Pasteur Nkosi


L’église du pasteur Nkosi à fait l’objet d’une visite des combattants de Londres ce jour.  La police locale a du intervenir pour tenter mettre de l’ordre.  La vidéo suivante montre la valeur et les limites de cette intervention.  Les jours à venir nous montrerons si la matraque, retournée contre les électeurs, peut changer la situation de nos pays.

Tout indique en effet que notre Union va inexorablement vers un chaos certain, si nos politiciens et nos citoyens ne changent pas leur approche de la sécurité dans notre espace.  La violence ira croissante et les troubles deviendront notre lot quotidien.  Avoir forcé les africains de quitter chez eux n’a pas l’air de payer.  Policiers et citoyens deviennent ennemis, sans savoir souvent pourquoi : les uns obéissent aux ordres des gouvernements dont les méthodes de travail n’évoluent pas beaucoup depuis l’époque de l’Homme de Nazareth et les autres se battent pour l’indépendance de leurs frères qui ploient sous le joug de la colonisation, de la dictature, de l’imposture et de la trahison – dans le cas de la RDC en tout cas.

Qui est le pasteur Nkos ?  Une première connaissance de l’homme peut commencer par la consultation de plusieurs documents traitant de lui ou de son église sur le Net :

https://www.google.be/search?q=pasteur+Nkosi&rls=com.microsoft:fr-BE:IE-Address&ie=UTF-8&oe=UTF-8&sourceid=ie7&rlz=1I7WQIA_enBE525&gfe_rd=cr&ei=tbYTU4XJKIjijwfa5oGwCg.

Pourquoi les combattants promettent-ils de revisiter son église tous les week-end à venir ?  L’inimitié a commencé par ici :

Tout ceci peut nous amener à poser une question plus fondamentale : où va l’Eglise de Jésus-Christ ?  Les églises du réveil provoquent, partout, la désolation, plutôt que d’apporter la paix.  Le chrétien cesse d’être le sel de la terre, comme ce jour à Londres.  Les divorces d’abord, la corruption de mœurs hier, affrontements entre opposants au pouvoir de Kinshasa, d’une part, et, les pasteurs et les musiciens qui soutiennent ce dernier, d’autre part.  Les témoins de Jéhovah auront raison : la chrétienté échoue lamentablement, de plus bel, avec les églises du réveil, tout particulièrement, dans le monde chrétien.

Plaise à Dieu que vous et moi honorions le nom de l’Eternel !

Accusés d’exactions…


Très peu sont encore ceux qui nous comprennent dans notre combat contre les maux qui font le malheur de notre peuple.  Nous avons toujours dit que la lutte armée, telle qu’elle peut se mener en RDC aujourd’hui, n’était pas la solution aux problèmes congolais, en fournissant les raisons.  Nous avons proposé une voie qui demeure encore, pour nous, la meilleure, pour sortir la RDC de l’insécurité et de la pauvreté du plus grand nombre :

(1) disqualifier les hommes vereux que nous avons commis à la gestion de la chose publique par erreur, par ignorance, par irresponsabilité ;

(2) identifier et promouvoir des politiciens patriotes capables de conduire des projets salutaires pour la nation.

La livraison suivante, de Général-Kawele-Kata-Moto-Seba Siao, le montre encore très bien.  Nos militaires seraient des auteurs de mêmes actes que ceux que nous reprochons à nos ennemis : les rwandais et ougandais notamment.  L’on se demande dès lors quoi faire pour que ces malheurs ne continuent pas à nous tomber par dessus la tête.

Nous y avons pensé.  Nous créé un parti politique qui en est à ses débuts et que tout congolais, qui veut une solution durable au problème de l’insécurité et à celui de la pauvreté du plus grand nombre, devrait intégrer : https://projet2014.com/parti-politique.

[28-02-14 19:43:52] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

RDC: des militaires accusés d’exactions pendant la traque de rebelles ougandais.

KINSHASA – Des militaires chargés de lutter contre des rebelles ougandais présents dans le Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, se livrent à des assassinats, des viols et des pillages, accusent vendredi des ONG de la société civile dans la région.

Les militaires mis en cause sont ceux de la 31e brigade, l’une des unités déployées pour combattre les rebelles ougandais de l’ADF-Nalu (Alliance des forces démocratiques-Armée nationale pour la libération de l’Ouganda), actifs depuis environ 20 ans dans l’est congolais.

