Révision, Muyambo tourne-t-il le dos à Kabila ?


Le Katanga est-il en rupture ? Avec qui ?

Y a-t-il une révision ? De quoi, pourquoi et par qui ?

Muyambo tourne-t-il le dos à Kabila ?

Demain Kyungu pourrait-il aussi tourner le dos à Joseph Hyppolite Kanambe ?

Qu’est-ce qui est plus facile : violer la constitution ou la modifier pour ne pas l’avoir violée?

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune

Sent: mardi 2 septembre 2014 19:14

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Subject: [Congokin-tribune] Le Katanga en rupture : Révision, Muyambo tourne le dos à Kabila, demain Kyungu

Publié le mardi 2 septembre 2014 09:56

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muyambobanderol.jpgQuand le magazine Jeune-Afrique écrivait en 2011 « Kabila : Mobutu light » pour souligner qu’entre les deux présidents il n’y avait pas une différence de nature mais plutôt une différence de degré, eh bien, il ne croyait pas si bien dire !

L’alternance est une pilule qui a du mal à passer chez Joseph Kabila.

Tous les prétextes sont bons pour se maintenir au pouvoir. La cible de Joseph Kabila : c’est la Constitution dont il veut absolument modifier car elle lui fait obstacle pour briguer un troisième mandat. Comme l’ex dictateur Mobutu, Joseph Kabila avec son projet de modification de la Constitution, c’est le fameux « j’y suis et j’y reste ». Rien de nouveau donc sous le soleil africain. Comme l’ex dictateur, il est entouré d’une foule de courtisans qui le caresse dans le sens du poil au détriment des intérêts vitaux de la Nation. Les dernières délibérations de la Majorité présidentielle autour de Kabila, que RD-CONGONEWS a livrées, ont mis a nu les desseins de Joseph Kabila dont l’Etat se résume à sa personne. « L’Etat c’est moi » disait Musolini en Italie. En RD-Congo l’Etat c’est maintenant Kabila. Avec la complicité de ses partenaires politiques dont la lâcheté n’est plus à démontrer, le Raïs s’apprête à instaurer le fascisme. Mais à la Majorité présidentielle, il n’y a pas que des béni-oui-oui.

Le bâtonnier Jean Claude Muyambo est de ceux-là. Président de la Solidarité congolaise pour le développement (SCODE), il vient de prendre solennellement et publiquement ses distances avec le projet de révision constitutionnelle prônée par sa famille politique (MP). L’ancien ministre des affaires sociales l’a fait savoir dans un meeting tenu le 30 août 2014 dans la commune de Katuba à Lubumbashi au Katanga. Des milliers de jeunes présents à ce meeting populaire ont applaudi frénétiquement quand leur leader a fait connaitre sa courageuse position. Il faut dire que le Katanga était la première Province à s’être opposé de manière univoque à la révision de la Constitution, surtout l’article 220 socle du consensus politique après les multiples crises de légitimité qu’a connues la RDC. A l’initiative de la société civile du Katanga, la pétition anti-révision avait recueilli au mois de mars de cette année plus de 120.000 signatures en un temps record. En accord avec les Katangais, sa base naturelle, Jean-Claude Muyambo a suivi la voix de la population qui ne voit aucune opportunité à réviser la Constitution. Cette position tranchée anti-révision d’un autre membre éminent de la MP a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme politique de la RDC.

Ce qui confirme, les informations glanées ça et là par la Rédaction de CONGONEWS depuis de longs mois sur le fait que plusieurs cadres de la famille politique de Joseph Kabila sont opposés à la révision de la loi fondamentale mais que très peu franchiront le Rubicon du désaveu publique comme l’ont fait la SCODE de Muyambo et le MSR de Lumbi. D’ailleurs Kabila s’était à peine contenu contre l’honorable Bolengetenge, président du Groupe Parlementaire, quand celui lui avait redit qu’il fallait conserver le pouvoir mais au prix du respect des engagements souscrits. J. Kabila, un brin agacé, lui avait rappelé que celui qui avait créé le MSR avec feu Samba Kaputo. Quel est le rapport avec l’ordre du jour du Bureau politique de la MP qui devait clarifier sa position sur l’opportunité d’une révision ou changement de la constitution. La Majorité est divisée sur cette question hautement sensible.

Après Muyambo, c’est le président de l’assemblée provinciale du Katanga, Gabriel Kyungu, qui aussi a pris ses distances avec la révision. « Baba » comme l’appelle les Katangais, qui n’a pas sa langue dans sa poche, aurait dit « qu’il ne comprenait pas la démarche de Kinshasa », parlant de la révision constitutionnelle. Pour qui connait Kyungu, il endosse toujours les positions les plus partagées par ses frères. Ce qui l’importe c’est d’être en phase avec les masses. Ce qui explique cette prise de position en privée qu’il va devoir assumer maintenant publiquement. Pour l’instant ça bouge vraiment du côté du Katanga dont l’hostilité contre le projet de révision se démontre au jour le jour. Est-ce que cela sera suffisant pour arrêter J. Kabila ? En tous les cas, il continue à faire la sourde oreille.

L’opposition dans toutes ses sensibilités a exprimé son opposition à la révision. La société civile n’est pas en reste. L’Eglise catholique et les églises de Réveil ont publiquement dit non à la révision. Au Bureau de la MP à Kingakati, les autres membres anti-révision étaient tétanisés. Hostiles à une éventuelle révision, ils l’ont bouclé carrément. Il n’est pas bon au sein de la MP de contrarier « l’autorité morale » qui sait tout qui voit tout et qui peut tout. Aucune différence avec le guide éclairé Mobutu.

