Incompétents ou incapables ?


RDC : La situation de plus en plus alarmante à Bijombo, au moins 90 civils tués

2018-07-05 11:18:49 admin

Les autorités avancent un bilan provisoire de 90 civils déjà tués suite aux affrontements communautaires à Bijombo, dans les hauts plateaux, en territoire d’Uvira (Sud-Kivu).

L’Administrateur du territoire d’Uvira, Alexis Rachidy Kasangala juge «alarmante» la situation à Bijombo.

«Ils sont à peu près 90 civils qui sont déjà morts. La situation de Bijombo est alarmante, Il y a des jeunes qui sont dans des groupes armés et qui essayent de déstabiliser. Il n’y a pas que les jeunes mais aussi plusieurs groupes qui sont en train de créer de désordre là-bas», a-t-il dit ce jeudi 5 juillet 2018 à ACTUALITE.CD.

L’Administrateur d’Uvira évoque aussi l’absence de l’État dans la région. «On veut d’abord éradiquer les groupes armés et après on pourrait installer l’autorité territoriale là-bas et nous avons aussi le chef de chefferie qui doit être représenté dans ce groupement mais on ne peut pas le faire aussi longtemps qu’on a pas encore éradiquer les groupes armés parce que ce sont eux qui déstabilisent le pouvoir là-bas», a ajouté Alexis Rachidy Kasangala.

Les violences communautaires ont éclaté en février 2017 à Bijombo. Précédemment, la société civile d’Uvira a avancé un bilan provisoire de 75 civils tués dans cette zone difficile d’accès.

«La détention illégale d’armes est à la base de tout ce que nous sommes en train de connaître aujourd’hui avec comme conséquences notamment les vols des vaches et l’incendie des maisons. Et comme il y a absence totale de l’État à cet endroit, ça devient pire», a affirmé Mazaliwa Kamanzi, président de la société civile d’Uvira qui parle d’une lutte pour la propriété des villages.

«Ces jeunes sont utilisés pour réclamer des groupements pendant que les autres se défendent contre l’occupation», a ajouté la société civile.

Ces violences ont causé les déplacements massifs des civils vers notamment le territoire de Mwenga. OCHA parle de 76 000 personnes déplacées et de 16 formations sanitaires des Hauts Plateaux de Bijombo, dont l’Hôpital général de référence de Katanga affectées, privant près de 95 000 personnes de soins de santé de qualité.

(@Infos Politiques Plus)

Indésirables : Katumbi et Tsisekedi ?


Certains voudraient ne pas les aimer aujourd’hui. D’autres seront derrière eux pour avoir les miettes qui tombent de leur tables demain. Ceux qui accusent Katumbi et Tshisekedi de trahison, n’ont que la vigilance à nous proposer. Ils ne fournissent aucun plan plan de travail pour contrer ceux qu’ils accusent de haute trahison. Le malheur des infortunés :

  1. Avoir des épouses étrangères ou d’origines étrangères.
  2. Courrir derrière l’aide, jugée inutile, des occidentaux.

  3. Sans doute, avoir des passeports étrangers sur soi.


KATUMBI ET TSHISEKEDI = KABILA BIS: PARTISANS DE L’OCCUPATION DU CONGO
==========================Les voilà !!! Mariés aux femmes tutshis burundo-rwandaises, voici les 2 mbanda, KATUMBI et TSHISEKEDI qui ont infiltré l’UDPS et explosé la vraie opposition. Les 2 collabos très dangeureux qui sollicitent l’appui de certains mafieux, occidentaux notamment américains et de Paul KAGAME, pilleur des richesses de notre pays et responsable de plus de 10 millions des morts congolais, massacrés de manière barbare jusqu’à ce jour par les militaires tustshis rwandais. Les 2 ambitieux sans probité morale, sans capacité de protection des intérêts vitaux du Congo, promettent à nos ennemis leur fidèle collaboration pour continuer l’occupation destructive et humiliante incarnée par le mercenaire Joseph Kabila, président illégitime et illégal. Objectivement, aucun de ces 2 candidats à la présidence de la RDC, répond aux critères de patriotisme et de responsabilité pour diriger notre pays. L’appel est lancé à la mobilisation et à la vigilance du peuple congolais pour leur barrer la route démocratiquement.

Kabila est fort !


Introduction

Les USA, la Belgique, l’ONU, le Congo Brazaville, la France, le Rwanda et l’Angola : 8 entités en tout. Elles voudraient, selon les propos ci-dessous, sortir des canons, des bazookas, pour tuer une mouche : le seul Président de la République Démocratique du Congo (RDC). Quelle honte ? En effet, que ce soit la réalité du jour, le peuple congolais ne 000 plus qu’une seule conviction : la thèse de la conspiration internationale. Occident et Orient, blanc et jaune, veulent tous exterminer la gente congolaise à cause du scandale géologique que représenterait la RDC. Pour les congolais, du pouvoir comme de l’opposition, tout le monde pillent leurs richesses de force, lâchement, et tout le monde voudrait continuer cet esclavagisme et la colonisation de nos terre qui l’accompagne.

