Les péages dans le Nord-Kivu


Les péages dans le Nord-Kivu portent-ils des fruits, pour qui, pourquoi et comment ?  Nous pouvons nous en faire une idée en lisant la livraison suivante des vathunga.

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—– Mail transféré —–
De : Gilbert kambere <binmutumwa120@yahoo.fr>
À : vathunga groups <vathunga@yahoogroups.com>
Envoyé le : Mardi 23 octobre 2012 10h54
Objet : [vathunga] QUESTION ORALE AVEC DEBAT DE L’HONORABLE JARIBU MULIWAVYO

Jaribu Muliwavyo

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
PROVINCE DU NORD KIVU
ASSEMBLEE PROVINCIALE DU NORD KIVU.
JARIBU MULIWAVYO Jean-Bosco Goma, le 09 Octobre 2012

Député Provincial du Nord Kivu
Tél. +243 998 62 5151
Forces du Renouveau
N°041/Mul Mul/2012
Transmis copie pour information à l’Honorable Président de l’Assemblée Provinciale du Nord-Kivu
à Goma
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QUESTION ORALE AVEC DEBAT
(Article 149 et 157 du Règlement Intérieur)
A Messieurs :
– Le Directeur du Fonds National d’Entretien Routier/Nord-Kivu ;
– Le Directeur Provincial de l’Office des Routes /Nord-Kivu
(Tous) à GOMA
Messieurs les Directeurs,
En application de l’article 7 de la loi n°08/012 du 31 juillet 2008 portant Principes fondamentaux relatifs à la libre administration des Provinces et conformément à l’article 157 du Règlement Intérieur de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, j’ai l’honneur de vous adresser la présente question orale avec débat chacun à ce qui le concerne au sujet de la gestion des ressources humaines, financières et des infrastructures dont la responsabilité vous est confiée dans le cadre de l’entretien des routes en Province du Nord-Kivu.
En effet, les revendications à répétition soulevées par les agents sous vos ordres non seulement au sujet de leur rémunération trop modique et irrégulière mais aussi relativement à leur statut, dénotent d’une mégestion de votre part. Les toutes dernières sont celles vous adressées par les percepteurs et contrôleurs statisticiens du péage route du Nord-Kivu en date du 03 août 2012.
Cette violation permanente des droits des usagers et ceux des travailleurs mis à votre disposition pour l’intérêt supérieur de la nation congolaise en général et de celui de la Province du Nord-Kivu en particulier a pour conséquence inévitable et logique leur démotivation et l’installation d’un climat de méfiance entre les travailleurs et leur chef que vous êtes. Vous conviendrez donc avec moi que, dans pareil climat, les résultats attendus de vous par la population du Nord-Kivu qui a tant souffert de l’état de délabrement de la plupart de ses routes, de pourront jamais être atteints.
En outre, il y a lieu de s’interroger sur votre façon de gérer les ressources financières mises à votre disposition en vue de la réalisation des objectifs vous assignés par la République. Vous vous souviendrez, Messieurs les Directeurs, que le FONER est une structure génératrice des recettes provenant de ses contribuables, conformément à la loi qui le crée et ces fonds doivent être mis à la disposition soit de l’Office des Routes ou des structures provinciale pour l’entretien des routes en raison de 40%.
Face à cette situation alarmante, voudriez-vous Messieurs les Directeurs, répondre aux questions suivantes :
A. Pour le Directeur du FONER
1. Quelle est la hauteur des recettes réalisée par le FONER au cours de l’année 2011 et du premier semestre 2012 ?
2. Quel en a été l’affectation ? Pouvez-vous nous fournir des preuves de cette affectation ?
3. Comment expliquer que le FONER fait entrer dans le trésor public des recettes et que le personnel soit mal rémunéré ?
4. A l’aide d’un tableau, quelle est la situation des tronçons routiers en Province du Nord-Kivu, par axe et par Km ?
5. A quoi sert la perception sur chaque litre de carburant pour le compte du Fonds National d’Entretien Routier (FONER) et que le personnel soit mal rémunéré et que les routes se trouvent dans un état de délabrement sans pareil ?
6. Quel est le rôle que jouent actuellement les attributaires des routes ?
B. Pour le Directeur de l’Office des Routes
1. Quels sont les chantiers actuellement opérationnels au Nord-Kivu où l’Office des Routes est actif ?
2. Quelle est la hauteur des financements jusque là reçus du FONER pour l’entretien des routes du Nord-Kivu (2011 et 1er semestre 2012) ?
3. Quel est l’état actuel des routes en Province du Nord-Kivu ? Appréciez par tronçon et par Km.
Sentiments patriotiques.
JARIBU MULIWAVYO Jean-Bosco
Député Provincial
PLENIERE PREVUE POUR CE VENDREDI à 10h, heure de Goma

Gilbert M Kambere

binmutumwa120@yahoo.fr

binmutumwa_120@yahoo.fr

      +243998676508

      +243822120004

      +243853105130

Kabila a-t-il échappé à la mort ?


Kabila a-t-il échappé à la mort ?  Sa mort, sera-ce la solution au problème de l’insécurité et du sous-développement de la RDC ?

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Je Pense que tu vas finir par me foutre la paix avec ce sanguinaire la! Il n’etait pas dans mon groupe a Kasapa. Il faut aller te renseigner sur moi aupres de Mabanga qui fut directeur des musees universitaires a Louvanium. Il est de chez lui. Il facilita ma nommination comme Assistant ici. Je ne tolerais pas les sanguinaires. Suck my foot!!!

JSK
Sent from my iPad

Begin forwarded message:

From: Mashamba Passy <mashambazpassy@yahoo.fr>
Date: October 22, 2012, 10:27:15 AM EDT
To: « kivu-avenir@yahoogroupes.fr » <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>
Subject: Re: [KIVU-AVENIR] Fwd: [congocitizen] APARECO – A LA UNE: «Joseph Kabila» échappe à une embuscade à son retour de Kasangulu !
Reply-To: kivu-avenir@yahoogroupes.fr

Salut Jean. Sachant que NGBANDA a une salle habitude d’exagerer, de mutiler et de tromper, pourquoi avez vous envoyé ce message? si ce n’est aussi pour tromper? Comme vous le savez déjà, évitez d’envoyer des textes qui ne sont pas les vôtres et pour lesquesl vous émettez des doutes, non pas parceque le message est ou peut être faux mais juste parceque vous ne voulez pas de Ngbanda.

De : Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>
À : « Africa-T@googlegroups.com » <Africa-T@googlegroups.com>; « congo-kin-alternative@yahoogroups.com » <congo-kin-alternative@yahoogroups.com>; « kasaiwetu-list@yahoogroups.com » <kasaiwetu-lis@yahoogroups.com>; « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>; « cccmontreal@yahoo.fr » <cccmontreal@yahoo.fr>; « front_compatriot@yahoo.fr » <front_compatriot@yahoo.fr>; « banacongo@yahoogroupes.fr » <banacongo@yahoogroupes.fr>; « paxnow@yahoogroups.com » <paxnow@yahoogroups.com>; « congokdp@gmail.com » <congokdp@gmail.com>; « kivu-avenir@yahoogroupes.fr » <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : Lundi 22 octobre 2012 2h57
Objet : [KIVU-AVENIR] Fwd: [congocitizen] APARECO – A LA UNE: «Joseph Kabila» échappe à une embuscade à son retour de Kasangulu !

Nous n’avons pas verifie la nouvelle. Nous l’affchons brute car Gbanda a une sale ‘habitude d’exagerer, de mutiler et de tromper. Donc, re-verifier pour vous en assurer la verite.

JSK

———- Forwarded message ———-
From: Masika Kiku <masikakiku@aol.com>
Date: 2012/10/21
Subject: [congocitizen] APARECO – A LA UNE: «Joseph Kabila» échappe à une embuscade à son retour de Kasangulu !
To:

«Joseph Kabila» échappe à une embuscade à son retour de Kasangulu !

Quel sale temps pour l’imposteur rwandais qui préside la République démocratique du Congo! Alors qu’avec ses collabos il peine horriblement à se remettre du fiasco médiatique et diplomatique du XIVè Sommet de la Francophonie qui vient de s’achever à Kinshasa, voilà que « Joseph Kabila » vient d’échapper de justesse à la mort. La rédaction de L’œil du Patriote a été informée de cette nouvelle depuis 48 heures et attendait vérifier et recouper l’information. C’est chose faite depuis qu’une source au sein des services de Kanambe vient de confirmer ces faits. Ce jeudi 18 Octobre 2012 aux alentours de 9H du matin, encore sonné par ses déboires subis les jours précédents lors du sommet et qui font de lui la risée des médias et de l’opinion tant nationale qu’internationale , «Joseph Kabila» rentrait comme souvent , d’une escapade nocturne en dehors de la ville. Mais ce matin-là le trajet ne se passa pas dans la discrétion habituelle. En effet, après avoir passé le quartier UPN en direction du Palais de Marbre, un groupe de militaires congolais non autrement identifiés a surgi d’on ne sait où et a fait feu sur le cortège présidentiel. Si le fils de Kanambe a eu la vie sauve, il n’en a pas été de même pour les mercenaires rwandais tanzaniens qui assuraient sa garde. Deux d’entre eux ont été abattus tandis que plusieurs autres ont été grièvement blessés. Quant aux assaillants «inconnus», ils se sont tous évanouis dans la nature comme des fantômes !

