[14:55:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: **** Appel vibrand de GPAU à l’engagement citoyen contre les assassins tant nationaux qu’internationaux ***
C’est depuis 1994 que nous disons à tous nos frères congolais que la vraie solution aux problèmes congolais sera congolaise. Nous avons indiqué être prêts à mener l’offensive politique propre contre les rebelles et les bandits politiques dont nous favorisons, par nos attitudes, la prolifération dans l’espace politique congolais.
Nous convions de ce fait tous les congolais qui comprennent que ce ne soit pas avec les armes que nous ferons la paix et la prospérité, mais bien avec un travail de fond, autour d’une table, dans les champs et les ateliers, que nous pourrons construire une nation moderne au centre de l’Afrique, à refuser avec toute leur énergie tout aussi bien les rebelles que les forces étrangères meurtriers à trouver asile sur notre territoire. C’est notre droit le plus élémentaire et notre devoir supprême que de barrer la route à tous ces projets qui ne font que gonfler le nombre des nôtres et des étrangers sur notre territoire, qui meurent gratuitement sans avoir été préalablement juger par la nation comme digne de mort… Et de quelle mort ?
En même temps, nous proposons à tout congolais qui nous comprend de mettre toutes ses énergies à contribuer, matériellement et moralement, pour que nous corrigions notre grand péché : avoir commis à la gestion de la chose publique des hommes sans foi ni loi, qui nous enfonce de plus bel dans un gouffre.
C’est le moment pour nous d’identifier nos vrais leaders et de les promouvoir, pour espérer voir le pays sortir de l’auberge dans les 25 ans à venir ! Nous entêter dans notre position actuelle ne nous attirera que la colère du Dieu vivant que nous prétendons servir, les 85% de chrétiens que nous sommes !
Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Je suis parfaitement d’accord avec le souci que porter pour le pays. La paix ne peut être trouvée sur le chemin de conflit de guerre. Le sang appelle le sang! Seulement, je voudrais dire qu’il n’existe aucune méthode pour arrêter la guerre d’autant plus que celle-ci est le contrecoup de l’état d’espris dans lequel les personnes se font respecter. Par contre, reconnaître les conflits qui nous caractérisent et chercher à trouver le terrain d’attente ou comme vous le proposez: « se mettre autour d’une seule table pour discuter » serait une voie et/ou une piste à partir de quoi tout peut partir. Je pense qu’il nous faut apprendre le nouveau langage qui nous permettra de dire sans violence ce que nous avons à faire connaitre aux autres. Oui, l’effort de tous et de chacun s’avère indispensable, cependant la meilleure façon de se faire entendre c’est de d’apprendre à se taire.
Les armes ne donnent pas la paix. Les armes agravent le feu et finissent par se retourner contre nous-même. En Afrique, singulièrment en RD Congo, la nouvelle manière d’exprimer nos conflits n’est pas encore le lot de nos soi-disant leaders. Il n’est pas forcement nécessaire de faire partir du pouvoir celui qui l’a pris par les armes. Ce n’est pas une bonne politique, mais voilà, c’est notre politique africaine.
Personnellement, je n’est pas encore trouvé la meilleure méthode pour éveiller la conscience collective de la population congolaise à se prendre en charge. Ma réflexion part de mon expérience avec les jeunes abandonnés dans les différentes rues de la ville de Kinshasa. Ces jeunes ont trouvé soit par eux-même la façon d’être indépendant soit parce qu’ils ont étés refusés par le leur. Approuvant que ce n’est pas la bonne. Aujourd’hui, la population congolaise se trouve pratiquement dans la même situation. elle est dans la rue sans structure, sans encadrement, sans savoir sur qui s’appuyer. Ainsi donc, il se trouve que les plus forts résistent et le faibles s’éteignent à petit feu. Si nos dirigeants sont incapable de nous sécuriser, nous pouvons nous trouver des voies de sécurité à partir de la méthode d’auto-défense. Mais il faut encore bien à réfléchir pour ne pas tomber dans l’imprévisible. La réflexion mérite murissement et maturité.
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