Quel est bilan ?
- Kabila ne bouge pas : il tirera sur tout ce qui bouge, tant que les congolais se comporteront en moutons.
- 6, 8 ou 20 morts ? Nous ne maîtrisons pas encore les statistiques. Les chiffres ne sont que rarement nôtres.
- Les vidéos parlent : un tir et les danseurs s’enfuient de devant les tireurs au lieu d’avancer pour leur arracher les armes. Kabila peut donc compter sur la terreur.
- Les marches sont réellement pacifiques. Nous nous livrons aux tueurs, pour leur grande satisfaction, jusque là.
- La MONUSCO est là, mais elle ne s’interpose pas… Elle attends nos organes, nos ossements, nos minerais, nos minéraux et nos femmes.
- Pendant que nous sommes accaparés par les messes et les deuils, de nouveaux occupants sont ajoutés sur notre territoire et nos vrais leaders sont expédiés vers l’au-delà.
Bref,
- L’histoire nous donne encore raison : il vaut mieux que l’opposition apprenne à s’asseoir pour dresser un plan d’attaque disuasif.
- Les opposants sages, intelligents, stratèges, soucieux, protecteurs de la vie du congolais sont rares ; les mauvais combattants et résistants sont légion.
- La mobilisation des congolais, telle que proposée par une opposition singulière de la diaspora, est le chemin étroit, sineux et rocailleux que de nombreux congolais évitent.
