Coopération, histoire


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mercredi 27 août 2014 03:19
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Les Belges posent la première pierre de leur future ambassade au Congo

Le carnet de Colette Braeckman

26 août 2014

Kinshasa

Le paradoxe a souvent été énoncé : c’est au Congo qu’il faut venir pour croire que la Belgique existe, représente encore quelque chose dans l’imaginaire, le sentiment et… les affaires.
La pose de la première pierre de la future ambassade de Belgique, en présence du ministre d’Etat Armand de Decker remplaçant Didier Reynders, a permis, une fois encore, de vérifier la pertinence de l’énoncé : alors que, depuis 1960, nos services diplomatiques et consulaires vivaient à l’étroit dans des locaux de plus en plus étriqués, que l’ambassade de Belgique, hérissée de grillages, ressemblait à une forteresse assiégée par une population déshéritée, c’est en 2012 que le Conseil des Ministres, titillé peut-être par les images de la nouvelle ambassade de France installée dans un immeuble superbement rénové à l’ancienne, a donné son feu vert au déménagement de la chancellerie.
Soutenu par le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et par son conseiller Jean-Claude Fontenoy, le projet fut alors mis en chantier, avec une seule contrainte, ne pas dépasser une enveloppe de 10,5 millions d’euros et le consul Didier Vervaert reçu pour mission unique de faire atterrir l’ensemble.
Il apparut alors que la Belgique, ancienne puissance coloniale, disposait encore au Congo d’un patrimoine immobilier non négligeable et insuffisamment exploité, que la curatelle de la défunte Sabena possédait encore des terrains et des maisons qui pouvaient être achetés dans de bonnes conditions. C’est ainsi qu’un terrain de 1, 8 hectares, composé de huit parcelles, fut identifié en un endroit stratégique, visible de tous : au milieu du Boulevard du 30 juin, la colonne vertébrale de cette mégapole qu’est devenue Kinshasa. Depuis lors le mythique boulevard, la plus longue artère d’un seul tenant existant en Afrique, est devenue une autoroute à huit bandes. Les arbres centenaires ont été remplacés par des palmiers nains, mais des bus modernes circulent, les immeubles à étages, les vitrines abritant des commerces de prestige se succèdent et le soir, lorsque clignotent les néons et les feux de signalisation, on se prend à rêver des Champs Elysées et à oublier les mendiants et autres enfants des rues qui tentent encore de se glisser au milieu du flux des voitures…
Soucieux de ne pas obérer les fonds publics, les autorités réussirent une « opération blanche » : vendre des biens appartenant à l’Etat belge pour un montant presque équivalent au coût du terrain et de la construction de la nouvelle ambassade. Le Ministère des Finances se chargea ainsi de vendre des immeubles à Matadi, Nzongo Tolo, ainsi que l’ancienne chancellerie à Bukavu, le centre militaire Camac à Kinshasa, la Villa Joli Parc, les galeries présidentielles pour un montant total de 8. 545. millions d’euros tandis que l’appoint sera fourni par la mise en vente des derniers « bijoux de famille » à Goma, Matadi et Mbandaka.
Tant qu’à faire, autant innover :soucieux de loger dans de bonnes conditions le personnel de l’ambassade, les promoteurs du projet réussirent, ici aussi grâce à la curatelle de la Sabena, à acheter à proximité de la future chancellerie, 6 autres biens dont deux villas et un immeuble à appartements qui, après rénovation, pourront accueillir les futurs employés et diplomates. Les économies sur les frais de transport et d’autres locations devraient représenter quelque 500.000 euros par an. Invité à visiter ce chantier, lui aussi confié à l’entreprise Willemen qui a remporté un appel d’offres en bonne et due forme (après un recours déposé par Besix), Armand de Decker s’est émerveillé de l’ingéniosité des architectes de l’époque : hauts plafonds et vastes couloirs fournissant une ventilation naturelle, modernité des arches inspirés par le style Art deco… La rénovation d’aujourd’hui devra tenir compte de ce cachet unique de l’architecture des années 50, qui appartient au patrimoine de Kinshasa. Quant à la nouvelle ambassade, elle incarnera elle aussi l’innovation : des éléments de construction passive devraient permettre d’économiser 70% des coûts énergétiques. Deux « constructions passives » marqueront ainsi le patrimoine immobilier de la Belgique, l’une dans l’un des endroits les plus froids au monde, la station reine Elisabeth, et l’autre à Kinshasa, l’une des capitales les plus chaudes…La nouvelle ambassade accueillera aussi la représentation des Pays Bas, représentant ainsi l’une des premières missions diplomatiques de l’ancien Benelux…Paradoxalement, l’orateur hollandais, en cette journée qui devait symboliser la nouvelle alliance belgo néerlandaise, choisit de rappeler, assez lourdement, que, 200 ans avant Stanley, c’est un navigateur hollandais qui,n le premier, remonta le fleuve Congo et le “découvrit”…
Hymnes nationaux belge, hollandais, congolais et européen, rassemblement de tous les « amis congolais » des deux pays : la pose de la première pierre de la future chancellerie fut l’occasion d’une belle cérémonie arrosée par de la bière hollandaise ( la meilleure chose jamais produite par nos voisins du Nord” devait assurer un officiel belge…)et des cuberdons tricolores belges. Est-ce sous les tropiques que les Etats nations européens réussissent encore à affirmer leur identité?

