-tu ?
[20/06/2012 21:03:03] MS: microsoft office 2007, 2003 et j »aimerai connaitre d’autres que moi-meme je ne sais pas
[20/06/2012 21:04:22] GPAU: Pourquoi faire définitivement ?
[20/06/2012 21:07:49] GPAU: Je m’occupe de la conception, de l’élaboration, du montage, l’analyse, de la correction des projets, de la constitution des dossiers de recherche de financement, de la recherche des financements pour mes partenaires, j’organise des formations en informatique, etc.
[20/06/2012 21:08:04 | Modifié (21:08:55)] GPAU: Qu’est-ce que tu peux offrir comme compétence, avec tes compétences actuelles et dans le long terme ?
[20/06/2012 21:11:23] MS: je peux offrir une competence avec ce que je sais maintenant
[20/06/2012 21:14:20 | Modifié (21:24:13)] GPAU: Si je te demandais de me produire un fichier complet de toutes les ONG, ASBL et coopératives d’Uvira, tu saurais le faire et comment ?
[20/06/2012 21:16:26] MS: excuse, moi je ne suis pas à kinshasa mais je suis dans la province du sud-kivu territoire d’uvira?
[20/06/2012 21:17:43] GPAU: Dans quelle localité ?
[20/06/2012 21:18:43] MS: d’uvira
[20/06/2012 21:24:39] GPAU: et ma question ?
[20/06/2012 21:25:00] GPAU: Si je te demandais de me produire un fichier complet de toutes les ONG, ASBL et coopératives d’Uvira, tu saurais le faire et comment ?
[20/06/2012 21:25:38] MS: oui je peux le faire,
[20/06/2012 21:25:54] GPAU: comment ?
[20/06/2012 21:28:58] MS: je vais d’abord reperer la liste de toutes les ONG, ASBL et cooperative d’uvira par ce qu’elles sont bien connues et par ce que je cultive beaucoup en informatique je connais comment le faire c’est question que vous m’ordoniez
[20/06/2012 21:29:56] GPAU: tu vas répérer la liste de toutes les ONG… ?
[20/06/2012 21:30:02] GPAU: que veux-tu dire par là ?
[20/06/2012 21:30:06 | Modifié (21:30:19)] GPAU: Je ne comprends pas ce que tu veux dire !
[20/06/2012 21:30:55] GPAU: moi, je t’ai demandé comment tu vas me produire un fichier complet de toutes les ONG…
[20/06/2012 21:32:35] MS: c’est-à-dire je vais consulter toutes les ONG, ASBL qui se trouvent dans notre localité
[20/06/2012 21:36:04] MS: on va fermer le cyber à demain
[20/06/2012 21:42:00] GPAU: OK !
[24/06/2012 14:32:42] MS: bjr PAPA, comment est la situation de BELGIQUE. pour nous coule un peu.
[24/06/2012 15:33:20] MS: bjr
[24/06/2012 15:57:53] GPAU: Bonjour !
[24/06/2012 15:58:04] GPAU: Quelles sont les nouvelles ?
[24/06/2012 16:03:59] MS: les nouvelles est que on est là, peut etre les votre.
[24/06/2012 16:11:58] GPAU: C’est dommage que vous n’ayiez pas de nouvelles ; vous sur qui nous comptons pour nous aider à savoir quoi faire précisément pour mobiliser notre peuple autour du projet commun de libération de la RDC !
[24/06/2012 16:15:40] MS: desolé je croyais que vous mes demander mes nouvelles, pour notre localité les nouvelles sont bonnes.
[24/06/2012 16:33:49] GPAU: OK!
[24/06/2012 16:34:06] GPAU: Je dois quitter pour une réunion ; bonne soirée !
[28/06/2012 15:12:43] MS: bjr,
[28/06/2012 15:13:11] GPAU: Habari gani ?
[28/06/2012 15:14:05] MS: habari ni nzuri na tuna mushukuru Mungu gisi tuko pale.
[28/06/2012 15:15:24] GPAU: Kanambe anasema nini pale Kinshasa juu ya Diomi ?
[28/06/2012 15:15:54] GPAU: Ni ya kweli Diomi haonekane ?
[28/06/2012 15:17:24] MS: kuhusu jioni tuna endeleya sawa ila shugli ni nyingi.
