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Quand les textes sont cachés…


Quand les textes sont cachés, par le pouvoir comme par l’opposition, c’est que Dieu est lui à œuvre. Nous ne nous y tromperons plus : le Congo est dupe ! Nous avons posé au Copilot la question suivante et voici la réponse qui en est sortie.

« Où pourrais-je trouver le texte de l’accord entre le Rwanda et la RDC, accord facilité par les Américains ? »

Le texte complet de l’accord entre le Rwanda et la RDC, facilité par les États-Unis, n’est pas encore disponible publiquement dans son intégralité. Cependant, plusieurs sources fiables, comme RFI et Le Potentiel, ont publié des résumés et des analyses des points clés de cet accord signé le 25 avril 2025 à Washington. Ce document, appelé « déclaration de principes, » pose les bases pour un futur accord de paix global attendu d’ici le 2 mai 2025.

Les principaux engagements incluent :

  • La reconnaissance mutuelle de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.
  • La coopération économique et minière.
  • La limitation du soutien aux groupes armés non étatiques.
  • La facilitation du retour des déplacés et réfugiés.

[La connaissance des signataires permet de vite se rendre compte que ces voeux inutiles ne se réaliseront pas ! Pourquoi ? Parce que tant que notre pays reste encore dirigé par des hommes qui ont du sang congolais sur les mains. Ils n’ont aucune crédibilité. Ils ne sont soutenus que par des racistes, des voleurs, des cupides, des infidèles, des fainéants et méchants comme eux.

Si donc, les Congolais soutienne cette énième imposture, nous continuerons à mourir comme des charognes.]

RDC-EUA : ATTELAGE IMPOSSIBLE


La paix qui nous est promise est un chimère.

Nous ne pouvons pas parler ni paix ni de victoire, pour les raisons que nous résumons ici-bas.

Le Président de la République est décidé à nous réduire à notre plus simple expression.  Particulièrement,  nous de l’Est, influencé par certains Kasaïens hégémonistes, paresseux et racistes, qui se trompent en pensant que le développement de l’Est du Congo, gênerait celui de l’ouest du pays.  Soulignons que ce soit là une frange de Kasaïens,  qui n’ont rien à voir avec des vaillants et brillants Kasaïens qui peinent à raisonner leurs concitoyens provinciaux.  Soulignons aussi que ceci n’a rien à voir avec le tribalisme dit qualifié de luba, par ceux qui ignorent que le Kasaï ne soit pas que luba !

Qui nous protégera contre nos ennemis intérieurs et extérieurs selon le deal avec le Président des EUA ? Comment cela se passera-t-il ?  Dans ce qui nous parvient, pour l’instant, rien n’est dit de notre Ituri.  Nous noterons cette omission !

Si nous voulons la paix dans notre Congo, nous ne devons pas parler que des Tutsi.  Nous devons aussi parler des Lendu.  Et lorsque nous, dans le Projet 2014, parlons des Tutsi et des Lendu, nous parlons bien des Congolais et non pas des Ugandais ou des Rwandais !

Sans réponses convainquantes sur la table, nous multiplierons rébellions. Comme les hommes de Kinshasa ne peuvent se transformer en anges, en raison de leur méchanceté viscérale, affirmée, si l’Amérique nous aime réellement, c’est tout le système diabolique que nous avons instauré à Kinshasa, qu’il devra nous aider à démanteler premièrement.  Sachons en effet, qu’il y a une arme contre laquelle aucune arme ne peut résister : c’est la volonté.

Sinon, ne baissons pas la garde. Venez à nos rencontres du Projet 2014. Nous intégrerons la nouvelle donne politique dans notre stratégie d’indépendance, de libération, de démocratisation. Il faut en effet abattre la République d’abord. C’est le frein à la pacification de notre pays et de ce fait à son développement.

Aujourd’hui,  l’attelage RDC-EUA est un attelage impossible.  Vous nous le direz, dans moins de six mois !

RDC : colonisée par l’Amérique


Si les américains viennent, ce sera le début d’une nouvelle colonisation.  L’auteur de ce nouvel esclavage sera le Président de la République, lui-même.  C’est son deal à lui.