Tels des moutons de panurge, les cadres de la MP se contorsionnent pour défendre l’indéfendable. Genre « constitution des belligérants » sans démontrer en quoi cette belligérance empoisonne la Constitution au point de l’empêcher de permettre aux dirigeants actuels de réduire la pauvreté en RDC de moitié en 20 ans comme au Ghana. La vraie et la seule raison de cette révision constitutionnelle c’est le maintien de Joseph Kabila au pouvoir après 2016 alors que la Constitution ne le permet pas. Que la Majorité assume cette position comme Kin-Kiey qui a dit qu’il est impossible de fabriquer un dauphin en une année. Conséquence : modifions la constitution. Le professeur Akele Adau, a dit que respecter la Constitution c’est d’abord l’appliquer fidèlement. Certains cadres de la MP, ayant peur du ridicule gardent le silence.

A défaut de s’opposer à la révision de la constitution mieux vaut la fermer en ces temps où le nouveau gouvernement est annoncé pour au plus tard le 15 septembre. La Majorité présidentielle aura réussi à nous faire passer du temps et des ressources sur une question mesquine qu’on présente comme vitale pour la Nation alors qu’il n’en est rien. L’actuel projet de révision constitutionnelle ne diffère en rien dans sa finalité avec la révision de 2010, qui a fait passer de deux à un tour le nombre du scrutin présidentiel. La finalité : maintien de Joseph Kabila au pouvoir. Jeune Afrique n’avait donc pas tort quand il écrivait Kabila : Mobutu light. Light est maintenant un peu faible. Kabila est un concentré de Mobutu a dit un membre de la société civile inquiet de l’avenir de la RDC.

mozer marone

Mambo wa Lumona

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Révision, le Pr. Mbata en tournée africaine


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune – Sent: mardi 2 septembre 2014 19:19 – To: congokin-tribune – Subject: [Congokin-tribune] Révision, le Pr. Mbata en tournée africaine – Publié le mardi 2 septembre 2014 09:52

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Il est devenu le « contradicteur en chef » du Prof Evariste Boshab, Secrétaire général du PPRD, depuis la publication par celui-ci de son livre intitulé « Entre la révision constitutionnelle et l’inanition de la nation », présenté à l’Hôtel du Fleuve en juin 2013, avant d’être célébré dans une ferme de la place.

La démarche visait le dé verrouillage de l’Article 220 ou l’abandon pur et simple de la constitution, alors qu’elle avait été adoptée par référendum populaire avec plus de 90% de voix et que le Prof Boshab lui-même avait été l’un des experts ayant contribué à la rédaction de cette constitution que le Président de la, République, l’autorité morale de la Majorité présidentielle (MP), avait prêté serment non seulement d’observer mais aussi de défendre.

Selon le Prof André Mbata qui n’a jamais été démenti, ce livre relevait non pas du droit constitutionnel authentique et noble qui devrait s’enseigner dans les Facultés de Droit, mais plutôt de la « politologie».

Rédacteur en chef de la Revue africaine de la démocratie et de la gouvernance (RADG : http://www.idgpa.org/publications), auteur de plusieurs ouvrages dont « Hommages à Nelson Mandela, Leçons de leadership pour les dirigeants africains et du monde présents et à venir », présenté le 18 juillet 2014 dans la Salle de Promotion de l’Université de Kinshasa et qui lui avait valu d’être inquiété par le régime en place (Le Phare du 25 juillet 2014), André Mbata Mangu ne se présente plus.

Professeur de droit constitutionnel à la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa, Professeur de recherche en droit constitutionnel à l’Université d’Afrique du Sud à Pretoria, Professeur invité à l’Université de Paris Sud en France, Membre du Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA) et du Réseau des constitutionalistes africains, nous savions déjà que notre compatriote était l’un des meilleurs constitutionnalistes du continent. Nous ignorions cependant qu’il était aussi une éminence grise pour les questions des élections démocratiques.

En effet, le Prof André Mbata Mangu est l’unique universitaire africain à avoir consacré un ouvrage à l’élection présidentielle américaine qui avait été remportée par Barack Obama en 2008. Son livre publié en anglais à Saarbrücken en Allemagne avait porté sur « Obama’s election and change : Lessons for the World, Africa and US Foreign Policy » (Election d’Obama et changement : Leçons pour le monde, l’Afrique et la politique étrangère américaine) (Lambert Academic Publishing, 2011)

Le Prof André Mbata est aussi l’universitaire congolais qui a réfléchi sur toutes les élections organisées dans notre pays depuis l’avènement de la troisième République, notamment les élections de 2006 (Mbata Mangu & M Budeli, « Democracy and Elections in the Democratic Republic of Congo: Lessons for Africa » (Démocratie et élections en République démocratique du Congo leçons pour l’Afrique.), Law, Democracy & Development , 2008/1 Vol 12, 9-116) et celles plus chaotiques de novembre 2011 (Mbata Mangu, « Democracy and States’ compliance with regional and sub-regional elections benchmarks » (Démocratie et respect des standards sous-région aux des élections), Journal of African Elections, 2013 Vol 12, No 1, 1-33). C’est en raison de cet impressionnant background que l’universitaire congolais a été invité par la Commission Electorale Indépendante du Nigeria à donner une leçon magistrale dans la capitale, Abuja, le 28 août 2014.

Le Prof André Mbata est la seconde personnalité africaine à jouir de ce prestige. Sa leçon magistrale intervient après celle donnée le 26juin 2014 par Amadou Mahtar Ba, Directeur général d’Africa Media Initiative et président du plus grand réseau d’information en Afrique, Ail Africa Global Media. Amadou Ba avait été sélectionné par Forbes parmi les 100 personnalités les plus influentes du continent africain et son exposé avait porté sur le « Rôle des partisarrow-10x10.png politiques de l’opposition et des femmes lors des élections présidentielles sénégalaises de 2012», qui avaient été gagnées par le Président Macky Sall.