[28/06/2012 15:17:59] GPAU: shugli ni nini ?
[28/06/2012 15:18:11] GPAU: boga ?
[28/06/2012 15:18:16] GPAU: wasiwasi ?
[28/06/2012 15:18:48] MS: apana, kuwa na kazo
[28/06/2012 15:19:21] MS: kazi ni nyingi
[28/06/2012 15:19:48] GPAU: makuwa mukifanya nini ?
[28/06/2012 15:20:35] MS: kazi za nyumbani na vinginevyo
[28/06/2012 15:20:51] GPAU: hum…
[28/06/2012 15:21:25] GPAU: inaonekana unakuwa na mambo mingi ya kuficha…
[28/06/2012 15:21:53] GPAU: Sasa, mukongomani ya Kinshasa, anafikili nini juu ya kupotea ya Diomi ?
[28/06/2012 15:22:17] GPAU: Kama akikufa, unafikili Kinshasa itakuwa namna gani ?
[28/06/2012 15:22:44] GPAU: [15:20:51] GPAU: hum…
[15:21:25] GPAU: inaonekana unakuwa na mambo mingi ya kuficha…
[15:21:53] GPAU: Sasa, mukongomani ya Kinshasa, anafikili nini juu ya kupotea ya Diomi ?
[15:22:17] GPAU: Kama akikufa, unafikili Kinshasa itakuwa namna gani ?
[28/06/2012 15:27:37] MS: kama vile nini?
[28/06/2012 15:33:30] GPAU: Ulizo yangu ni Kama Kanambe anaua Diomi, unafikili Kinshasa itakuwa namna gani ?
[28/06/2012 15:39:58 | Modifié (15:41:53)] GPAU: Watu ya Kinshasa, wataamuka ao apana ?
[12/07/2012 13:26:59] *** Appel de MS ***
[12/07/2012 13:27:52] GPAU: Sikusikie !
[12/07/2012 13:30:19] *** Appel terminé, durée 03:14 ***
[12/07/2012 13:30:44] MS: mais moi je suis bien.
[12/07/2012 13:31:12] GPAU: OK !
[12/07/2012 13:31:20] GPAU: Bonne journée alors !
[12/07/2012 13:31:54] MS: merci et vous aussi.
[12/07/2012 13:35:11] MS: est ce que vous me quittez ou qoui.
[12/07/2012 13:38:07] GPAU: Vous me sembler ne rien avoir sur la table.
[12/07/2012 13:38:25] GPAU: Comme j’ai du travail…
[12/07/2012 13:38:31] GPAU: Que mets-tu sur la table ?
[12/07/2012 13:39:25] MS: je ne comprens pas.
[12/07/2012 13:48:01] GPAU: qu’est-ce que tu ne comprends pas ?
[12/07/2012 13:50:06] MS: cen que tu m’as dit.
[12/07/2012 13:51:18] MS: mais vous allez me pardonner, j’ai une demande chez. tres interressante.
[12/07/2012 13:51:27] GPAU: le français est pour toi un problème ?
[12/07/2012 13:51:46] MS: non.
[12/07/2012 13:54:14] GPAU: alors?
[12/07/2012 13:54:44] GPAU: Avoir quelque chose à mettre sur la table, tu sais ce que cela signifie ?
[12/07/2012 13:55:32] GPAU: C’est avoir un sujet à traiter avec son interlocuteur !
[12/07/2012 13:56:23] MS: oui, je me souviens. c’était qu’on avait une chose sur la table.
[12/07/2012 13:57:00] GPAU: Quoi ?
[12/07/2012 13:57:10] GPAU: Cette chose est inommable ?
[12/07/2012 13:57:42] MS: c’était hier à 19h00.
[12/07/2012 13:58:31] GPAU: Décidemment, tu aimes tourner autour du pot, Mashauri !
[12/07/2012 13:59:07] MS: non.
[12/07/2012 14:01:34] MS: maintenant je besoin de votre aide.
[12/07/2012 14:04:23] GPAU: Cela ne veut encore rien dire, Mashauri !
[12/07/2012 14:04:32] GPAU: Apprends à être direct.
[12/07/2012 14:04:45] GPAU: Nous ici, nous n’aimons pas que l’on mache ses mots.
[12/07/2012 14:04:51] GPAU: Cela irrite !