Dans l’entourage du Kanambé, on affirme qu’il est sous le choc et comme d’habitude, les quelques militaires congolais qui assurent la sécurité éloignée de son cortège pour guider leurs collègues rwandais et tanzaniens, ces militaires congolais-là sont passés par les armes sur ordre de Kanambe qui les soupçonne de complicité avec les assaillants. Pauvres collabos! L’œil du Patriote qui ne quitte pas de vue l’imposteur l’a suivi dans sa retraite ces deux dernières nuits dans le Bas-Congo où il a décidé de se replier en dehors de la capitale pour méditer sur son avenir. Les médias congolais sont bien entendu tenus en laisse pour ne rien laisser échapper de cet événement dans l’opinion public. Alors, à partir des quelques témoins qui ont vécu l’événement, la radio trottoir tourne à plein régime et chacun y va de son commentaire à travers la capitale!

On ne lutte pas contre le courant de l’histoire. Vomi d’un côté par les congolais qui savent désormais à qui ils ont affaire, et rejeté de l’autre par ses anciens alliés et sponsors pour lesquels il est devenu encombrant et gênant, «Joseph Kabila» sait que ses jours sont dorénavant comptés. Il n’échappera pas à l’étau qui se referme inexorablement sur lui. Où il devra son salut dans une fuite anticipative, ou il sera broyé dans le rouleau compresseur d’un peuple déterminé à recouvrer sa souveraineté et sa dignité bafouillées. Car il y un temps pour toutes choses, un temps pour semer et un temps pour récolter.

http://www.apareco-rdc.com/a-la-une/le-fil-de-linfo/916-joseph-kabila-echappe-a-une-embuscade-a-son-retour-de-kasangulu-.html

MEMBRES DE LA FAMILLE DU RAÏS


Nous reproduisons copions-collons ci-dessous un email qui nous parvient ce jour de Justicia ASBL,  que nous decouvrons, via africa-t, un groupe discussion de Yahoo!.

Nous vous laissons apprécier par vous même la portée du communiqué de presse.

JUSTICIA a.s.b.l.

Adresse : 1015, avenue Mama Yemo, Commune Lubumbashi.

Tél : : 0998522825 E-mail : justicia.asbl@gmail.com

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 007/2012

LES MEMBRES DE LA FAMILLE DU CHEF DE L’ETAT SE CROIENT TOUJOURS AU-DESSUS DE LA LOI

LE GENERAL DIEUDONNE KASONGO DE LA GARDE REPUBLICAINE ARRETE, DETIENT ET TORTURE UN AVOCAT ET DES AGENTS DE L’ETAT EN MISSION DE SERVICE APRES S’ETRE RENDU COUPABLE DE TRAFIC ILLICITE DES MINERAIS AU KATANGA

L’Association de défense des droits humains JUSTICIA a.s.b.l. est vivement préoccupée par l’arrestation arbitraire, détention illégale et actes de torture dont sont victimes Maître Pépé MABWISA, Avocat au Barreau de Lubumbashi et cinq agents de la Brigade anti-fraude de Lubumbashi de la part du Général Dieudonné KASONGO de la Garde Républicaine.

En effet, il nous revient des informations recueillies par les enquêteurs de JUSTICIA a.s.b.l. que ce dimanche 30 septembre 2012, vers 11 heures, à Lubumbashi sur l’avenue Likasi, cinq agents du service de l’anti-fraude ont intercepté un camion à dix roux rempli de substances minérales à destination du Quarter Industriel dans la commune de Kampemba. Ces agents ont ordonné au chauffeur dudit camion de stationner en vue de vérifier les documents couvrant la circulation de ces minerais. Le Général Dieudonné KASONGO de la Garde Républicaine et oncle paternel du Chef de l’Etat Joseph KABILA, qui venait derrière ce camion à bord d’une jeep PRADO, s’interposera et empêchera aux agents de la Brigade Anti-Fraude de procéder au contrôle des documents administratifs requis.

Les cinq agents poursuivront ce camion jusque sur l’avenue Nyanza au Quartier Industriel dans la commune de Kampemba où ces produits devraient être vendus. Mécontent de la présence de ces agents sur le lieu de négoce, le Général Dieudonné KASONGO usera des voies de fait à l’endroit de Monsieur Malarmé KASANDA DIEBA, l’un de ces cinq agents de la Brigade Anti-Fraude. Par la suite, le Général Dieudonné KASONGO administrera un coup de tête aux dents de Monsieur Malarmé, ce qui lui causera une intrusion au niveau de la tête.

Se sentant blessé à la suite de son coup de tête et pour faire obstruction au contrôle de la Brigade Anti-Fraude, le Général Dieudonné KASONGO fera appel aux autres éléments de la Garde Républicaine basés au Camp KIMBEIMBE pour procéder à l’arrestation de ces agents. Ces agents seront ainsi arrêtés et transférés au cachot de la Garde Républicaine au Camp KIMBEIMBE où ils sont torturés suivant les ordres du Général Dieudonné KASONGO.

Consulté par les familles de ces infortunés agents, Maître Pépé MABWISA, Avocat au Barreau de Lubumbashi, s’est rendu au domicile du Général Dieudonné KASONGO vers 10 h 00 du matin de ce Lundi 1er octobre 2012 en vue de savoir le motif d’arrestation de ses clients et éventuellement obtenir leur libération, chose qui a déplu au Général Dieudonné KASONGO qui a considéré cet Avocat comme complice des agents arrêtés et ordonnera son arrestation et sa séquestration dans sa résidence privée située sur l’avenue Songololo au quartier Lido golf, Commune de Lubumbashi où il est l’objet des actes de tortures intenses.

Etant saisi, le barreau de Lubumbashi a dépêché deux membres du Conseil de l’Ordre qui seront à leur tour menacés de mort au moyen d’armes de guerre de la part des éléments de la Garde Républicaine commis à la résidence du Général Dieudonné KASONGO et ils seront obligés de rebrousser chemin pour éviter de perdre leur vie.

JUSTICIA A.s.b.l ne comprend pas ce comportement déviant et surtout cet abus de pouvoir de la part d’un Officier de Haut rang qui n’est pas autorisé, de part sa fonction militaire, à exercer des activités commerciales et par surcroit l’exploitation illicite des minerais.

Pour rappel, JUSTICIA A.s.b.l relève que les membres de la famille biologique du Chef de l’Etat se sont toujours illustrés par ce genre d’actes illégaux et arbitraires sans être interpellés par la justice qui reste impuissante à leur égard.

En considérant la gravité de ces actes, JUSTICIA A.s.b.l recommande :

Au Président de la République Démocratique du Congo

D’interpeller les membres de sa famille biologique au respect des lois de la Républiques et d’éviter de ternir son image en abusant des droits et libertés garantis aux citoyens, surtout ceux des agents et fonctionnaires de l’Etat.

Au Gouvernement Congolais

D’interdire aux militaires et autres fonctionnaires de l’Etat de s’adonner à l’exploitation des minerais conformément aux dispositions du Code minier

A l’Auditeur Général des Forces Armées de la RDC

De diligenter une enquête aux fins d’initier des poursuites contre le Général Dieudonné KASONGO et ses complices pour arrestation et détention arbitraires, actes de torture et trafic illicite des minerais.

Au Conseil de l’Ordre des Avocats du Katanga

De continuer à assurer la protection des avocats dans l’exercice de leur fonction.

– Aux agents de la brigade Anti-fraude et à Maitre Pepe MABWISA

De saisir les instances judiciaires compétentes afin de faire poursuivre le Général Dieudonné KASONGO et ses acolytes.

Fait à Lubumbashi, le 01 octobre 2012

JUSTICIA A.s.b.l.

Qui sont les responsables ?


De : Louise Sibalingana [mailto:louisekisokolo@yahoo.fr]
Envoyé : samedi 20 octobre 2012 13:36
À : Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; josephine musambaghani; MAUKA Math; Machozi Tshopo Mbangale Mbangale
Objet : Tr : [AUJOURD’HUI ou JAMAIS] BUTEMBO : toujours de l’insécurité !

—– Mail transféré —–
De : Tembos Yotama <notification+zrdoz61=ldez@facebookmail.com>
À : AUJOURD’HUI ou JAMAIS <367709206602714@groups.facebook.com>
Envoyé le : Samedi 20 octobre 2012 12h50
Objet : [AUJOURD’HUI ou JAMAIS] BUTEMBO : toujours de l’insécurité !

Tembos Yotama a publié dans AUJOURD’HUI ou JAMAIS

Tembos Yotama

20 octobre 12:50

BUTEMBO : toujours de l’insécurité !
Les habitants des plusieurs cellules du Quartier VUTETSE et BIONDI dans la partie Sud de la ville de Butembo, en commune KIMEMI, ont passé une nuit pleine des cauchemars dans la soirée allant du 18 au 19 octobre 2012 ;
Les hommes armés non autrement identifiés ont sillonné ces cellules, procédant au pillage systématique de plusieurs maisons d’habitation.
En cellule NGULE, un père de famille aurait été enlevé, à KATSYA, maison dévalisé.
A croire aux déclarations d’une victime, les cambrioleurs seraient des Policiers.

Qui est responsable ?