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

Kivu : bantouté contre nilocité ou plutôt congolais contre rwand ais ?


La seule solution valable à la question de l’insécurité à l’Est du Congo sera une solution congolaise d’abord. Nous sommes « envahis » parce que nous nous envahissons chez nous d’abord.

Les bantous et les nilotiques congolais, et leurs alliés que l’on oublie souvent, doivent s’asseoir autour d’une table pour que soit trouvé la solution optimale et définitive à la question de l’insécurité au Kivu.

Du coup, le Congo aura la surprise que les ugandais, les rwandais et les burundais n’oseront plus « agresser ni piller » le Congo.

Ce processus est IMPOSSIBLE, tant que l’imposture présente trône à Kinshasa, par le fait de nos atermoiements hypocrites, insensés et suicidaires.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mercredi 27 août 2014 03:26
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Des groupes rebelles qui menacent encore la paix dans l’Est du Congo

Le carnet de Colette Braeckman

26 août 2014

Même si le président Kabila assure que la paix a été rétablie sur l’ensemble du territoire congolais et que la reconstruction du pays peut se poursuivre à marches forcées, dans l’Est la situation demeure très fragile et les acquis de la victoire militaire, remportée en novembre 2013 contre les rebelles tutsis du M23, ne sont pas encore définitivement consolidés.
En effet, le sort des combattants du M23 est loin d’être réglé : 1700 d’entre eux sont toujours cantonnés en Ouganda, exigeant de bénéficier de la loi d’amnistie leur permettant de rentrer au pays sans être inquiétés, et 600 autres se trouvent au Rwanda, partageant la même exigence. Même si, aux yeux des observateurs les chiffres cités semblent excessifs ( eu égard aux pertes subies lors des batailles qui se déroulèrent au Nord Kivu) la seule existence de ces centaines de combattants expérimentés et déterminés demeure une menace pour l’armée congolaise, malgré les progrès de cette dernière en termes de formation et d’armement…
En outre, la principale raison qui avait (en théorie) présidé à la naissance du M23, à savoir la nécessité de lutter contre les rebelles hutus des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) et de les empêcher de menacer Kigali est toujours d’actualité : 1500 rebelles hutus sont toujours présents dans l’est du Congo et l’offensive qui devait définitivement les mettre hors d’état de nuire… n’a toujours pas commencé !
Comment ne pas se rappeler du fait qu’au lendemain de la victoire remportée contre le M23, les promesses n’avaient pas manqué : tant l’armée congolaise que le force des Nations unies (Monusco) et la Brigade d’intervention africaine forte de 3000 homme venus d’Afrique du Sud, de Tanzanie et du Malawi avaient répété que, compte tenu des soucis sécuritaires du Rwanda, priorité absolue serait donnée à la neutralisation des FDLR.
Ce fut loin d’être le cas : avec succès, les forces conjointes, congolaises et onusienne, s’en prirent aux rebelles ougandais ADF Nalu qui furent chassés du territoire, plusieurs groupes armés congolais furent efficacement traqués et des centaines d’hommes acceptèrent de rendre les armes. Ce qui ne signifie pas pour autant que la question soit réglée : leur cantonnement dans des camps de démobilisés s’opère dans des conditions déplorables et de nombreuses désertions sont enregistrées…