[12/07/2012 14:15:08] MS: donc votre develloppement ne vaut rien.
[12/07/2012 14:22:25] GPAU: Si c’est ce que tu trouves à dire : OUI !
[12/07/2012 14:23:32] MS: non. pardon.
[12/07/2012 14:26:48] GPAU: Mashauri, je t’aime beaucoup, mais je pense que tu dois commencer par bien réfléchir toi-même sur ton projet de vie.  Ensuite, nous pourrons en paler utilement.  Pour l’instant, je trouve que nous ne sommes pas en mesure de développer un travail utile ensemble.  Vraiment, je t’aime bien, mais tu ne me propose rien de concret à faire ensemble dans un esprit d’enrichissement mutuel.
Merci de m’écrire quand tu auras muri plus ton projet.  Pas avant s’il te plait !
[12/07/2012 14:26:56] GPAU: A bientôt.
[12/07/2012 14:27:13] GPAU: Je t’aime bien et j’ai confiance en ta capacité de faire mieux !
[12/07/2012 14:30:03] MS: et moi je t »aime bien PAPA.
[12/07/2012 14:30:12] MS: une minute.
[12/07/2012 15:17:50] MS: Prier pour notre pays. parce que les M23 derrange la population.
[12/07/2012 19:00:26] MS: reponds-moi. meme si un enfant a commis une faute il sera toujours pardonner par som père.
[12/07/2012 20:28:24] GPAU: Tu es pardonné !
[12/07/2012 20:28:35] GPAU: Marche en paix.
[14/07/2012 18:47:15] MS: la vie que je suis entrain de mener ce comme un professeur cruel qui me fait passer; l’examen avant meme de m »avoir expliqué les lecons.
[14/07/2012 18:47:26] MS: it’s difficult for me.
[14/07/2012 19:07:24] MS: so today so busy, i dont know if you’re chatting with others peoples.
[14/07/2012 19:48:02] GPAU: I was just very busy too!
[14/07/2012 19:48:38] GPAU: You ought to struggle for your life and your family’s one, Mashauri !
[15/07/2012 14:26:50] MS: life without failure has no experience and you can help me can.
[15/07/2012 22:08:19] GPAU: When talking about, most people in DRC are usually talking about money.
[15/07/2012 22:09:01] GPAU: Experience have shown that giving money is not a solution but another problem!
[15/07/2012 22:09:07] GPAU: https://projet2014.wordpress.com/2012/07/15/la-guerre-de-lest/
[24/07/2012 16:46:14] MS: bonjour PAPA.
[24/07/2012 17:05:36] GPAU: Bonjour !
[24/07/2012 17:05:52] GPAU: Je préfère que tu me laisse toujours un message !
[24/07/2012 17:06:00] GPAU: Comment vas Kinshasa ?
[24/07/2012 17:06:15] GPAU: Que pense l’homme de la rue du futur proche ?
[24/07/2012 17:24:17] MS: un peu bien.
[24/07/2012 17:26:38] GPAU: tu n’as pas répondu à ma deuxième question…  Est-ce exprès ?
[24/07/2012 17:30:05] MS: je pense bien, c4est le Dieu qui la preparera.
[24/07/2012 17:30:41] GPAU: as-tu compris ma question ?
[24/07/2012 17:31:00] GPAU: Qu’est-ce les kinois disent de l’avenir de la RDC en ce moment ?
[24/07/2012 17:32:35] MS: Eh. oui l’avenir d’un pays se dit jour au jour, mais pour le moment les kinois vont un bien.
[24/07/2012 17:34:18] GPAU: les kinois vont un bien ?  Que veux-tu dire ?
[24/07/2012 17:36:13] MS: un peu bien, l’erreur est humain..
[24/07/2012 17:41:27] GPAU: Je n’ai pas demandé comment vont les kinois, Mashauri !
[24/07/2012 17:41:53] GPAU: J’ai demandé ce que les kinois DISENT de l’avenir du pays en ce moment  !
[24/07/2012 17:42:13] GPAU: Wakinois wakonasema nini juu ya Congo masiku hizi ?
[24/07/2012 20:37:59] GPAU: ???
[30/09/2012 18:00:08] MS: bjr
[30/09/2012 18:00:54] GPAU: Bonjour !
[30/09/2012 18:00:57] GPAU: Disparu !