—– Mail transféré —–
De : Tembos Yotama <notification+zrdoz61=ldez@facebookmail.com>
À : AUJOURD’HUI ou JAMAIS <367709206602714@groups.facebook.com>
Envoyé le : Samedi 20 octobre 2012 13h12
Objet : [AUJOURD’HUI ou JAMAIS] Butembo : Méfiez-vous des gens qui émergents très…

Tembos Yotama a publié dans AUJOURD’HUI ou JAMAIS

20 octobre 13:12

Butembo : Méfiez-vous des gens qui émergents très rapidement dans leurs affaires !
Il y a environs une semaine qu’un certain GWANZU a été arrêté au quartier KITULU, cellule KISESI avec deux armes toutes neuves neuves.
Tout jeune, le nommé NGWANZU est propriétaire d’une grande boutique dans l’une des galeries de la place.
L’émergence de ce jeune homme étonnait plus d’une personne, car c’était d’une manière exponentielle : dans un laps de temps, il a commencé à rouler carrosse dans des PRADO, construction des maisons à lucarnes….. ! Et plusieurs disaient, voici des garçons qui savent se débrouiller. Ahh, attention… !
Après son arrestation, ce garçon a cité plusieurs autres jeunes garçons membres d’un réseau des malfaiteurs, auteurs des pillages à mains armés dans le KARURUMA et à Butembo, qui seraient aussi jeunes commerçants de Butembo.
Un auteur avait écrit : « derrière toutes les grandes fortunes, il y a toujours des crimes » ! Cette hypothèse s’est vérifiée dans ce cas précis.
Il se fait voir donc que, plusieurs personnes complotent avec l’ennemi contre ses frères ! Quel malheur ?
Il ne faut pas aimer la facilité !
Nous devons manger des sueurs de notre front !
Dossier à Suivre

Sécurisation de Butembo


La ville de Butembo, comme les autres villes du Congo-Kinshasa, vit dans une insécurité permanante.  La situation ici est cependant plus précaire et plus grave qu’ailleurs.  Comment comprendre les origines de cette situation et trouver des solutions efficaces au problème d’insécurité auquel la ville est confrontée ; choses que les bubolais n’ont pas encore réussi à réaliser jusqu’ici ?  Est-il possible d’agir autrement et avec un succès qui soit garanti dans les meilleurs delais – six à douze mois ?

Nous reprenons ci-dessous le communiqué de presse de la coordination de la société civile de la ville de Butembo en rapport avec avec son projet de sécurisation de cette ville.

Sous forme de notes de fin de document, nous avons inséré le résultat de notre analyse du document au titre d’une contribution à un projet de sécurisation de la ville de Butembo que nous proposons à la coordination de commencer par concevoir et mettre sur papier.  Pour y arriver nous suggérons un travail collaboratif avec, l’association à but non lucratif Echanges Afrique-Europe de Bruxelles (EAE ASBL, http://eae-asbl.blogspot.be

Nous croyons en effet que cette façon de faire permet aux parties prenantes de mieux voir ce qu’il y a à réaliser et d’évaluer en temps réel les progrès accomplis et d’ainsi mieux comprendre les causes des échecs du passé.

Vous pouvez télécharger cette page sous forme d’un ficher word ici : http://users.skynet.be/bs245857/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/butembo_securisation.doc.

(Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu – Projet 2014 – Bruxelles

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COORDINATION URBAINE DE LA SOCIETE CIVILE

4, avenue Lubero
Commune Kimemi

VILLE DE BUTEMBO

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Tél. : + 243(0)998385137

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COMUNIQUE DE PRESSE N° 003/SOCIV/BUTEMBO/2012 RELATIF A LA SITUATION SECURITAIRE EN VILLE DE BUTEMBO

La ville de Butembo et ses environs respirent depuis environs un mois une insécurité injustifiée[i]. Celle – ci est l’œuvre des hommes en armes non autrement identifiés[ii] vêtus en tenue militaire.

Après plusieurs cas de cambriolage, de meurtre, de vol à mains armées, etc., la société civile tire la sonnette d’alarme[iii] au regard des violations des droits humains dont les premières victimes sont les paisibles[iv] populations.

Jusque là plusieurs cas[v] endéans un mois, viennent d’être inventoriés par les chercheurs de la société civile sur toute l’étendue de la ville de Butembo.

Bien plus, les autorités sont presque toutes débordées[vi] parce qu’aucun résultat des enquêtes n’a été présenté à la paisible population.

Au regard de la constitution congolaise, la mission régalienne de la police réside dans la sécurité publique, la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre publique ainsi que la protection rapprochée[vii] des hautes autorités.

D’un côté, l’on crie manque du carburant, de l’autre l’on affirme la disponibilité[viii]. Ce jeu[ix] de ping-pong ne rassure pas les pauvres populations de Butembo mais plutôt, les plonge dans un désarroi au regard de sa sécurité.

Ainsi donc, la société civile urbaine de Butembo appelle[x] au réveil de la conscience de toutes les forces vives de Butembo ainsi qu’à la mobilisation de tous les jeunes dans de tous les quartiers de Butembo et ses environs[xi]. Cette mobilisation consiste à la prise des mesures draconiennes[xii] visant la recherche de la sécurité en ville de Butembo.

Pour la société civile, toutes les batteries[xiii] doivent être mises en marche dans la recherche de notre propre sécurité, les autorités[xiv] ayant prouvé leurs limites[xv]. C’est à ce titre que :

– Le sifflet doit être la première arme d’alerte pour s’informer mutuellement d’une éventuelle incursion chez un voisin.

– L’appui de la police en fournitures nécessaires pour l’intervention rapide dont notamment ; le carburant, les unités, etc.

– Que les opérateurs économiques[xvi] réunis au sein de la Fédération des Entreprises du Congo, FEC, en sigle, une des structures de la société civile, s’investissent dans la recherche des solutions matérielles pour l’éradication de l’insécurité.

Au regard du nombre de cas que viennent d’inventoriés les activistes de la société civile, l’urgence s’impose.

Lorsque, toutes ces mesures seront respectées à la lettre, nous pensons respirer un calumet de paix.

Et donc ensemble, sécurisons[xvii] notre ville, pour le bien être de tous !

Ainsi, fait à Butembo, le 20 octobre 2012

Pour la Société civile Urbaine de Butembo

Me Fabrice TSONGO KAKURUSI

Vice – Président


[i] Quelles sont à ce jour les dispositions prises par la population de Butembo pour assurer sa sécurité ?

Une évaluation de la stratégie éventuelle est-elle disponible ? Quelles sont les failles relevées et quels correctifs ont été appliqués ? Si une telle stratégie n’existe pas, il faut considérer la population de Butembo comme responsable de son insécurité, parce que celle-ci se construit. La grille ci-dessous peut aider à mettre au point un début de solution.

Problème Description détaillé Origines, sources, causes Conséquences, suites, effets Solutions possibles Solutions retenues
Vols          
Viols          
Assassinats          
Chômage          
Ignorance          

[ii] Cette expression est devenue monnaie courante dans nos documents. Personne ne se rend compte qu’elle traduit notre incapacité à enquêter sur les faits que nous vivons, de gérer ce qui nous arrive. Il serait intéressant que nous arrivions à savoir pourquoi, après autant d’années, nous demeurons incapables d’identifier ceux qui nous violent, nous volent, nous pillent quand bien même nous savons par ailleurs que certains sont des fils de Butembo même ? Plusieurs faits passés ont permis d’établir que parmi les bandits se trouvent des bubolais pur sang !

[iii] Cette sonnette d’alarme que nous tirons, c’est pour que qui nous entende et pour que qui nous vienne au secours ? La MONUC est là, les FARDC sont aussi là ! Pourquoi est-ce que la misère continue ?

[iv] Notre population ne doit pas se contenter d’être paisibles. Elle se doit aussi rechercher activement une solution à l’insécurité que nous vivons. Le Projet 2014 peut aider dans la mobilisation de la population autour d’un projet de sécurisation de la ville de Butembo. Le tableau ci-dessous peut nous permettre de commencer un travail structuré et évaluable dans les 6 prochains mois. Le tableau suivant permet de construire une stratégie propre, claire, évaluable. Il y a lieu d’ajouter de lignes supplémentaires en fonction des ambitions de la ville de Butembo. Pourquoi ne pas créer un cadre de travail de fond dans le cade de la coordination urbaine de la société civile ? Est-ce de Kinshasa et de la communauté internationale que notre population croit être en devoir d’attendre une solution ?

Idéal : Sécurité

Buts Objectifs Activités Ressources Coûts Observations
Plus de vol          
Plus de viol          
Plus d’assassinat          
Plus de chômage          
Plus d’ignorance          

[v] Nous pouvons aider à gérer et à publier, en ligne et en temps réel, les résultats des travaux. La mobilisation des ressources intérieures à la ville et extérieures à la ville

[vi] Il serait utile de rendre publique la liste des initiatives concrètes prises par les autorités de la ville de Butembo pour le soumettre à l’examen des spécialistes, dans l’ordre chronologique, dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Tout laisse en effet penser que ces initiatives soient soit inadaptées et à tout le moins inefficaces jusqu’ici.

Date

Initiative publique

Objectif fixé

Résultat obtenu

Evaluation de l’initiative

         
         
         

[vii] Si nous voulons être démocratiques, il faut revoir cette conception de la police. Il est insultant pour le peuple que la mission régalienne et explicite de la police incluse la protection rapprochée des autorités sans une protection rapprochée de la population qui est sensé la payer ! Avec une telle mentalité coloniale, il ne faut pas s’étonner que nos autorités nous subjuguent, nous assassinent, nous volent, nous violent en bandits institutionnels !

[viii] L’ignorance, l’incompétence et la sous-information de notre population participent grandement à la perpétuation de l’insécurité dans nos localités du Congo. Il nous faut donc les combattre pour atteindre l’objectif de pacification de nos cités. L’enseignement, la formation, l’information doivent faire l’objet de notre dispositif.