Les éléments de la 31e brigade se comportent très mal, ils tuent, ils violent, ils extorquent de l’argent, des téléphones, échangent des tirs avec la police… Les autres unités sont disciplinées, a indiqué à l’AFP un militant des droits de l’Homme de la société civile (associations, ONG, syndicats) du territoire de Beni, dans le nord-est de la province du Nord-Kivu.

Selon ce responsable qui préfère garder l’anonymat, ce climat crée la panique parmi les habitants.

Ce militant de la société civile n’était pas en mesure de fournir dans l’immédiat un bilan précis. Cependant, dans les villes, cités et agglomérations sous leur contrôle (de l’armée), aucune nuit ne passe sans que soient signalés des braquages, des vols à mains armée, des extorsions, des intimidations, des crépitements injustifiés de balles, des viols ou tentatives de viols, écrit la Société civile du Nord-Kivu dans un communiqué.

L’armée n’était pas joignable vendredi. Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, a déclaré à l’AFP que les violences étaient le fait de quelques indisciplinés au sein de la brigade et qu’il y a même des gens arrêtés.

On suit tout ça de près, a-t-il insisté.

La Société civile du Nord-Kivu a annoncé que les civils du territoire de Beni ont suspendu leurs contributions volontaires (vivres, eau et autres) aux soldats jusqu’à ce que ces militaires et leurs commandants soient rappelés à l’ordre, à la discipline et au respect des droits humains.

L’armée congolaise souffre parfois du manque de nourriture, ce qui pousse des militaires à piller et rançonner les civils. Cependant, des habitants font parfois des dons aux soldats pour soutenir leur lutte contre les dizaines de rébellions actives dans l’est.

Le 14 février, le gouvernement congolais a affirmé que son armée avait infligé de lourdes pertes à l’ADF-Nalu, tuant 230 rebelles et enlevant d’importants bastions, depuis le début de son offensive le 16 janvier.

Aujourd’hui uniquement composée d’islamistes, l’ADF-Nalu est dirigée depuis 2007 par Jamil Mukulu, chrétien converti à l’islam. Les Etats-Unis l’ont placée sur leur liste d’organisations terroristes dès 2001 et l’homme est visé par des sanctions de l’ONU depuis 2011 et de l’Union européenne depuis 2012.

L’ADF-Nalu est présente depuis 1995 dans la région des montagnes du Rwenzori. L’ADF-Nalu est bien organisée. Rompue aux enlèvements, elle endoctrine ses prisonniers et se livre à des activités commerciales illégales (bois, or…) avec le concours forcé ou volontaire de civils et de militaires.

(©AFP / 28 février 2014 18h56)

Cherchons collaborateurs


Nous cherchons des collaborateurs (formateurs en informatique du software, animateurs d’un club d’informatique) pour notre projet l’ASBL Echanges Afrique-Europe.

https://employers.indeed.com/candidates/refer?id=c2344306d1680f892f4c

Sexe et politique


Quand le sexe se mêle à la politique, tout ressemble aux nombreux exemples bibliques.  Samson, David et les autres…

Les « révélations » suivantes ne sont pas intrigantes en soit ; cependant, elles devraient tout simplement nous faire réfléchir.  Entre les congolais est les rwandais, l’amour serait-il donc désormais à proscrire et pourquoi ?

Les fouinneurs et sentinelles ne nous font pas défaut : ce sont les leaders politiques qui nous manquent cruellement, de toute évidence.

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[15:38:54] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE       voici la liste partielle des copine Tutsi des autorités congolaise. Ces copines sont affectées par l’Ambassadeur du Rwanda a Kinshasa, Mr. Amandin Rugira.
 
1. Dr. Agnès Binagwaho: Ministre Rwandaise de la Sante, est copine du Premier Ministre Matata Ponyo
2. Alice Uwineza: copine de Lambert Mende Omalanga, Ministre des Medias
3. Angéline Muganza: copine de Richard Muyej, Ministre de l’Interieur
4. Marie-Rose M.: copine de Raymond Tshibanda, Ministre des Aff. Etrangeres
5. Carine Mutanga: copine de Didier Etumba, Chef d’Etat Major FARDC
6. Aliane Rwagamire: employee du DMI (Securite Rwandaise), copine du Général Amisi Tango Fort, ancien Chef d’Etat Major des forces Terrestres
Sans oublier…
Claudine Rugwiza, Fille de Deo Rugwiza, PDG de l’OFIDA, et 2eme Bureau dUu rwandais hypolite kanambe soit disant  Joseph Kabila
 