[30/09/2012 18:01:06] GPAU: Je suis très occupé en ce moment !
[30/09/2012 18:01:12] GPAU: Laisse-moi un message !
[2/10/2012 19:21:25] MS: bjr PAPA. comment vous allez.
[2/10/2012 20:13:12] GPAU: Bonjour!
[2/10/2012 20:13:30] GPAU: Je vais au rythme de la Belgique et de la RDC.
[2/10/2012 20:13:52] GPAU: Je suis toujours sans emploi ferme, même si mon ASBL me prend tout mon temps !
[2/10/2012 20:14:28] GPAU: Au Congo, la colonisation, la dictature, l’imposture et la médiocrité continue : je ne suis donc pas au repos.
[2/10/2012 20:14:57] GPAU: Nous devons tous travailler pour l’indépendance du Congo, Mashauri.
[2/10/2012 20:15:50] GPAU: Nous avons un projet Cybercafés qui sera bientôt disponible du le Net pour téléchargement.
[15:51:09] MS: quelles sont vos reactions sur la francophonie en RDC,
[15:51:48] MS: est ce que vous allez les terminer.
[15:52:13] GPAU: Qu’est-ce que la fracophonie apportera aux congolais en terme de pacification et de progrès ?
[15:52:28] GPAU: Je n’en voie pas, dans les conditions actuelles !
[15:52:43] GPAU: Plus sage était de ne pas participer pendant un temps…
[15:53:16] GPAU: Revenir à cette organisation quand les congolais sont pacifiés, mis au travail !
[15:53:25] MS: nous pouvons leurs presenter nos problemes.
[15:53:37] GPAU: C’est trop que de s’encombrer de ce luxe, selon moi !
[16:12:53] MS: la francophonie n’a portera aucun changement au congolais car la situation degradante ne cesse jamais a se deteriore suite aux pillages systematiques et dans ne porte quelle conditions le peuple souffre.
[16:14:42] MS: en outre, je vous rappel que le pays n’a pas le sens d’etre appelle l’ETAT car le peuple souffre.
[16:17:33] MS: le president francais doit avoir un diamant comme cadeau apres avoir terminer son discours pour qu’il approfondissent les miseres d’un peuple souffert longtmps.
[16:20:41] MS: je vous remercie

Trois femmes pour un pasteur, à l’église.


Objet : Tr : [vathunga] Fw : Tr : Re : Tr : Tr : Fw : Tr : Fw : Bukavu : un pasteur épouse 3 femmes en même temps !

Objet : [vathunga] Fw : Tr : Re : Tr : Tr : Fw : Tr : Fw : Bukavu : un pasteur épouse 3 femmes en même temps !

Lisez ci bas et prier que ca n’arrive pas chez Vathunga, Que Jesus reviens vite SVP

< La paix de l’individu (relation parfaite entre corps et esprit) est la base de la paix en famille et societe >

Bukavu : un pasteur épouse 3 femmes en même temps !

Une scène surréaliste nous arrive de Bukavu ! En effet, le pasteur ZIGABE CIRHUZA vient d’épouser le weekend dernier trois femmes d’un coup dans son église.

Pour ce faire, les futures « Madames » se sont présentées voilées à la cérémonie pour « leur homme » sans que personne dans l’assistance n’en soit choqué ! Bref, comme il est de coutume dans ces cas là, nous souhaitons tous nos vœux de bonheur aux « jeunes mariés », tout en espérant que ce pasteur arrivera à gérer ce « ménage à 4 » !

Notons aussi qu’à ce jour les mariés ne se sont pas encore présentés à la Mairie…

Que connaissaient les évêques du M23 ?


Très sincèrement, que connaissaient les évêques du M23 ?  Qu’en savent-ils maintenant ?

De : Bob Kighoma <bkighoma@gmail.com>
À : vathunga <vathunga@yahoogroups.com>
Envoyé le : Lundi 24 septembre 2012 10h44
Objet : [vathunga] Une délégation des Evêques de la CENCO chez le Colonel Sultani MAKENGA ! Jeudi 19 septembre 2012,

une délégation des Evêques membres de la CENCO (Conférence Episcopale
Nationale du Congo, en sigle) a visité le territoire de Rutshuru.