Comment le Projet 2014 peut-il nous aider à devenir de plus en plus libres ?  Comment pouvons-nous nous transformer en partenaires et non pas rester des esclaves ?  Nous sommes déjà esclaves de ceux que nous avons élus, librement.

Le début du deal de Donald Trump – Félix Tshisekedi, au regard de notre niveau de développement politique, scientifique, moral, spirituel, économique, technologique, culturel, industriel et social, ne peut être qu’une nouvelle colonisation.  Ce sont les armes qui parleront encore !

Nous instruire, nous former, nous éduquer, NOUS-MÊMES, est la solution.  Cette stratégie, les hommes de Kinshasa n’arrivent pas à l’adopter ni à la mettre en œuvre,  faute de motivation et de capacité.

Nos rencontres du Projet 2014, peuvent rentre possible la mise en route de cette solution peu onéreuse, congolaise, efficace !

EAE ASBL nous offre des formations accessibles et de grande facture, que nous négligeons.

De 20h00 à 20h40 de Bruxelles, tous les jours, sauf les vendredis, une rencontre du Projet 2014 a lieu sur Zoom ou sur Meet.  Nous y exposons et discutons ce que nous proposons POUR NOUS DÉVELOPPER NOUS-MÊMES !

Rejoignez la salle de réunions via votre navigateur internet.

https://us04web.zoom.us/j/79664589726?pwd=ihNbiGnDa7wc6avzMHs8m0jD3ian3m.1

Rejoignez la salle de réunions via application Zoom Workplace.

Identificateur de la réunion : 796 6458 9726
Mot de passe d’accès : cr4HL6

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Pour nous instruire, nous former, et nous éduquer nous-mêmes, nous vous proposons une rencontre avec l’EAE ASBL, où nous sommes administrateur bénévole.

À 20h45 de Bruxelles, tous les soirs, sauf les vendredis, une rencontre de l’EAE ASBL, pour nous instruire, nous former, nous éduquer, et nous professionnaliser est animer par plusieurs intervenants.

Rejoignez EAE ASBL via votre navigateur.

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Déploiement de Blackwater en RDC : Impact et implications


Deal RDC-USA : le Blackwater ont reçu l’autorisation d’où gouvernement américain de se déployer en RDC au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, Tanganyika, lwalaba et haut-katanga.

Lundi 21.04.25.

C’est la première équipe des forces américaines privée qui se déploient avant celle l’USForce. Le contrat a déjà été signer entre le gouvernement congolais et Blackwater. Même le montant est connu.

La milice rwandaise à reçu injonction de l’administration américaine depuis ce week-end de quitter les territoires du nord et Sud-Kivu en commençant d’abord par WALIKAKE ou Blackwater est déjà déployé avec quelques hommes pour sécuriser la société américaine qui exploiter l’Etain.

Un périmètre de sécurité incluant WALIKAKE ainsi que l’aéroport de Goma est inclus dans l’accord de défense entre Kinshasa et Blackwater. Pour l’instant, le groupe de Blackwater utiliseront l’aeeoport militaire de Kinshasa, la base de kamina et l’aéroport de Kisangani pour acheminer leurs logistiques et matériel. Le déploiement commencera de WALIKAKE pour ensuite atteindre tous le Sud-Kivu, le Nord-Kivu, l’ituri, le Tanganyika, le Lwalaba et le Haut-Katanga.

Blackwater compte dans ses rangs plus 25 mille hommes dont 2000 à 4000 qui seront déployé à l’Est de la RDC avec autant des matériels militaires nécessaire dissuadent tout aventure de la milice rwandaise.

Une porte vers la sortie de cette guerre qui a duré déjà 30 ans. ACCORD USA-RDC : enfin, nous passons du néant à une réalité tangible.

Premier quinquennat de la présence américaine : 200 milliards de financements publics, soit 40 milliards par an, pour soutenir les infrastructures (énergie, cybersécurité et gouvernance démocratique), ainsi que la stabilisation de la RDC face aux menaces régionales (RDF M23), afin de créer des conditions propices.

Deuxième quinquennat : investissements privés de 3 000 milliards USD, soit 600 milliards par an, dans des industries spécifiques, notamment les géants de la Tech, General Motors, Apple, Google.