La RDC est infiltré au haut niveau de l’Etat et les informations sont relayées a Kigali a la minute pres.
 
http://ikazeiwacu.unblog.fr/2014/02/25/gen-charles-kayonga-yoherejwe-guhagararira-u-rwanda-mu-bushinwa/
[18:30:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: (y) Bon travail à continuer.
Pour nous aider à mieux comprendre le mal qui ronge notre pays pays, il nous faut des analyses fines, bien approfondies.
Le sexe, comme cela est souvent le cas, ne manque pas dans le lot.  Nous le savions, mais nous avons toujours besoin d’avoir des preuves et de connaître les maillons faibles de notre filet.
Comme quoi, il y a pas que nos richesses qui nous attirent les convoitises des autres pays, mais il y a aussi DES rwandaises – et DES femmes d’autres nationalités – que nous convoitons ; lors-même qu’elles sont utilisées comme appats pour nous mettre le hameçon à la gorge !  La suite : voyez dans quelle état se trouve depuis que le Mobutisme ouvrit grande la porte à la prostitution institutionnalisée…

Joël Mabonda : quel combat ?


Suivons Joël Mabonda, sous un flot de questionnements sur l’avenir de la RDC.

Olive Lembe : de quoi est-elle coupable et pourquoi ?

Mamadou Ndala : pourquoi et comment est-il mort ?

Le combat et JB : quelle relation ?

Quid : Wera, Wenge et l’humanitaire ?

Les kuluna et la réinsertion professionnelle : qui est dupe ?

 

Le peuple a dit non !


La voix du peuple, c’est la voix de Dieu !  Quand Dieu dit non : qui peut dire oui ?  Et quand il dit oui, qui peut dire non ?

Le peuple congolais peut dire non, aujourd’hui à la colonisation, à la dictature, à l’imposture et à la trahison sur son territoire.

Qui lui résistera s’il le fait ?

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[00:16:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: http://fr.news.yahoo.com/ianoukovitch-tent%C3%A9-corrompre-gardes-fronti%C3%A8res-d%C3%A9coller-225039962.html
[01:08:58] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:
Ukraine: Ianoukovitch a tenté de corrompre les gardes-frontières pour faire décoller son avion
 

KIEV – Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a tenté samedi de corrompre des gardes-frontières à Donetsk (est) pour qu’ils laissent son avion décoller, a déclaré à l’AFP un porte-parole des gardes-frontières.

Viktor Ianoukovitch a été destitué de facto par le parlement samedi, qui a voté la tenue d’une élection présidentielle anticipée le 25 mai.

Il a quitté Kiev et s’est rendu à Kharkiv (est) où il a donné une interview télévisée, mais on ignorait où il se trouvait samedi soir.

Un avion privé, qui devait décoller de l’aéroport de Donetsk (est), n’avait pas ses autorisations en ordre. Quand les responsables sont arrivés pour vérifier les documents, ils ont été accueillis par des hommes armés qui leur ont proposé de l’argent pour pouvoir décoller sans autorisation, a déclaré à l’AFP le porte-parole des gardes-frontières, Sergiy Astahov, ajoutant que cette offre a été refusée.

Peu après, deux véhicules blindés se sont arrêtés près de l’avion et le président en est sorti et a quitté l’aéroport, a-t-il ajouté.

Le porte-parole n’a pas pu préciser la destination de l’avion, mais le chef de l’Etat tentait de s’enfuir en Russie, selon le nouveau président du Parlement, Olexandre Tourtchinov, issu de l’opposition.

Il a essayé de prendre un avion à destination de la Russie, mais il en a été empêché par des gardes-frontières. Il se cache actuellement quelque part dans la région de Donetsk, a-t-il assuré plus tôt samedi, cité par l’agence Interfax.

Donetsk est la région natale de Viktor Ianoukovitch et un fief de ses partisans.

L’Ukraine a vécu samedi une folle journée, qui a vu quasi-simultanément la destitution de facto du président Viktor Ianoukovitch et la libération-surprise de l’opposante Ioulia Timochenko, qui est immédiatement revenue à Kiev retrouver ses partisans.

Les violences qui ont culminé cette semaine ont fait 80 morts après trois mois de crise aigüe, un niveau de violence inédit pour ce jeune pays issu de l’ex-Union soviétique

(©AFP / 22 février 2014 22h46)

Congo-Angola


Congo-Angola : quel futur ?