Accompagné de Monseigneur KABOYI (Evêque du diocèse de Goma), la
délégation a tenté le tout pour le tout, la MONUSCO ayant refusé de
les sécuriser, pour arriver à Rutshuru où une foule immense les
attendait.
Au cours de la célébration d’une messe dite de solidarité, les évêques
ont lu un communiqué dans laquelle ils demandaient au peuple congolais
de barrer la route aux personnes qui veulent balkaniser la République
Démocratique du Congo et piller les richesses  du pays. Tel était le
message clé de la CENCO aux populations de Rutshuru, message qu’ils
ont emmené partout dans le monde et qu’ils comptaient amener à Bukavu
et dans les camps des déplacés internes du Nord-Kivu.
En marge de cela, rappelons, en passant, que ces évêques venaient de
faire le tour du monde pour rapporter aussi le message du gouvernement
congolais, accusant le M23 en complicité avec le Rwanda et d’autres
puissances mondiales, de  vouloir balkaniser le pays et livrer
certaines parties du Territoire national aux étrangers.C’est dans un
message court et clair que le numéro un de l’armée du M23 a donné la
position du M23 sur à ce qui a fait couler tant d’encre et de salive
dans notre pays, à savoir la balkanisation. La substance du message du
Colonel Makenga, car c’est de lui qu’il s’agit, est la suivante : «
Les revendications du  M23 sont nationales et non sectaires. Il
n’existera jamais de balkanisation au Congo tant que le M23 aura la
force qu’elle a aujourd’hui. Le plan de balkanisation n’existe pas et
n’existera pas » a-t-il rassuré aux évêques membres de la CENKO.
Ci-dessous, en intégralité, le message du Chef d’Etat Major Général de l’Armée
: «Excellences Messeigneurs représentants de la CENCO,  C’est pour moi
un honneur et une grande opportunité de m’adresser à vous, au nom du
M23, pour retracer l’historique qui nous a amené jusqu’à ce jour de
notre rencontre dans cette salle du diocèse de Rutshuru.
Merci encore une fois du courage, que vous avez eu, de braver toutes
les prophéties de malheur débitées par ceux qui vous voulaient vous
dissuader de venir voir la réalité du terrain et merci pour le message
de réconfort que vous avez apporté à la population du Nord-Kivu en
général et, en particulier, à celle de Rutshuru. Nous savons que rien
n’a été facile. Vous avez entendu beaucoup des choses concernant le
M23, mais nous vous promettons qu’avant votre départ d’ici, vous aurez
un jugement personnel de ce Mouvement, jugement qui vous permettra
d’avoir une version des faits contraire à celle que vous aviez en
arrivant et qui vous permettra de fixer, une bonne fois pour tous,
l’opinion tant nationale qu’internationale sur les raisons logiques et
objectives qui ont pousse le M23 de prendre sa part de responsabilité
dans l’Histoire de notre cher et beau pays la RDC.
Le M23 est un mouvement politico-militaire dont les membres
proviennent  majoritairement du Congrès National pour le Défense du
Peuple (CNDP, en sigle). Vous êtes sans ignorer que ce dernier
Mouvement a, en son temps, combattu contre le gouvernement de
Kinshasa, 5 ans durant, et à l’issue d’un accord  de paix signé à Goma
(mais négocié dans un processus de paix de Nairobi sous l’égide de la
facilitation des Nations Unies) les militaires ex-CNDP ont été
intégrés dans l’armée congolaise et le CNDP parti politique a adhéré
au camp de la majorité présidentielle.
Mon intervention, d’aujourd’hui, retracera l’historique depuis
l’accord du 23 mars, jusqu’au jour où le gouvernement de Kinshasa a
pris la décision de nous abattre : Nous étions convenus avec le
gouvernement de Kinshasa que les forces intégrées ne seront  déployées
que dans les deux Kivu pour combattre toutes les forces négatives
étrangères et les groupes armés réfractaires aux accords de paix du 23
mars, afin de permettre aux  refugiés congolais et aux déplacés de
guerre de regagner leurs contrées d’origine. Bien qu’ayant
chaleureusement adhere au projet, durant les trois ans passés au sein
des FARDC, le gouvernement de la République ne nous a jamais dotés des
moyens nécessaires pour éradiquer ces forces négatives étrangères  et
les autres groupes armés ciblés à cet effet.