[ix] Si nous pensons sécuriser Butembo en JOUANT au ping-pong avec nos autorités, nous nous trompons. Notre population doit se convaincre que la sécurisation de la ville passe par une lutte sans merci contre le vol, le viol, le chômage, l’ignorance, l’incompétence, l’irresponsabilité.

[x] Qui est-ce que la société civile bubolaise appelle au réveil ? Un tableau comme celui-ci peut permettre de rendre compte des interventions engagées et des résultats obtenus et de comprendre le réveil ou le sommeil des bubolais.

Appelé

Cause

Contexte

Réaction

Analyse de la réaction

         
         
         

[xi] Pour réussir cette activité de sensibilisation des acteurs potentiels de la paix dans la ville de Butembo, nous vous proposons de concevoir un projet spécifique (pacification de la ville de Butembo). Nous pouvons y aller ensemble, avec le concours d’EAE ASBL et de l’administration locale. La présence de l’EAE ASBL peut avoir non seulement l’avantage d’apporter une expertise supplémentaire, mais aussi de changer le climat psychologique et politique de l’exécution du projet. De notre côté, nous aurons contribué à jeter un nouveau pont dans le domaine de la politique.

[xii] Les mesures à prendre sont celles susceptibles d’arrêter les vols, les viols, les tueries, le chômage, l’ignorance dans la ville de Butembo. Elles doivent être permettre de supprimer les causes « premières » de l’insécurité chez le bubolais. Elles doivent se rapporter au tableau d’analyse de l’insécurité dans Butembo dont nous avons proposé un modèle ci-avant.

[xiii] Vous faites allusion aux ressources à mobiliser dans le projet de sécurisation de la ville de Butembo. Le deuxième tableau, situé dans la note iv, permet de procéder par un inventaire le plus complet possible des ressources requises et d’évaluer le coût du projet de sécurisation de la ville de Butembo mis au point.

[xiv] Un groupe n’a que les chefs qu’il mérite. Si les gestionnaires de la chose publique bubolaise sont incompétents ou méchants, il nous revient de nous poser la question de savoir comment nous les avons commis à leurs fonctions respectives ou comment nous les avons laissés prendre autorité sur nous. Tout ceci apparaîtra dans l’analyse des causes, des origines, des sources de l’insécurité dans Butembo (Cfr. tableau repris dans la note i).

[xv] Connaître exactement, précisément les limites de nos autorités et les alternatives à ces limites est ce qui doit apparaître dans notre analyse du projet. Cette connaissance nous permettra de déterminer les profils des leaders susceptibles de nous conduire vers une solution adaptée au problème de l’insécurité dans la ville de Butembo. Sinon, nous sombrerons dans des schémas de tâtonnement qui épuise, nous font perdre des âmes et des militants pour la cause de la sécurité dans la ville de Butembo.

[xvi] Les premières personnes qui sont dans le devoir de s’investir dans la sécurisation de la ville de Butembo sont toutes les personnes qui se sentent mal en présence du vol, du viol, du meurtre, du chômage et de l’ignorance dans la ville. Une analyse appropriée peut permettre de savoir quels sont les groupes sensibles, indifférents ou opposés à la cause de la sécurité dans la ville de Butembo.

Notons qu’il est erroné de penser que tout le monde dans Butembo travaille pour la cause de la sécurité de cette ville. Seule une analyse fine et une observation attentive peut permettre de déterminer les motivations de différentes parties prenantes par rapport à la cause de la sécurité dans la ville de Butembo.

Sur la première ligne, reprendre les parties prenantes de la sécurisation de la ville de Butembo. Dans les autres cases, indiquer pourquoi une partie prenante particulière (en-tête de colonne) adopte la position consignée dans la première colonne de la ligne correspondante (en-tête de ligne).

Parties prenantes

pp1 pp2 pp3 pp4 pp5 pp6 pp7

Très sensibles

             

Sensibles

             

Peu sensibles

             

Indifférents

             

Peu opposés

             

Opposés

             

Très opposés

             

[xvii] Travailler par projet écrit permet à tous les acteurs d’avoir à porter de la main d’un plan de travail et d’évaluer les progrès accomplis pour s’investir encore plus ou pour corriger les erreurs de conception que contiendrait le projet de sécurisation de la ville de Butembo.

Que dit-il ? Diomi !


LES OPPOSANTS CONGOLAIS DESILLUSIONNES ?


De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de yvon ramazani
Envoyé : lundi 15 octobre 2012 18:20
À : UCDP; damas bameni; udps@yahoogroupes.fr>; BSC; Roger BONGOS; Mpwo Evariste; Fweley Diangitukwa; kiassi_mb@yahoo.com; awazikasele@yahoo.fr; Diatezwa Basile; Congo Cong; djongakodi_y@yahoo.fr; Albert Etchumba; gtmundela@yahoo.com; lepolitique lepolitique; lubungaundugu@yahoogroupes.fr; Mpwo Evariste; congo-uni; gilbert yamba; Augustin Katumba; Patrick SULUBIKA; Marie Thérèse Nlandu; Maurice GLIGLI AMORIN; uvira@yahoogroups.com; buinja@yahoo.com; congocitizen; Sala Walser; dmputu@hotmail.com; marcelinemundela@hotmail.com; kandabongoman2@yahoo.co.uk; pot kin; rolainmena; niyesu1@aol.com; raoulepizolo@yahoo.fr; udps@udps.net; Kadari Mwene-Kabyana; Pépin Lulendo; Front Com. des Patr. Congolais; diaspora dcuk; omer nsongo die lema; congocoalition@hotmail.com; Congo Libre; katanganews06@gmail.com; Jean-Pierre Vununu; FREDDY Moulongo; Jean Pierre Mbelu; chantal tshilanda; MINAFFET COMMUNICATIONS; gilbert yamba; Muenge Loundu; DC; zacharie bababasue; kambale Phk; Robert Mbelo; kwebe@hotmail.com; hmimbu@hotmail.co.uk; Fidel; dec@radiookapi.net; Marie- Claire Fwelo; Muana Mfumu; nguembe@gmail.com; Jean Kadima Schipa; rigogene2002@yahoo.fr; Congo Uni; congolais1@yahoo.fr>; congocoalition@hotmail.com; Congo Libre; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; damas bameni; reference plus ap; afriquetime; Groupe Kivu; Congo One; colette.braeckman@lesoir.be; acp@digitalcongo.net; congokinlibre; UCDP; Congo Résistant; Congo Souverain; Fweley Diangitukwa; congocitizen; congoindependant@gmail.com; Africanews; Afrique unie; mbongwana@hotmail.com; rolainmena; Front Com. des Patr. Congolais; Grands-Lacs Confidentiel; Le fouineur; damas bameni; FREDDY Moulongo; Jean Pierre Mbelu; congo resistance; INFO APARECO; Lambert Opula; henri jean bosco muela; uriel nawej; redaction@afriquechos.ch; apareco_rp@yahoo.fr; NAPO GHONDA; mutgermain@yahoo.fr; kaulu; Yves Kongolo; Albert Mujanyi; kiloka ngoié roland; tambakuma1@hotmail.fr
Objet : [lecridesopprimes] LES OPPOSANTS CONGOLAIS DESILLUSIONNES

F. HOLLANDE et E. TSHISEKEDI

LE XIVème SOMMET DE LA FRANCOPHONIE : LES OPPOSANTS CONGOLAIS DESILLUSIONNES

Sur le compte de qui et de quoi allons-nous mettre la réussite brillante des assises du XIVème Sommet de la Francophonie qui s’est tenu du 12 au 14 octobre 2011 dans le mur kinois sinon sur le compte de l’actif de la diplomatie congolaise sous la férule de Joseph Kabila. En marge des assises proprement dites, il y a eu finalement plus de peur que de mal car la raison l’aura finalement emporté sur les émotions des opportunistes congolais. Ceux-ci, après avoir, par tous les moyens, œuvré pour la délocalisation de ce sommet à Kinshasa et la non-venue de Hollande, s’étaient finalement résignés devant le maintien de la tenue de ces assises à Kinshasa par l’OIF. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, ils ont cru bien agir en capitalisant la présence de nombreuses délégations des pays francophones venues assister aux assises pour faire valoir certaines thématiques de leurs conspirations contre la jeune démocratie congolaise. De la langue des opposants et de par leur planification, il ressort que les Congolais allaient assister après le sommet à l’éviction de Kabila et à son remplacement par Etienne Tshisekedi. Après que François Hollande aura prononcé un discours clair et sans appel de sa non-reconnaissance de la victoire de Kabila au dernier scrutin présidentiel du 28 novembre 2011. Il n’en a pas été question !

Après le discours sulfureux de François Hollande sur l’état de la démocratie en RDC, les droits de l’homme et la reconnaissance de l’opposition qui a été triomphalement accueilli par les opposants congolais, qui ont cru que les choses allaient se passer comme elles se sont passées ? L’on rappellera, au vol, que ce discours de François Hollande a entraîné des réactions qui, aux yeux de certains, auraient frisé un incident diplomatique entre la France et la RDC. Mais il y a eu plus de peur que de mal car la raison a eu raison des émotions et du ridicule. D’abord, la France a exigé qu’en date du samedi 13 octobre, alors que Tshisekedi se rendra pour être reçu par François Hollande, il ne soit pas accompagné de ses fameux combattants. Ce qui avait déjà déjoué les calculs de l’apocalypse, de la provocation, ou des complications prévus au plan B de l’opposition selon l’Udps. Au sortir de sa réception par François Hollande, la désillusion de l’opposant historique se devine à travers ses propos qui ne font aucune allusion à sa conquête de l’impérium par François Hollande.