Quelle politique adoptent les hommes de Kinshasa et pourquoi ?  Personne ne veut répondre à la question.  Le posting de Jeanpy A. Lukamba interpelle, comme à nouveau, sur la question congolo-angolaise.

Serait-ce parce que la réponse est claire comme l’eau de roche ?

Posté par Jeanpy A. Lukamba à 7h57 (Groupe Skype)

Des éléments de l’armée régulière angolaise ont fait des incursions dans la localité de Tampa, située dans le territoire de Songololo au Bas-Congo pour procéder à la destruction des champs de chanvre. Le cri de cœur des activistes de la Société Civile de cette province opérant dans ce territoire a eu comme effet immédiat de remuer le couteau dans la plaie des Congolais qui assistent ridiculisés, scandalisés et impuissants face à ces incessantes et régulières incursions de l’armée angolaise sur leur territoire pour y poser des actes de violence, sans que les autorités politiques et militaires de ce pays ne lèvent le moindre petit doigt.

Partageant plus de deux mille kilomètres des frontières avec le voisin du Sud-Ouest, la RDC a toujours souffert des incursions de l’armée régulière angolaise sous n’importe quel prétexte. Tantôt, pour pourchasser des éléments des mouvements de résistance du FLEC-FLAC revendiquant l’indépendance de l’Enclave de Cabinda, tantôt, pour des missions punitives contre des bandes des voyous accusés d’avoir commis des vols en Angola et qui se seraient réfugiés en RDC. Ces diverses incursions s’accompagnent toujours des actes de violence gratuite perpétrés sur les populations locales civiles non armées, notamment des destructions méchantes des villages, des exécutions sommaires ou des tortures inhumaines de tous ceux qui auraient été accusés d’avoir hébergé ou complices des éléments du FLEC-FLAC, des confiscations des biens meubles des villageois, etc. On dénombre même des victimes parmi les autorités administratives locales ayant tenté d’opposer une résistance à ces assaillants.

En effet, il ne se passe pas un trimestre sans que l’on assiste à des incursions de l’armée angolaise sur le territoire congolais. La localité de Tshela qui charrie une page importante de l’histoire de ce pays pour avoir vu naitre le tout premier chef de l’Etat feu Joseph KASAVUBU a été occupée pendant plus d’une semaine par des troupes de l’armée angolaise pourchassant des éléments des mouvements FLEC-FLAC. Avant de se retirer calmement comme si de rien n’était. On rappelle l’épisode tragi-comique du conflit des bornes frontalières dans le territoire de Kahemba qui a été au cœur des débats fort passionnés à la chambre basse et qui se sont clôturés en eau de boudin sans que l’on sache exactement le véritable emplacement de ces bornes des frontières. On ne compte plus des expulsions des ressortissants congolais dans des conditions infrahumaines, notamment des tueries, des viols massifs, des confiscations des biens meubles. Et comme à l’accoutumé, les autorités politiques, administratives, judiciaires et sécuritaires se terrent toujours dans un mutisme complice. Aucune protestation officielle, notamment  le rappel de notre ambassadeur accrédité à Luanda, aucun acte de réciprocité sur des sujets angolais résidant irrégulièrement en RDC pour rappeler aux autorités angolaises que cela n’arrive pas qu’aux Congolais.

Ces incursions dans la localité de Tampa devraient en principe interpeller Kinshasa pour prendre le devant en menant des enquêtes pour identifier les propriétaires de ces champs de chanvre. Avant de procéder publiquement à leur destruction pour que cela ne se répète plus jamais. La lutte contre le trafic des stupéfiants, notamment la drogue et surtout le chanvre, rentre dans le cadre de la guerre implacable contre le terrorisme international. Cela va de la traque des trafiquants jusqu’au contrôle rigoureux des comptes bancaires pour dénicher les mouvements des narcodollars.

C’est probablement parce que les autorités de Kinshasa sont occupées à autre chose qu’à l’essentiel que les Angolais qui connaissent les conséquences néfastes de ce trafic des stupéfiants sur la jeunesse et les éléments des mouvements armés irréguliers qu’ils sont venus faire le ménage sur notre territoire. Une façon de rappeler à Kinshasa le principe cher de la guerre préventive pour se prémunir contre une éventuelle menace.

