Contre qui ou quoi vous opposez-vous et comment ?


Etes-vous compts parmi les opposants au rgime qui prsident la destin du Congo-Kinshasa et au gouvernement qui y conduit les affaires ? A quoi vous opposez-vous, concrtement ? Que faites vous pour quil soit autrement, personnellement ?

Nous, nous nous combattons limposture, la trahison et la mdiocrit, qui prive notre Etat du bonheur auquel il pourrait prtendre, si nous navions pas commis aux postes de responsabilit des hommes vreux. Ce combat est, pour nous, la promotion active de notre nationalit, la loyaut dans lengagement pour le dveloppement de la nation congolaise et la lutte contre tout ce qui, depuis 1960, contribue la perptuation de la colonisation de notre pays.

Cest pour cela que nous avons initi le Projet 2014 avec comme objectif de faire notre Etat scandaleusement riche un cur vritable de toute lAfrique. Aussi, depuis dcembre 1999, par une participation active la rdaction en ligne et au test sur terrain dun projet de socit pour le Congo-Kinshasa qui soit le plus dmocratique et le plus complet que notre pays naura jamais connu dici dcembre 2014, contre vents et mares, nous avanons, pas srs, comptant sur le chef et consommateur de notre foi !

Cest aussi pour cela que, conscients de lincapacit du parlement, du pouvoir, et du gouvernement de Kinshasa de mener bien ses cinq chantiers, nous ne pouvons nous leurrer les attendre. Nous vous convions donc nous rejoindre pour que demain, au plus tt que nous le pouvons, leau et lhydrolectricit soient aux portes de tous nos mnages et de toutes nos entreprises ! La valeur de cette qute nest pas notre invention : elle est le rsultat dune enqute que nous avons mene dans le territoire de Mahagi et que nous confirment nos amis situs dans le Katanga, le Kasa, le Bas-Congo, le Nord-Kivu et lEquateur ; avec le mme accent.

Pour que nos projets ne dpendent de ces tratres, cest sur les capacits de notre base que se fonde notre projet. Nous nattendons rien demander ceux qui se croient dans le devoir de qumander sans fin tout venant ! Pour parvenir aider notre base russir cet ambitieux projet, votre concours sera certainement le bienvenu :

  1. identification des sites de captation deau potable et construction de centrales hydrolectriques ;
  2. laboration des projets locaux dexploitation complets qui tiennent compte de tous les facteurs de dveloppement exploitables ;
  3. mobilisation des ressources locales et extrieures aux localits concernes, de toute nature ncessites par lexcution desdits projets ;
  4. conduite et valuation professionnelles des projets.

Pour toute proposition concrte que vous auriez, joignez-nous en dposant votre courriez dans palukuatoka ou posez-nous vos questions au +32486741704 ou sur Skype : pseudonyme uwekomu .

Contre qui ou quoi vous opposez-vous et comment ?


Etes-vous compts parmi les opposants au rgime qui prsident la destin du Congo-Kinshasa et au gouvernement qui y conduit les affaires ? A quoi vous opposez-vous, concrtement ? Que faites vous pour quil soit autrement, personnellement ?

Nous, nous nous combattons limposture, la trahison et la mdiocrit, qui prive notre Etat du bonheur auquel il pourrait prtendre, si nous navions pas commis aux postes de responsabilit des hommes vreux. Ce combat est, pour nous, la promotion active de notre nationalit, la loyaut dans lengagement pour le dveloppement de la nation congolaise et la lutte contre tout ce qui, depuis 1960, contribue la perptuation de la colonisation de notre pays.

Cest pour cela que nous avons initi le Projet 2014 avec comme objectif de faire notre Etat scandaleusement riche un cur vritable de toute lAfrique. Aussi, depuis dcembre 1999, par une participation active la rdaction en ligne et au test sur terrain dun projet de socit pour le Congo-Kinshasa qui soit le plus dmocratique et le plus complet que notre pays naura jamais connu dici dcembre 2014, contre vents et mares, nous avanons, pas srs, comptant sur le chef et consommateur de notre foi !

Cest aussi pour cela que, conscients de lincapacit du parlement, du pouvoir, et du gouvernement de Kinshasa de mener bien ses cinq chantiers, nous ne pouvons nous leurrer les attendre. Nous vous convions donc nous rejoindre pour que demain, au plus tt que nous le pouvons, leau et lhydrolectricit soient aux portes de tous nos mnages et de toutes nos entreprises ! La valeur de cette qute nest pas notre invention : elle est le rsultat dune enqute que nous avons mene dans le territoire de Mahagi et que nous confirment nos amis situs dans le Katanga, le Kasa, le Bas-Congo, le Nord-Kivu et lEquateur ; avec le mme accent.