Et comme le Président Kabila est fort, sur terrain et à l’extérieur, il gagnera aux élections du 23 décembre 2018 les mains levées ! Le pire, comme nous le disions en 2016, est encore devant nous. Nous l’annonçons depuis 1994 : la solution simple, facile, élégante, digne et valorisante pour tous, au problème congolais, sera congolaise. Elle ne viendra d’aucun pays étranger, contrairement à ce que d’aucuns croient ou voudraient faire croire aux congolais, pour continuer à les dominer. Dans l’orgueil suicidaire, congolais et étrangers pro-Kabila ; et, congolais et étrangers anti-Kabila, nous ont pris pour des rêveurs, des politiciens de chambre. Pourtant, ils sont de plus en plus humiliés tous : pro-Kabila et anti-Kabila. Et non seulement cela : ils font mourir des innocents. Au Congo comme à l’étranger, des hommes et des femmes meurent à cause de ces irresponsables qui sont pouvoir ou dans l’opposition. Quant au sang des martyrs, des vrais, à pas celui de ceux qui meurent pour leur peur et couardise, Dieu l’écoute crier au secours. En son temps, notre Dieu vivant et vrai, qui résiste aux orgueilleux qui fait grâce aux humbles, pour l’amour des siens, nous surprendra par le courroux de sa jalousie.

Le gouvernement congolais a eu raison de dire, solennellement, être plus que prêt pour contrer les ennemis du Congo. Il a ajouté que le peuple soit aussi prêt pour en découdre avec ceux qui cherchent noise aux congolais. Certains ont pris ce discours au pied de la lettre. D’autres, en revanche, comme s’ils ne savaient pas que ce soient des « tokufa na biso kala » qui parlaient en parabole, on pris ce discours pour de la blague.

Les mois passent. Les universitaires congolais se réveillent : lentement, mais sûrement. Il devient difficile de tromper les congolais pour plus de 50 ans encore. Il faut se résoudre d’adapter sa stratégie en fonction pour ne pas avoir de triste surprise. Le faussé est creusé et peut encore être creusé plus pendant 20 à30 ans encore. Plus loin que cela, notre sentiment est que le réveil congolais sera avancé et la revanche congolais fera des deuils ! L’homme politique sage anticipe !


D’une relation WhatsApp.

Texte intégral, après quelque retouche de forme

Flash !!! Flash !!!

La Belgique anticipe l’annulation de la visite de Nikki Haley et autorise à son tour Brazzaville d’envahir militairement Kinshasa du côté Ouest, avec Joao Laurenço, le prophète.

L’heure de la diplomatie vient officiellement d’être brutalement d’être interrompue depuis hier samedi, au soir, lorsque Joseph Kabila a, officiellement, par voie du responsable de la communication de sa présidence illégitime de la République, annoncé à la délégation de l’ONU, précisément au cabinet du SG de l’ONU, Antonio Guterres, arrivé depuis mercredi 4 juillet ; et, à la délégation venue d’Addis-Abeba, de l’Union Africaine, que M. Joseph Kabila ne les recevra pas le mardi 10 juillet, contrairement à ce qui était initialement prévu. Et aussi, à cause de l’annulation de la rencontre déjà programmée entre lui et l’envoyé des USA, Mme Nikki Haley, prévue pour le 15 juillet.

Ces deux actes, si graves au regard des usages en relations internationales, marquent la fin d’une longue période de diplomatie pacifique entamée depuis 2013 à Addis Abeba pour amener Kabila à sortir dignement, par la grande porte, sans causer le chao dans toute la République.

Malheureusement lui et heureusement pour le peuple congolais, il ne vient qu’acceler la mise en application d’une option recente prise par toute la communauté internationale dont pourtant le SG de l’ONU était le seul à y s’opposer pour mettre fin à la crise RD Congolaise, à savoir l’option Militaire.

Les sévices de renseigmemt américains avaient déjà eu echo de la volonté de Joseph Kabila d’annuler ses deux rencontres avec le SG de l’ONU et l’Ambassadeur des USA à l’ONU Mme Nikki Haley, fort du professionnalisme diplomatique .
Mais, maintenant que c’est officiel, La CIA avait informé le secrétaire d’État Mike Pompeo pour une prise de position préventive face à cet acte qui était sur le point de se poser à Kinshasa en vue des finalisation de l’opération ISOLER ET DÉTRUIRE que Mike Pompeo a tracé pour la fin du régime Kabila.

Historiquement lié et fidèle à la récente reactualisation de leurs cooperation bilatérale sur la RDC, les USA ont directement informé et renvoyé la balle dans le camps de la Belgique pour anticiper l’évènement en continuant l’accompagnemet de l’option militaire prise depuis Bruxelles en incluant officiellement le troisième pays du côté ouest à savoir Brazzaville dont Sassou Ngesso étant aussi président de la CIRGL en avait déjà discuté avec Emmanuel Macron lors du sommet sur la crise Lybienne à l’Élysée soit 1 jour apres avoir reçu Paul Kagame et Joao Laurenço.