[Nous notons au passage que ce sont les Américains qui parlent de 3 milliards de dollars dans un budget national. Là où tout le monde traînait les pieds dans les 4 à 7 milliards. Après Georges Alula Makita (140 milliards de dollars) et nous (1040 milliards de dollars). Lire notre article https://projet2014.com/2018/04/17/ni-bruxelles-ni-geneve/, du 17 avril 2018. C’est dire que bientôt, nous pourrions nous retrouver au Congo. Mais certainement pas dans la République Démocratique du Congo : cette chose immonde. Les hommes qui trônent à Kinshasa, auront-ils encore de la place dans un régime à 3.000 milliards de dollars ? Pourquoi, quand, où, avec et pour qui, et comment ?]

En contrepartie, la RDC ouvre son accès aux investissements et garantit la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique des investissements.

[La RDC est-elle capable de garantir tout cela ? Avec quelles ressources ?]

Entre-temps, les satellites et radars stratégiques américains ont été retirés du Rwanda et redéployés vers la RDC.

Manioc : quelles utilité et conditions ?


Qui sont les spécialistes noirs qui valident ou invalident la nocivité du manioc, dans le monde ?

Il existe plusieurs spécialistes qui étudient les maladies et la toxicité du manioc, notamment en Afrique où cette plante est une source essentielle de nourriture. Par exemple, Dr Justin Pita, directeur exécutif du programme West African Virus Epidemiology (WAVES), travaille sur les maladies virales du manioc, comme la mosaïque africaine et la striure brune, qui peuvent causer des pertes de rendement allant jusqu’à 100%.

Un autre expert, Claude Fauquet, chercheur au Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), a contribué à la lutte contre la striure brune du manioc, une maladie qui rend les racines noires et impropres à la consommation.

Si tu cherches des spécialistes noirs en particulier, il pourrait être intéressant de consulter des instituts africains spécialisés en agronomie et en sécurité alimentaire. Veux-tu que je t’aide à trouver des chercheurs spécifiques ?

Quels sont les derniers travaux de recherche sur le manioc ?

Voici quelques recherches récentes sur le manioc :

  • Amélioration génétique : Des chercheurs ont identifié de nouvelles variétés de manioc résistantes aux maladies comme la striure brune et la mosaïque du manioc. Ces variétés présentent aussi une meilleure teneur en provitamine A43dcd9a7-70.
  • Agronomie et gestion des sols : Des études ont été menées pour optimiser la fertilité des sols et améliorer la productivité du manioc, notamment en Asie du Sud-Est et en Amérique Latine.
  • Transformation du manioc : Une thèse récente explore l’impact de la variété et des conditions environnementales sur la transformation du manioc par rouissage, un procédé clé pour la qualité des produits dérivés.
  • Sécurité alimentaire et nutrition : Des recherches portent sur la biofortification du manioc pour lutter contre les carences en vitamine A, qui touchent des millions de personnes en Afrique subsaharienne.

Le manioc rend-il bête, idiot ?

Le manioc, lorsqu’il est mal transformé, peut contenir des niveaux élevés de cyanure, une substance toxique qui peut avoir des effets neurotoxiques. Ces effets sont particulièrement préoccupants dans les régions où le manioc constitue une grande partie de l’alimentation quotidienne.

Cependant, avec des méthodes de préparation appropriées, comme le rouissage et la fermentation, la teneur en cyanure peut être réduite, rendant le manioc sûr à consommer.

Il est important de noter que les affirmations selon lesquelles le manioc « rend bête » sont souvent exagérées ou mal interprétées. Les déficiences cognitives observées dans certaines populations sont généralement liées à une consommation excessive de manioc mal transformé, combinée à des carences nutritionnelles.

Quelle est la dose raisonnable du cyanure tolérable dans l’alimentation humaine ?


Quelle est la dose rencontrée dans une alimentation au manioc mal préparé ?

La dose tolérable de cyanure dans l’alimentation humaine varie selon les organismes de santé. En général, la dose létale de cyanure est estimée entre 0,5 et 3,0 mg par kilogramme de poids corporel. Cela signifie qu’une exposition excessive peut être dangereuse.