Pire, il s’était installée, au sein même de l’armée nationale, une
discrimination envers les militaires des ex-mouvements rebelles qui ne
bénéficiaient pas du même traitement que leurs collègues de
l’ex-composante gouvernement. Alors que ceux du gouvernement
touchaient leur solde sur base de grade, ceux des composantes
ex-rebelles recevaient un montant forfaitaire et inconstant. A titre
d’exemple un Colonel ex-cndp percevait l’équivalent de la solde d’un
caporal  de l’ex-composante FARDC.  Durant toutes ces années passées
au sein des FARDC, nous avons été humiliés et dénigrés n’eut été la
sagesse de notre part, nous aurions quitté le processus juste quelque
temps après l’intégration (c’est-à-dire vers fin 2009 déjà!). Nous
avions, à maintes reprises, demandé que soient  respectés les accords
signés le 23 mars 2009, mais une fin de non recevabilité était
réservée à notre requête et en lieu et place nous avions subi des
menaces et deux d’entre nous qui avaient signé une pétition, ont été
radiés de l’armée  pour cela.
Bien que nous nous étions  convenus que les militaires intégrés ne
seraient déployés que dans les deux Kivu, nous avons accepté, par
patriotisme, que certains d’entre nous aillent servir sous le drapeau
contre les INYELE à DONGO dans la province de l’Equateur, mais hélas,
certains avaient été assassinés par leurs « frères » d’arme de
l’ex-composante gouvernemental, tandis que d’autres ont subi des
traitements inhumains et dégradant avant de les laisser regagner Goma.
D’autres, 59 d’entre nous, qui étaient partis à DUNGU pour combattre
les  LRA et les ADF-NALU ne sont jamais retourné (à l’exception d’un
rescapé  qui s’etait échappé par le soudan et qui  nous a reporté les
circonstances de la mort de ses collègues, tués par le major
responsable du bataillon  qui, au lieu d’être poursuivi en justice, a
été promu au rang de Lt Colonel en guise remerciement de la part du
gouvernement de Kinshasa.
Il en est de même des militaires ex-CNDP qui ont été déployés dans des
opérations à Kindu, trois d’entre eux ont été lapidés par la
population au motif qu’ils étaient des rwandais. Le Nord-Kivu n’est
pas laissé en reste : dans cette discrimination organisée contre les
militaires ex-cndp intégrés après les accords du 23 mars 2009, le
Colonel YAV, alors commandant secteur, avait fait assassiner le Lt
Colonel ALI, sur l’axe Rumangabo-Rutshuru, et toutes les preuves
avaient été présentées à la hiérarchie, mais aucune poursuite n’a
jamais été menée en son encontre…
Durant les trois ans passés au sein des FARDC, nous n’avons fourni
aucun effort pour dénoncer toutes les injustices, la corruption et le
détournement des fonds alloués aux militaires et qui n’arrivaient
jamais à la base.  Nous étions profondément préoccupés par les
répercussions de ces injustices sur l’avenir de l’armée et de notre
pays, symboles majeurs de la souveraineté nationale;  c’est pourquoi,
en tant que patriotes, nous avons attendu 3 ans pour méditer
suffisamment, avant de décider, en âme et conscience, de  nous
insurger contre tous ces fléaux.  Drogués en permanence dans l’espoir
de se soustraire de la dure réalité de la vie qui leur est imposé par
des gouvernements prédateurs, manque des soins pour les blessés de
guerre, la corvée de débrouille, les vols, les extorsions, bref, la
vie infra-humaine que mènent les militaires congolais, dans
l’indifférence arrogante de la hiérarchie militaire et civile, la peur
bleue surtout du risque constant de voir nos éléments se contaminer
par ces antivaleurs ainsi que celle de participer à ce crime organisé
contre la nation et son peuple, nous avaient poussés à franchir le
Rubicon.
Tout citoyen congolais est touché par l’institutionnalisation de la
corruption dans notre pays mais quand  le mal ronge l’armée, cela
devient  plus qu’inquiétante et tout patriote devrait le dénoncer.