Raison pour laquelle nous avions annoncé l’emboîtement de l’option militaire conformément à la SADC du côté de Brazzaville dernièrement car tout est déjà préparé.

Fort de soutenir cet option par toute l’Union EUropéenne, un mouvement diplomatique a été fait dans l’axe Brazzaville -Belgique( État et Siège de l’UE) -Kinshasa.
L’ union européenne a envoyé et à la fois son envoyé spéciale Mr Koen Vervaeke et son le Directeur général pour l’Afrique du Service européen pour l’Action extérieure de l’Union européenne à Brazzaville rencontrer Sassou Ngesso et juste après venir transmettre un message à Kinshasa celui de mettre en garde Kinshasa contre toute tentative de décrédibiliser les élections ou carrément les reporter.
Message qui n’a pas du tout plu à kabila.

Dans l’entre temps, pendant ce mouvement, le ministre des affaires étrangères du congo brazza Mr Gakosso devait allé en Belgique au nom de sassou signer le protocole d’accord, le même que la Belgique a fait signé à l’Angola et au Rwanda sur la RDC à savoir la consulation bilatérale entre la Belgique et Le Congo Brazza sur la RDC.

Pour dire que l’UE approuve le choix et l’option Militaire que jouera Brazzaville.
Car en Belgique, Didier Reynders et Mr Gakosso ont discuté près de 5h du temps sur la RDC, l’avis et l’expérience de sassou sur la crise en RDC et le rôle que jouera Brazzaville en conformité avec l’Angola, le Rwanda et l’Ouganda dans le plan de Mike Pompeo et comment se feront les modalités du contours militaire du côté ouest.
Tout est dit, tout est fait.

L’Angola, le Rwanda, l’Ouganda et Congo Brazza constitueront un cercle triangulaire qui fermeront du nord de l’est à l’Ouest de la RDC pour incurser progressivement en RDC aussi longtemps que Kabila résistera.

Alors que la patronne de la MONUSCO, Leila Zerrougi, s’était rendue à Luanda pour une consultation sur la mission de la MONUSCO ; le Président angolais avait déjà pressenti l’échec de la venue du SG de l’ONU à Kinshasa, conseilla la patronne de la Monusco de recommander au SG de l’ONU de reporter sa venue à Kinshasa après l’option militaire contre kabila et ne pas l’envisager en sa présence. Car, lui, Kabila était un têtu qui est capable même de l’Humilier avec sa venue à Kinshasa.

C’est comme si les choses semblent lui donner raison. En effet, depuis samedi soir, alors que la délégation de l’ONU soit déjà logée dans les hotels officiels de la capitale, Kinshasa, Joseph Kabila a créé la surprise : et l’impensable à savoir l’annulation pure et simpe de cette rencontre a été annoncé.

Le choc est tellement grand car cette rencontre représentait la seule, l’unique dernière chance que la communauté internationale, à travers l’ONU, accordait à Kabila, qui partout essayait de calmer le jeu en exigeant la voie militaire.

Le SG de l’ONU vient d’être sali et mouillé avant même qu’il ne rentre en scène. Sa délégation à Kinshasa est dans une colère hors paire, qualifiant d’insulte l’acte de Kabila et promettant des conséquences facheuses.

Donnant raison au président Angolais, la délégation de l’ONU devra se rendre en Angola pour une séance de travail avec le Président Angolais.

Notre passé…


Notre passé d’anti-valeur peut en effet nous coller à la peau si nous ne faisons rien pour nous en débarrasser.

Prenons comme exemple la manie chez certains d’entre nous congolais de danser pour tout et pour rien. Mobutu utilisa les méthodes apprises de la Chine propager le virus partout.  En Ituri par exemple, les enfants ne savent même plus que danser devant ses parents étaient à l’époque une insulte et un déshonneur pour les parents plutôt qu’une gloire.

Aujourd’hui, dans le souci d’éviter un conflit générationnel, plusieurs parents ituriens ne veulent plus corriger les dérivent et réservent leurs déceptions aux rencontres les « vieux ».  Ce dernier vocable, lui-même béatement emprunter d’autres cultures irritent plus d’un parent dans l’Est de la République, mais hélas, personne ou presque ne veux apprendre à nos jeunes à se débarrasser de ces impolitesses, à ces incorrections de langage.  Pourtant, les conséquences de nos négligences sont là.  Non seulement nos enfants deviennent de plus en plus impolis, invivables et intolérables, mais bien plus ils perdent même de leurs prouesses à l’école.  Pratiquement tous sont désormais des tricheurs et ne s’en gênent pas.  Les rares professeurs sérieux ne savent plus à quel saint se vouer pour résoudre un mal profondément encrer dans la culture familiale des enfants.

