Si nous réalisons tout cela, qu’est-ce qui nous manque pour nous aimer ?
Mois : juillet 2018
Protégé : Laboratoires politiques
Les faux amis…
[7/18, 08:39] Robert Mbelo:
APNEWS: L’ AMBASSADE DE FRANCE EN R.D. CONGO A DEMANDÉ À SES RÉSSORTISSANTS D ÈTRE VIGILANTS ET DE SE FAIRE IDENTIFIER EN URGENCE DANS LEUR QUARTIER RESPECTIF, CAR IL Y AURA DES TROUBLES. FAITES DONC DES PROVISIONS.
PASSE LE MESSAGE À TES PROCHES ET NE RESTE SURTOUT PAS TARD DEHORS À KINSHASA . MERCI
[7/18, 08:59] Paluku-Atoka Uwekomu:
Les amis qui vous fuient lorsque vous êtes en difficultés sont-ils des amis ?
Regardons aux rapports entre les pays membres de l’OTAN et tirons les conclusions qui s’imposent !
Bodoutaka…
Pourquoi je soutiens l’UNIC ?

DÉCLARATION DE GEORGES ALULA ET DU PARTI UNIC RELATIVE AUX ÉLECTIONS DU 28 [23]DÉCEMBRE 2018
L’UNIC est un parti de l’opposition qui joue son rôle de critique de l’action négative du gouvernement et de proposition de sortie de crise, avec beaucoup de sérieux et de responsabilité depuis sa création en juin 2004.
Ayant l’ambition d’être un parti du pouvoir afin de redresser le Congo, l’UNIC veut accéder aux responsabilités suprêmes du pays par les urnes.
Conformément à son objectif fondateur, l’UNIC a toujours oeuvré pour les alliances, l’unité et le rassemblement des Congolais et de leurs leaders.
C’est pourquoi:
– En 2006, le président Georges ALULA était parti personnellement au Congo déposer sa candidature à la présidence de la République aux élections présidentielles. Puis il a désisté en faveur de Jean-Pierre Bemba.
- Aux élections présidentielles de 2011, Georges ALULA ne s’est pas présenté, le parti UNIC ayant décidé de soutenir la candidature du président Étienne Tshisekedi.
-
L’UNIC est l’un des partis initiateurs de la création le 18 juin 2016 à Paris de « la Coalition des Forces Vives Congolaises » dont la signature officielle du protocole d’accord a eu lieu le 23 juillet 2016, toujours à Paris. Et personne ne peut dire que le parti UNIC était responsable de la dislocation prématurée de cette plateforme.
Ainsi, l’UNIC qui regroupe déjà en son sein quelques associociations et partis politiques, a toujours été ouvert pour la solidarité et le rassemblement des vrais partis de l’opposition et de leurs leaders.
cependant, face aux élections hypothétiques de décembre 2018, notre stratégie est claire et ancrée dans la logique de la communauté internationale:
1. Nous ne boycotterons pas ces élections,
2. Nous ne participerons jamais à ces élections si Joseph Kabila est candidat.
3. Nous dénonçons et rejettons l’utilisation des machines à voter, et contribuerons à bloquer cette tentative ouverte de la MP et du FCC de frauder aux prochaines elections.
4. Tant que Kabila ne se prononce pas sur sa non participation à ces élections, nous ne deposerons aucune candidature pour ces élections;
5. Nous reconnaissons le caractère conflictuel et non consensuel de ce processus électoral.
Mais nous restons convaincus que le peuple congolais continuera à revendiquer ses droits légitimes afin que ses choix soient respectés dans toutes les échéances électorales. D’où la nécessité d’avoir, dans ce combat, des leaders qui pourraient garantir le changement tant attendu.
6. Nous possédons tous les instruments de pouvoir, et nous sommes prêts pour diriger, ensemble, le Congo dans la bonne gouvernance et pour l’intérêt général.
Pour le Bureau National de l’UNIC
Le Secrétaire Général
KAMANGA AMITAR
Qui, pour demain ?
Félix TSHISEKEDI, le super candidat unique de l’opposition
Le dépôt des dossiers des candidats provinciaux est arrivé a terme.
 présent, c’est l’endossement des dossiers des candidats députés nationaux et de candidats présidents de la République qui focalise l’attention de l’opinion tant nationale qu’internationale. Date prévue le 24 juillet 2018.