Quant aux FDLR, considérés comme les plus dangereux, les plus nuisibles des groupes armés (et rendus responsables entre autres de la prolifération des violences sexuelles), ils ont bénéficié d’inquiétantes temporisations : les autorités congolaises assurant qu’elles privilégiaient l’option pacifique, leur ont octroyé plusieurs délais de grâce, espérant que le désarmement serait volontaire…
Des camps de regroupement ont ainsi été ouverts au Sud Kivu, près de Kaniola, et au Nord Kivu près de Kanyabayonga, afin que les démobilisés puissent y attendre leur transfert vers d’autres provinces, l’Equateur ou Kisangani avant, éventuellement, leur accueil dans des pays tiers. Mais rien ne s’est passé comme prévu : il est apparu que, parmi les centaines de démobilisés ayant accepté de rendre les armes les chefs étaient absents. En outre, cantonnés au sein même des populations du Kivu, qu’ils ont terrorisées durant deux décennies, les combattants rwandais ont refusé de se rendre dans d’autres provinces plus éloignées de la frontière, arguant, entre autres, de l’hostilité des populations locales. Il est vrai que la société civile de l’Equateur et de la Province orientale a protesté haut et fort contre la venue des ces hommes précédés d’une exécrable réputation…
Et enfin, leurs porte parole ont défié Martin Kobler, le chef de la Monusco, n’hésitant pas à poser comme préalable l’ouverture de l’espace politique au Rwanda et un dialogue avec Kigali, ce que les autorités rwandaises refusent avec constance.
Autrement dit, l’opération « désarmement volontaire » semble bel et bien bloquée. Reste à savoir si les forces gouvernementales et la Monusco auront le courage de passer au plan B : décider d’opérations militaires contre des hommes, qui, après deux décennies de violence, sont des combattants aguerris qui, en plus, connaissent parfaitement le terrain et disposent de nombreuses relations au sein de l’ armée congolaise…

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

Urgent qu’on change…


[12:11:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://projet2014.com/2014/08/26/kikwit-est-mort/
[12:17:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un détour ici en vaut la peine : https://www.facebook.com/TripDownMemoryLane?hc_location=timeline
[12:35:56 | Edited 12:38:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: On nous parle beaucoup des érithréens et des éthiopiens.  On nous dit qu’ils soutiendraient l’imposture dans notre pays, aux côtés des rwandais et ougandais.  Qui sont-ils véritablement ?  D’où viendraient-ils ?  Que nous veulent-ils et comment le savoir exactement ?  Que pouvons-nous faire d’eux ou avec eux ?  Comment cela se passerait-il, pourquoi, avec ou par qui et avec ou par quoi ?
[12:36:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: http://kwekudee-tripdownmemorylane.blogspot.de/2014/08/habesha-people-culturally-dominant-and.html
[13:55:36 | Edited 13:55:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://www.youtube.com/watch?v=ShzzzRsO8d8 – Une nouvelle prédication nègre ?  Suivez et réfléchissez !
[18:58:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voici un discours qui dérangent et qui les aliénés perplexes : https://www.youtube.com/watch?v=_qwd6ZS03lY
[18:59:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En RDC, qui est responsable en la matière ?

DENIS PALUKU MUTHONGERWA EST DECEDE HIER A PARIS LE 20/08/2014.