La conversation suivante, construire autour d’une de ses chassons qui envoûtèrent les congolais nous rappelle cette dure réalité.  C’est bien dans les familles et à l’école que la correction de nos erreurs du passé doit commencer.


On ne peut pas aussi effacer notre passé.

Je pense que nous devons tirer seulement des leçons.
Je suivais un documentaire d’une chaîne chinoise.  Chaque année la Chine extirpe de la pauvreté plus de 13 millions de ses citoyens.
Elle a construit plus de 13 millions des kilomètres d’asphaltes ces 5 dernières années.

Quelles leçons en tirez-vous personnellement ? J’ai des relations présentes en Chine. Ça boume en effet dans le pays ;  cependant cette mutation se réalise dans une corruption innommable… 13 millions sur 7.000 millions, cela ne fait que 0,18% de la population, alors que le pays vend énormément, mon frère et que les enfants des riches viennent étudier ici en Europe !

En revanche, quelque soit la taille du pays, 13 millions de km d’asphalte, je crois que c’est de quoi les féliciter : vraiment !  C’est dans cet ordre d’idée que nous proposons aux congolais de construire au moins 23.429 km d’autoroute (une autoroute toutes les 200 km) pour commencer à parler développement économique. Dans Mahagi, nous venons de proposer la construction de deux autoroutes en croix : Nord-Sud et Ouest-Est.

HONORABLE LUC MULIMBALIMBA, son électorat.


LE VILLAGE DE KATOGOTA DANS LE TERRITOIRE D’UVIRA EST ECLAIRE PAR L’HON. LUC MULIMBALIMBA.
Luc Mulimbalimba vient de battre encore le record dans le Territoire d’Uvira. Ce Jeudi 05/07/2018 , Hon. Luc vient d’accrocher sa confiance dans sa base électorale. Il fait une meilleure descente sur KATOGOTA où il a été accueilli chaleureusement par les habitants de Katogota. Les hommes, les femmes , jeunes et vieux ont tellement exprimé leur joie de vivre l’éclairage public solaire rayonnant les espaces sur la RN5 de ce village précité . Le langage de reconnaissance est hautement prononcé par les Sages et grands Notables. Toute la foule était rangée derrière Leur Leader incontestable. Les chants et danses ont animé le milieu de Katogota. C’était la joie totale.
CLUB DES AMIS DE L’HONORABLE LUC MULIMBALIMBA.


Kinkie, sa base


Source : WhatsApp.

Lu et transmis.

10 bus de Transco bloqués a Masimanimba.

La population de Masimanimba a refusée d’assister au meeting de Monsieur Triphon KINKIE. Voulant couvrir la honte, Monsieur Kinkie a fait venir le public de Kinshasa : quelle honte. Malheureusement, les bus ont cogné 5 personnes, à Bukangalonzo, qui sont morts sur place. La population de Bukangalonzo ont érigé des barrières pour empêcher le passage de ces bus. Entre temps la population qui se trouve dans les 10 bus n’a pas mangé depuis le matin et est restée sans maître. Alors qu’ont leur avait promis un aller-retour, dommage pour eux et pour TRANSCO qui risque de perdre 10 bus. Il n’y a que Théophile MBEMBA qui peut calmer la population victime de BUKANGALONZO. Conseil, il ne faut pas faire la tête avec la population. L’alternance est obligatoire.

Bantous et congolais : morts ?


Vous êtes bantous et congolais ? Votre malheur ne fait que commencer. Vous êtes congolais, mais non pas bantous ? Ayez le bon faciès alors : sinon, vous mourrez avec les bantous. Ce que nous vous disons là ne serait pas une blague !

Lisez cette information à peine croyable… Son avatage : vous pouvez joindre son auteur, la victime, vous-mêmes. Comme beaucoup d’autres, ces derniers temps.


Alerte ! Alerte ! Alerte !

Des révélations confirmées. La compagnie aérienne Ethiopian Airlines a reçu mission d’exterminer progressivement les bantous, et spécialement les congolais.

Depuis six mois, Les éthiopiens ont mis en marche leur plan, dont l’objectif est d’empêcher la reproduction de la race bantou d’une part, et de diminuer la durée de vie de cette même race.

Il a été révélée que les chambres qu’ils mettent à la disposition des clients bantous en transit à addis ababa, c’est des chambres empoisonnées, et aussi infectées par un virus anti-reproduction (qui rend faible sexuellement les hommes et stériles les hommes et femmes), ce poison a également comme signe, des avortements, des brûlures des trompes et plus.

Il a été confirmé que depuis un temps, tous ceux qui voyagent avec ces avions et qui transitent par addis, ont des mots de dos infinis, et des problèmes des reins, qui ne sont juste que des signes de ces infections parmi tant d’autres.

Faites donc attention. Évitez ethiopian Airlines , en attendant de voir claire sur cette info.