L’universitaire congolais fera sa leçon magistrale sur « L’organisation des élections en RDC : Leçons pour le Nigeria ». Loin de la musique, il s’agit d’un honneur qui est, fait à notre Aima Materarrow-10x10.png et au pays tout entier. Comme quoi, nul n’est prophète chez soi et les experts congolais en matière des élections libres et transparentes ne sont pas nécessairement ceux que le pouvoir a cru placer à la tête de la CENI.

Le Prof Mbata donnera plusieurs interviews. Il échangera avec des collègues et des étudiants à la Faculté de Droit de l’Université d’Abuja (UNIABUJA) sur son thème favori de «constitutionalisme et démocratie en Afrique », avant d’être reçu par certaines des plus hautes autorités politiques nigérianes. Si tout va bien, le Prof Mbata sera de retour au pays au cours de la première semaine du mois de septembre.

Le Professeur est déterminé à faire l’honneur du pays, de l’universitaire et de l’intellectuel congolais en cette période caractérisée par la montée en puissance de ceux qu’on appelle les « tambourinaires ou thuriféraires du pouvoir », par la « défaite ou la déconfiture de la pensée » et par « la trahison des clercs », adeptes de la « politique du ventre », qui se recrutent dans toutes les sphères de la vie nationale.

Nka Mbayber

Mambo wa Lumona

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ARRESTATION DE MIKE MUKEBAYI: Kengo fustigerait la démarche de M onsengwo en coulisse


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune – Sent: mardi 2 septembre 2014 19:27 – To: congokin-tribune – Subject: [Congokin-tribune] ARRESTATION DE MIKE MUKEBAYI: Kengo fustige la démarche de Monsengwo en coulisse – Publié le mardi 2 septembre 2014 09:39

congoNewsrdc.jpgkenko.jpg La culpabilité morale et intellectuelle de Laurent Monsengwo sur l’arrestation du journaliste Mike Mukebayi vient d’être mise sur la place publique par les derniers propos de Léon Kengo, président du Sénat. Hormis le sentiment amical qui les lie, l’autorité morale de l’opposition républicaine fustige la démarche épidermique du prince de l’église catholique de Kinshasa. Kengo l’a exprimé en coulisse à un de ses proches collaborateurs après son retour de l’Europe.

La source qui a témoigné sous l’anonymat a tenu à faire parvenir cette nouvelle à la rédaction du bihebdomadaire rd-congolais le plus lu, selon le dernier sondage de l’institut le point de Panda, qui classe «Rd-Congonews», en deuxième position après les «Dépêches de Brazzaville» pour son obédience. La source kengiste témoigne que le président du Senat s’est étonné de l’acharnement de la famille du cardinal sur un journaliste, fut-il proche de l’opposition. Cette désapprobation silencieuse de Kengo étale Monsengwo malgré son démenti paru dans certains médias et tabloïds Kinois. Comme dit l’adage populaire mentez, mentez il en restera toujours quelque chose.

Grave encore, Kengo a avoué avoir reçu des appels de ses amis ambassadeurs accrédités à Kinshasa pour s’enquérir des circonstances de l’arrestation du directeur de CONGONEWS. Les mêmes ambassadeurs reconnaissent à avoir au préalable parlé déjà au cardinal, a précisé la source kengiste. Curieusement, le vrai plaignant de l’affaire demeure fictif, une stratégie optée par les Monsengwo pour que le cardinal reste au dessus de toute suspicion. Malheureusement, toutes pistes scrutées sur le calvaire de Mukebayi remontent et clignotent au coeur même du centre pastoral Lindonge, le siège de l’archevêché de Kinshasa. Pour Léon Kengo, a rapporté la source, combien des fois ce journal m’a attaqué au point d’exhumer même certains vieux dossiers sous le règne du feu maréchal Mobutu et feu Kabila. Et Kengo de poursuivre : « Quelle a été ma réaction si ce n’est que le silence », a souligné la source.

Une attitude qui élève davantage cette autorité et le place dans le firmament des hommes d’Etats. C’est clair que le président du Sénat ne partage pas le comportement inhumain dont fait l’objet les journalistes de la rd-Congo de la part de certaines personnalités rien que pour avoir fait leur travail. Constat, d’une justice disproportionnée. Là où le bat blesse, cette fois-ci c’est la soutane du cardinal couverte des éclaboussures d’une justice acquise à la taille de l’enveloppe pour livrer la tête de Mukebayi sur un plateau. Le péché de CONGONEWS, c’est son objectivité pour lequel son directeur en fait les frais.

samuel mbuta

Mambo wa Lumona

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Mike Mukebayi – Colonisation juridique


Notre erreur majeure, du point de vue du droit, est de perpétuer la colonisation. Quel congolais comprend tous les charabias, toute la barbarie juridique exposée ci-dessous ; à part quelques juristes au service de la colonisations ? L’indépendance du congolais passe aussi par la libération de son mental, l’établissement au Congo d’un système judiciaire congolais. Nous savons tous que cela est moins coûteux que la perpétuation de la colonisation qui veux faire qu’il y ait quelque chose dans la toge…

C’est au peuple de rappeler ses parlementaire et de l’instruire de disposer que nos systèmes judiciaires de jadis, éventuellement adaptés aux exigences de la modernité, reviennent. Toutes les initiatives contraires nous vaudront des arrestations arbitraires de plus en plus nombreuses et avec elles d’autres assassinats politiques, malheureusement.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune – Sent: mardi 2 septembre 2014 19:43 – To: congokin-tribune – Subject: [Congokin-tribune] DETENTION ILLEGALE CONFIRMEE : Les intérêts croisés contre Mike Mukebayi – Publié le mardi 2 septembre 2014 09:07

congoNewsrdc.jpgmukebayiKanikiMos.jpgCe n’est plus un secret, il y a une main noire derrière la détention illégale de Mukebayi, surtout celle du pouvoir en place. Qui, a toujours cherché sans succès, la tête du directeur général de CONGONEWS.

