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Diplomatie – Kabila invisible est Out : Lancinant problème de présentation des lettres de créances ?


La disparition de J. H. Kanambe de la circulation nous est-elle préjudiciable pour nous, opposition au joséphisme ?  Que fait le Projet 2014 pour exploiter, tirer profit de cette situation afin que les dividendes reviennent à notre peuple ?

La situation décriée ici-bas devrait nous être pourtant profitable, nous, opposition, qui courons inutilement derrière des solutions coûteuses en vies humaines, plutôt que de choisir la solution politique qui est coûteuse psychologiquement, mais qui offre l’avantage d’accroître notre expérience de la démocratie, du courage politique, de l’amour et de l’unité de la patrie.

Ceux qui préconisent la guerre comme solution, afin d’avoir l’hégémonie politique sur le reste du Congo, sont d’autres méchants qui se cachent mal et dont nous nous devons dénoncer le caractère soit irresponsable soit méchant des projets.

Ne pas fournir l’effort de discernement des esprits et de répudiation de la malice est une des formes de trahison que mon peuple laisse passer sous sa barbe, à son grand péril.  Au Projet 2014 nous insistons pour dire que sans acceptation d’un travail démocratique, dans le respect de nos diversité, il n’y a pas de construction possible d’une grande et forte nation au coeur de l’Afrique.  Les vendeurs d’illusions, qui nous ont dupé en 1960, en 1965, en 1997 et en 2001 ne peuvent plus nous être indiscernables : leur malice prend toujours la même forme ; savoir, la dépendance, la démagogie.

La critique est facile, l’art est difficile.  Le Projet 2014, en raison du nombre de ces participants, n’est pas encore une structure capable de tirer la locomotive que représente l’opposition au joséphisme, aujourd’hui ; mais le déviendra assez vite, espérons-nous.  L’effort que nous déployons aujourd’hui, qui commence à porter du fruit, dans le Nord-Kivu particulièrement, va probablement nous permettre d’atteindre, d’ici 2016, une taille telle que nous soyons prêts pour prendre la relève et montrer que la RDC peut se gérer autrement qu’il ne l’a été jusqu’à présent, par des inciviques de tout accabit.

Les efforts de nos nouveaux participants devraient commencer à porter du fruit dans le reste de la RDC d’ici fin 2012, si l’afflux des participants continu au rythme d’aujourd’hui.  C’est pour cela que nous ne ménageons pas nos efforts, au travers d’appuis aux ONG et ASBL de la RDC, de prendre la place que nous voulons vite devenir nôtre : la première, sur l’échiquier politique congolais, d’ici les élections de 2016.  C’est pour cela, qu’à partir de trois points d’appui situés dans Mahagi, Beni-Lubero et Kinshasa, nous déployons désormais nos efforts pour convaincre tous les congolais que nous restons le seul mouvement véritablement fidèle à la démocratie, à la paix et au progrès ; dans la grandeur de notre vision : une confédération d’état indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique pour l’horizon 2066 (Lire notre article : https://projet2014.wordpress.com/2012/02/24/quest-ce-quest-le-projet-2014-2/).

En revanche, les partis politiques tels que l’UDPS, le RCD/K-L, la Démocratie Chrétienne ; des formations politiques ou culturelles telles que l’APARECO, le Bundu dia Kongo, se montrent aujourd’hui incapables de conduire une lutte structurée, démocratique, victorieuse…  A l’apparence, ils dorment pendant que leurs membres s’imaginent qu’ils aient des « projets cachés pour des raisons de sécurité, de libération de la RDC de l’imposture » !  Dans cinq ans, nous craignons que plusieurs ne se rendent compte de leur niaiserie sous le regard amusé, si pas de Kanambe lui-même, à tout le moins de celui que « la communauté internationale » s’efforce en vain de trouver pour défendre ses intérêts jugés colonialistes par une majorité écrasante des congolais.