Contactez vos frères, soeurs, parents et amis , et donnez leur cette info.

Partagez ce message avec tous vos proches qui utilisent des avions ✈ ethiopian Airlines pour leurs voyages.

Couple Adrien et Ange MWALANDA,
Anciens utilisateurs d’Éthiopian Airlines actuellement sous cure de désintoxication .

Études de nos enfants ?


[7/3, 10:36] ‪+243 851 885 312‬: ECOLE EZA MOMBONGO TE !
📌Lutter contre la fixation des frais illicites ;
📌Lutter contre les frais imoosés ;
📌Lutter contre la contribution des parents imposés !
📌 La fixation de frais de contribution des Parents dans les écoles relève des mécanismes consensuels.
Nayango !
Papa
Mama
Exigé la tenue de l’Assemblée Générale !
Aucune ECOLE est habileté de vous imposé les frais
Fungola Miso
Tout doit se jouer pendant ce mois de juillet
[7/3, 14:33] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans le projet 2014, nous pensons qu’il y a mieux à faire, et simplement.
1. Obligation scolaire jusque 21 ans.
2. Obligation de travail et de qualification pour les plus de 21 ans, non scolarisés.
3. Un salaire minimum supérieur au minimum vital.
Qui paie les études et formations ?
Le bénéficiaires – leurs parents ou « tuteurs » !
Comment ?
De leurs salaires, via l’impôt ou via un minerval de base qui couvre tout, obligatoirement.

Transparence politique…


Il n’y a pas quelque chose qui dérange la classe politique congolaise comme la transparence. Tout notre peuple n’a-t-il appris et avalé que la politique soit le règne du mensonge ? Quelques uns commencent à comprendre qu’il faille depuis toujours prendre le risque d’agit autrement. Cela nous aurait aider à éviter bien d’embûches.

Nous nous sommes résolu d’entrer en intrus !


Source

Mambo Lumona, LumonaM8@outlook.com
dimanche 1 juillet 2018 09:59
Le cri des opprimés, lecridesopprimes@yahoogroupes.fr


Un échantillon des discussions interne au CET étalé au grand public. Qui dit que nous ne sommes pas transparents dans nos prises de postions ?
Mambo

Ndeko Pierre,

Tu as dit: Notre propos d’aujourd’hui sera en relation avec la critique des « puissances néocoloniales » et celle de la structure centralisée du pouvoir que certains compatriotes croient être à la base de l’échec de l’Etat Congolais ; et ce en faisant semblant d’ignorer que la Corée du Sud, Taiwan, et autres pays asiatiques se sont développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste, avec des structures centralisées de pouvoir.

Moi, je dis: La Corée du Sud, Taiwan, et d’autres pays asiatiques ont connu un développement vertigineux avec des structures centralisées de pouvoir, mais ils ne se sont pas développés dans le même environnement d’exploitation capitaliste que la RDC, le Gabon, le Congo-Brazzaville et d’autres pays de l’Afrique sub-saharienne ou de l’Amérique du Sud.

Cette objection ne tient pas la route. Laissons de côté la question de la relativité et de la culturalité du développement.

  1. J’ai l’avantage d’avoir des amis taïwanais à mes côtés. Leur position est claire, même s’ils ne sont pas représentatifs des taïwanais. La dictature leur a pesé sur les épaules et l’est encore aujourd’hui, dans une moindre mesure. Cela suggère que le développement chez eux n’a rien à voir ni à comparer avec ce que nous connaissons et voyons en Chine, où le peuple est encore totalement dans l’esclavagisme, l’inhumanité, d’un point de vue congolais…
  2. Taïwan fait grosso modo une culture. Le Congo pas comparable à Taïwan, sous ce rapport. Centraliser, dans notre environnement nous freinera toujours, quelque soit les qualités des hommes au pouvoir. D’ailleurs, quel congolais de qualité continuerait la centralisation ? Il serait un fou comme ses prédécesseurs… Il n’est question que de nous congolais seulement. La Belgique, mon pays depuis voici bientôt 22 ans, est aussi multiculturel. Au moins 4 cultures s’y combattent déjà tous les jours : la flamande, la germanique, la wallonne et l’arabe (marocaine principalement). Au plus leur nombre augmente, au plus nous découvrons les revers de la mixité. Voyez vous-mêmes comment le pays recule, sur plusieurs points, à cause d’une décentralisation timide ! La RDC fait au moins 250 cultures qui se complètent, mais aussi, qui s’opposent, radicalement parfois, sur plusieurs points, que l’on cache inutilement à notre jeunesse, croyant ainsi construire notre unité l’hypocrisie !

Pour avancer à pas de géant, nous devons absolument décentraliser. Si cela ne se fait pas, nous continuerons à être en guerre. Quelques guerres entre congolais sont niées par certains ou rejetées sur le Rwanda et l’Uganda par d’autres… Qu’est-ce que cela donne ? La désolation, non plus à l’Est seulement, mais déjà dans le cœur même de Kinshasa, qui se croyait à l’abri. Comme en plus de cela, nous investissons dans des tribalistes, des violents, des pilleurs, des couards et des traîtres ; nous établirons nos comptes du mandat du pouvoir 1er janvier 2019.