En clair, les Angolais sont venus administrer aux autorités de Kinshasa une leçon de bonne gouvernance, de gestion de la chose publique et particulièrement de la sécurité des personnes et leurs biens. Faut-il en rire ou en pleurer ? Les deux à la fois, car il est inconcevable que des éléments d’une armée étrangère viennent détruire des champs de chanvre sur le territoire national sans que cela ne réveille les autorités du pays. C’est triste.

De qui se moque-t-on ?


De qui se moque t-on en RDC ?  Nous avons vu des images des congolais gravement blessés et certains nous ont même parlé de morts possible dans le drame (?) Kamerhe/Ministère de l’Intérieur.

Voici que l’UNC nous annonce que tout soit applani, sans nous dire ce qui a motivé la brutalité de la police, ni les sanctions qui seraient éventuellement prises à l’endroit de l’instigateur de la maltraitance des citoyens. (« Bjr papa, il ya eu d trouble dans la province du sud kivu!  21 personnes blessees, 1mort, d bien detruit ns etions present sur place, comment vs allez? » – Vendredi, le 21 février 2014)

Ce qui est dit ici : http://www.digitalcongo.net/article/98026, devrait donc plutôt susciter de nouvelles inquiétudes dans l’esprit des opposants au régime de Kinshasa et dans l’esprit de tout ceux qui soupçonnent VTK d’imposture ou de traîtrise de la nation congolaise.
Il serait donc utile que nous ne nous contentions pas de cet appel à un appaisement facile et injustifié.  Il peut cacher une autre niaiserie ou une autre traîtrise !

La congolité…


Parmi les sujets qui rendent notre combat pour l’indépendance du Congo difficile, il y a cette question irrésolue de la congolité.  Parce que, très justement, qui est congolais pour prétendre se battre légitimement pour son pays ?

Ils sont plusieurs, ceux-là qui se battent pour le Congo pendant que d’autres, se disant les vrais congolais, leur renient la nationalité congolaise.  Et l’ironie du sort veut que nous sommes du nombre, comme tous ces 4 à 8 millions – selon les sources – de non congolais qui vivent à l’étranger, selon le système (Présidence – pour ceux qui la reconnaissent comme telle, parlement, gouvernement, administration) !

Ici-bas, Jean (?), quand à lui, prétend bien connaître que Kamerhe ne soit pas congolais et affirme même que cela soit connu de tous.

Chiroy Jackie, quant à lui, dans un commentaire, soulève des questions qui demeurent mal résolues jusqu’ici sur la congolité.  Le travail dans nos parti n’étant très souvent caractérisé par la médiocrité des analyses et l’information partielle ou même fausse de nos citoyens.

« Si vous voulais tenir une discussion sur la nationalité congolaise d´origine je veux dire, et bien sachez que le seul groupe ethnique qui peut s´en prévaloir ce sont les pygmées et donc toute autre personne qui prétend ëtre congolaise n´a qu´á interroger ses souches traditionnelles  car le seul vrai congolais que l´histoire connaisse c´est le pygmée. »

Chers Chiroy Jackie et amis,

Peut-on considérer que les pygmées soient les populations originelles du Congo Kinshasa ?  L’occupation d’une partie du bassin congolais par les pygmées et bien d’autres peuples congolais n’est-elle pas antérieure à création de l’Etat congolais ?  Les pygmées, forment-ils un peuple unique ou sont-ils plutôt plusieurs peuples aux cultures différentes, ayant pour caractéristique commune le nomadisme forestier ?
Et cet Etat congolais dont nous nous clamons être citoyens, est-il notre création, nous qui nous clamons être congolais ou qui contestons aux autres d’être des congolais ?  Qui et pourquoi est le vrai géniteur de l’Etat congolais dont nous nous réclamons être citoyens ; et de ce fait, qui serait de ce fait géniteur de la congolité ?  Quel est, et pourquoi, son droit quant à l’attribution ou à la retrait de cette nationalité à autrui ?
Nous pensons que la congolité est une question complexe.  Elle ne peut pas être traitée pendant que le pays est encore sous l’imposture, sous la colonisation et sous la trahison par ses propres fils, au risque de nous diviser pour rien.
Nous pensons qu’il nous convient donc de commencer par débouter la colonisation et l’imposture de notre pays.  Cette colonisation et cette imposture qui sont, comme la traite d’esclaves, la conséquence de notre trahison de nos peuples par nous même, depuis la traître d’esclaves.