Et que dire des lettres de créances qui préoccupent les colonisés culturels congolais et leurs colonisateurs étrangers ?  Elles ne sont ni joséphiennes ni congolaises.  Pourquoi en faire un problème, pourquoi les considérer comme une préoccupation qui n’existe que dans le têtes de nombreux esprits, tordus, d’aliénés, fatigués, paresseux ou las ?  La préoccupation principale aujourd’hui, de la majorité des congolais, n’est-elle pas celle de savoir comment débouter l’imposture démocratiquement, rapidement et sans perte injustifiée de vies humaines ?

Comprenne celui qui le veut et le peut !

De : Notre contact Google

Envoyé : vendredi 24 février 2012 23:29

À : ekambale@hotmail.com

Objet : Diplomatie – Kabila invisible est Out : Lancinant problème de présentation des lettres de créances au chef de l’Etat

http://www.afriqueredaction.com/article-diplomatie—kabila-invisible-est-out-lancinant-probleme-de-presentation-des-lettres-de-creances-au–100037097.html

Diplomatie – Kabila invisible est Out : Lancinant problème de présentation des lettres de créances au chef de l’Etat

Il n’est un secret pour personne que depuis quelques temps déjà, de nombreuses puissances amies se plaignent du temps, anormalement long, que mettent leurs plénipotentiaires à présenter leurs lettres de créances auprès du chef de l’Etat. Et il est inutile de dire, ici qu’à cause de cela, notre réputation devient de plus en plus mauvaise aux yeux des autres.

La pratique consacrée veut que dès lors que l’agrément a été donné, l’agenda du chef de l’Etat doit aussitôt être adapté en fonction du jour d’arrivée du nouvel ambassadeur.

Ainsi, à moins que je ne m’abuse, il n’y a pas des raisons pour qu’un plénipotentiaire d’une puissance attende des mois avant de présenter ses lettres de créances.

A cette préoccupation tout à fait légitime, le ministre des Affaires étrangères a dit sur radio Okapi que les us et coutumes diplomatiques veulent que les ambassadeurs soient regroupés afin de présenter leurs lettres de créances au même moment. Je cite de mémoire, mais l’idée y est. Cela veut dire en fait qu’un seul ambassadeur doit attendre l’arrivée hypothétique d’autres ambassadeurs pour présenter, avec eux, ses lettres de créances.

Je crois que le ministre a certainement voulu dire autre chose. Parce que ce qu’il a dit sur radio Okapi n’est pas conforme à la vérité des us et coutumes diplomatiques qui prescrivent que le plénipotentiaire présente ses lettres de créances sauf cas de force majeure dans la semaine de son arrivée dans son poste d’affectation.

Il en est ainsi, par exemple, aujourd’hui, de l’ambassadeur de l’Union européenne. Arrivé en Rdc le samedi 7 janvier, le lundi 9 du même mois, il présentait les copies figurées de ses lettres de créances au ministre des affaires étrangères. Pour le faire, il n’a pas eu besoin d’être en compagnie des autres ambassadeurs.

Nous sommes aujourd’hui vendredi 26 février, il n’a pas encore présenté ses lettres de créances auprès du chef de l’tat. Cela l’empêche de travailler, alors que son employeur le paye déjà comme ambassadeur, si c’est son premier poste, dès le jour où il a reçu son agrément.

Il faut, pour l’image du pays, qu’au niveau des affaires étrangères et de la cellule diplomatique du Cabinet du chef de l’Etat, ils parviennent à coordonner leurs efforts afin d’éviter désormais à la République ce genre de comportement qui nous fait passer toujours aux yeux des autres pour un pays aux pratiques diplomatiques atypiques.

Ce que nous faisons, équivaut à donner rendez-vous à quelqu’un à 10 heures, pour le recevoir seulement à 22 heures. Cela s’appelle : manquer du respect à l’égard de son invité.

C’est de la politesse la plus élémentaire que de traiter les représentants des puissances amies avec toute l’attention et toute la courtoisie requises.

Respecter les autres, nous voudra, à notre tour, d’être couverts de leur considération. Dans ce jeu, nous n’avons rien à perdre à faire les choses comme tout le monde.

Mankenda Voka

Qu’est-ce qu’est le Projet 2014 ?


Beaucoup de personnes voudraient savoir ce c’est le Projet 2014.