Voilà que Monsengwo et son frère Kaniki viennent de le desservir sur un plateau.

Des sources crédibles laissent entendre que le Tribunal de grande instance de la Gombe a reçu des instructions fermes, de pouvoir confirmer cette détention. Pour preuve, cette juridiction a passé outre, toutes les irrégularités que ses avocats ont soulevées. Par exemple, la décision de la détention préventive contre laquelle Mukebayi est allé en appel, n’avait pas été motivée. Les juges qui en ont ordonné, se sont juste limités à dire "qu’il y a des indices sérieux de culpabilité qui pèsent sur lui". Pourtant, la constitution à son article 21 exige au juge de motiver sa décision. Par voie de conséquent, la non motivation d’une décision judiciaire constitue un motif d’annulation de celle-ci.

En plus, ces juges n’ont pas répondu aux exceptions que les avocats de Mukebayi ont soulevées. Notamment, la présence de l’avocat général (magistrat du parquet général) comme ministère public devant le tribunal de paix qui a ordonné la détention préventive. Alors qu’il y a un parquet près cette juridiction chapeauté par un premier substitut du procureur. Qui, en principe devrait siéger à l’audience dans laquelle, la détention préventive a été statuée. La loi ne donne la possibilité qu’au procureur général de la République, seulement sur injonction du ministre de la Justice, à soutenir l’accusation devant toutes les juridictions.

Il est clair qu’une entente est conclue entre Kaniki et Mugalu que CONGONEWS en sait tout, à travers la direction de l’UNPC. Qui, elle même avait pris langue avec Kaniki. Pour preuve, Mugalu a, clairement dans une des émissions télévisées, pris la même position que Kaniki. Celui de pardon que Mukebayi doit demander pour qu’il recouvre sa liberté. Alors que le même Mugalu avait pris contact avec des journalistes et a promis de s’investir pour obtenir la liberté de Mukebayi. Non dans le sens de demander pardon. Curieusement, il change de position après avoir rencontré Kaniki.
Qu’à cela ne tienne, les visiteurs de Mukebayi font savoir que celui-ci vit sa détention avec beaucoup d’abnégation et philosophie. Il est prêt, disent-ils, d’affronter le procès, le tôt possible. Son refus d’obéir à la condition illégale à laquelle, il a été soumis, lui a valu la décision de sa détention à la prison centrale de Makala, qui du reste, est manifestement illégale. Tenez, le Parquet général (PG) de la Gombe a pour des raisons obscures et de manière illicite, proposé à Mukebayi, la liberté provisoire contre un pardon écrit.

Pour le parquet général (PG) de la Gombe, ce pardon devait être au préalable, publié dans des organes de presse de la place avant que la liberté provisoire lui soit accordée. Une torture morale en état pur. Alors que la loi ne conditionne la liberté provisoire qu’au paiement d’une caution.

Point à la ligne

Pour la première fois, dans l’histoire des poursuites judiciaires congolaises qu’un parquet conditionne la liberté provisoire à un pardon, écrit soit-il. Soit, ce parquet ne connait pas ce qui est sa mission. Ou bien qu’il est instrumentalisé. Dans le cas de l’affaire Mukebayi, la deuxième hypothèse est incontestablement de mise. Parce qu’en droit pénal, le pardon n’existe pas. Et qu’un pardon demandé par un inculpé ou prévenu ne peut jamais éteindre l’action publique. A quoi le parquet général de la Gombe a voulu jouer en exigeant ce pardon écrit? Est-ce pour se servir de cet acte pour blanchir le cardinal Monsengwo des informations sur sa personne qu’a révélées CONGONEWS?

Bizarre, cette position du parquet est la même que soutient sieur Kaniki qui se fait passer pour le plaignant dans cette affaire. Ce fameux Kaniki veut également, le pardon écrit de Mukebayi. Il a même envoyé deux émissaires, par ailleurs, de grandes personnalités de ce pays pour convaincre Mukebayi à signer le pardon qu’il tient à tout pris obtenir. Ces personnalités ont dans leur mission, été même munies d’une formule type de pardon, rédigée par Kaniki que Mukebayi devrait signer. CONGONEWS se réserve la possibilité de citer leurs noms dans sa prochaine édition.

Concrètement, le PG Gombe et Kaniki se sont ligués pour torturer du patron de CONGONEWS, un aveu. Raison pour laquelle, son transfèrement vers la prison de Makala a été retardé jusqu’à lundi 24 août dernier pour que Mukebayi s’exécute. Sans succès. Mukebayi est resté de marbre, il n’a pas cédé à ce cadeau manifestement empoisonné. Le refus étant constaté, furieux, le parquet va aussitôt, décider d’obtenir sa détention préventive et son transfert à la prison centrale de Makala. Ce qui fût fait.

Deuxième indices de complicité dans les chefs du PG Gombe, réside sur la manière dont il a été saisi dans cette affaire. Cette instance laisse croire avoir été saisie par une dénonciation, faite par un certain Richard Vianney non autrement identifié. Un montage cousu de toute pièce. Comment un parquet peut fonder ses poursuites sur base d’une dénonciation faite par une "personne non autrement identifiée" (terme propre du PG Gombe). Même un étudiant de la deuxième année de graduat en droit sait que lorsque le parquet est saisi par voie de dénonciation, il doit prendre soin d’identifier la personne sur un procès verbal. Ce qui n’a jamais été le cas. En réalité, cette fameuse dénonciation a été confectionnée par un cabinet d’un ancien bâtonnier, proche de la famille du cardinal. Pour preuve, ce bâtonnier suivait de prêt cette affaire, jusqu’à envoyer ses petits avocats, mouchards par ailleurs, pour sonder les avocats de Mukebayi sur l’évolution du dossier.