De ces deux structures, seul la présidentielle suscite un engouement extraordinaire. Si pour la majorité, il est déjà acquis qu’un seul Dauphin sera désigné et accepté par tous les membres, des problèmes se posent encore au sein de l’opposition pour la simple raison qu’une ‘kyrielle des candidats se sont déjà déclarés.
En effet, qui d’Adolphe MUZITO, de Martin FAYULU, de Jean Pierre BEMBA, de Moïse KATUMBI, ou de Félix TSHISEKEDI sera désigné candidat unique et commun de l’opposition?
Cette équation apparemment difficile est pourtant simple à résoudre. Primo les opposants sont tous d’accord pour que le meilleur d’entre eux soit désigné à ce poste. C’est déjà une avancée significative.
En attendant que cette réunion de désignation soit convoquée, il sied de noter qu’il convient mieux de procéder par élimination en passant objectivement au peigne fin les chances de chacun d’entre tous ces candidats pour voir qui vraiment mérite d’être ainsi adoubé.
Des personnalités comme Adolphe MUZITO et Martin FAYULU devront revoir leurs ambitions à la baisse. Ils n’ont aucune assise populaire en dehors de leurs petits coins.
Désigner l’un ou l’autre comme candidat unique de l’opposition serait hypothéqué énormément les chances de l’opposition politique pour arracher l’alternance.
Quand à Jean pierre BEMBA, l’homme encore à devenir un homme libre. Ancien rebelle et seigneur de guerre, BEMBA n’a pas un profil requis pour être élu président de la république dans un pays qui lutte pour asseoir sa démocratie.
Moïse KATUMBI, en dépit de tout le bien qu’on puisse dire de lui, il a encore de la peine à convaincre les gens sur sa traversée du désert. Par ailleurs l’ancien président du pprd Katanga a des travers judiciaire qui font de lui un inéligible, Moïse est considéré par le pouvoir de Kinshasa comme un condamné de droit commun qui s’est illustré dans la spoliation des biens du petit peuplé. Il est d’office éliminé, et c’est ça que ses lieutenant tels que pierre LUMBI, KYUNGU et autres Christian MWANDO devraient comprendre.
Il en est de même pour vital KAMERHE, un éternel caméléon. Accueilli avec froideur pour son instabilité, le président de l’unc ferait mieux de rentrer dans les rangs au lieu de chercher inutilement à gérer la désignation du candidat unique. Beaucoup de gens n’ont pas confiance en lui, on dit de lui qu’il est kabiliste et si ce n’est pas le cas qu’il écrive un autre livre pour dire pourquoi il a quitté le rais.
Comme on le voit, il ne reste que Félix TSHISEKEDI en lice. Remplit-il les critères?
Beaucoup d’observateurs sont affirmatifs, le fils d’Étienne TSHISEKEDI est un homme très charismatique, très populaire et préside la plus grande formation politique du pays qui est udps.
En plus, c’est un homme politiquement vierge et à qui on ne peut rien reprocher si ce n’est son nationalisme et son patriotisme. Une telle personnalité est assurée d’être massivement ratée à travers tout le territoire national et donc écrasé sans pitié le Dauphin de KABILA qui n’a pas de bilan à défendre.
C’est pourquoi tous les autres candidats sont invités à taire leurs egos.
Voici l’occasion ou jamais de parvenir à l’alternance maintes fois réclamées. Positivement Félix TSHISEKEDI, l’homme du moment, et donc le meilleur candidat pour l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018
Livré par AK de WhatsApp
FARDC : quel avenir ?
FARDC : 8 ans après sa suspension J. Numbi nommé Inspecteur Général et D. Etumba envoyé en retraite, Les détails de nominations de J. Kabila
À l’approche des élections générales du 23 décembre prochain, le Chef de l’État a procédé samedi 14 juillet 2018, au réaménagement à la tête des Forces Armées de la République Démocratique du Congo « FARDC ».
Le lieutenant – général Célestin Mbala Musense est le nouveau Chef d’État-major des FARDC. Il remplace ainsi à ce poste, le général Didier Etumba qui, l’occupait depuis novembre 2008.