Elle est décrite, dans ces grandes lignes, ici : http://www.paluku.net/2014.

Elle est notre inicitative personnelle, nous, (Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu, qui date de décembre 1999.

Le Projet 2014 est un appel lancé à l’adresse de tous les congolais, de souche ou par naturalisation, pour s’investir dans le développement du Congo, en transformant la république actuelle, en une confédération d’états indépendants, en vue d’un respect définitif des peuples du Congo et en vue de couper l’herbe sous les pieds des dictateurs qui pullulent dans l’espace politique congolais.

La démarche comporte trois étapes :

1. rédiger en ligne et tester sur terrain, un projet de société pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet qui soit et le boucler en 2014 ; c’est de là que vient l’appellation « Projet 2014 » ;

2. se préparer à briguer la magistrature suprême en 2016, pour un mandat unique de 5 ans maximum, en vue de démontrer aux congolais la robustesse et l’éfficacité du projet de société proposé, tout en lançant la première période de 10 ans vers la confédération d’états indépendants du Congo ;

3. par 5 pas prudents, mésurés, de 10 ans chacun, évoluer de la république vers une confédération, jusque 2066, date du bouclage du projet.

Le combat politique est plus rapide et moins coûteux en ressources humaines


Voici un extrait de notre conversation avec un patriote proche de l’Apareco ; mouvement dont nous pensons que le projet de libération soit encore perfectible pour faire l’économie de la ressource humaine et surtout pour avoir des jalons démocratiques.

http://www.youtube.com/watch?v=83lGZV92MNg

[14:36:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quelques observations sur les propos de notre compatriote :
1.  nous n’avons pas cru ensemble – certaines personnes ont cru…
2. nous ne sommes pas tous d’accord sur le chemin à prendre.  Il faut le savoir et travailler en partant de cette vérité implaccable.
3. le projet de l’Apareco est connu, mais nous ne la voyons pas s’investir dans la mobilisation des moyens de sa politique qui sera très coûteuse en vies humaines et en temps.  Il est donc pour nous un projet anachronique.  La guerre politique nous permettra d’aller vite, proprement, sans perte inutile ni excessive de vie humaine.
4. la plupart de nos organisation tiennent pour secret ce qui ne l’est pas du tout.  Libérer son pays n’est pas un projet à cacher !  Ce sont les méchants qui travaillent de nuit.  Et la réussite d’un projet est handicapée par le secret que l’on crée autour du sujet ; telle est du moins notre vision.  Au Projet 2014, nous disons tout ce que nous faisons à ceux qui veulent le développement du Congo.  Nos ennemis qui nous lisent ne sont pas capables de nous barrer la route, tant que le peuple congolais en veut, parce que notre appui, le Créateur des cieux et de la terre, est le plus robuste….
5. Il faut appeler les congolais à s’engager à un projet précis connu et évalué par tous.  Ceux qui viennent au Projet 2014 savent que le 1er objectif est la rédaction en ligne et le test sur terrain d’un projet de développement pour la RDC, jusque 2014 ; il savent qu’ensuite qu’il s’agira de continuer à préparer les élections de 2016 pour une magistrature unique et démonstrative de la bonne gouvernance pour un mandat unique, non renouvelable, de 5 ans maximum ; il savent, à l’avance, enfin, qu’il s’agira à continuer la marche en 5 étapes de 10 ans chacune, vers la confédértion d’états indépendant du Congo ou de la RDC à fêter en 2066.
6. le moment et le temps (M et T) sont là depuis que nous nous sommes retrouvés congolais, particulièrment, le 30 juin 1960.
7. inviter les gens à venir adhérer au projet d’un homme n’est pas mauvais.  mais lorsque l’initiateur du projet est déifié, les gens sérieux se réservent, rejettent même !
Parle en à l’Apareco.
Un projet clair rendu public
Une invitation à s’investir dans le projet
Voilà un schéma démocratique qui perdurera et nous permettra de grandir !
Le site de l’Apareco traduit bien la distance qu’il y a entre cette vision et la réalité du fonctionnement de l’Apareco aujourd’hui ! LApareco est-elle crédible aujourd’hui, objectivement parlant et pourquoi ?
Or le combat politique, l’Apareco est mieux placée pour la mener à une condition : arrêter le culte de la personne de Ngbanda qui n’est qu’un serviteur, comme les autres !