Notons que tout sera mis en œuvre, par nos ennemis, pour rendre cette libération du Congo difficile.  Cependant, ces ennemis ne sauront jamais rendre l’indépendance de notre pays impossible ; à moins que nous leur en offrions l’occasion ; entre autres, par des discussions qui abordent la question de la congolité superficiellement.

Chers Chiroy Jackie et amis,

Peut-on considérer que les pygmées soient les populations originelles du Congo Kinshasa ?  L’occupation d’une partie du bassin congolais par les pygmées et bien d’autres peuples congolais n’est-elle pas antérieure à création de l’Etat congolais ?  Les pygmées, forment-ils un peuple unique ou sont-ils plutôt plusieurs peuples aux cultures différentes, ayant pour caractéristique commune le nomadisme forestier ?
Et cet Etat congolais dont nous nous clamons être citoyens, est-il notre création, nous qui nous clamons être congolais ou qui contestons aux autres d’être des congolais ?  Qui et pourquoi est le vrai géniteur de l’Etat congolais dont nous nous réclamons être citoyens ; et de ce fait, qui serait de ce fait géniteur de la congolité ?  Quel est, et pourquoi, son droit quant à l’attribution ou à la retrait de cette nationalité à autrui ?
Nous pensons que la congolité est une question complexe.  Elle ne peut pas être traitée pendant que le pays est encore sous l’imposture, sous la colonisation et sous la trahison par ses propres fils, au risque de nous diviser pour rien.
Nous pensons qu’il nous convient donc de commencer par débouter la colonisation et l’imposture de notre pays.  Cette colonisation et cette imposture qui sont, comme la traite d’esclaves, la conséquence de notre trahison de nos peuples par nous même, depuis la traître d’esclaves.

Notons que tout sera mis en œuvre, par nos ennemis, pour rendre cette libération du Congo difficile.  Cependant, ces ennemis ne sauront jamais rendre l’indépendance de notre pays impossible ; à moins que nous leur en offrions l’occasion ; entre autres, par des discussions qui abordent la question de la congolité superficiellement.

Enfin, aucun parti parti politique congolais n’ose répondre aux questions pourtant essentielles sur la congolité.  L’on se rend vite compte que le système kinois lui-même ne fournit pas une réponse claire sur la question.  En effet, en comparant ses texte à sa gestion de la nation, on décrouvre que l’Etat congolais lui-même ne sait pas nous dire qui est congolais et qui ne l’est pas.

  1. qu’est-ce qu’est la République Démocratique du Congo ?
  2. qui en est définitivement citoyen ?

La confusion


A qui profite la confusion qui règne dans nos esprits sur certains sujets épineux de la politique de et dans notre pays ?

Comment pouvons-nous chasser l’ignorance qui nous nous enchaîne si facilement et nous dresser les uns contre les autres dans l’Afrique Centrale ?

Il faut bien tenir le torreau par ces cornes un jour.  Pour cela, il faut que des hommes se lèvent et prennent à coeur de combattre notre ignorance de qui nous sommes, de ce que nous sommes.

La livraison suivante n’apporte pas de solution, mais permet de décrouvrir l’ampleur des problèmes à résoudre.

Qui décide de notre congolité, comment, quand, où et pourquoi ?

Qui nous aidera à résoudre les conflits identitaires à l’Est comme à l’Ouest, comment, quand et pourquoi ?

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[22:31:11] Likembe: Chers compatriotes

Ajourdh’ui , je vais vous parler de BANYABWISI .  Je ne suis pas tribaliste mais je veux comprendre l’histoire, les causes et les raisons de la guerre pour savoir comment me battre.

D’abord  notez bien que wisha et mulenge sont des collines . Rutshuru est une cité congolaise et Rwanda est un pays (toponyme).

En 1911  la fondation de la mission catholique de Rugari par des Pères Blancs ou missionnaires d’Afrique venus de l’Est par le Rwanda a fait rentré ou importé la population rwandaise , burundaise dans le Nord –Kivu, cette population s’installe autour de la nouvelle Paroisse dans le Bwisha où elles se constituent en « village des missions ».