Pour s’apercevoir que cette affaire est une machination, le lendemain de l’arrestation de Mukebayi, RFI va à travers son correspondant à Kinshasa, faire savoir dans un reportage que la plainte contre Mukebayi au PG Gombe est l’oeuvre d’un certain Kaniki.

Qui trompe qui? Avec quelle intention le parquet général de la Gombe a dissimulé les vraies personnes qui sont derrière cette affaire? Jusqu’à faire confectionner une fausse dénonciation. Mieux, le plaignant dans cette affaire, si réellement, il y en avait?

Le PG Gombe n’a pas joué franc jeux dès le départ. Déjà, l’arrestation de Mukebayi a été entachée de beaucoup d’irrégularités. Tenez, l’éditeur de CONGONEWS a été arrêté chez lui, sur base d’un mandat d’amener, émis contre son directeur de publication. Le parquet a fourni beaucoup d’effort pour ne pas comprendre la loi fixant les modalités de la liberté de presse qui, en son article 28, veut qu’à défaut de l’auteur de l’article, que le directeur de publication, à défaut de celui-ci, l’éditeur réponde pénalement de cette infraction.

In casu specie, le directeur de publication est connu, à l’encontre de qui, ce mandat d’amener a été même lancé. Curieusement, c’est contre l’éditeur, entendu Mukebayi que ce mandat sera exécuté.

Il est clair que Mukebayi est poursuivi pour des faits que devait répondre au premier chef, son directeur de publication. Pourtant, l’alinéa 8 de l’article précitée de la Constitution, renchérit que "la responsabilité pénale est individuelle. Et que nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné pour fait d’autrui".

Qu’à cela ne tienne, Mukebayi et CONGONEWS ne comptent pas se dérober de leur responsabilité sur leurs écrits et restent disponibles pour une confrontation judiciaire avec Kaniki voire Monsengwo. Mais que cette procédure soit équitable. Décidément, ce parquet avait son interprétation à lui, orientée vers son objectif: celui d’arrêter Mukebayi pour enfin lui conditionner la signature d’un pardon écrit.

Ce qui est dommage pour ce parquet, il a lancé un mandat contre un journaliste sans pour autant avoir le texte de cette loi, voire sans en avoir au préalable pris connaissance. Le parquet n’a su que cette loi existait que lorsque les avocats de Mukebayi en ont fait allusion. D’ailleurs, ce sont ces avocats qui ont apporté le texte de cette loi au PG Gombe. Si réellement le PG Gombe qui a la plénitude de l’action publique dans son ressort, a le souci de lutter contre l’impunité notamment, au niveau de la presse, il aurait commencé par des médias publics qui, ont eu à une certaine période, dénuder notamment, l’archevêque de Kinshasa pour ses positions politiques contre le régime de Kabila.

Soit, le PG attend une autre dénonciation non autrement identifiée pour qu’il se saisisse de ces genres de cas, mieux contre des imputations qui se passent dans des médias publiques.

L’affaire Mukebayi est similaire à celui de Kafka, que celui-ci a écrit dans un roman intitulé «le procès». Dans ce roman, l’auteur raconte l’histoire d’un "jeune cadre travaillant dans une banque et vivant dans une pension, qui se réveille un matin et, pour une raison obscure, est arrêté et soumis aux rigueurs de la justice. Arrêté de façon inattendue par deux mystérieux agents pour un crime non précisé, et qui ne sera jamais précisé…"

Des sources crédibles laissent entendre que le Parquet général de la Gombe entretiendrait des relations privilégiées dont nous taisons avec l’un des membres du cardinal.

(In RD-CONGONEWS N° 037 du vendredi 29 Août 2014)

leon pamba

Mambo wa Lumona

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Formation du gouvernement de cohésion nationale : l’option d’un réaménagement tr


Comment assurer la cohésion nationale ? Le gouvernement reconnaîtrait-il qu’il divise les congolais ?

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 19:52
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Subject: [Congokin-tribune] Formation du gouvernement de cohésion nationale : l’option d’un réaménagement tr

(Le Potentiel Online 02/09/14)

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Le Premier ministre,Matata Ponyo Mapon.

La formation d’un gouvernement de cohésion nationale ne devait plus tarder. Avec toujours Matata Ponyo Mapon aux commandes, le chef de l’Etat a préféré qu’on procède à un profond réaménagement en privilégeant, dans sa composition, la ligne de conduite définie le 25 août 2014 à Kingakati.

La formation du gouvernement de cohésion nationale, décidé par les délégués aux concertations nationales, et réitéré le lundi 25 août 2014 par le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, devant le bureau politique de la Majorité présidentielle, n’est plus qu’un question d’heures.

Rentré lundi matin de Kindu (Maniema), le Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, s’est concerté le même jour, renseignent des sources proches de la présidence, avec le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. Si rien n’a pas filtré de cette rencontre, l’on croit savoir que le dossier de la formation de la prochaine équipe gouvernementale a figuré en bonne place.

Après les dernières assurances du président de la République à Kingakati, qui a d’ailleurs promis de clore ce dossier avant la rentrée parlementaire du 15 septembre, tout indique que le suspense devait être levé dans les prochaines heures.

Dans la forme, ce gouvernement devait être élargi au courant modéré de l’Opposition, sans doute celle qui se réclame proche du président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo. D’autres sources rapportent que Kabila lorgnerait également vers d’autres partis de l’Opposition, notamment ceux qui ont boycotté les assises des concertations nationales. Evidemment, ce ne sont que des hypothèses – la question de la formation de ce gouvernement relevant strictement du pouvoir discrétionnaire du président de la République.

Néanmoins, une chose est sûre : Kabila ne va pas se séparer de Matata. Dans la voie du maintien de Matata Ponyo, l’intégration probable des chefs des partis politiques de la Majorité dans ce futur gouvernement ne devait pas, de ce point de vue, constituer un handicap.