Concernant le manioc, il existe deux types : doux et amer. Le manioc doux contient généralement moins de 50 mg de cyanure par kilogramme, tandis que le manioc amer peut dépasser 50 mg par kilogramme. Une mauvaise préparation peut laisser des niveaux élevés de cyanure, augmentant le risque d’intoxication. Heureusement, des méthodes comme le trempage prolongé et la cuisson permettent de réduire considérablement cette toxicité.

Quels sont les conseils sur la meilleure façon de préparer le manioc pour éviter tout risque, je peux t’aider !

La dose tolérable de cyanure dans l’alimentation humaine varie selon les organismes de santé. En général, la dose létale de cyanure est estimée entre 0,5 et 3,0 mg par kilogramme de poids corporel.

Cela signifie qu’une exposition excessive peut être dangereuse, voire mortelle.

Concernant le manioc, il existe deux types : doux et amer. Le manioc doux contient généralement moins de 50 mg de cyanure par kilogramme, tandis que le manioc amer peut dépasser 50 mg par kilogrammé.

Une mauvaise préparation peut laisser des niveaux élevés de cyanure, augmentant le risque d’intoxication. Heureusement, des méthodes comme le trempage prolongé et la cuisson permettent de réduire considérablement cette toxicité.

Une façon de préparer le manioc pour éviter tout risque existe

Pour préparer le manioc en toute sécurité et éviter les risques liés à sa toxicité, voici les étapes essentielles43dcd9a7-70db-4a1f-b0ae-981daa16205443dcd9a7-70db-4a1f-b0ae-981daa162054 :

  1. Épluchage : Retire la peau épaisse du manioc, car elle contient des composés cyanogénétiques.
  2. Trempage : Fais tremper les morceaux de manioc dans de l’eau pendant 12 à 24 heures pour réduire la teneur en cyanure.
  3. Cuisson : Fais bouillir ou cuire à la vapeur le manioc jusqu’à ce qu’il soit tendre. La chaleur détruit une grande partie des toxines.
  4. Fermentation (optionnelle) : Dans certaines cultures, le manioc est fermenté pour améliorer sa digestibilité et éliminer davantage de cyanure.
  5. Séchage et transformation : Pour les produits dérivés comme la farine de manioc, le séchage prolongé aide à réduire les résidus toxiques.

Ces méthodes garantissent une consommation sûre du manioc tout en préservant ses qualités nutritionnelles.

Quelles sont les qualités nutritionnelles du manioc ?

Le manioc est une source importante de glucides et d’énergie, particulièrement dans les régions tropicales. Voici ses principales qualités nutritionnelles :

  • Riche en glucides : Environ 36 à 38 g de glucides pour 100 g, ce qui en fait un aliment énergétique.
  • Faible en protéines et lipides : Il contient environ 1,3 g de protéines et 0,3 g de lipides par 100.
  • Source de fibres : Avec 1,8 g de fibres pour 100 g, il contribue à la digestion.
  • Vitamines et minéraux : Il apporte du potassium (271 mg), du magnésium (21 mg) et des vitamines du groupe B, notamment la vitamine B3 (niacine) et la vitamine C (20,6 mg).
  • Indice glycémique modéré : Son indice glycémique est de 15, ce qui le rend adapté à une alimentation équilibrée.

Bien que le manioc soit nutritif, il est essentiel de bien le préparer pour éviter les risques liés aux composés cyanogénétiques.

Jean Paul Pougala


Tel que reçu d’un contact WhatsApp.

LE MANIOC REND BÊTE !

C’est le titre de la conférence publique gratuite que j’ai donnée ici à Paris hier 1er avril 2025.

C’est ce genre de diaspora qui nous intéresse pour la bataille de la conquête de notre liberté, qui est la nôtre.

LE MANIOC REND BÊTE !

C’est très sérieux. Le terme exact utilisé par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) s’appelle Crétinisme ! La consommation excessive du manioc crée chez l’humain, le Crétinisme.

Des études menées depuis les années 1970, 1980 et publiées dans des conférences publiques, notamment au Canada démontrent que dans des zones de l’ancien Zaïre, aujourd’hui, République Démocratique du Congo, on a des zones entières où des pourcentages importants de la population sont devenus bêtes à cause de l’alimentation presqu’exclusive au manioc.