Ce sont nos condoléances les plus émues que nous adressons à la famille de Denis Paluku Muthongerwa ; avec un grand retard, indépendamment de note volonté. L’information, ne nous parvient, en effet que ce jour.

Kikwit est mort !


Kikwit: les enseignants menacent de boycotter la rentrée scolaire | Radio Okapi

http://radiookapi.net

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

La ville de Kikwit est MORTE.  Ceux qui connaissent la géolitique congolaise savent pourquoi et comment.  A la fin des années 80, nous avons visité la ville en déliquescence.  Aujourd’hui, faute de n’avoir combattu, à part l’opération « Bandundu décendez », cet autre combat mal conçu, nos jeunes de Kikwit, tout comme leurs pères, son réduits à leur plus simple expression : il n’ont plus aucun pouvoir.  D’autant plus que le PALU les a, lui aussi, vendus…

Depuis que le mobutisme a résolu de mettre la ville de Kikwit à genou – pour une raison que la jeunesse ignore, très souvent – et que cette ville n’a pas résolu de prendre sa propre défence, rien ne peut y aller dans la bonne direction !
Venant après le pas PALU, qui a déçu plus d’un dans le Bandundu, Kongo ya Sika est le parti politique qui peut redonner à Kikwit sa belle image de jadis par un soutien démocratique du combat pour l’indépendance des peuples opprimés du Bandundu, comme aux autres peuples de notre Congo qui sont mis sous le joug de l’imposture que nous laissons trôner à Kinshasa.
La menace des enseignants, sans capacité ni force politiques de dissuasion, n’apportera pas une solution durable aux problèmes.
Notre proposition est de commencer par la disqualification démocratique de tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique et la qualification de nos vrais leaders pour un Congo véritablement nouveau : le pouvoir de nos peuples récouvré.

Activite préparative des obseques de Mr Denis Paluku


LA RDC A PERDU UN BAOBAB
C’est avec amertume que nous avons appris la mort de Denis Paluku deuxième Gouverneur du Nord Kivu et premier Gouverneur Nande. Selon les sources dignes de foi, à Butembo où il sera enteré, les traveaux préparatifs de ces funérailles évoluent normalement.
La construction de sa tombe presque fini, la cuisine, les traveaux ménager ainsi que la peinture de certains locaux sont des travaux qui sont visible jusqu’à ce lundi 25 août 2014.
Plusieurs messages de condoléance fusent de partout, celui du gouverneur ( Julien Paluku)

« Goma, le 21-08-2014

MESSAGE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE GOUVERNEUR Julien PALUKU ADRESSE A LA POPULATION DU NORD-KIVU SUITE A LA MORT DE MONSIEUR Denis PALUKU MUTHONGERWA .-

Mesdames et Messieurs ;

C’est avec beaucoup d’émotions que j’ai appris la mort de Monsieur Denis PALUKU MUTHONGERWA, mort survenue à Paris (sur Rue Boivière) en France, ce Mercredi 20 Août 2014.

Au nom de la population du Nord Kivu et au mien propre, je tiens à joindre ma douleur à celle de la population du Nord-Kivu en général et particulièrement à la grande famille Denis PALUKU tout en présentant au fond de l’âme les compassions et surtout les condoléances les plus attristées.

Une pensée pieuse envers cette famille qui vient d’enregistrer autant que nous une grande perte difficile à combler. Et le Gouvernement Provincial du Nord-Kivu ne ménagera aucun effort pour honorer la mémoire de l’illustre disparu qui fut le deuxième Gouverneur du Nord-Kivu (6 juillet 1965-28 décembre 1966).

Pour ceux qui ont connu l’illustre disparu ; pour ceux-là qui ont travaillé avec lui, sa vie constitue une référence pour nous qui sommes encore vivants ; il a une histoire qui inspire.