On ne joue pas avec la liberté des peuples, car c’est de cela qu’il s’agit, dans le cas de notre préoccupation ici. À l’Est comme à l’Ouest, au Nord comme au Sud de la RDC, nous avons besoin de l’indépendance de nos peuples. Et cette indépendance ne peut être confondue avec la balkanisation que tous les congolais ou presque refuse : avec raison. L’unité fait la force des peuples. Nous devons nous méfiez de ceux qui nous disent le contraire de ce qu’ils font au grand jour : chercher à nous garder sous leur joug.

Un capitaliste n’est pas facile à ménager avec un socialiste. Un matriarcal n’a pas les réflexes d’un patriarcal. Un musulman ne sait pas symbioser avec un chrétien qui n’est pour lui qu’un bâtard ! Un royaliste peut-il vivre en paix avec un républicain ? Regardons aux expériences des autres nations. Comment la vie de la nation s’entretient-il là où les cultures diffèrent trop fort ? La Yougoslavie : où est-elle. La Russie : qu’est-elle devenue ? L’Afrique du Sud et le Soudan, plus près de nous, où en sont-ils ? Comment anticiper les ruptures ou les préparer ?

Nous savons qu’en RDC, les musulmans voudraient prendre le pouvoir sous l’instigation des islamistes depuis l’époque de Idi Amin Dada et Kadhafi. Ce danger pour un pays chrétien à plus de 85%, cela est un danger que nous ne pouvons minimiser. Faut-il se le cacher, se préparer à la guerre des religions ou plutôt préparer la coexistence déjà précaire avec les musulmans ?

Nous savons aussi que l’Est vit mal son envahissement pas la lingalaphonie. Elle en a toujours recusé les mœurs et les exploitations de ses richesses sans contrepartie pour lui. Comment comptons-nous gérer tout cela si nous ne prêtons pas attentions à ces conflits latents linguistiques latents. Parce que, pendant que certains s’accrochent au français qui ne sert que leur cause, l’Est a plus besoin de l’anglais pour communiquer avec l’Uganda, le Soudan du Sud, le Rwanda, la Tanzanie, la Zambie et le Kenya, par où transitent ses marchandises. L’Ouest n’a que cirer de tout cela ou presque et sabote volontiers le bilinguisme français-anglais proposé par Kabila… Pendant que nous proposons le trilinguisme qui rajoute le Portugais afin de faciliter notre rapport à l’Angola, un voisin de taille de part son rapprochement économique, géographique, politique et culturel.

Je n’ai pris là que quelques échantillons des problèmes que nous ne résoudrons qu’au travers de l’indépendance véritable et non pas factice de nos peuples et non pas une simple décentralisation ! Voilà pourquoi, dans le cadre de notre travail dans le Projet 2014, nous demeurons formels : il n’y aura pas de paix au Congo sans l’indépendance de nos peuple. Et pour y parvenir, il faut ABSOLUMENT que la RÉPUBLIQUE meurt d’abord ! Par par nos caprices, mais de suite de la compréhension par le grand nombre de la nocivité pour nous de ce mode d’organisation du pouvoir qui profite aux dictateurs et aux colonialistes.

Tu as dit: Le CET demeure opposé à l’exploitation par l’étranger ainsi qu’à toute forme de concentration de pouvoir de l’Etat. Nous sommes pour l’unité dans la diversité.

Moi je dis: Je demeure opposé à la concentration de pouvoir du Souverain Primaire entre les mains des mandataires de la Res publica (Chose publique, Republique), quels qu’il soient, ainsi qu’a toute forme d’exploitation des ressources d’un pays par des étrangers au detriment des peuples autochtones. Je suis pour l’unité dans la diversité. Unus ex pluribus, voila un ideal pour lequel je me bats comme l’a fait Tshibinda wa Ilunga, le Fondateur de l’Etat precolonial lunda. Tshibinda a mieux reussi que Staline, Tito et d’autres fondateurs d’Etats fortement centralises. Des faits montrent que la centralisation excessive alimente les forces centrifuges.

La République, cette chose immonde, où l’avez-vous vu apporter la paix à une nation, quelle qu’elle soit ? Dans le monde entier, les Républiques sont les règnes de la dictature. Des dictatures supportables ici, insupportables là-bas. Suivant les sensibilité et les motivations des peuples. La concentration du pouvoir dans la personne du Président est inacceptable pour la plupart à l’Est et ontologiquement parlant à bannir chez une nation épris de respect pour ses citoyens ou ses peuples. Nous savons que c’est la République qui nous freine et nous ne pouvons donc que la combattre, démocratiquement jusqu’à sa disparition totale de notre pays.