Et comme l’intellectuel africain est toujours Hors Sujet, pour célébrer Jésus et Allah ou ses pseudo ancêtres Égyptiens, il est du coup complètement absent des enjeux de survie de la race noire, qu’on a exprès voulu rendre bête.

Depuis 11 ans, nous débutons toutes nos formations des Nouveaux Industriels Africains (Rinvindaf), par un thème : « Les ingrédients alimentaires » dont le premier sur la liste est un produit africain, parce que né en Afrique : la levure, que les romains ont importée, dénommée Lievito du verbe lievitare qui veut dire « monter », faire gonfler.

On peut donc dire que ce sont les africains qui ont inventé la boulangerie moderne. Il s’agissait notamment de faire monter le blé. Un produit à cycle court.

Question : Par quelle alchimie, les européens qui ont importé le blé d’Afrique ont réussi à convaincre les africains d’abandonner le blé, produit à cycle court, 14 tonnes à l’hectare tous les 3 mois, par un produit toxique, dangereux et qui rend bête, le Manioc, produit à cycle long, 2 à 4 tonnes à l’hectare tous les 12 mois ?

A cette question, je n’ai pas de réponse, mais je me pose une autre question : est-ce qu’avec le temps, à force de consommer le manioc, nous sommes encore des êtres humains normaux ?

La consommation excessive du manioc rend bête !

Selon les propos même de l’OMS et vous trouverez sur internet, et même à travers les instruments d’intelligence artificielle collé DeepSeek ou ChqtGpt d’abondantes littératures là dessus surtout de la part des chercheurs indiens, srilankais, mais aussi colombiens ou mexicains, qui font que partout ailleurs sauf en Afrique, la culture du manioc est essentiellement destinée à plusieurs applications industrielles et à la consommation animale, mais très marginalement à la consommation humaine.

Le manioc rend bête !

Et le pire est que les européens le savent depuis deux siècles. Et c’est la principale raison pour laquelle, ils l’ont destinée en premier lieu à la consommation des esclaves notamment à Haïti.

A mon avis, le plus grave n’est pas qu’ils soient au courant depuis deux siècles et que c’est l’une des principales cultures dont la Banque Mondiale, le Fond Monétaire International (FMI) et l’Union Européenne financent son développement en Afrique subsahélienne, avec la complicité des politiciens africains, des intellectuels africains qui sont tous vent debout contre la Chine et la Russie, mais muets, complices pour la plus grande œuvre de destruction massive d’un peuple après la mise en esclavage des Noirs qui a duré 4 longs siècles.

Les européens ont ramené d’américain du sud durant leurs conquêtes coloniales trois choses : la pomme de terre, la banane et le manioc.

Il n’y a que le poison qu’on partage généreusement sans en prendre soi-même et le manioc fait partie de ces poisons.

Pensée critique : pourquoi aucun africain, jusqu’à ce que Pougala arrive ne s’est jamais demandé pourquoi ils n’ont consommé que la pomme de terre et la banane et jamais le manioc, qu’eux aussi destinent au textile ou à d’autres applications, et même à la consommation animale, mais jamais pour la consommation humaine ?

Les industriels africains que nous formons à la Pougala Academy ne doivent pas se limiter à produire la richesse ou à produire à manger pour le peuple africain, mais prendre conscience du fait que l’Afrique est en guerre pour sa survie d’humains libres et intelligents.

Mon frère camerounais Kelman avait écrit il y a une quinzaine d’années un livre intitulé :

« Je suis Noir et je ne mange pas le manioc »‘

Il dénonçait déjà à l’époque, le fait qu’on a volontairement poussé les noirs d’Afrique à faire du manioc, une tradition culinaire authentique populaire africaine. Etre noir devait forcément signifier aimer le manioc, manger le manioc. Ce qu’il réfutait.

Le pire dans tout cela est qu’on pousse les noirs à avoir comme tradition identitaire, le manioc, alors que les sud-américains qui connaissent depuis des siècles les effets de la toxicité de ce même manioc, notamment avec la présence de l’un des plus puissants poisons au monde qu’est le cyanure, n’en mangent que de façon très marginale comme sous forme de chips.