Mesdames et Messieurs ;

Nous devons nous recueillir et affirmer notre respect et
reconnaissance pour cet homme du devoir qui a longtemps servi l’administration publique, la province du Nord-Kivu, la nation et l’Etat Congolais. Nous devons lui rendre un hommage solennel qui n’apaisera pas, certes, la douleur de la grande famille éprouvée, des proches, amis et connaissances de l’illustre disparu ; un vibrant hommage qui ne comblera pas certainement le vide laissé, mais plutôt tout simplement un hommage qui manifeste la reconnaissance du Gouvernement Provincial en particulier et de la Province en général pour son courage, son engagement, son esprit d’initiative et pour le service rendu en faveur de la province.

Mesdames et Messieurs ;

Chers Membres de la famille éprouvée ;

La mort étant un phénomène tragique ; en ce moment même, je ne sais pas mesurer la triste émotion ressentie par les filles, les fils, les petits fils de cet illustre disparu, émotion causée par cette séparation forcée. Dans cette dure épreuve, le Gouvernement Provincial est à vos cotés ; c’est sa solidarité avec et envers vous que je témoigne à travers ce message. L’émotion est également grande. Oui, je le sais, elle est grande aussi au sein des Institutions Provinciales. Pour nous tous, la mort de Denis PALUKU est un choc.

Face à la mort humaine, la nôtre et celle de nos proches, chacun de nous se tient d’un cœur bouleversé et d’un œil triste ; mais Dieu a le droit de rappeler de ce monde à Lui, dans la patrie éternelle, qui Il veut, quand Il le veut, d’où Il veut et à la manière qu’Il veut. Il ne consulte personne au sujet de notre mort ni n’amnistie personne de la mort.

La pensée de la mort devrait ouvrir chacun de nous à une nouvelle dimension : la vie est courte ; il faut laisser derrière soi des signes clairs, des bons souvenirs, des panneaux d’indication dont on aime se souvenir, des traces et chemins que d’autres peuvent suivre.

Avec toutes mes condoléances, Mesdames et Messieurs, je vous remercie.

Fait à Goma, le 21 Août 2014

= : Honorable Julien PALUKU KAHONGYA : =

Gouverneur de Province  »

Celui du maire de Butembo Sikuli Uvasaka Makala Theodore, le sénateur Venas Tshipasa se confiant au micro de la RTNC Butembo a qualifié sa mort d’une perte énorme que viens de connaître la RDC en générale et le Wanande en paticulier.
Je ne sais pas si je saurais regarder Denis Paluku dans son « cercueille » quelqu’un que j’appelais « bonde » pour dire beau-frère nous a quitter alors que nous avions encore besoin de lui.

Sé. Delphin Sindani
RTC Butembo Beni
00243 994 180 947
dellphinsindani@gmail.com

parti le plus dmocratique ou pas


Kongo ya Sika est-il le parti le plus dmocratique ou pas ?

Comment le savoir avant de navoir lu ceci : https://projet2014.com/parti-politique pour comparer ?