Bien plus, lors de son discours pathétique sur le somptueux podium de Palais du peuple, François Hollande, dans les quatre axes de son discours, n’a rien dit de contre Kabila selon l’esprit et les attentes des opposants.

Que se sera-t-il passé entre le discours incendiaire de François Hollande avant sa venue à Kinshasa et son discours au podium de Palais du Peuple ? François Hollande s’est-il donné le temps et la peine de revoir ses sources pour faire le décryptage de la situation politique de la RDC afin d’en faire la bonne analyse ? Avait-il, à dessein, tenu un langage équivoque ostensiblement pro-opposition congolaise pour calmer les ardeurs des militants de l’opposition congolaise qui ont cru l’avoir intoxiqué par leurs montagnes et impostures ?

Les assises du XIVème Sommet de la Francophonie ont vécu, révélant un Joseph Kabila convainquant, lavé de toute accusation fallacieuse et de toute imputation dommageable. Ce, sûr de lui, appuyé et compris par ses pères de la communauté francophone du monde entier. Non seulement, du fait même de la présence de ces nombreux Chefs d’Etats, la reconnaissance de sa légitimité s’est renforcée et balaye d’un revers de la main, tout ces négatifs dits sur la non-présence d’un grand nombre de Chefs d’Etat lors de la cérémonie de son investiture le 20 décembre 2011 à la cité de l’UA où seul était présent le Président zimbabwéen Robert Mugabe.

Le XIVème sommet de la Francophonie appartient désormais à l’histoire et la roue de la démocratie congolaise, que les opposants non-sportifs et conspirateurs s’efforcent de stopper ou de faire tomber, continue son bon homme de chemin. Appelant ceux qui ont encore peu de lucidité et de patriotisme, à faire montre de souplesse et de légalisme pour que soit préservé le succès remporté par la RDC après l’organisation réussie de deux éditions des élections présidentielles et les avancées réalisées sur le plan général en rapport avec la reconstruction du pays et les efforts vers son émergence ! Le sommet de la Francophonie n’était donc pas une séance foraine, on ne peut plus organisée, pour traiter de la légitimité du pouvoir présidentiel en RDC afin de donner un quelconque impérium à Etienne Tshisekedi. Les opposants, qui entendaient les choses de cette oreille, auront donc été bien désappointés, mieux désarçonnés !

Samy BOSONGO

L’esclavage : jusque 2012…


L’esclavage demeure un crime contre l’humanité.  Très peu sont encore, dans nos pays du Nord comme du Sud, ceux qui voudraient bien y réfléchir, s’en rendre compte et agir en conséquence.

Il faut réfuser, combattre l’esclavage de toutes ses forces, de toute sa pensée, après avoir compris ce qu’il représente comme perte pour l’humanité.

La livraison suivante permet de lire comment nos compatriotes, perçoivent, vivent et discutent l’esclavagisme passé, mais aussi l’esclavagisme présent.

De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Chrysostome Tshibambe
Envoyé : lundi 15 octobre 2012 14:57
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; Chantal Meta
Objet : Re: [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

Il y a beaucoup de désordre dans la réflexion de mon compatriote Djamba. Pourtant, il a tout le temps de bien absorber son échec à lui; l’échec du fait qu’il a appelé au boycott du sommet de Kinshasa ou à sa délocalisation, il n’a pas réussi. Le sommet s’est bien tenu et dans les conditions très confortables. La haine est un mauvais conseiller. Quand vous haïssez le fils de Dieu, le Bon Dieu, lui, bénit davantage son fils. Le Sommet était bel et bien le sommet de la francophonie avec un thème bien précis. Ce n’était pas le sommet sur la situation de la RDC. Alors où se trouve l’échec patent? Quand on n’a rien à dire, mieux se taire. Les grands hommes savent se taire et ne parler que quand c’est nécessaire. Savez-vous que tout le tralala de l’apprenti Hollande s’est dilué dans la petite phrase de Joseph Kabila: « La RDC est fière de sa démocratie. Elle n’est pas du tout complexée par la situation de la démocratie… Nous appliquons la démocratie par conviction et pas par contrainte ». Et Abdou Diouf d’enfoncer le clou en dénonçant la pratique de deux poids, deux mesures dans les relations entre Etats dans le monde et au sein des organisations dont l’OIF. Quelqu’un qui croit qu’un pays comme le Qatar qui n’accepte aucun parti politique autre que celui du pouvoir, aucun autre média ou ong des droits de l’homme, parce qu’il a le pétrole, Hollande l’embrasse. Et avec l’appui des hommes comme djamba, il cherche à humilier le grand Congo. Heureusement, il en est sorti ridicule, et la fermété de Joseph a payé. 


De : « visitation@rogers.com » <visitation@rogers.com>
À : BRUNO KASONGA <bkasonga@yahoo.fr>; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; Groupe Kivu <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; lafraco@yahoogroups.com; LEPOLITIQUECONGORDC <LEPOLITIQUECONGORDC@yahoogroupes.fr>; Leconfidentiel <Leconfidentielinfo@yahoo.fr>; lambertngoi@gmail.com; larenaissance2@yahoo.fr; lumb lumb <jaclumb@yahoo.fr>; bandundu.idiofa@yahoo.com; Comitato Africano Per l’Integrazione <comitato.africano@gmail.com>; Camille Ilunga <ilebek@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi 15 octobre 2012 7h01
Objet : [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

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LA CONFÉRENCE DE LA « FRANCOPHONIE » UN CUISANT ÉCHEC

LE CONGO SORT PERDANT DE LA RENCONTRE DE KIN

À gauche les mercenaires belges ; à droite le Docteur Paul Carlson, 1964

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L’OIF S’EST SERVI DU CADRE KINOIS POUR RÉSOUDRE

LES PROBLÈMES DE LA FRANCE ET SES ANCIENNES COLONIES

« CAS D’ESPÈCE, LE MALI »

PRÉAMBULE

    Les chefs d’État et de gouvernement francophones réunis pour leur XIVe Sommet ont adopté 5 résolutions à l’issue de leurs travaux. Il s’agit de :

    Il convient de noter que toutes les résolutions ont été adoptées à l’unanimité des délégations présentes, à l’exception de celle relative à la situation en RDC qui a donné lieu à la réserve du Rwanda sur deux articles. Source : XIV Sommet de la Francophonie à Kinshasa 14 octobre 2012

I.    L’ÉCHEC DU XIV ième SOMMET DE LA FRANCOPHONIE

PEUPLE CONGOLAIS,

La Zone névralgique que l’OIF a esquivé

de faire sa priorité au cœur du sommet

clip_image004    Une averse des mots et d’intention, voilà c’est que c’est la Conférence de la Francophonie de Kinshasa.  Rien n’a été sérieusement débattu pour délivrer les Congolais des tueurs qui tuent devant les Forces de l’ONU au Nord-Kivu.  Le M- 23 va se réveiller ce 15 octobre en train de rire, car le devoir de l’éradiquer a été exprimé comme un vœu pieux et renvoyé sine die aux bons soins du Conseil de Sécurité de l’ONU.  À quand la réponse de celle-ci quand on sait que Washington, chaque fois qu’il s’agit de la mise en examen du Rwanda, la Maison Blanche brandit le veto des USA pour empêcher toute résolution punitive contre les méfaits de « Paul Kagamé ».  Nous ne sommes pas encore sorti de l’auberge.  La solution pour mettre fin à l’occupation du Kivu est dans la responsabilité des Congolais eux-mêmes.  

    En sommes, cette la guerre au Nord-Kivu, qui est un conflit de la « Mafia internationale », ne finira pas avec la demande d’aide de l’étranger, ce sont les Rdéciens qui y mettront fin, sinon les femmes vont continuer à être tuée, les enfant et les hommes aussi.  J’ai mis une carte de la région pour mieux permettre aux lecteur de se faire l’idée du combat qui nous attend, la Conférence de la Francophonie qui a eu lieu à Kinshasa a été un échec pour la partie congolaise, nous restons avec notre lot des tragédies.  Que tous les Congolais comprennent que nous sommes seuls devant notre destin et nous ne serons jamais aidé par personne.  Les mines extraits au Kivu arrivent en Europe, en Amérique du Nord, en Russie, en Iran, en Chine au taux le plus satisfaisant de ceux qui les achètent clandestinement, notre allié; traditionnel l’Occident n’est pas prêt à nous aider, cessons de penser à son intervention.

