Chers compatriotes,
Pour participer pleinement à notre dynamique, il vous suffit de demander le statut d’administrateur — à condition d’apporter des idées nouvelles, utiles et structurantes pour notre avenir commun. Nous avons besoin de femmes et d’hommes capables de penser, proposer et agir.
Aujourd’hui, une opportunité stratégique s’offre à nous : acquérir une Maison de l’Afrique à Bruxelles, un espace qui deviendrait un centre de rencontres, de formation, d’accueil et de coordination pour nos initiatives.
Le coût total se situe entre 500 000 et 520 000 €.
Ce bien — que je vends pour une amie — peut être réservé immédiatement si nous parvenons à mobiliser 520 000 € en un mois.
Si vous en avez la capacité, je bloque la maison pour nous.
Pourquoi cette maison est essentielle ?
– Elle offrirait un lieu d’accueil pour les visiteurs africains,
– un espace de travail pour nos projets,
– un centre de ressources pour nos entrepreneurs, chercheurs, étudiants et décideurs,
– un symbole concret de notre capacité à nous organiser et à investir collectivement.
La maison peut accueillir jusqu’à trois couples (3 × 2 personnes) et dispose de toutes les installations nécessaires, y compris une cuisine entièrement équipée.
Ce que nous attendons maintenant
Nous ne sommes plus à l’heure des discours.
Nous sommes à l’heure des engagements, des initiatives, des investissements, des solutions.
Nous appelons :
– celles et ceux qui peuvent contribuer financièrement,
– celles et ceux qui peuvent proposer un modèle de gestion,
– celles et ceux qui veulent bâtir une structure durable,
– celles et ceux qui souhaitent participer à un projet concret, utile et structurant.
Construisons ensemble. Agissons ensemble. Décidons ensemble.
Cette maison n’est pas un simple bâtiment.
C’est un levier stratégique, un outil de souveraineté citoyenne, un point d’ancrage pour notre diaspora, un espace de travail collectif.
Si vous êtes prêt à vous engager, à investir, à proposer, à construire, alors rejoignez-nous.
Nous avons besoin de toutes les compétences, de toutes les forces, de toutes les volontés.
L’action collective commence maintenant.
Étiquette : action
Nord-Kivu : dénonciation ou analyse politique ?
Plusieurs versent dans des critiques faciles des hommes sans nous proposer des solutions idoines.
Nous pensons que seule une réflexion mature, suivie d’une action conséquente, débloquera le Nord-Kivu.
Nous proposons un cadre de travail aux Nord-Kivutiens.
Est-ce de dénonciation que nous aurions besoin et pourquoi ?
Si nous ne savons même pas encore de quoi nous souffrons, comment allons-nous nous soigner et de quoi ?
Parlons de nos faits, de nos institutions, de nos organisations. La justice trouvera les coupables et les sanctionnera comme nous aurons convenu qu’elle le fasse.
Pour l’instant, nous ne sommes même pas d’accord sur nos structures, nos fonctionnements, nos lois. Comment pouvons-nous instaurer la paix, la justice, le travail, le développement ?
Étant un pays issu de la colonisation, commençons par convenir de ce que nous voulons faire de notre Nord-Kivu et de la manière d’y parvenir.
Pour cueillir les fruits de nos champs où nous avons semé, de notre forêt et de notre sol, nos ennemis du Congo et ceux venant du dehors, nous tuent, nous volent, nous violent, nous muselent, nous violentent, nous pillent, nous terrorisent, nous mentent… Que faire ?
Ce groupe peut commencer par analyser ses problèmes que nous connaissons pour en connaître les causes (origines, sources, tenants) et les conséquences (effets, suites, aboutissants, retombées) si rien n’est fait par nous, nord-kivutiens.
Nos jérémiades, comme celles des autres, profitent aux lâches.
La cellule d’études stratégiques du Projet 2014 manque des cerveaux et des mains pour produire un travail de qualité qui nous aide à avancer et non pas reculer, dans notre riche Nord-Kivu convoité par certains Congolais et certains étrangers.
Rejoignez-nous pour un travail de fond qui nous libère de nos chaînes : esclavage, colonisation, pauvreté…
Il faut vite agir. Mais…
Que le pays aille mal n’est pas choose à cannoner : quoique… C’est une action corrective qu’il faut engager, entamer, continuer, poursuivre, renforcer, appuyer…
Avant d’intervenir intelligemment, d’agir ou de réagir, il faut cerner le problème congolais dans son ensemble, dans sa globalité, mais aussi, dans ses détails, dans ses particularités : de quoi souffrons-nous ? Que voulons-nous que nous n’ayons pas ? Quelles difficultés rencontrons-nous dans la conduite de nos projets nationaux et pourquoi ? Quels objectifs poursuivons-nous et que nous n’ayons pas encore atteints ?
Nous disons souvent qu’il faille vite agir. Mais, que nous faut-il faire réellement et de quelle manière, pour gagner et ne perdre ni notre temps ni nos autres ressources ?
De quoi souffrons-nous ?
- L’insécurité.
- L’esclavage.
- L’occupation.
- La colonisation.
- La dictature.
- Le pillage.
- La spoliation.
- Le génocide.
- La division.
- La paresse.
- La trahison…
Que voulons-nous que nous n’ayons pas ?
- La fierté.
- La sécurité.
- La liberté.
- La paix.
- Le travail.
- La santé.
- L’indépendance.
- La démocratie.
- L’enrichissement.
- Le progrès.
- L’autodétermination.
- L’unité.
- Le travail.
- La fidélité…
Quelles difficultés rencontrons-nous dans la conduite de nos projets nationaux ?
- L’infiltration.
- La faiblesse.
- Les vengeances.
- Les trahisons.
- Les hégémonismes.
- La paresse.
- Le parasitisme.
- Les attentismes.
- Les complexes.
Quels objectifs poursuivons-nous que nous n’ayons pas encore atteints ?
- L’autonomie.
- L’indépendance.
- La sécurité.
- La liberté.
- La démocratie.
- L’enrichissement.
- L’excellence.
- L’humanité.
- L’unité.
- Le travail.
- Le civisme.
- La paix…
De quelle manière devrions-nous agir ?
- Démocratiquement.
- Vite.
- Excellemment.
- Humainement.
- Courageusement.
- Immédiatement.
- Continuellement.
- Professionnellement.
- Patriotiquement.
- Efficacement.
- Loyalement.
- Lucidement.
- Solidairement.
- Précisément…