Avec Matata, bien parti pour garder son fauteuil, la continuité est garantie dans l’action gouvernementale. Ce qui rassure aussi quant à la poursuite de nombreux chantiers qui ont été initiés depuis sa nomination en avril 2012.

Ainsi, les chantiers de construction de l’aérogare de N’Djili, du bâtiment du gouvernement sur la place Royal, tout comme la réhabilitation à grand pas des bâtiments de la même place Royal, censés abriter les différentes administrations publiques, ne devaient pas connaître un coup d’arrêt. Sans oublier le projet PRRIS (Projet de réhabilitation et de reconstruction des infrastructures scolaires) initié dans l’éducation et celui le projet de réhabilitation et d’équipement des institutions sanitaires dont les effets sont déjà visibles sur le terrain.

Dans le secteur agricole, le projet pilote du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo dans le Bandundu prend de plus en plus de l’envol. La liste de projets en cours de réalisation et d’autres en voie d’être lancés est bien longue.

Avec le maintien de Matata, c’est cet élan que le chef de l’Etat voudrait conserver. Comme il l’a redit à Kingakati, il s’agit de donner plus de marges de manœuvre au chef du gouvernement dans la concrétisation du projet de société de la Majorité – le seul encore viable, de l’avis du chef de l’Etat, dans le contexte actuel de la RDC, pays post-conflit. Mais, la Majorité s’étant fait quelques choix politiques, dont la révision de la Constitution, le chef de l’Etat devra s’appuyer sur un gouvernement qui intègre en son action une bonne dimension politique. Ce qui ne l’empêcherait pas de se concentrer davantage sur les efforts de consolidation du cadre macroéconomique. Avec les grands enjeux politiques qui se profilent, la politique s’invitera inévitablement dans l’action gouvernementale. C’est de cette manière que s’explique l’arrivée de « vrais combattants » que le chef de l’Etat a promis de trier dans les rangs de la Majorité pour les aligner dans le prochain gouvernement.

Aucune crainte

Faut-il craindre un étouffement du Premier ministre ? L’hypothèse est évoquée dans certains milieux. L’on voit cependant très mal comment l’arrivée de ces « vrais combattants » altérerait l’action menée par Matata.

Dans Matata I, le Premier ministre a aligné certains d’entre eux sans que le gouvernement en souffre. Comment pourrait-il en être autrement pour Matata II. Il n’y a donc aucune raison de s’alarmer. C’est sur fond de cohérence et de cohésion, comme l’a souhaité Joseph Kabila, que le gouvernement Matata II travaillera, dans sa forme revue et corrigée. Qui en seront les heureux élus ? Il faut avoir jusqu’au 15 septembre 2014 les regards tournés vers la présidence de la République. Il y a une certitude : Matata reste – son action ayant convaincu l’initiateur de la « Révolution de la modernité », en l’occurrence Joseph Kabila Kabange.

Mambo wa Lumona
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Nouvelle Constitution : Une priorité pour la majorité de « KABIL A »


Est-il possible de stabiliser nos constitutions, dans nos pays africains ? Pourquoi et comment ?

Que peut-on tirer des reniements perpétuels ?

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 19:54
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Subject: [Congokin-tribune] Nouvelle Constitution : Une priorité pour la majorité de « KABILA »

Tuesday, September 02, 2014

02/09/2014 07:10:00

imageJoseph KABILA – President sortant de la RDC, en train de signer la Constitution de la RDC

Après le « Conclave » du lundi 25 août 2014 à Kingankati, les observateurs ont noté, au-delà des divergences de vues entre les camps des «pro» et « anti » révisionnistes, qu’une «troisième voie » s’est invitée à la table des discussions. Il s’agit de celle préconisant la rédaction d’une nouvelle Constitution. On a appris, à ce sujet, qu’un groupe de travail devrait incessamment se mettre en place en vue de réfléchir sur le nouveau texte constitutionnel, totalement différent de celui actuellement en vigueur.

Le débat interne autour de la révision ou non de la Constitution s’est davantage éclairci au sein de la Majorité Présidentielle, après le « Conclave » du lundi 25 août 2014 à Kingankati, dans la banlieue Est de Kinshasa, sous la modération du Chef de l’Etat.

Les observateurs ont noté, au-delà des divergences de vues entre les camps des «pro» et « anti » révisionnistes, qu’une «troisième voie » s’est invitée à la table des discussions. Il s’agit de celle préconisant la rédaction d’une nouvelle Constitution.

On a appris, à ce sujet, qu’un groupe de travail devrait incessamment se mettre en place en vue de réfléchir sur le nouveau texte constitutionnel, totalement différent de celui actuellement en vigueur, que l’on dit découler de la volonté politique des « Composantes » et « Entités » signataires de l’Accord Global et Inclusif ayant sanctionné, en décembre 2002 à Sun City, la fin du Dialogue Intercongolais. Dans l’entendement des « Faucons » de la Majorité Présidentielle, le projet d’organisation d’un référendum populaire, qui fait couler tant d’encre et de salive, viserait non pas le plébiscite, par l’électorat national, des amendements à apporter à La Constitution adoptée en décembre 2005 par voie référendaire, mais plutôt d’une nouvelle loi fondamentale. La conséquence logique de pareille initiative serait la liquidation pure et simple de la « Troisième République », née le 18 février 2006, et l’avènement de la 4me République. Dans ce cas, les compteurs seraient remis à zéro.

Concrètement, on va «effacer le tableau », selon une expression bien connue de chez nous, c’est-à-dire ne plus tenir compte des mandats déjà exercés par Joseph Kabila, lancer une nouvelle transition à conduire par un « Gouvernement de large union nationale », à l’issue de laquelle seraient organisées de nouvelles élections législatives et présidentielle, comme c’était le cas au retour de Sun City.