Botala ba fakwa M-23 bazonzonze Nord-Kivu e gaze,

Kagamé alela RDC mabe soki azalaka Rdéciens toyebi te

clip_image005    Il importe à notre corps défendant de nous résoudre à mettre fin à ce conflit sans être caressé par des discours flatteurs comme les vociférations à récurrence de « François Hollande ».  Ce Président a fait du théâtre politique de « Haute voltige ».  N’en déplaise, l’opposition doit savoir que même rencontrée par le chef de l’État français, elle n’a pas fait des grands pas, elle a encore du chemin à faire.  Ce qui devrait la déterminer pour arriver à une victoire sans équivoque, c’est de faire profession d’éducation politique des masses en faisant la promotion d’un patriotisme responsable, celui-ci commence par préparer les esprits à démissionner « Joseph Kabila » de la Présidence de la République.  Ce même procédé doit embrasser la politique publique un discours en dirigeant son discours citoyen aux « Parlementaires ».  La raison pour dégager Joseph est simple, celui-ci fait partie du problème.  Durant onze ans, Joseph Kabila a collaboré avec ceux qui tuent les Congolais, on l’aura remarqué par sa vassalité :

  • À Paul Kagamé en bloquant le démarrage du défilé à l’heure prévue devant le Roi des Belges, Albert II, de deux heures de retard jusqu’à ce que celui-ci soit là ;
  • L’invitation en cati-mini, en janvier 2009, de l’Armée Rwandaise pour une fausse opération soi-disant « Umoja wetu » qui ne fut que la légitimation officielle de l’invasion du Nord-Kivu permise par « Joseph Kabila » ;
  • L’irruption subite des soldats rwandais, au mois de juillet 2012 au Nord-Kivu, permis de séjourner au Congo à l’insu de tous les citoyen, en fait une présence due aux arrangements interpersonnelle entre Joseph Kabila et Paul Kagamé, présence dénoncé par la MONUSCO et aboutissant par le renvoie de ces troupes qui ne sont pas réellement parties, etc.
  • L’impunité de tous les soldats venu du Rwanda et qui obtiennent un sauf conduit pour se faire protéger au Rwanda, à savoir :
    1. Jules Mutebusi ;
    2. Laurent Nkundabatware ;
    3. Bosco Natanganda ;
    4. James Kabarebe ;
    5. Bizima Karaha (Kinshasa) ;
    6. Azarias Ruberwa (Kinshasa).

    Il y a plus, mais la nécessité de rapporter ces situations e exhaustivement, mais de montrer comment « Joseph Kabila » ne mérite pas d’être celui qui est à la tête de la RDC.  On ne répare pas une faute avec un repris de justice qui a semé la faute incriminé.  Ce n’est pas à meurtrier qu’il faut confier le Ministère de la Justice, les citoyens vont se révolter car celui que l’on place devant eux est une anthologie qui exhume une mémoire triste dans les souvenirs de tout le monde.  L’échec du Sommet de Kinshasa est probant.  TV- 5, avec la performance des enguelades de François Hollande capitalise sur le succès mitigé du sommet de Kinshasa, elle va au-delà d’un simple commentaire pour rendre épais le volume d’un triste constat du côté des Congolais.  Que dit l’un de ses journaliste, « Philippe Perdrix » interrogé par « Linda Giguère » ?

clip_image006    Un journaliste français qui ne connaît l’Afrique à peine que François Hollande, Philippe Perdrix se perd dans l’éloge faux et encense « le régime de Kinshasa » en disant que la Conférence une « victoire de l’État congolais ».  C’est bien là un jugement de façade qui trompe plus qu’il ne dit la vérité.  Philippe perdrix prouve cela en alléguant que le « Président F. Hollande » a changer de ton et qu’à cause de lui, certains changements sont en train d’être faits comme ceux relatifs à la réorganisation du « Bureau des Élections’, la sinistre CENI.  Et au-delà, il soutient avec conviction que l’inauguration de la plaque de « Floribert Chebeya » dans l’enceinte du « Centre Culturel Français » est un succès du chef de l’État de son pays.  Ce journaliste rêve en couleur.  Avant le Sommet de la Francophonie est égal après le Sommet de la Francophonie.  Le Procès en Appel n’est pas accepté parce que « Justice y sera dite », c’est faux et archifaux. 

    Et dire comme Philippe perdrix l’évoque que les « Congolais sont touchés par la venue des nations francophones chez-eux », c’est faux.  Et ce dernier dans sa condescendance va jusqu’à prétendre qu’il y a là un élan de liberté et de démocratie perçue par les Congolais grâce à la Conférence de Kinshasa, c’est rêver en couleur.  Ce sont les Congolais eux-mêmes qui restaurerons ce qui est débalancé.  Ce travail est fait au jour le jour sans la France qui a une part importante dans la responsabilité de la guerre à l’Est du Congo.  Il n’empêche que la somme de toutes ces discussions de la Francophonie, à part la prudence du Canada à ce sommet, aura été un carrousel de la France qui tente de capitaliser pour elle-même et qui cherche à reprendre du poils de la bête en RDC après des déboires des années Mitterrand, Chirac, Sakozy

    Quand l’OIF confie à l’ONU les desideratum de sa conférence alors qu’elle réussit comme par une baguette magique de résoudre le problème du « Mali », Philippe Perdrix et les autres devraient être modeste, car demain le Mali sera sous l’action des décisions de Kinshasa, mais le Nord-Kivu reste un parent pauvre en protection de l’OIF et de l’ONU.  Le Français sait que quand il parle pour l’Africain, sa suggestion l’emporte sur l’homme de race noire subsaharien.  L’OIF a des problèmes à résoudre, le complexe de supériorité et la condescendance de la France sur le Continent noir.  À Dakar « François Hollande » n’a pas dit : Les Africains sont mes amis », il a plutôt dit : « Je considère les Africains comme des amis ».  Il y a nuance, car le Président Français ne dira pas cela aux Américains furent-ils noirs.

II.    NEUVAINE OF LIFE AND LIBERTY

PEUPLE CONGOLAIS,

Femme congolaise manifestant devant l’Ambassade des États-Unis

contre les élections truquées de 2011 puis brutalisées par la Police

clip_image007    Au moment où j’écris ces lignes à votre intention, il se dit une messe aux États-Unis d’Amérique avec comme centre de prière la « La Vie et la Liberté ».  Cette célébration eucharistique est retransmise par la chaîne catholique des USA, la fameuse « EWTN » de Mère Angelica.  C’est dans le « National Shrine of the Immaculate Conception » que cet événement a lieu, en ce dimanche 14 octobre 2012.  Le célébrant est l’Archevêque de Baltimore, Monseigneur William E. Lori.  Comme de tous les temps, le discours américain depuis le 4 juillet 1776, jour de la « Déclaration de l’Indépendance », est un thème de « Droits et Liberté ».  L’Amérique est fondée sur la proclamation de la personne humaine comme centre d’intérêt de toute action nationale, de toute entreprise communautaire, de toute initiative individuelle sans contrainte, de toute communication interpersonnelle raisonnée et garantie par la le juste milieu incarné par la règle d’or embrassant toute la vie citoyenne au cœur des États-Unis.

    Ailleurs dans le monde on peut reprocher aux Américains ceci ou cela en rapport avec la disparité du partage de la richesse de la nationale, il n’en reste pas moins vrai que dans cette même Amérique, vibre chez tous une âme portée vers l’atteinte de ces buts.  Quand on regarde comment les États-Unis sont nés et l’évolution de ce pays dans ses convulsion de développement, force est de constater que le discours de « Droit de l’homme » n’a pas été abandonné, les Américains renouvelle leur foi dans la nation et continuent à espérer l’établissement de cette « République » que leurs ancêtres ont rêvé.  Durant l’homélie de « Mgr William  » E. Lori », plusieurs référence ont été faite à Thomas Jefferson, à Abraham Lincoln, à JF. Kennedy et à Martin Luther King.  Chacun de ces noms avait sa part de sens commun dans le sermon du Prélat.  L’Évangile aidant, le rappel de ces noms ont fait bon ménage avec la « Parole de Dieu » et les « Principes Fondamentaux » des États-Unis, à savoir :

  1. To defend the Human Right (Défense des Droits humains et de l’homme) ;
  2. To defend the Human Dignity (Défense de la dignité humaine) ;
  3. To preserve the Life and Liberty (Préserver la Vie et la Liberté).

Rafle des Belges à Élisabethville dans raison qui vaille

clip_image008    Le XIV Sommet de la Francophonie s’est tenue dans la controverse et l’improvisation du thème.  En arrivant à Kinshasa, les Délégués des différents pays ne savaient pas de quoi ils allaient parler, tous étaient préoccupés à s’inventer un exutoire argumentaire pour s’expliquer aux Congolais le pourquoi du maintien de ce Sommet décrié et refusé par 90 % des leurs.  La puissance des États comme la France, le Canada, la Suisse, la Belgique a prévalu sur le desideratum de la tenue du Sommet de la Francophonie à Kinshasa.  Ce faisant, chaque chef de Délégation, à savoir, Président, Premier Ministre et Ministre ont adopté une attitude de nervosité pour amadouer la déception des masses à la suite de la venue non-prévue de « François Hollande » si l’on se réfère à ses déclarations faites au cours de la campagnes électorales. 

    Dès lors, toutes les Délégations, en dehors de celles du Rwanda, ont cherché à se dédouaner de la responsabilité de la faiblesse constatée chez-eux par rapport à la coopération qu’ils ont avec le régime de Kinshasa.  Ce donc la nervosité qui a été choisi comme option pour s’adresser à la Conférence de l’OIF.  Il s’est agi d’adopter pendant les discours et les interviews d’un ton réprobateur contre le gouvernement Kabila en prenant soin de dire les mots que les Congolais veulent entendre.  Or, dans le fond de la problématique, c’était plus du théâtre joué sur la plate-forme de la rencontre qui vient d’avoir lieu dans la capitale congolaise.  Dans le fond, le vrai problème n’a pas été abordé.  Comme aux Nations-Unis, au début de ce mois, l’Organisation de la Francophonie a évité de traiter du vrai problème crucial pour lequel les Congolais ont pensé que le forcing de tenir une Conférence à Kinshasa serait bien l’unanime entente de « prendre des fermes résolutions pour mettre fin à la guerre au Kivu », particulièrement au Nord-Kivu.