Aujourd’hui cette population rwandaise et burundaise veut nous arracher nos terres  et se réclame en force d’être congolais. Si ils sont congolais ils ne feront jamais la guerre pour obtenir la nationalité et les terres.  Ils se disent de Tribu Banyabwisi, banyamulenge etc…

Du premier abord, il sied de rappeler les contours du concept « tribu établie » dans
son acception générale. Une population donnée n’est pas nécessairement une tribu.
Celle-ci, selon LAROUSSE, est un groupement de familles, se reconnaissant d’un
ancêtre commun, sous l’autorité d’un chef. Il s’agit d’un chef coutumier, c’est-à-dire
ayant une juridiction (territoire donné).
«Par ailleurs, tous les anthropologues et ethnologues s’accordent pour, reconnaître
que la tribu représente une unité politiquement organisée »
.
Au regard de la législation congolaise qui tient compte de cette donne, nul ne peut
détenir la nationalité congolaise d’origine s’il n’appartient pas à une des tribus
établies au Congo à dater de 1885, tout en tenant compte des limites postérieures
conventionnelles, c’est-à-dire, 1910 pour le cas en étude.

Le débat prend une autre dimension avec la réflexion-interrogation suivante : les
populations qui, dans cette partie du Continent africain, s’identifient aux noms des
lieux qu’elles habitent, n’ont-elles pas des tribus propres connues ?
Du coup, la nomenclature Banyabwisha ou Banyarutshuru prend les contours d’une
tentative de mutation des Bahutu qui sont plutôt de nationalités rwandaise et
burundaise. Ils veulent saisir une opportunité, c’est-à-dire, l’émigration de l’époque
coloniale dirigée par les administratifs belges, pour changer de nationalité (être
Congolais, d’origine soulignent-ils), en prenant soin d’effacer les traits qui continuent
pourtant de leur coller durement à la peau.
Il en est de même avec les Batutsi, désormais appelés Banyamulenge, au Sud-Kivu,
et Banyavyura, au Katanga si pas Banyankole en Ouganda.

En plus, la question qui se pose maintenant et à la quelle il faut répondre est celle de
savoir comment les soit disant Banyabwisha, Banyarutshuru, Banyamasisi,
Banyamulenge, Banyavyura, Banyabwito qui sont censés être différents, de par leurs
appellations, parlent tous la même et l’unique langue maternelle : le Kinyarwanda ?
Ne sont-elles pas des tribus identiques ? Sinon, pourquoi ce foisonnement
terminologique pour dire la même chose ? Sommes-nous devant une crise ou une
mutation d’ethnonyme ?

D’autre part, le Moniteur Belge, alors Journal Officiel de l’époque, dans son édition du
lundi 21 et mardi 22 août 1911, parle de la Convention du 11 août 1910 qui a
déterminé les frontières entre la Colonie belge, c’est-à-dire le Congo et le protectorat
allemand, entendez le Ruanda-Urundi. Il rapporte que
« la frontière définitive a été fixée en tenant compte des unités politiques indigènes de quelques importances, , des divisions ethnographique ainsi que des accidents
géographiques ». Mais alors, d’où viennent les fameux Banyabwisha, pour autant
qu’il est évident que les Hutu, Tutsi et Twa confondus furent des sujets du Sultan du
royaume du Rwanda ?

En 1996, enfin, les Hutu autoproclamés Congolais d’origine, regroupés dans la mutuelle NYIRAGONGO, signent eux-mêmes un texte de 35 pages pour démontrer leur autochtonie à Rutshuru.
Dans ce texte qu’ils adressent à la Commission Nationale des Election (CNS),
structure mis en place en 1996 pour superviser les scrutins prévus en 1997, ils
ignorent l’existence des Tutsi dans ce territoire. Mieux encore, ils s’appellent Hutu et
non BANYABWISHA.  En outre, ils excluent dans leur texte Masisi comme faisant
partie du territoire des Hutu.
Dès l’entrée en matière, les co-auteurs annoncent les couleurs : « Jusqu’à 1935, les
zones actuelles de Rutshuru, Nyiragongo et la Ville de Goma formaient ce qu’on
appelait Territoire des BAHUTU ayant son chef lieu à Rutshuru ».

Banyarutshuru désigne les habitants de Rutshuru, sans se référer à leur
identité ethnique ni linguistique. Il en est de même pour Banyamasisi, Banyabwisha
et Banyamulenge. Tandis que Banyarwanda signifie plutôt ressortissant du’ Rwanda.
Est soulignée alors la nationalité d’origine. Autant, l’on pourrait parler ‘des
Banyakenya, Banyatanzanie, Banyagabon.
Ce système automatique d’identification est caractéristique aux langues
interlacustres africaines regroupées dans la zone linguistique . C’est le cas du
Kihunde, Kinyanga, Kinande, Kinyarwanda, Kirundi, etc.