Dieu voulant, nous serons pourtant dans la plus grande coalition gagnante de lopposition : cest la real politic.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of kazaku kazadi tshibanda via Congokin-tribune
Sent: lundi 25 aot 2014 10:34
To: kuel kuel; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; mediascongolais@yahoogroups.com; Hinterland Redaction; lafraco@yahoogroups.com; tnpinfos@yahoogroupes.fr; Albert Mujanyi; mbelorobert@yahoo.fr; NICO KADIMA; jpvununu@yahoo.de; awazikasele@yahoo.fr; mmpwo@hotmail.com; zadain zadain; shmtundanonga@gmx.net; yramazani@yahoo.fr; jckatende@yahoo.fr; muntuabu2002@yahoo.fr; arthur.kalombo@gmail.com; maindo maindo; aluyengi@yahoo.com; tshiondo100@yahoo.fr; mara mara; lumona1@aol.com; yumbundjo@yahoo.fr; dujardinel@ymail.com; binmubibi@yahoo.com; loko loko; hinterland1-owner@yahoogroupes.fr; amurish@gmail.com; congokin-tribune@congokingroupes.com; rudmk@hotmail.com; vickybilonda@yahoo.fr; makila_daniel@yahoo.fr; patoudilondi@gmail.com; bmmudia@hotmail.com; lufu_alph@yahoo.fr; pierredinanga@gmail.com; lmutambayi@hotmail.com; baundabaselemwa@gmail.com; babeha1@yahoo.fr; nzitananzita@yahoo.co.uk; mmiatudila@hotmail.com; becoisem@gmail.com; don_diego_dib@yahoo.fr; jacqueslumbwele@gmail.com; jeanm@hotmail.com; yapapy2001@yahoo.fr; kansudi@gmail.com; kabanzas@yahoo.fr; emery.kalwira@gmail.com; dibangu@hotmail.com; bokobotefa@yahoo.fr; casos_2004@yahoo.ca; 2002@yahoo.fr; christian@yahoo.fr; micali1@yahoo.fr; okitomarcel96@yahoo.fr; pdmpoko@gmail.com; wlongenda@yahoo.fr; tomdeux@yahoo.fr; zododia@yahoo.fr; tucarro@hotmail.com; mamboleo@ymail.com; markash@yahoo.fr; masema@yahoo.fr; masingu@yahoo.fr; mukerjuanpabblo@yahoo.com; mundeke@gmail.com; wakongokenya@yahoo.com; patricekabamba@gmail.com; julon44@gmail.com; ntumbakabisa@gmail.com; botelaj@gmail.com; kadari.mkabyana@gmail.com; etchumba@gmail.com; gmumbere@yahoo.com; sylvain.nsendakalala@gmail.com; jbdil@hotmail.be; rbk520@gmail.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] La maison Udps prend feu

" Il n’y a pas place pour deux crocodiles mles dans le mme marigot " (proverbe africain attribu Jacques Chirac qui visait Valry Giscard ).

Informons nos populations


Qui peut nous le dire : la guerre à l’Est de la RDC, est-elle finie ou recommence-t-elle de plus belle ? S’y trouve-t-il de vrais rebelles ou plutôt des envahisseurs ? Comment pouvons-nous le savoir ? La livraison qui nous parviennent ci-dessus nous montre, en partie, les enjeux.

Subject: Informons nos populations

Alexander ne pas un criminel.

Il combats le mal et le gouvernement d’occupation.

Que tous les Congolais c’est retrouvent dans son Combats.

Que notre Populations le soutienne contre les ennemies du peuple Kongolais.

publié il y a 3 heures, 7 minutes, | Denière mise à jour le 21 août, 2014 à 2:21

Jeunes homme armées dans le Nord-Kivu.

Des combattants du groupe armé Raïa Mutomboki du chef milicien Alexandre ont pris le contrôle de la localité de Penekusu dans le territoire de Shabunda (Sud-Kivu) le mercredi 20 août. Des sources locales qui livrent cette information indiquent que ces miliciens ont attaqué les positions de l’armée dans cette localité après avoir pris le contrôle d’autres localités environnantes. Les responsables des Forces armées de la RDC (FARDC) dans la région affirment que les combats se poursuivent encore ce jeudi à Penekusu.

Des sources de la société civile rapportent que le chef de cette milice, le Mwami Alexandre, accompagné d’une trentaine de combattants qu’il a recrutés ont attaqué vendredi 15 août dernier le carré minier de Binzele.

Le groupe a ensuite occupé le village de Kikamba où il a arraché deux armes aux policiers qu’il a trouvés sur place. En début de semaine, ces hommes ont pris le contrôle de Nyalukungu où ils ont également arraché des armes aux policiers présents dans ce village.

Mercredi, le groupe armé a lancé une attaque contre Penekusu qu’il occupe actuellement, selon des sources locales. Les sources administratives indiquent que le groupe d’Alexandre s’est coalisé avec celui du chef milicien Charlequin.

Les habitants de la localité ont trouvé refuge dans la forêt. Le bilan des affrontements avec les militaires trouvés sur place n’est pas encore connu.

Du côté de l’armée, on indique que les combats se poursuivent encore.