Didier Etumba quitte donc les Forces Armées de la République Démocratique du Congo mais est aussitôt nommé Conseiller Militaire du Président de la République.
La grosse nouvelle est sans aucun doute, le retour aux affaires de l’ancien inspecteur général de la police. Il s’agit du Général John Numbi, nommé Inspecteur Général des FARDC.
Suspendu depuis 2010, de suite de l’assassinat de Floribert Chebeya, feu directeur de la Voix des Sans Voix « VSV », J. Numbi fait donc son grand retour et prend la tête de l’inspection générale des FARDC.
Le Général Amisi Kumba Gabriel, président de l’Association Sportive Vita Club de Kinshasa, est quant à lui, élevé au rang du numéro 2 des FARDC. Il est nommé chef d’État-major adjoint chargé des opérations et du renseignement.
Parmi les autres nominations, figurent entre autres celles-ci :
– Le général Major Jean-Pierre Bongua Ngila nommé Chef d’État Major Général Adjoint Chargé de l’Administration et de la Logistique
– Le général Major Étienne Kasereka, Inspecteur Général Adjoint chargé de l’Administration et de la Logistique
– Le général Kayimbi Delphin nommé sous-chef d’État Major.
Outre les promus, il y a aussi les retraités. Il s’agit notamment des généraux ci-après :
– Didier Etumba
– Prosper Nabiola,
– Denis Kalume,
– Philémon Pama Baramoto,
– Marcelin Lukama,
– Rigobert Massamba
– François Olenga
Il s’agit donc là, des nominations qui interviennent à quelques jours du jour du discours du président Kabila devant le congrès où selon le patron de l’Onu il devrait faire des annonces importantes.
Pdt.Sir.Mackys Bugumajhb@yahoo.com Www.bugumajhb.com
+27717120978

Gaël Mpoyo et le Rubicon
Gaël Mpoyo, journaliste-correspondant de la chaine Africanews à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (Est de la RD Congo), et réalisateur d’un film-documentaire intitulé : « Mbobero : la raison du plus fort est toujours la meilleure » craint pour sa vie.
Selon les informations parvenues à Journaliste en danger (JED), Gaël Mpoyo ainsi que toute sa famille ont été contraints à vivre dans la clandestinité depuis le 6 juillet 2018. Cela depuis la projection, dans une salle de Bukavu, de ce documentaire dans lequel il a interviewé les habitants de la localité « Mbobero » déguerpis avec extrême violence et leurs habitations démolies sur un terrain qui appartiendrait au Président Joseph Kabila.
Ce film-documentaire expose les irrégularités et magouilles qui entourent ce dossier devenu, selon le journaliste, une véritable affaire d’Etat au vu des acteurs qui y sont impliqués.
Après la diffusion de cette vidéo, Gaël Mpoyo a reçu un appel téléphonique du Gouverneur de la province du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo, lui demandant avec insistance de ne pas s’exposer en s’hasardant de diffuser ce film-documentaire qui, selon son entendement, énervera davantage le Président de la République.
Une personne non autrement identifiée, a envoyé, le mercredi 11 juillet 2018, un SMS le menaçant en ces termes : « Petit, cesse de jouer avec le feu. Tu as profité de notre silence en postant ta vidéo sur YouTube. Arrête de t’en prendre à Raïs (Ndlr : Président Joseph Kabila). Nous te donnons 24 heures pour retirer cet élément de You tube si tu as besoin de vivre. Nous savons où tu te caches et suivons de près tous tes mouvements ».
Contacté par JED, Gaël Mpoyo a déclaré que ses voisins ne cessent de repérer presque chaque jour des gens suspects rodant autours de sa résidence vers 5 heures du matin et le soir vers 21 heures.
Journaliste en danger (JED) considère ces menaces adressées à ce journaliste-réalisateur de ce film-documentaire comme extrêmement sérieuses. D’autant qu’il existe un climat d’insécurité généralisée particulièrement dans la province du Sud-Kivu où plusieurs journalistes ont été assassinés dans des circonstances non encore élucidées jusqu’à ce jour.
JED condamne ces menaces qui mettent en insécurité physique le journaliste ainsi que les membres de sa famille.
Sport et migration…