Il était loin d’imaginer que le plus grave était le fait que cette culture qu’on a exprès imposée aux africains d’Afrique Centrale et Occidentale contribue à rendre la masse populaire, jusqu’aux dirigeants incapables de profondes pensées critiques, Pensées Complexes, mais aussi Pensées Globales qui sont au cœur de toutes nos formations.

C’est cette lutte existentielle qui est au cœur de la formation des Nouveaux Industriels Africains de la Pougala Academy qui débute demain le jeudi 3 avril 2025, à l’hôtel Hilton de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle ici à Paris.

Vous pouvez investir tout l’argent du monde, mais si vous avez oublié d’investir prioritairement sur l’éducation de vos enfants pour les rendre moins bêtes que la masse, ou tout simplement plus intelligents, pour prendre la relève le moment venu, tout cela n’aura servi à rien.

Une usine, l’industrie est l’un des rares secteurs d’activité qui s’inscrit dans une logique de traverser plusieurs générations. Quand vous lisez Gucci sincère 1885, c’est bien la preuve que la fortune de Gucci a traversé plusieurs générations.

Maintenant, non seulement nous devons créer notre propre fortune, grâce à l’industrie, mais aussi penser à la transmettre.

Autant programmer votre propre transmission générationnelle en programmant la transmission de votre fortune à des enfants que vous-mêmes aurez contribué à travers une bonne éducation d’excellence à rendre intelligents.

Bienvenue au Rinvindaf !

Le seul collectif qui ne se limite pas à réinventer l’Afrique de demain avec la bouche, mais sur le terrain avec les actions et les réalisations concrètes.

Jean Paul Pougala

S’instruire, se former, s’éduquer : nous-mêmes.


Une rencontre du Projet 2014 :5 jours sur 7 de la semaine : lundi, mardi, mercredi, jeudi et samedi.

De 20h00 à 20h40 de Bruxelles.

Nous y exposons et discutons ce que nous proposons dans le cadre du Projet 2014. Nous instruire, nous former et nous éduquer nous-mêmes, massivement, intensivement, pendant 5 ans pour créer la surprise à l’horizon 2030.

Rejoignez-nous via votre navigateur internet.

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Vous pouvez aussi nous rejoindre via Google Meet.

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Erik Prince provoque l’émoi !


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Plus tôt que nous ne l’avons prédit ?


Oui !  Le samedi, 19 avril 2025 déjà, nous écrivions ceci :

« Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réaliser [prendre] par les Congolais eux-mêmes,  après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest.  Mais, attention !  Cette fois-ci,  l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions ! »  Source : Groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Écoutons le message d’un Équatorien qui en dit long.  Ce message, d’apparence anodine, risque d’amorcer ou plutôt de faire partie un processus qui chamboule tout. Un bouleversement de la politique dans notre RDC et hors de la RDC, sera inéluctable.

Dans l’amour patriotique pour notre Président, nous n’arrêtons de le prévenir, fraternellement en Christ, d’uu danger. Celui que le pousse à courir, ceux qui, bientôt l’oublieront aussi vite qu’ils l’avaient adopté.  Le Président de la République peut s’éviter, nous éviter, une mort soudaine. Une disparition qui ne profitera ni à lui-même, ni à sa famille, ni au peuple congolais. Les autres morts d’hommes politiques congolais que nous avons connus et adulés nous ont laissé l’insécurité.

Ceux qui ne l’aiment pas, lui tendent des pièges. Tandis que ceux qui manquent de la sagesse, lui feront toujours croire qu’il soit encore populaire dans le pays.  Ce qui n’est pas faux en soit.  Cependant, la dure réalité est que son régime ait déjà déçu plusieurs.  L’existence des rebelles dans le pays suffit à lui seul de le faire comprendre. Il y a une frange de Congolais qui ne se retrouve plus dans son régime.  Se mettre sur le bas-côté, depuis bien avant la fin de son premier mandat, était s’éviter le pire.  Commencer un deuxième mandat était une erreur à ne pas commettre. C’était une tentation à laquelle il ne fallait pas succomber. Nous l’avions dit dans le même élan d’amour patriotique. Affection que nous avons pour un compatriote avec qui nous avons mené une lutte, ensemble. Sur plusieurs années, bien que dans des mouvements différents, nous étions convergents. Nous avions tous besoin de la démocratie, nous avons tout bravé.