4me République : nouvelle aventure?

En entendant parler de l’avènement de la 4me République, nombre de Congolais s’interrogent sur l’état d’avancement de la démocratie en RD Congo. L’on craint en effet que les architectes de la nouvelle loi fondamentale du pays ne consacrent le retour de l’Etat-nation vers un Etat de non droit, où les détenteurs du pouvoir auraient tout à dire, et le souverain primaire rien à dire. L’on se demande s’il ne s’agit pas, pour le peuple congolais, d’une nouvelle aventure politique, à l’image de dellearrow-10x10.png de la Deuxième République de Mobutu, caractérisée par l’enchaînement du nombre illimité des mandats du Chef de l’Etat, la confiscation des libertés individuelles, le monopartisme, la primauté du MPR/Parti-Etat sur toutes les institutions de la République, l’érection du Président-Fondateur du Mouvement Populaire de la Révolution au statut de Chef de l’Etat de fait et de droit, l’inviolabilité de la personne du « Père de la Nation », du «Timonier national », du « Guide éclairé », du « Sauveur de la patrie », du « Rassembleur », du « Pacificateur », de « l’Unificateur», etc.

L’on se désole à l’idée que la 4me République ne soit une pâle copie de la Deuxième République, où la « parole du Président- Fondateur prononcée en public avait force de loi » et où des dignitaires du régime avaient le droit de vie et de mort sur leurs compatriotes d’en-bas. En lisant les signes du temps, l’on se demande si à l’allure où la RDC est en train de changer de constitution, on ne risque pas de déboucher sur une fréquence d’une République par année.

Interdiction de parole aux «anti-révisionnistes»

L’une des questions qui intriguent certaines forces politiques et sociales du pays est de savoir si les « pro-révisionnistes », qui s’expriment avec beaucoup de liberté et volupté en privé comme en public vont accepter le débat contradictoire avec les « anti ». Si l’on s’en tient à ce qui est arrivé au député national Jean-Bertrand Ewanga de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), après le meeting de l’Opposition le 04 août 2014 à la Place Sainte Thérèse, dans la commune de N’Djili, et à d’autres fâcheux précédents, notamment les arrestations et condamnations des députés nationaux Muhindo du MSR (Mouvement Social pour la République) et Eugène Diomi Ndongala, pour avoir émis des critiquez acerbes sur des questions politiques d’intérêt national, sans oublier celle d’un cadre de l’UDPS à Mbuji Mayi, cueilli au sortir d’un studio de télévision après avoir participé à un débat politique, l’on peut être sûr que les anti-révisionnistes s’exposeraient à des pires ennuis dans les mois et semaines à venir.

Pourtant, le jeu démocratique voudrait que tous les fils et toutes les filles du pays disent ce qu’ils pensent de la démarche de la Majorité au pouvoir. Quant au référendum proprement dit, l’annonce récente, par la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), de la révocation de près d’une centaine de ses agents reconnus coupables de trafic illicite des cartes d’électeur, il n’offre aucune garantie de transparence. Dans ces conditions, il est difficile d’attendre des urnes la vraie réponse du souverain primaire à la révision constitutionnelle et à la disqualification de la Troisième République.

Regard sur l’histoire

On pourrait alors retenir, au plan historique, que la 1ère République avait vécu du 30juin 1960 au 24 novembre 1965 avec Joseph Kasa-Vubu à la magistrature suprême du pays, et la seconde du 24 novembre 1965 au 24 avril 1990, avec le maréchal Mobutu Sese Seko aux affaires. Après une longue parenthèse marquée par une Transition qui paraissait interminable (24 avril 1990- 17mai1997) sous la conduite du même Mobutu, et deux « Républiques » sans étiquette dirigées par Laurent Désiré Kabila (17 mai 1997- 16 janvier 2001) et Joseph Kabila (janvier 2001-juin 2003) et une seconde Transition (30 juin 2003- 06 décembre 2006), la Troisième République voyait le jour avec la prestation de serment de Joseph Kabila, le 06 décembre 2006, comme Président élu au suffrage universel direct. Réélu en novembre 2011, il a entamé un second mandat le 20 décembre 2011, toujours sous le label de la Troisième République. Au regard de la nouvelle option de l’aile dure de la Majorité Présidentielle de doter le pays d’une nouvelle Constitution, les jours de la Troisième République sont désormais comptés.

[Kimp/lePhare]

Mambo wa Lumona
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Décès du général Bahuma: marche de protestation des étudiants à Goma


La marche de protestation des étudiants apportera-t-elle un changement : pourquoi et comment ?

N’y aurait-il pas mieux à faire que de marcher ?

Comment le savoir ?

Qui nous écoutera un jour ?

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of vickybilonda via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 21:58
To: Lumona1@aol.com; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais
Subject: [Congokin-tribune] R: Décès du général Bahuma: marche de protestation des étudiants à Goma

Kabila watula mueleeeeeeeeeee

Inviato da Samsung Mobile

RDC: émotion après la mort du général Bahuma, héros discret des FARDC…


Qui sont les hommes autour ?

Connaissent-ils une part de la vérité ?

Ont-ils témoigné ou peuvent-ils témoigner et pourquoi ?

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of vickybilonda via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 23:16
To: Lumona1@aol.com; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais
Subject: [Congokin-tribune] R: RDC: émotion après la mort du général Bahuma, héros discret des FARDC

Les interogations commencent aupres de ceux qui ont etes plus pres de general Bahuma;pretons l’oreilles qui l’a fait aura recompence ;suivons les de pres la verite eclatera; il ete empoisonne par qui ??????congolais;vrai congolais prenez soins des vos vrai compatriotes.