    La conférence du XIV ième Sommet n’a pas dit mot sur la façon d’intervenir directement et de mettre fin à la guerre qui sévit en RDC.  Tous le souci des orateurs intervenants aura fait plus des places aux problèmes qui ne touchent pas de plein fouet la crise congolaise provoquée par les pays voisins.  L’OIF, comme « Joseph Kabila » n’ont pas cité le « Rwanda » qui organise la mort et la dispersion du peuple congolais en procédant tout simplement par son extermination pure et simple.  La conférence de la Francophonie aura été une parodie des condamnations sans suite.  Que peut-on dire aux populations qui sont sous la coupe du rouleau compresseur du M- 23 au Nord-Kivu comme cela a été pour la République du Mali face à sa population qui croupit sous l’occupation de l’AQMI qui signifie « Al Qaeda du Maghreb Islamique ».

    L’échec est bel et bien là.  Dans les années ’90, les problèmes du type de ceux qui ont cours au Nord-Kivu ont été résolu vite, les États-Unis, l’Union Européenne, l’ONU se sont impliquées dans la guerre en Ex-Yougoslavie.  À la vue de la mort des « victimes Srebrenica », le monde occidental s’est indigné, il a pris des décisions très rapide et a organisé des rencontres en sens divers pour arriver à la fin des confrontations militaires.  La « Rencontre de Dayton », celle au cours de laquelle on a vu Slobodan Milosevic, le Serbe, Ibrahim Rugova, le Kosovar, Madeleine Albright et les plénipotentiaires américains du Département d’État des Affaires étrangères et de la Défense Nationale des États-Unis, les Délégués européens venus de France, de Grande Bretagne, de Russie et ainsi de suite, fut un des moments fort de l’unanime intention de la Communauté internationale d’arrêter les massacres en Ex-Yougoslavie.  Et lorsque les résultats semblaient mitigés, ce sont les bombardements et les armées occidentales qui ont pris le relais à l’échec des négociations.

Cette belle devise m’a été donnée par Augustin Dokolo dans mon enfance :

Qui dit Dokolo est pour le Congo pourquoi pas qui Djamba est pour la RDC !

clip_image009     La Francophonie, à travers laquelle on a entendu un discours d’un « Abdou Diouf » pérorer la solidarité entre États membres, n’est pas arrivée à s’entendre sur la nécessité de faire bloc pour arrêter la guerre au Congo avec les moyens de sa puissances.  On le voit tout de suite à la lecture du communiqué final, celui-ci ne met nulle part l’urgence de venir en aide militaire pour stopper le plus grand massacre qui se perpètre à l’Est de la RDC voilà bientôt vingt ans.  Par ailleurs, la Francophonie a été incapable de nommer le « Rwanda » comme étant l’épicentre du massacre sans répit des Congolais à l’Est de leur pays.  Il nous suffit de relire le Communiqué final et nous y lisons des intentions, celle qui sont dans le Préambule.  Qu’Est-ce que cela a comme effet pour soulager directement la souffrance des Congolais du Nord-Kivu ?

  • En quoi les pays Francophones, dont la plupart sont africains, sont outillés à lutter contre la piraterie maritime ? ;
  • Quels sont les dispositifs technique et les moyens pratiques des pays d’Afrique pour se prévaloir d’avoir une capacité de contrôle sur les extractions par les industries minières des pays occidentaux, de la Chine et de la Russie, lesquelles industries fomentent les guerres et financent les rébellions comme en RDC devant la MONUSCO, l’ONU et hier en face de la MONUC ? ;
  • À quoi rime les termes résolutions des crises, de sortie de crise et de consolidation de la paix si toute la vocabulistique de la Conférence n’a pas su identifier par un langage clair les cibles de ces intentions dès lors que l’on sait que l’OIF a peur de nommer le Rwanda autant que Joseph Kabila et l’ONU l’ont démontré à l’Assemblée Générale de l’ONU ?
  • La résolution sur la crise en RDC se focalise sur quelle priorité quand on sait que pour le Mali, le Président français a demandé la guerre aux pays de la CDEAO et a obtenu avec le cours des États membres de cette République, la permission des Nations-Unies pour attaquer l’AQMI dans les territoires qu’il occupe ?

    Voilà qui devait faire réfléchir les compatriotes plutôt que de se laisser caresser parce ce qui a semblé être des reproches humiliantes à « Joseph Kabila ».  Car, en politique, le cinéma est permis.  François Hollande pouvait avoir bien rencontre « Joseph Kabila » à l’Ambassade de France ou vice versa chez ce dernier.  Ce qui passe à l’écran de la télévision n’est pas nécessairement ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir.  Le XIV Sommet de la Francophonie, malgré quelques aspects positifs, est en gros un grand échec, car il n’a pas permis de redonner l’espoir de la fin de la guerre au Nord-Kivu en donnant un échéancier précis des opérations de restauration de la paix comme la décision d’attaque l’AQMI par la France et la CDEAO a été voté.

    La Conférence de la Francophonie aura été un récital de beaucoup des mots qui font plaisir aux oreilles des Rdéciens, c’est tout.  Cette Conférence est un peu la chanson de « Simaro » intitulée « Biso nioso basi ya Makango » de 1967 relativement à une phrase qui stipule qu’on ne peut pas espérer dans le mari d’un autre son époux, car cette relation là est comme un séjour sur un lit d’hôpital.  Et cette phrase est énoncé comme suit : « Mobali azali mbeto ya lopitalo na wela nini e e e ».  C’était beaucoup des mots sans lendemain, c’est-à-dire des discours qui ne fixe pas la fin de la souffrance des masses.  Kinshasa aura servi de lit d’hôpital à d’autres patients qui ont usé de ses installations hospitalière et parmi des malades, c’est le « Mali » qui s’en est tiré à bon compte.  Simaro avait raison.  En tout cas, pour dépasser ce sujet, force est de reconnaître que ce que les Congolais demandent à la Communauté des Francophones et à la Communauté internationale n’est pas un cadeau de la générosité de la France et de l’OIF, il est impérieux pour ces polarités qui coopère avec la RDC de montrer la justice de leur bon sens.  Pas vis-à-vis du régime, amis vis-à-vis du peuple congolais.

    Les États-Unis, par la « Neuvaine » que leur nation commence aujourd’hui, par l’« Église catholique » de pays, est une démonstration que les Américains restent fidèles à l’histoire de leur émergence comme nation et comme peuple.  Il en va de soi pour tous les peuples puisque l’esclavage, la colonisation sont des inventions humaines.  Partant, il est mal vu de se rendre compte que ces nations qui sont venues à Kinshasa n’ont pas pris une ferme résolution contre la criminalité au Kivu avec le même ton que celui du Mali.  À Goma, on peut toujours continuer à rêver pendant qu’au mali les actions concrètes vont être engagées.  Il est bon de proclamer le droit de l’homme dans le cadre comme l’OIF avec la conviction de dire un discours juste au peuple visité comme les États-Unis le font pour eux-mêmes, c’est-à-dire aux États confédérés en son sein.  Dire que « la situation des Droits de l’homme et les libertés sont inacceptables au Congo » et finir la conférence en queue de poisson sans se résoudre à mettre fin à la guerre du Kivu, c’est de la « Démagogie internationale » à Kinshasa pour plaire aux oreilles des Congolais.

II.    IL Y A DEUX FRANCOPHONIES

PEUPLE CONGOLAIS,

Quiconque connaît l’histoire du Congo comprend cette

photo sans parole, le Congo un site de l’exploitation

clip_image010    La fin de la Conférence de Kinshasa montre que l’OIF est une Organisation à deux têtes.  « Il y a deux Francophonie », l’une composée des anciens colonie de la France et l’autre des pays non affiliée à République française par l’histoire directe à son Empire. » Le Sommet de Kinshasa vient de le faire voir et celui-ci aura servi de salle d’urgence sélective pour les problèmes dont les médecins politiques de cet organe devaient juger de la priorité des soins.  Comme je l’ai exprimé ci-haut, je redis autrement que l’OIF a fait le travail de médecin sans frontière avec comme Hôpital de campagne Kinshasa.  Et ce faisant, ce point de vue inspiré par la chanson de Simaro que j’ai évoqué demeure fondamentalement vrai à ma connaissance.  Je me répète autrement par cette formulation :

    « Durant le Sommet de l’OIF, Kinshasa était comme un lit d’hôpital qui n’appartient à personne mais à tout malade que le médecin dirige vers un numéro de couchette du pavillon correspondant au bulletin médical en rapport avec le diagnostic.  Les malades cette fois-ci était le Mali et non la RDC, car les médecin de l’Organisation se sont pas à l’unanimité sur son cas que sur celui de la République Démocratique malade de la peste comme dans la Fable de « Jean-de-la-Fontaine ». Source : Djamba Yohé, le 14 octobre 2012.

    Pourquoi le « Mali » et par la « RDC ».  Quel est ce territoire qui est le plus exsangue depuis des décennies.  On peut voir par les photos que j’ai placé en exergue ce que vivent les Congolais depuis plus de cinquante ans.  Si ce ne sont pas des mercenaires occidentaux, ce sont les ONGs qui viennent, mais la fin de mission de tous ces intervenants ne signifie pas la fin des conflits.  Tout a l’air que l’on vient au Congo pour pérenniser la souffrance du peuple.  Dans les années ’60, les États-Unis on défendu bec et ongle la notion de la « Démocratie » contre le monde « Communiste » qui n’en était pas un.  La première démocratie de l’Afrique noire, la RDC a fait les frais des invectives entre Washington et Moscou.  Les batailles de la guerres froides se sont faites au Congo et des millions de personnes y ont laissé la peau.