Voici ce qui arrive toujours, dans nos pays demeurés colonisés, qui se recherchent encore et toujours. Il devient difficile pour le Président de se défaire du pouvoir.  Pourtant, nous pouvons aider, nous pouvons conseiller. Nous devons rechercher une solution élégante, apaisante, et éviter l’écoulement de notre sang. Une effusion que le MNC a engagée, amorcé et qui ne s’est pas encore arrêté jusque ce jour.  Pendant ce temps…

Dans l’équateur, comme nous le savons tous, la loyauté est une vertu cardinale.  Trahir sa parole, se pardonne difficilement.  On n’y dit pas « frère », pour s’amuser.  Le mauvais jeu paie cash !  Une qualité appréciée de tous, tant qu’elle ne touche pas à l’enlèvement d’une vie d’homme. Toutes les fois qu’elle pousse au respect mutuel.

Nous ne savons pas qui a tué le Général Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil.  Cependant, les hommes agissent en fonction de ce à quoi ils croient.  Et pour l’heure, nous entendons avec nous qui sont les accusés.  Avant qu’il ne soit trop tard, voyons plutôt comment construire que comment détruire.  En effet, il y a plus dans cette affaire…  Ainsi que nous l’avons annoncé.  Parce que, très vite, l’alliance nilo-soudanaise se mettra en route, si elle ne l’est pas encore.  Quant à Bemba dont d’aucuns parlent, il n’aura pas de choix.  Quoi qu’on dise : il a une tête, un cœur et un esprit.  Quelle sera la conséquence de tout cela ?  Qu’en sera l’impact ?

Naturellement, il fallait en tenir compte depuis 1960. L’Équateur rejoindra probablement, adoptera très vite, s’il ne l’a pas encore fait, l’AFC, et avec celle-ci, le M23. Pour nous, les deux ne font qu’un et seront difficile à séparer. Parce que c’est une question de sang !  La conséquence sur le plan international, que plusieurs Congolais ne comprennent pas, est immédiate.

Une fois l’alliance activée – ou plutôt comme elle est toujours active, même le Président Trump, logiquement, changera de camp. Il en sera ainsi pour ceux qui voudront continuer à le voir de la sorte. C’est pourtant une question d’homologie de culture.  Lorsque nous l’expliquons, personne ne veut nous croire.  Les États-Unis n’ont pas le cœur à l’Ouest, mais à l’Est, de tout temps. Et rien ne laisse voir un changement qui les amènerait à faire foi à l’Ouest, jusqu’ici, en tout cas.  Celui-ci en effet, globalement, garde son cœur « à gauche » !

Nous aimons véritablement le Congo et celui que nous avons élu. Expliquons à notre Président qu’il est temps pour lui de céder le pouvoir. Parce que nous ne doutons pas qu’il aime le Congo à sa manière. Céder le pouvoir de manière civilisée, à une personne à préparer ensemble reste possible. Soigneusement et rapidement, cela nous évitera que le bain de sang continue. Qui mieux est, nous éviterons que la colère de Dieu ne continue à se déferler sur les impies. Personnes qui pullulent sur notre sphère politique et dans notre administration.

Le sermon du jour


https://copilot.microsoft.com/shares/QxzM3z7EBZeb2sDvktXpx

Une adresse à mes frères Congolais.

Oui !  Le samedi, 19 avril 2025 déjà, nous écrivions ceci :

« Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réaliser [prendre] par les Congolais eux-mêmes,  après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest.  Mais, attention !  Cette fois-ci,  l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions ! »  Source : Groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Écoutons le message d’un Équatorien qui en dit long.  Ce message, d’apparence anodine, risque d’amorcer ou plutôt de faire partie un processus qui chamboule tout dans notre RDC et hors de la RDC, inéluctablement.