Selon Joseph MUTHAMBO, les Banyamulenge sont composés des Tutsi, Hutu, Fulero, Vira, et Tetela  (Tetela de Kivu une autre histoire encore, comment sont-ils arrivé au Kivu).

Quant aux Banyabwisha, Colette BRAECKMAN dit qu’ils sont Hutu, Tutsi et Twa
 
Le hutu Vital Kamerhe  fait partie de cette histoire, vous pensez  si vous mettez ce rwandais à la tête du Congo , est ce que cela améliorera la situation du Congo ? NON !
Ces populations sont entrain d’exterminer la population congolaise de Rutshuru , Massisi etc….

Reveillez-vous !
[23:00:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Chers frères,
Que cette livraison montre le travail que nous devons abattre.
Nous pensons que, pour bien faire, sans rien laisser au hasard, nous puissions néanmoins définir une stratégie claire pour la résolution des problèmes auxquels, nous serons inévitablement confrontés un jour ; comme nous l’annoncions.
[23:00:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Trois guerres nous attendent :
[23:01:22 | Edited 23:02:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. contre l’esclavagisme, la colonisation, la dictature, l’imposture et la trahison qui nous concernent au plus haut chef aujourd’hui ;
[23:04:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. contre les hémogénies linguistiques qui sont pour l’instant masquées par la question que nous conviendrons d’appeler Rwanda/Ouganda ;
[23:05:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3. contre les brimades des minorités dont personne n’ose encore parler, avec raison, pour ne pas compliquer notre situation déjà précaire ; mais qui très vite reviendra au galop, dès que l’étranger ne sera plus sur notre terriotire et que la question linguistique sera résolue.
[23:07:24 | Edited 23:13:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le cours de l’histoire de notre pays semble tracer clairement l’ordre dans lequel nous devrions résoudre les problèmes pour être efficace, non dispersif et raisonable.
[23:07:46 | Edited 23:09:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. résoudre la question de l’étranger qui nous subjugue (20 à 30 ans) ;
[23:08:06 | Edited 23:09:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. résoudre la question de nos langues qui sont mal gérées (5-10 ans probablement) ;
[23:08:44 | Edited 23:10:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3. résoudre la question des minorités que nous brimons ou exploitons lâchement (sans doute 25 à 50 autre années).
[23:12:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous avons donc du pain sur la planche pour 50 à 90 ans encore avant d’être réelllement une nation avec un projet de société claire et démocratique !  Nous pouvons nous tromper ; mais ce ne sera pas loin de cela !
[23:29:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Notre proposition, de passer, en 5 phases de 10 ans chacune, de la République à une union d’états indépendants, basés sur nos identités culturels, nous, peuples du congolais ; est ce qui nous permettra de vite résoudre ces trois problèmes, nous-mêmes congolais.  La difficulté est que, à l’Est, comme à l’Ouest d’ailleurs, plusieurs se refusent d’assumer leur congolité, pendant que d’autres s’arrogent le droit d’attribuer ou de retirer aux autres cette congolité, on ne sait de quel droit !
[23:30:14 | Edited 23:32:21] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le système politique qui trône à Kinshasa est le premier obstacle que nous avons placé nous-mêmes sur notre chemin vers l’indépendance véritable du congolais.
[23:31:17 | Edited 23:34:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il nous revient donc de corriger notre erreur, qui conciste à commettre, à chaque fois, des hommes véreux, à la gestion de la chose publique congolaise.
[23:37:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans le parti Kongo ya Sika que nous venons de créer, nous avons créer les conditions nécessaire à la disqualification de falcifier notre histoire dans le but de dominer les autres en lieu et place des colonisateurs actuels.  Tout congolais qui veut l’avènement de la démocratie, du respect du droit et du développement dans notre pays, ne peut pas ne pas prendre prendre position pour cette offre.
[23:40:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En effet, nos « cellules de travail », sont des véritables laboratoires qui permettront de lever les confusions dans lesquelles nous nous retrouvons à chaque fois lorsque nous confondons régionalité et régionalisme, tribalité et tribalisme, nationalité et nationalisme, ethnicité et racisme, culturalité et culturalisme…  Nous avons besoin retrouver nos identités pour les confronter à ce que le colonisateur a fixé dans nos esprits et qui nous troubles, nous divise, nous dépasse…

Pendant ce temps, Kinshasa peut se réjouir du sursi que nous lui accordons, sans parfois nous en rendre compte.