Nous avons fais trois ans au sein des FARDC sans solde alors que nous
avons passé les épreuves du contrôle physique et l’enregistrement
biométrique.  Où va la solde destinée aux militaires ? C’est une
question taboue dans l’armée et, de plus en plus, les politiciens
perdent leur langue quand il s’agit de dénoncer le mal. Toute personne
qui en parle devient l’ennemi numéro un du régime KABILA : Ils ont
tué le Lt. Colonel BULIMASO à Masisi, ils ont tendu une embuscade au
Lt. Colonel Kifaru à Walikale, Le Colonel Byamungu a été attaqué dans
son Quartier Général à Uvira, Les Lt Colonel Saddam et Nsabimana
attaqués  à Fizi sans que moi qui était commandant des opérations au
Sud-Kivu je ne sois informé. La chaine de commandement n’existe pas
dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
Alors que la situation devenait de plus en plus tendue, le Chef d’Etat
Major Général des FARDC au lieu de calmer le jeu et de résoudre les
problèmes au sein de l’armée, il a mis le feu aux poudres : Il a
appelé le Colonel Baudouin  NGARUYE à Goma pour recevoir le briefing
pour rejoindre, son nouveau poste d’attache à Shabunda, en
remplacement du Colonel KABUND, en lieu et place du briefing il fut
humilié et désarmé devant soldats et caporaux ; le même sort fut
réservé au Colonel Zimulinda, alors qu’il était convié à une réunion
avec le Chef d’Etat Major Général des FARDC.  Certains militaires
ayant senti venir les menaces, se sont vite retranchés dans les
montagnes de Masisi pour se protéger contre l’inconnu que ces
comportements du gouvernement Kabila venaient d’adopter vis-à-vis des
Officiers supérieurs ex-CNDP intégrésdans les FARDC. Le Colonel
BIYOYO(Officier ex-CNDP Shi) fut intrepellé, désarmé, arrêté et
transféré à Ndolo (à plus de 1000 km de sa famille). Enfin nous avons
fait avec l’état Major Général beaucoup de réunions dans lesquelles
j’ai dénoncé toutes les antivaleurs(la corruption, le non respect de
la chaîne de commandement, le clientélisme, l’affairisme et le
tribalisme qui s’installaient au sein de l’armée) et ces exactions à
l’égard des militaires rwandophones et non rwandophones et, la seule
réponse qui m’avait été réservée c’est l’embuscade qui m’avait été
tendue à Nyabibwe, en Mai dernier, alors que je venais de Bukavu pour
Goma, en réponse à l’invitation du CEMJ-Force terrestres.
Excellence les représentants des Evêques membres de la CENCO, vous
êtes les premiers à avoir dénoncé avec force la culture du mensonge,
de la tricherie, du vol qui s’installent au sommet de l’Etat, nous
avons, dans l’armée apprécié à juste titre cette très grande
contribution, qui consistait à rappeler aux autorités congolaises leur
rôle des dirigeants.  Vous savez  bien que la question de la
Balkanisation est un mensonge grossier inventé par le gouvernement
Kabila pour embarquer le peuple congolais tout entier dans ses
mésaventures bellicistes au Kivu.  L’histoire est têtue, mais il
semble que les congolais n’apprennent rien de leur histoire : en 1998
lors de l’avènement de l’AFDL, ce sont les mêmes personnes qui
criaient à la Balkanisation, je parle du Prof Kin Kye et le très
eternel Ministre de la communication Lambert Mende Omalanga. A
l’époque c’était pour discréditer et empêcher le père de celui qu’ils
servent aujourd’hui à hériter le pouvoir. Nous avions entendu la même
rengaine lors de la rébellion du RCD et celle du CNDP. Cela n’étonne
personne que ce pouvoir, à mal de légitimité, utilise un discours
nationaliste pour se rallier les congolais, mais de là, réussir à
embarquer même les Evêques, cela nous imposent des questions !
En tant que deuxième personnalité du Mouvement du 23 mars, au nom de
notre Président (qui est aussi un Bishop) nous disons au peuple
congolais que le M23 est un Mouvement National pour libérer tous les
congolais, et que la balkanisation n’existe que dans l’imaginaire de
Mende pour distraire le peuple congolais et prolonger son, peu
soit-il, son séjour au pouvoir. Le Congo est un et indivisible, il
restera uni et les Congolais doivent être unis  derrière le M23 pour
se défendre contre cette nouvelle féodalité compradore que Kabila tend
à installer à Kinshasa.