Faut-il être sur terrain pour participer efficement ?


Non !  Cette conception est surannée !  Ton « donc » ne tient pas du syllogisme…  Tu sais bien t’en rendre compte !

Nous entretenons beaucoup d’idées vielles : il faut être sur terrain ; alors que la vérité est qu’être sur terrain soit préférable pour suivre de plus prêt et réagir rapidement en cas d’une intervention nécessaire dans le déroulement du projet, et ce, en fonction de ce que l’on désire  soi-même obtenir comme résultat.  Les choses sont autres quand on se fixe pour mission d’aider un groupe à  réaliser son développement, librement et nous sous contrainte.

Pour les projets de développement national, à l’heure de l’Internet, la e-gouvernance doit s’apprendre par tous pour gagner le pari du développement dans nos pays jeunes ou les colonialistes, intérieurs et extérieurs à nos états, font tout pour profiter de l’ignorance des peuples afin de les subjuguer.

C’est notre paresse à nous congolais de la diaspora qui fait que nous soyons incapables d’impulser le développement en RDC de l’extérieur.  Beaucoup d’entre nous voudraient rentrer, au Congo, dans la dictature, pour forcer nos frères de l’intérieur à se libérer pour ensuite être asservis par eux, les libérateurs.  Dans le cadre du Projet 2014, ce n’est pas ce que nous faisons.  Nous indiquons à nos frères congolais muselés de l’intérieur, comment faire pour contrer les stratégies démoniaques des colonisateurs, des imposteurs, des traitres et des paresseux.  Cette monstration ne nécessité pas un présente physique sur terrain ; mais il est vrai qu’il est plus parlant et plus réaliste chaque fois qu’elle est réaliser de nos mains, nous présents aux côtés de nos frères.  Nous, dans le cadre du Projet 2014, proposons à notre nation un vision : un Congo confédéral pour un meilleur respect des cultures de nos peuples ; mais aussi des méthodes pour amorcer la marche vers cette confédération : notamment notre projet « 15 jours pour démettre Kanambe du pouvoir », etc.

Nous congolais, nous occupons des marches qui ne sont pas suffisamment productives, pour produire le changement que nous recherchons ; comme pourraient l’être des offensives économiques, psychologiques, militaires et politiques bien pensées, mûries avant d’être mise en œuvre.  Jusqu’ici, une frange importante de l’opposition croit y arriver par une lutte armée, sans pour autant avoir un plan de guerre.  D’autres croient pouvoir utiliser le mensonge pour dérouter l’ennemi ; force est de reconnaître qu’ils échouent tous, nous les regards désabusés de certains.

C’est ainsi par exemple qu’ETM perd son temps à rechercher l’impérium et à attendre l’accès au Palais de la Nation pour pouvoir gouvernerla RDC.  Alorsqu’avec l’Internet et les téléphones il pourrait bien gouverner parallèlement à l’imposteur Kanambe, jusqu’à ce que le frottement qui naîtrait d’un double gouvernement entraine infailliblement la chute de celui qui n’est pas congolais.  Les cadres de l’UDPS, qui sont liés par leurs connaissances livresques, ne savent pas conseiller ni gérer autre chose que ce qu’ils ont appris à l’école du colonisateur, sont responsables d’une démission qui tient de la trahison pure et simple de la nation.

Dans le Projet 2014, nous voulons être innovants.  Ceci n’est pas dela théorie.  Nous espérons vivement que d’ici la fin de cette année, le congolais sera convaincu au regard des résultats, des progrès accomplis.

Faut-il être sur terrain pour participer efficement ?


Non !  Cette conception est surannée !  Ton « donc » ne tient pas du syllogisme…  Tu sais bien t’en rendre compte !

Nous entretenons beaucoup d’idées vielles : il faut être sur terrain ; alors que la vérité est qu’être sur terrain soit préférable pour suivre de plus prêt et réagir rapidement en cas d’une intervention nécessaire dans le déroulement du projet, et ce, en fonction de ce que l’on désire  soi-même obtenir comme résultat.  Les choses sont autres quand on se fixe pour mission d’aider un groupe à  réaliser son développement, librement et nous sous contrainte.