    Toutes les constantes que ces interventions ont générées, ce sont des impositions des individus que le peuple n’a pas élu pour gouverner la RDC.  Les élus de 1960 ont été chassé par quelqu’un qui n’avait jamais donné de sa voix dans la marche du Congo-Belge vers son indépendance.  L’Amérique étasunienne, l’Europe belge et française ont démoli la démocratie congolaise des origines au point qu’aujourd’hui, la propagande est train de faire croire aux Congolais que la « Démocratie » commence avec la fin de l’occupation du Congo en 1997 et surtout avec l’imposition de Joseph Kabila comme Président.  Tout cela est pure invention.  Il faut plutôt dire que le Congo est modulé par les puissances extérieures qui éliminent l’élite d’une bonne gouvernance en promouvant la pègre au pouvoir.  « Bill Clinton » a chassé « Mobutu Sese Seko », un autre protégé des USA dans les années ’60 avec le prétexte d’inaugurer une ère nouvelle de la démocratie.  La réalité montre autre chose, Washington, Paris et Bruxelles ont chassé l’élite loin du pouvoir en intégrant dans les mécanisme de l’État congolais des parachutés.

Pourquoi ce traitement ? Il y a deux Francophonies,

Il y a deux ONU, il y a deux Belgiques, deux Frances

Il y deux Unions Africaines, tout est double à la RDC

clip_image011     Joseph Kabila n’est connu de personne et n’est revendiqué par aucune tribu.  La Conférence de la Francophonie avait pour but d’organiser ses assises à Kinshasa pour légitimer « Joseph Kabila », car dans les jours qui viennent, la RDC sera confronté à un imprévu constitutionnel.  Autrement dit, si le Congolais n’y veillent pas, la fin du XIV Sommet de la Francophonie va devoir paraître à Joseph Kabila comme une permission de pouvoir maintenant opérer les changements qu’il souhaite à sa guise, car les caméras ne seront plus focusé sur Kinshasa, TV- 5 a joué à la démagogie, elle est rentrée chez-elle en France.  Bientôt, Joseph Kabila sera l’invité de l’Élysée, on ne sait pas trop bien ce que François Hollande a organisé avec son hôte.  Il est faux de penser que le chef de l’État français n’a pas rencontré ce dernier.  Ce faisant, la vigilance des Congolais doit devoir construire ses zones de contrôle du pouvoir gouvernemental et parlementaire sur le régime en place.  Joseph Kabila sera maintenant tenté de modifier la « Constitution » pour prolonger son mandat au-delà de la limite entrevue par la « Constitution », on n’en a vu avec le mode de scrutin tel que les « Boshab » l’ont traficoté.

    Avec l’image que la Conférence de la Francophonie a donné, les Congolais ont été servi par les colère publique de « François Hollande » dont la plupart a considéré comme des remontrances en oubliant le cinéma des coulisses du pouvoir.  La France et la Belgique, en ce qui me semble d’après les observations que j’ai faites, sont des pays qui ne sont pas prêts à envisager le changement à la tête du régime de Kinshasa.  Au demeurant, on peut tout bonnement penser que l’impasse de la crise au Congo leur sert très bien à certains égards.  Car, si le Congo peut entrevoir d’envisager son envolée sans leur médecine et leur conseil politique, ce sera-là une grande perte de contrôle sur territoire au dessus duquel Paris et Bruxelles obtiennent des faveurs à la suite de la faiblesse du gouvernement.

    Car, il n’est pas dans la tradition occidental d’accepter de perdre du terrain sans se battre, c’est cela qui prévaut pour le « Mali ».  Paul Kagamé est sous contrôle de l’Occident, on ne veut pas l’obliger à se ranger comme on l’a fait pour « Slobodan Milosevic » ou comme on l’a fait pour Kadhafi.  Le Congo est loin d’être un cas de perte d’influence de Paris et de Bruxelles, ces antennes directes de l’OTAN.  Or, cette assurance n’est pas de bonne augure, car on ne sait pas quelles sont les forces négatives souterraines qui développent leur implantation dans la région du « Nord-Kivu », espace régionale de la RDC au-dessus duquel les pirates des pays de la Corne de l’Afrique prêtent leurs services à la soldatesque de Paul Kagamé qui tuent et massacre les Congolaises et Congolais.  Fondamentalement, l’analyse logique du déroulement du « Sommet de la Francophonie à Kinshasa » montre que « François Hollande » a voulu résoudre le problème du « Mali » étant donné que ce pays-là, de la zone CFA, est une État fédéré à la France d’après les Accords de la Communauté de l’Entente organisée par le « Général De Gaulle » depuis autour de 1959.

clip_image012    La RDC a prêté son espace.  Le Canada et le Québec sont des États Nord-Américain qui doivent beaucoup apprendre, ils étaient dans le Royaume de la France qui a, d’ailleurs, fait ombrage à la Belgique.  François Hollande à Kinshasa était lui-même « SM François 1er » comme à l’époque de « Charles Quint » dans cette Europe des guerres qui ont sévit pendant des siècles sur le vieux continent.  Nous Congolais, nous n’avons qu’à nous faire confiance à nous mêmes.  Les Déclarations du Communiqué final peuvent nous flatter, mais elles ne décident rien qui vaille et qui soit obliger de donner le résultat par rapport au Kivu, au Nord-Kivu et à tous les problèmes du déficit de la démocratie.  Il y a présentement :

  1. Deux Francophonies, l’une exclusivement propriété de France  et l’autre qui est fourre tout avec concentration d’exercice de contrôle de la RDC dont l’Hexagone ambitionne et revendique la préemption ;
  2. Il y a deux ONU, l’une qui décide rapidement pour attaquer la Côte d’Ivoire, la Libye et l’Ex-Yougoslavie et l’autre qui sort, par Washington, Londres, Paris le droit de veto dans les affaires des agressions congolaises ;
  3. Deux Communauté internationales, l’une qui s’indigne de la mort massive de deux personnes et l’autre qui ignore la mort de plus de six millions d’êtres humains ;
  4. Deux Unions Africaines, l’une favorable à tous les États africains et l’autre hostile aux Congolais qui se traîne les pieds en RDC et boudent les bonnes solutions proposées pour restaurer un État de Droit au Congo comme « Blaise Campaoré » qui ajoute son nom à celui de « Jacob Zuma » dont on connaît la connivence lors des dernières élections de novembre 2011, etc.

    Je ne minimise pas la mort de deux personnes, je m’étonne de l’indifférence affichée par le monde entier et le Conseil de sécurité sur la perte de plus de six millions de Congolais.  En d’autres mots, pour toutes les Organisations à vocations internationales qui fonctionnent pour les peuples de la terre, il y a deux polarité d’appréciation, l’une qui s’applique à l’ensemble de la terre et respectant Charte et Conventions et l’autre privant la RDC de ces considérations juridiques parce que le Congo est une zone du monde à laquelle il ne faut pas trop accorder la solidarité de proximité.  On ne me contredira pas, la résolution de mettre fin à la rébellion au Mali montre bel et bien qu’il y a deux Francophonies, deux ONU, deux Communautés internationales, deux Union Africaine.  la preuve pour cette dernière, l’Afrique du sud témoigne d’une adversité politique sans pareille contre la RDC, elle est ce pays qui a équipé les agresseurs du Congo sans répit et c’est elle, surtout avec ses militaire de la MONUC et de la MONUSCO qui a le plus violée les femmes en RDC.  Bien sûr, les Français sont aussi dans cet ensemble, mais ils new sont pas en prison une fois retournés en France.

PS : pour mémoire : Qui dit Dokolo est une publicité qui remonte aux années 1963-1967.

Djamba Yohé,

Gaston-Marie F.

Le Congolais de l’Atlantique Nord,

Ottawa, le 14 octobre 2012,

Canada.

La seule solution…


“La seule solution c’est de prendre les armes et chasser Kanamabe.  C’est tout !”

Ceux qui ont pris les armes jusqu’à présent ne combattent pas les rwandais, mais leurs propres frères congolais !  Là est la faiblesse de la thèse que tu soutiens depuis le début et à laquelle je ne peux pas adhérer.
Il faut arrêter et faire juger Kanambe démocratiquement – Dieu sait que cela est possible – et non pas le chasser, pour le laisser partir sans que justice ne soit faite aux millions de familles laisées dans la RDC et hors RDC.  Il a tué, il tue et tuera encore, bien au-delà de 2016, si notre attitude à l’égard de son régime ne change pas radicalement.

Notre devoir est de le faire arrêter ; et avec lui, tous ces congolais qui lui font allégence !
Comment y arriver ?
Commençons par nous mettre autour de la table pour élaborer un plan d’attaque robuste et résistant à toute épreuve et afin d’éviter les dérapages, tels que ceux du passé : Mai-Mai, UPC, FIPI, MLC, RDC, CNDP, etc.

Si les tenors de la politique congolaise ne veulent pas venir autour de cette table entourée des patriotes, ne les attendons pas !  Travaillons avec la base : ils vont être obligés de nous rejoindre ; sinon, ils perdront leur place dans l’âme de l’électeur et ne traverserons pas le cap de 2016 !  Agir autrement, c’est manquer du bon sens, manquer du courage politique ; c’est être sans foi ni loi.