Dans l’amour patriotique pour notre Président, nous n’arrêtons de le prévenir, fraternellement en Christ, du danger que le pousse à courir, ceux qui, bientôt l’oublieront aussi vite qu’ils l’avaient adopté.  Le Président de la République peut s’éviter, nous éviter, une mort qui ne profitera ni à lui-même, ni à sa famille, ni au peuple congolais ; comme les autres morts d’hommes politiques que nous avons connus et adulés.

Ceux qui ne l’aiment pas – et qui lui tendent des pièges – ou ceux qui manquent de la sagesse, lui feront toujours croire qu’il soit encore populaire dans le pays : ce qui n’est pas faux en soit.  Cependant, la dure réalité est que son régime ait déjà déçu plusieurs.  L’existence des rebelles dans le pays suffit à lui seul de faire comprendre qu’il y a une frange de Congolais qui ne se retrouve plus dans son régime.  Se mettre sur le bas-côté, depuis bien avant la fin de son premier mandat, était s’éviter le pire.  Commencer un deuxième mandat était une erreur à ne pas commettre, une tentation à laquelle il ne fallait pas succomber, et nous l’avions dit dans le même élan d’amour patriotique que nous avons pour un compatriote avec qui nous avons mené une lutte, ensemble, sur plusieurs années, bien que dans des mouvements différents, mais convergents.

Comme cela arrive toujours dans nos pays colonisés, qui se recherchent encore, il devient difficile pour lui de se défaire du pouvoir.  Pourtant, nous pouvons aider, nous pouvons conseiller, pour trouver une solution élégante, apaisante, et éviter l’écoulement d’un sang que le MNC a engagé, amorcé et qui ne s’est pas encore arrêté jusque ce jour.  Pendant ce temps…

Dans l’équateur, comme nous le savons tous, la loyauté est une vertu cardinale.  Trahir sa parole, se pardonne difficilement.  On n’y dit pas « frère », pour s’amuser.  Le mauvais jeu paie cash !  Une qualité appréciée de tous, tant qu’elle ne touche pas à l’enlèvement d’une vie d’homme, mais qu’elle pousse au respect mutuel.

Nous ne savons pas qui a tué le Général Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil.  Cependant, les hommes agissent en fonction de ce à quoi ils croient.  Et pour l’heure, nous entendons avec nous qui sont les accusés.  Avant qu’il ne soit trop tard, voyons plutôt comment construire que comment détruire.  En effet, il y a plus dans cette affaire…  Ainsi que nous l’avons annoncé.  Parce que, très vite, l’alliance nilo-soudanaise se mettra en route, si elle ne l’est pas encore.  Quant à Bemba dont d’aucuns parlent, il n’aura pas de choix.  Quoi qu’on dise : il a une tête, un cœur et un esprit.  Quelle sera la conséquence de tout cela ?  Qu’en sera l’impact ?

Naturellement – il fallait en tenir compte depuis 1960 – l’Équateur rejoindra probablement, adoptera très vite, s’il ne l’a pas encore fait, l’AFC, et avec celle-ci, le M23 qui pour nous, ne font qu’un et seront difficile à séparer ; parce que c’est une question de sang !  La conséquence sur le plan international est immédiate.

Une fois l’alliance activée – ou plutôt comme elle est toujours active, même le Président Trump, logiquement, changera de camp – pour ce qui le verront ainsi : c’est pourtant une question d’homologie de culture.  Lorsque nous l’expliquons, personne ne veut nous croire.  Les États-Unis n’ont pas le cœur à l’Ouest, mais à l’Est, de tout temps ; et, rien ne laisse voir un changement qui les amènerait à faire foi à l’Ouest, jusqu’ici, en tout cas.  Celui-ci en effet, globalement, garde son cœur « à gauche » !

Nous, qui aimons véritablement le Congo et celui que nous avons élu – quoi qu’eût été notre motivation, expliquons à notre Président dont nous ne doutons pas qu’il aime le Congo à sa manière, qu’il est temps pour lui de céder le pouvoir, de manière civilisée, à une personne à préparer ensemble, soigneusement et rapidement, pour éviter que le bain de sang ne continue, et que la colère de Dieu ne continue à se déferler sur les impies qui pullulent sur notre territoire.Vous aurez le texte intégral ici, dans quelques heures.