Vicky

Inviato da Samsung Mobile

Nord-Kivu : le général Emmanuel Lombe succède à Lucien Bahuma


Après le Sud-Kivu, c’est le Nord-Kivu qui nous revient.

Si le général Lucien Bauma a eu des problèmes (de santé ou de politique), qu’en sera-t-il du général Emmanuel Lombe ? A-t-il des précautions où y va-t-il tête baissée ?

Je prie Dieu de protéger nos frères qui ont appris à compter sur lui et non pas sur des hommes véreux, qui peuvent changer d’avis et d’opinion, en fonction de leurs humeurs.

rom: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 23:16
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Nord-Kivu: le général Emmanuel Lombe succède à Lucien Bahuma

publié il y a 1 heure, 3 minutes, | Denière mise à jour le 2 septembre, 2014 à 9:09

Le général Lucien Bahuma sensibilise la population de Beni pour qu'elle soutienne l'opération militaire "Sokola" contre les ADF.

Le général Lucien Bahuma sensibilise la population de Beni pour qu’elle soutienne l’opération militaire "Sokola" contre les ADF.

Le général de brigade Emmanuel Lombe est le nouveau commandant de la 8ème région militaire au Nord-Kivu. Cet officier militaire succède ainsi au général Lucien Bahuma Ambamba, décédé samedi des suites d’un Accident vasculaire cérébral (AVC) en Afrique du Sud. Le nouveau promu a tenu sa première réunion de prise de contact mardi 2 septembre à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, avec les officiers des FARDC et le commandant de la brigade des casques bleus de la Monusco.

Cette réunion de prise de contact a permis au nouveau commandant de la 8ème région militaire de prendre la mesure des défis sécuritaires qui l’attendent, selon des sources militaires.

Le général Lombe devient également commandant de l’opération ‘’Sokola’’ contre les rebelles ougandais des ADF à Beni. Il devra ainsi poursuivre cette opération militaire, lancée depuis janvier dernier par son prédécesseur, avec l’appui de la Monusco.

Bien qu’affaiblis, ces rebelles mènent actuellement une véritable guérilla contre les FARDC, dans certaines zones déjà libérées, selon des sources locales.

Un autre mouvement rebelle étranger encore opérationnel au Nord-Kivu, ce sont les FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda). Le processus de leur désarmement volontaire n’a toujours pas abouti et l’option militaire n’est pas écartée pour les y contraindre.

D’autre part, le général Lombe doit aussi faire face à la problématique des groupes armés locaux dans le reste de la province du Nord-Kivu. Il s’agit notamment de cas des territoires de Walikale, Masisi, Rutshuru, Lubero et Beni, où ces groupes restent hostiles au processus de Démobilisation, désarmement, réinstallation et réinsertion sociale (DDRR) du gouvernement congolais.

Technicien de formation, cet officier supérieur est issu de l’Ecole de formation des officiers (Efo) à Kananga (Kasaï-Occidental). Il a notamment commandé l’opération ‘’Rudiya 2’’, contre les rebelles ougandais de la LRA à Dungu, dans la Province Orientale de 2011 à 2013.

Avant sa nomination à la tête de la 8ème région militaire, le général Lombe était à la disposition de l’Etat-major général des FARDC à Kinshasa.

Mambo wa Lumona
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Insécurité au Sud-Kivu: 4 600 Congolais se réfugient au Burundi


Finalement, qui sont les burundais pour nos compatriotes : des amis ou des ennemis ? Le territoire congolais est grand. Pourquoi des congolais sud-kivutiens préfèrent-ils fuir vers le Burundi (à l’Est) que de fuir vers l’Ouest, le Nord ou le Sud ?

J’espère que tout congolais connait bien les réponses à cette question et travaille avec. Sinon, notre conditions s’empira en 2016.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: mardi 2 septembre 2014 23:17
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Insécurité au Sud-Kivu: 4 600 Congolais se réfugient au Burundi

Insécurité au Sud-Kivu: 4 600 Congolais se réfugient au Burundi

publié il y a 1 heure, 15 minutes, | Denière mise à jour le 2 septembre, 2014 à 8:59

Les éléments d'un groupe d'autodéfense populaire de Lemera dans les moyens plateaux d'Uvira, à Mulenge, Sud-Kivu année 2012. Radio Okapi/Ph. Fiston NGOMA

Les éléments d’un groupe d’autodéfense populaire de Lemera dans les moyens plateaux d’Uvira, à Mulenge, Sud-Kivu année 2012. Radio Okapi/Ph. Fiston NGOMA

Plus de 4 600 Congolais ont été déjà accueillis par le Burundi comme demandeurs d’asile durant le 1er semestre de cette année. L’office burundais de protection des refugies et des apatrides affirme avoir accordé l’asile à plus de 1 700 d’entre eux durant cette période. Cette population congolaise dit fuir l’insécurité grandissante dans les localités du territoire de Fizi et dans la plaine de la Ruzizi à Uvira au Sud-Kivu.

Les affrontements entre les FARDC et les miliciens Mai-Mai Yakutumba dans le territoire de Fizi sont les principales causes du déplacement massif des populations congolaises vers le Burundi. Ce mouvement s’est accentué depuis le mois de mai dernier.

Début juin, les relations malsaines entre les Bafulero et Barundi dans la plaine de la Ruzizi, ayant causé des morts et des blessés, ont provoqué d’autres fuites.

Le bilan fait état de plus de 4 600 congolais demandeurs d’asile. J.Bosco Nduwimana, coordonnateur de l’office qui accorde l’asile, indique que plus de 1 720 l’ont déjà obtenu. Plus de 2 800 personnes font des recours, car leurs dossiers avaient été rejetés.

Cet office dit continuerarrow-10x10.png à accueillir des Congolais demandeurs d’asile. Bujumbura se dit toujours prêt à être hospitalier, selon cet office.

Mambo wa Lumona
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