Quant à la question de l’aide que le M23 bénéficierait du Rwanda, le
récent retour en pleine journée de tout un bataillon des militaires
rwandais vêtus en uniformes congolais, a mis à nu les mensonges du
gouvernement Kabila qui croyait qu’il continuerait à tromper
éternellement au peuple congolais.  Le M23 félicite la population de
Rutshuru qui a refusé de céder à la manipulation des politiciens de
Kinshasa. Cette population a compris que, finalement, à chaque fois
que le pouvoir de Kinshasa est menacé, il appelle le peuple à la
solidarité alors que les FDLR ont toujours constitué la source
principale de l’insécurité, mais le gouvernement de Kabila n’a jamais
utilisé  autant des moyens que ceux déployés pour combattre le M23 !
Pour terminer, leurs Excellences, permettez-moi de rappeler à
l’opinion qu’au lendemain des élections présidentielles, les Evêques
du Congo s’étaient levés, comme un seul homme, pour  dénoncer les
fraudes massives dont étaient entachés les scrutins.
Nous retirer dans les montagnes de Runyoni (où le gouvernement de
Kabila nous a attaqué, car c’est lui qui avait pris l’initiative de la
guerre dans l’espoir de nous anéantir en un clin d’œil, dans une sorte
de guerre-éclair, conscient d’avoir totalement réussi à nous
désorganiser par l’atomisation de nos troupes ex-CNDP en plusieurs
régiments) était, pour nous, une façon de suivre votre mot d’ordre.
Chers Messeigneurs, qu’est-ce qui s’est donc passé depuis ? Avez-vous
changé de point de vue où tout simplement les réalités ont-elles
changées ? Si tel est le cas, leurs Excellences, je voudrai, au nom de
toute ma délégation, que vous :
1.      Rassuriez le peuple congolais que les élections se sont
déroulées en toute transparence, liberté et régularité,
2.      Rassuriez le peuple congolais que toutes les forces négatives
étrangères qui sèment l’insécurité et la désolation à l’Est de la
RDCongo, ont toutes étaient éradiquées,
3.      Rassurez le peuple congolais que l’insécurité est terminée sur
tout le territoire congolais du Sud-Kivu au Katanga, en passant par la
province Orientale.
4.      Rassuriez le peuple  congolais que tous les réfugiés congolais
vivant à l’étranger et les déplacés internes ont été rapatriés et
réinstallés.
5.      Rassuriez le  peuple congolais que le social du congolais a
été amélioré au point que le salaire est devenu décent et régulier,
6.      Rassuriez le peuple congolais que la justice est exercée
partout et sur tout congolais.
Si vous nous rassurez solennellement de tout cela, Excellences, nous
sommes prêts à déposer nos armes et à  vous suivre à Goma, pour mettre
fin aux hostilités.
Apres les applaudissements des Evêques, L’Evêque de Goma a pris la
parole pour dire au Président à l’intérim du Mouvement, le  Colonel
Makenga  SULTANI, qu’ils ont écouté attentivement, qu’ils sont
désormais informés et satisfaits des assurances que le M23 a donné
concernant la balkanisation.
Pour terminer son mot, le chef de la délégation des Évêques de la
CENCO, a demandé ce que le M23 attendait de l’Eglise.
Prenant la parole, l’Administrateur du territoire de Rutshuru,
Monsieur Benjamin MBONIMPA, est revenu sur la balkanisation en disant
que c’est une intoxication, un stratagème pour se dérober de ses
devoirs régaliens et qui ne relève que de la fiction et des
supputations du gouvernement congolais. Aussi le M23 demande-t-il aux
Evêques d’être rassurés que la balkanisation n’existe que dans la tête
de Kabila et de celles de membres de son gouvernement et demande à
cette délégation de corriger le message qu’elle a donné à la
population en prêtant des intentions au M23. La délégation du M23 a,
enfin, exhorté les Evêques à dire  fidèlement ce qui est, réellement,
sorti de la bouche de l’autorité numéro un du M23, à savoir que, si
cela ne peut dépendre que du M23, la Balkanisation n’existera jamais
au Congo. A cet effet, le Colonel MAKENGA priera aux évêques de
rapporter que les symboles de l’Etat congolais n’ont pas été touchés :
le drapeau flotte et l’hymne national est partout chanté. « 
La rédaction www.m23.org