Au besoin, les défenseurs de la République prendrons leur chemin et nous, défenseurs de la liberté des peuples, prendrons le nôtre ; dans l’ordre et le respect mutuel, si les points de vue devaient encore demeurer inchangé d’ici une autre cinquantaine d’années, très probablement. L’unité factice instaurée par les lumumbistes sert qui jusque ce jour ? Depuis Kasa-Vubu jusque Kanambe, c’est la loi de la République qui règne et c’est elle qui nous freine, qui nous détruit partout : spirituellement, intellectuellement, professionnellement, moralement, ontologiquement pourrais-je dire. La pensée unique nous empêche de nous épanouir et nous réduits à de véritables esclaves les uns des autres.

Strictement parlant, rien n’autorise personne à s’accaparer de tout le pouvoir de ces concitoyens. Dans le Congo, depuis la colonisation, le congolais est soumis à la fameuse autorité de l’État, sans qu’il ne soit consulter quand à la part d’autorité qu’il confie à ce dernier ni convaincu de la valeur de cette cession d’autorité sur lui. Cet ainsi que certains se permettent d’utiliser l’argent du peuple, pour acheter des armes qui serviront à le tuer, à l’empoisonner, à le torturer. Au 21ème siècle, ne pas s’élever contre cette barbarie relève d’une étourderie collective inexplicable. Si certains s’en accommode, convenons que nous sommes nombreux, mais il est vrai, minoritaire, à ne pas accepter cet esclavage abject. Au peuple congolais d’en décider.

Tu as dit: Le CET croit que pour combattre un mal il faut d’abord bien l’identifier et que le discours populiste contre les puissances occidentales ne sert pas la cause de notre peuple. Dans les négociations avec l’occident, le CET est pour une solution Gagnant-Gagnant (Win-Win).

Moi, je dis: Le médecin que je suis est paye pour savoir que pour combattre correctement une maladie ou tout autre forme de mal, il faut d’abord bien l’identifier. Par ailleurs, je crois que exposer les compagnies multinationales et nationales qui, comme Glencore, exploitent les ressources de la RDC au grand détriment des Congolais sert la cause de notre peuple. Dans les négociations avec les étrangers qu’ils soient de l’Occident ou de l’Orient, du Nord ou du Sud, ou meme de notre propre Région, je suis un adepte des solutions Gagnant-Gagnant (Win-Win). Voila pourquoi je ne cesse de répéter ceci: Nous n’avons pas le DROIT d’interdire aux autres de défendre leurs intérêts; par contre, nous avons le DEVOIR de connaitre et de défendre nos intérêts. Voila pourquoi j’insiste sur la nécessite pour la RDC de disposer d’un ensemble d’institutions et de mécanismes susceptibles d’assurer, au mieux, la défense de nos intérêts et d’accroître ses capacités de négotiation.

Il n’existe pas de solution gagnant-gagnant quand l’une des parties est littéralement faible, incapable de toute lutte. Quelle force a la RDC aujourd’hui pour faire face aux USA ou à la Chine ? N’est-ce pas que ces derniers tuent qui ils veulent et quand ils veulent pendant que nos gouvernants ferment la bouche ? Qui au Congo sait lever le doit lorsque la Belgique décide de boycotter l’une ou l’autre initiative qui ne l’arrange pas ? N’est-ce pas qu’ils retournent ici les queues entre les pattes, dès que leur stock de dette est épuisé ? Regardez les menaces dont fait l’objet la RDC à cause de notre président sans scrupule ni pouvoir !

La vérité est plus simple que cela.

Le jour où le congolais refusera d’être payé 2 €/jour pour EXIGER et OBTENIR 150 €/jour, comme tous les autres humains sensés de la terre, tout sera débloqué, MIRACULEUSEMENT.

Rassurez-vous, le ciel ne tombera pas sur nos têtes ce jour-là comme prétendent nos minables économistes : c’est tout le contraire. Du matin au lendemain, les gens nous ferons des courbettes dans les rues de Washington, Tokyo, Pyongyang ou Lomé. Nous nous rendrons compte de notre sottise : n’avoir pas saisie notre indépendance plus tôt !

Cette décision, ce n’est pas avec des bandits politiques que les congolais seront capables de la prendre. C’est avec des hommes faits, éprouvés, juste solidement soutenus par notre population. Pour l’instant, je vous en ai présenté un : Dr Georges Alula Makita. Soutenu, il est capable de nous amener à prendre une décision qui ne nous coûte qu’un bien petit courage politique, que nos politiciens du moment n’ont pas dans leur peur bleue, justifiée, de la mort. Et notre peuple, dans sa superstition, sa parentalité et son idolâtrie se suicide lui-même !