Le chef milicien Alexandre était en prison il y a quelques mois pour des exactions contre les populations civiles. Il avait été libéré après avoir promis aux autorités provinciales de convaincre les autres Maï-Maï à déposer les armes à Shabunda.

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

Classement des sites présidentiels africains


From: Lutala Kabe [mailto:lutalakf@hotmail.com]
Sent: jeudi 21 août 2014 22:51
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; Miriam Bulo Sengi
Subject: C’est pour rire un peu kaka!!!

Classement : quels présidents africains ont les meilleurs sites internet ?

21/08/2014 à 09:26 Par E. Wuilbercq avec M. Olivier

Le site de la présidence togolaise. © AFP

Rendre son site attrayant fait-il partie de la stratégie de communication des présidences africaines ? Pas vraiment, au regard de l’ensemble des plateformes officielles que nous avons passées au crible. Qui remporte la palme de l’ergonomie ? Et celle de la désuétude ? Classement.

Tapez "el Mouradia" sur votre moteur de recherche puis cliquez. Que voyez-vous ? Une charte graphique démodée, une arborescence limitée, des couleurs ternes et aucune mise à jour de l’actualité d’Abdelaziz Bouteflika ? La promesse du chef de l’État était pourtant alléchante lors de la mise en ligne : le site devait "ancrer pleinement l’Algérie dans l’ère des nouvelles technologies", tel qu’il est écrit sur la page "message du Président". Visiblement, c’est raté.

Le site "El Mouradia" ne s’adapte pas à la page de navigation. Capture d’écran du site de la présidence algérienne.

Si la quasi-totalité des services de communication des présidences africaines ont mis au point un site officiel qui leur permet de présenter l’organigramme des institutions, la biographie et l’agenda du chef de l’État, elles ne jouent toutefois pas dans la même catégorie en matière de communication.

En parcourant les sites internet des présidences, Jeune Afrique a eu l’idée de dresser le classement des plateformes selon dix critères. Des critères objectifs comme le multilinguisme, le lien avec les réseaux sociaux, l’existence d’une application mobile, et d’autres plus subjectifs tels que l’esthétisme et la facilité de navigation. D’un pays à l’autre, l’écart est parfois saisissant. Jeune Afrique distribue les bons et les mauvais points.

Pays Moyenne
1 i_safe.gif Togo 8,58
2 (ex aequo) i_safe.gif Sénégal 7,17
2 (ex aequo) i_safe.gif Afrique du sud 7,17
2 (ex aequo) i_safe.gif Kenya 7,17
5 (ex aequo) i_safe.gif Gabon 7
5 (ex aequo) i_safe.gif Ouganda 7
7 i_safe.gif Côte d’Ivoire 6,83
8 i_safe.gif Cameroun 6,42
9 i_safe.gif Tunisie 6,25
10 i_safe.gif Ghana 6,08
11 i_safe.gif Seychelles 6
12 i_safe.gif Libéria 5.83
13 (ex aequo) i_safe.gif Mali 5,50
13 (ex aequo) i_safe.gif Libye 5,50
15 i_safe.gif Guinée équatoriale 5.42
16 i_safe.gif Burundi 5,33
17 i_safe.gif Rwanda 4,92
18 i_safe.gif Mozambique 4,58
19 i_safe.gif Niger 4,50
20 (ex aequo) i_safe.gif Tchad 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Burkina Faso 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Nigéria 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Sierra Leone 4,42
24 i_safe.gif Guinée 4,33
24 (ex aequo) i_safe.gif Soudan du sud 4,33
26 i_safe.gif Cap-Vert 4,25
27 i_safe.gif Botswana 4,08
28 i_safe.gif Comores 3,58
29 i_safe.gif Namibie 3,50
30 i_safe.gif RDC 3,42
30 (ex aequo) i_safe.gif Bénin 3,42
32 i_safe.gif Somalie 3,08
32 (ex aequo) i_safe.gif Madagascar 3,08
34 i_safe.gif Gambie 3
35 i_safe.gif Congo-Brazzaville 2,83
36 i_safe.gif Algérie 2,75
37 i_safe.gif Zimbabwe 2,58
37 (ex aequo) i_safe.gif Tanzanie 2,58
39 i_safe.gif Guinée-Bissau 2,33
40 i_safe.gif Djibouti 2,25

