Choisir le capitalisme !

Beaucoup de nos amis nous demandent ce que nous attendons par capitalisme, dans notre contribution au Projet 2014. Pour ne pas être long, nous leur répondons : le capitalisme est pour nous tout système politique dans lequel le principe est que c’est bénéficiaire qui paie pour le service dont il bénéficie ou le bien dont il s’enrichit, autant que ce système prône l’accumulation du capital – compris dans son sens plein – comme étant la condition du développement, c’est-à-dire, de l’accroissement de son capital bonheur.

Le citoyen capitaliste est donc à la fois celui engagé dans le processus « d’accumulation » de richesse et dans celui de la promotion de la responsabilité dans le but d’accroître le capital bonheur de sa nation, de voir sa nation se développer.

Compris de la sorte, le capitalisme est donc pour nous LA solution aux problèmes des pays pauvres et des irresponsables du progrès. C’est la raison pour laquelle mon pays, la République Démocratique du Congo, m’étonne lorsqu’elle invite chez lui des socialistes, ceux-là qui prétendent que le développement national soit possible avec des pauvres et des irresponsables…  On peut alors pourquoi nous soutenons la thèse que l’avenir de notre nation soit dans le capitalisme et non pas dans le socialisme et le communautarisme auquel s’accrochent bon nombre de nos compatriotes pris dans le piège de la pauvreté et de l’irresponsabilité.  Pour saisir la valeur des thèses que nous soutenons, il suffit pourtant de se poser quelques questions vitales pour une nation !

Peut-on combattre la pauvreté avec de la pauvreté ? Peut-on débouter l’irresponsabilité avec l’irresponsabilité ? Est-il possible de congédier l’ignorance avec de l’ignorance ? Ou encore la dictature, avec de la dictature ? Est-il possible de divorcer d’avec le tribalisme en invitant dans sa maison le même mal ? Peut-on vider le pays d’assassins en y invitant des assassins ou encore bâtir une nation chrétienne en le peuplant de païens ?

Dans notre pays, la République Démocratique du Congo, nous proclamons de la bouche une chose et réalisons dans les faits son contraire. Tous les amis que j’ai dans le pays, jusqu’à présent, se disent vouloir la paix, la prospérité, la démocratie, la liberté. Tous, que je sache, travaillent jour et nuit à préparer des guerres, des pillages, des brimades, des tueries arbitraires – physiques ou morales. Tous pour ce que je connais d’eux, prie le Dieu d’Abraham. Aucun, je m’en rends compte, ne veut lui obéir ; mais tous attendent que Dieu fasse ce qu’il ne peut peut faire : se soumettre à eux…  Le constat est donc amer.

Depuis le MNC jusqu’au PPRD, nos peuples acceptent volontiers d’être spoliés.  Ils collaborent avec l’ennemi de notre nation : le socialisme !  Aucun salut ne sera donc possible au 31 décembre 2017.  Ne nous y trompons pas : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles.  Sa compassion est ce qui nous vaudra d’être encore en vie en 2018.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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