Pour les projets de développement national, à l’heure de l’Internet, la e-gouvernance doit s’apprendre par tous pour gagner le pari du développement dans nos pays jeunes ou les colonialistes, intérieurs et extérieurs à nos états, font tout pour profiter de l’ignorance des peuples afin de les subjuguer.

C’est notre paresse à nous congolais de la diaspora qui fait que nous soyons incapables d’impulser le développement en RDC de l’extérieur.  Beaucoup d’entre nous voudraient rentrer, au Congo, dans la dictature, pour forcer nos frères de l’intérieur à se libérer pour ensuite être asservis par eux, les libérateurs.  Dans le cadre du Projet 2014, ce n’est pas ce que nous faisons.  Nous indiquons à nos frères congolais muselés de l’intérieur, comment faire pour contrer les stratégies démoniaques des colonisateurs, des imposteurs, des traitres et des paresseux.  Cette monstration ne nécessité pas un présente physique sur terrain ; mais il est vrai qu’il est plus parlant et plus réaliste chaque fois qu’elle est réaliser de nos mains, nous présents aux côtés de nos frères.  Nous, dans le cadre du Projet 2014, proposons à notre nation un vision : un Congo confédéral pour un meilleur respect des cultures de nos peuples ; mais aussi des méthodes pour amorcer la marche vers cette confédération : notamment notre projet « 15 jours pour démettre Kanambe du pouvoir », etc.

Nous congolais, nous occupons des marches qui ne sont pas suffisamment productives, pour produire le changement que nous recherchons ; comme pourraient l’être des offensives économiques, psychologiques, militaires et politiques bien pensées, mûries avant d’être mise en œuvre.  Jusqu’ici, une frange importante de l’opposition croit y arriver par une lutte armée, sans pour autant avoir un plan de guerre.  D’autres croient pouvoir utiliser le mensonge pour dérouter l’ennemi ; force est de reconnaître qu’ils échouent tous, nous les regards désabusés de certains.

C’est ainsi par exemple qu’ETM perd son temps à rechercher l’impérium et à attendre l’accès au Palais de la Nation pour pouvoir gouvernerla RDC.  Alorsqu’avec l’Internet et les téléphones il pourrait bien gouverner parallèlement à l’imposteur Kanambe, jusqu’à ce que le frottement qui naîtrait d’un double gouvernement entraine infailliblement la chute de celui qui n’est pas congolais.  Les cadres de l’UDPS, qui sont liés par leurs connaissances livresques, ne savent pas conseiller ni gérer autre chose que ce qu’ils ont appris à l’école du colonisateur, sont responsables d’une démission qui tient de la trahison pure et simple de la nation.

Dans le Projet 2014, nous voulons être innovants.  Ceci n’est pas dela théorie.  Nousespérons vivement que d’ici la fin de cette année, le congolais sera convaincu au regard des résultats, des progrès accomplis.

Flash: Ca chauffe chez les Combattants « Esanga Ekoti Mobulu » | RD Congo Infos | > … No comment !


http://www.rdcongoinfos.com/?p=426

Quand nos soeurs congolaises promettent de briser Jaynet en deux…


A quoi faut-il s’attendre ?
Le rendez-vous est pris ; dans trois mois…
http://www.congonumber1.com/v1/videos/?id=&a=1984

LA FIN D’UNE EPOPEE : Voici comment Tshitshi a raté le pouvoir


http://7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=30118:la-fin-du ne-epopee–voici-comment-tshitshi-a-rate-le-pouvoir&catid=6:congonews

Pourquoi Tshisekedi MENACERAIT-il ses députés cupides, qu’il n’a pas d’autre choix que d’exclure pour êt re crédible ?


http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120220200745/

Le cinéaste Thierry Michel agressé à Kinshasa « EUGENE DIOMI NDONGALA


http://diomindongala.wordpress.com/2012/02/20/le-cineaste-thierry-michel-agr esse-a-kinshasa/