A propos de la decentralisation, vous dites: Pour le CET, l’objectif d’une décentralisation n’est pas de distribuer le pouvoir aux élites originaires de l’entité locale, mais d’augmenter la performance de l’Etat dans les services rendus à la population en se rapprochant d’elle. En politique, cela répond au principe de «subsidiarité», le principe selon lequel une autorité centrale devrait exécuter uniquement les tâches qui ne peuvent être accomplies à un niveau local. C’est l’idéal. C’est la détermination de ces taches qui devrait être une plus grande préoccupation avant de choisir un model réel.

Et moi, je dis ceci: Je partage totalement ce point de vue sur la decentralisation. D’ailleurs, c’est cet ideal que nous avons commence a mettre en place dans notre Secteur de la Sante, avec la creation des Zones de Sante. Et on peut deja voir quelques resultats de la decentralisation.

Les peuples qui ont compris ou qui croient comprendre où se trouve leur bonheur ne nous attendent pas, nous membres de ce forum. Ils sont en pleine action. L’indépendance commence dans la tête. Un compatriote a dit avec raison : « N’ayez pas pitié des esclaves ; parce qu’ils ne s’apitoient pas de leur propre sort ! »

Nos choix fondamentaux sont suicidaires. Citons quelques exemples.

1. Nous acceptons d’avoir pour chefs de l’État des hommes sans bagage appréciable, depuis 1960 !

2. Nous admettons que des rebelles et pilleurs connus de tous nous dirigent.

3. Nous optons pour la République, conscient qu’il n’est pas compatible avec notre multiculturalité extrême.

4. Nous acceptons d’aller aux élections des tiers, des étrangers, même quand ceux-ci en excluent nos propres compatriotes.

5. Nous pensons que continuer dans l’impénitence nous attirera la pitié, la magnanimité de Dieu, nous lavera notre malédiction et nous versons dans l’idolâtrie partout en nous tapant mains et pieds, comme si Dieu avait besoin de ces orgies.

6. Nous dormons 16 heures sur 24, alors que les riches dorment 6 heures sur 24.

7. Nous travaillons sans plan et nous attendons que ceux qui veillent nous viennent au secours.

8. Nous voulons tuer ceux qui nous dérangent, pour éliminer les assassinats dans notre pays.

9. Nous participons volontiers et fièrement aux les injustices sociales et nous clamons et attendons un État de droit.

Nous sommes véritablement un peuple maudit. Il faut être aveugle, pour ne pas s’en rendre compte. Nous débarrasser de cette malédiction est notre premier devoir. Le Devoir de tout ceux qui sont en quête de la paix et de l’enrichissement de notre nation. Toute attitude contraire est une traîtrise, comme celle de notre Raïs.

Tu as dit: Le CET estime que choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif aux postes des élites autochtones n’est pas diffèrent de ce qui est fait actuellement. Une forme de corruption aux conséquences désastreuses!

Moi, je dis: Choisir la structure décentralisée tout simplement afin d’assouvir la soif de postes des élites autochtones n’est pas différent de ce qui se fait actuellement. Ce serait même un schéma aux conséquences qui seraient très probablement plus désastreuses que celles observées actuellement. Car elles peuvent être particulièrement terribles, les violences que la soif de pouvoir peut amener les politiciens locaux a fabriquer pour opposer des communautés qui vivent dans le même secteur ou dans le même groupement. Rappelons-nous le conflit Balari-Bakongo du Congo Brazzaville.

Dire cela de quelqu’un, chez lui, c’est vraiment être un vilain colonisateur et dominateur effronté ! Qui voulez-vous voir diriger une collectivité locale ? Des étrangers ? Pour quelles raisons que nous devrions encore apprendre ?

Cela nous renforce dans la conviction que nous, congolais, devons nous mettre autour d’une table. Nous rencontrer pour décider, ensemble, calmement et librement, ce que nous voulons faire du Congo que nous a légué Kasa-Vubu et ses congénères. Sans cela, nous garderons nos armes en mains pour nous tirer les uns sur les autres, comme cela se passe depuis 1960. Le pouvoir et ses sbires peuvent dormir tranquilles dans leurs propriétés à Kinshasa, comme ils le font d’ailleurs.

Tu as dit: Le CET affirme qu’a court terme, le modèle d’une décentralisation poussée telle que la structure fédérale ou confédérale que proposent d’autres organisations risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir.

Moi, je dis: Une décentralisation poussée a l’extreme risque d’exacerber le mal plutôt que de le guérir. Car tout exces nuit. In medio virtus. Or qui dit milieu dit qu’il existe une droite et une gauche. Dans le cas qui nous concerne, il y a, a droite, lA DECENTRALISATION EXTREME et a gauche, lA CENTRALISATION EXTREME. Le milieu, que nous proposons, c’est comme la couleur orange entre la jaune et le rouge. l’orange a plusieurs tons: certains tons sont plus pres du jaune et d’autres, du rouge. A regarder de pres, la difference entre toi et moi ne porte que sur le ton de l’orange. C’est tout-a-fait normal: toi et moi, nous sommes du CET. Salutations fraternelles et amicales.

Malonga Miatudila