· Mention honorable pour l’Afrique de l’ouest

L’Afrique de l’ouest, qui tient le haut de notre classement, semble avoir pris la mesure de l’intérêt de rendre le site d’une présidence attrayant pour l’internaute. La plateforme "RepublicOfTogo", qui se veut singuli[ère], audacieu[se] dans ses choix, au ton différent", caracole en première place grâce à son esthétisme, son ergonomie et la facilité de navigation.

Capture d’écran du site de la présidence togolaise.

Au Sénégal, en deuxième position, la priorité est à l’intuitivité et au dynamisme. "L’internaute ne doit pas chercher l’information, elle doit venir à lui", résume Abdoul Aziz Mbaye, le conseiller spécial du président sénégalais en charge des technologies de l’information et de la communication (TIC). En 2012, lors de l’élection de Macky Sall, les services du président ont entrepris un véritable chantier pour la construction d’une nouvelle plateforme, mobilisant ingénieurs, développeurs et communicants locaux "qui ont travaillé en étroite collaboration, dans le périmètre de la présidence", selon Mbaye.

Capture d’écran du site de la présidence sénégalaise.

Du côté des anglophones kényans et sud-africains, à la deuxième place ex-aequo, le pari de l’attractivité est également remporté même si les développeurs pêchent encore sur l’application mobile et la traduction des contenus.

· Mention passable avec encouragements

La dernière moitié de notre classement peine encore à valoriser le site de la présidence comme véritable support de communication et de médiation entre le chef de l’État et les citoyens. Il faut toutefois saluer les efforts de certains, à l’image de la RDC, qui sont sur la bonne voie. Si l’arborescence du site congolais n’est qu’indicative, avec des liens morts qui ne renvoient sur aucune page web, son design graphique est prometteur. "Beaucoup d’institutions ont développé leur propre site, se contente de justifier Jean-Marie Kassamba, conseiller spécial de la présidence congolaise en charge des stratégies de communication. L’internaute peut aisément chercher l’information en profondeur sur les autres sites web s’il le souhaite."

Capture d’écran du site de la présidence congolaise.

Le site de la présidence de la République de Guinée se distingue quant à lui par une utilisation judicieuse des réseaux sociaux, des classiques Facebook et Twitter à la chaîne Youtube.

· Avertissement ?

Certains sites, jamais actualisés et peu fonctionnels, n’entrent pas dans une stratégie de communication et de fidélisation de l’internaute, au contraire. À l’image de la plateforme algérienne, la présidence somalienne a mis en ligne un fouillis virtuel où l’information se noie sous une masse de photographies – dont celle du président Hassan Sheik Mohamoud avec Barack Obama – dont la plupart ne s’affichent pas. Le site de la présidence zimbabwéenne se contente d’une simple bannière – un montage des armoiries et de Robert Mugabe – pour illustrer la plateforme, qui ne contient aucune information actualisée sur la magistrature suprême.

Capture d’écran du site de la présidence somalienne.

Pourtant, la plateforme du chef de l’État refléte l’image du pays aux yeux du monde, explique le conseiller de Macky Sall, Abdoul Aziz Mbaye. "L’internaute doit pouvoir vivre l’information au jour le jour sur le site de la présidence qui est l’un des supports de communication les plus visibles", assure-t-il. Bon nombre de gouvernants n’en ont visiblement pas encore conscience.

Emeline Wuilbercq avec Mathieu Olivier

Mambo wa Lumona
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Congokin-tribune : RDC – Le ministre des médias accuse son collègue des TIC


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of vickybilonda via Congokin-tribune
Sent: mercredi 20 août 2014 20:41
To: Lumona1@aol.com; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais
Subject: [Congokin-tribune] R: Rd Congo : le ministre des médias accuse son collègue des Tic d’ingérence