Pour que nos projets ne dpendent de ces tratres, cest sur les capacits de notre base que se fonde notre projet. Nous nattendons rien demander ceux qui se croient dans le devoir de qumander sans fin tout venant ! Pour parvenir aider notre base russir cet ambitieux projet, votre concours sera certainement le bienvenu :

  1. identification des sites de captation deau potable et construction de centrales hydrolectriques ;
  2. laboration des projets locaux dexploitation complets qui tiennent compte de tous les facteurs de dveloppement exploitables ;
  3. mobilisation des ressources locales et extrieures aux localits concernes, de toute nature ncessites par lexcution desdits projets ;
  4. conduite et valuation professionnelles des projets.

Pour toute proposition concrte que vous auriez, joignez-nous en dposant votre courriez dans palukuatoka ou posez-nous vos questions au +32486741704 ou sur Skype : pseudonyme uwekomu .

Elections en RDC : achat des consciences des populations mahagiennes ou participation durable au développement de la santé et de l’unité de la jeunesse aux études dans Mahagi ?


Cher Muber,
Ton aspiration est louable et nous l’encouragerons dans toute la mesure de notre possible. A quelques conditions toutefois !
En effet, ta façon de faire, mieux décrite ci-dessous, relève du pur achat des consciences de nos populations, affaiblies spirituellement, politiquement, économiquement. Elle ajouterait aux manœuvres de beaucoup d’autres congolais qui passent leur temps à s’acheter les consciences plutôt qu’à mobiliser nos populations autour de la question du développement de Mahagi ou du Congo. Une pratique que nous rejetons avec force.
Ce que nous te proposons, parce que nous le croyons bien plus valeureux, c’est une participation durable au développement de la santé et de l’unité de la jeunesse aux études dans Mahagi, par exemple ; tout en engageant cette jeunesse à participer à l’expression de sa vision du Mahagi de demain.
Notre modeste contribution personnelle est proposée dans le Cadre du Projet 2014. Elle est l’offre, au cas où cela te convient, cher Muber, sur convention écrite, de deux ballons de football de qualité par mois durant tout ton mandat, si tu gagnes. Ces deux ballons mensuels, un par équipe d’institution d’enseignement qui participe, au match d’un mois donné, entre institutions d’enseignement du même niveau (primaire, secondaire, supérieur et universitaire) de Mahagi tout entier, reconnues par le ministère de tutelle, nous permettrons d’encourager l’exercice physique, offrira aux populations des moments de détente et aux jeunes le temps de se connaître autour d’un jeu généreusement offert à nos populations ; et à nous, l’occasion de faire connaître le Projet 2014 ; et enfin, à vous, le temps de montrer à tes partenaires la taille du réseau qui te porte. Ce sera aussi pour nous l’occasion d’apprendre à nos population de ne pas voter pour des t-shirts des quelques mois, ou des verres de bien d’un instant, mais pour le bien d’une jeunesse tout quinquennat durant ; et voire même, plus !
En contrepartie, tu dois t’engager, cher Muber, à ce qu’à ces matches, entièrement programmés par les soins de l’équipe de tes collaborateurs, il soit clairement indiqué que les ballons sont notre don personnel au soutien de ton œuvre pour le développement de la santé et de l’unité de la jeunesse aux études dans Mahagi, le temps de tout tes éventuels mandats successifs. Les autres acteurs de développement peuvent et feraient mieux, bien entendu, d’ajouter à notre offre, comme cela l’a été dans le Nord-Kivu, pour rendre l’œuvre consistante, à impact et plus visible dans Mahagi et dans le reste du Monde !
Nous attendons publier toutes les photos et toute la statistique des scores des mataches, relatives aux rencontres sur https://projet2014.wordpress.com et sur http://www.paluku.com/2014/contrigutions/graphelepalukuatokauwekomu/.
L’offre présente n’est pas à confondre au Tournoi du Projet 2014, qui lui ressemble, qui intéresse le Congo tout entier, mais qui ne t’engage en aucune façon, de quelle manière que se soit !
Nous espérons ainsi pouvoir te démontrer, d’ores et déjà, de notre amitié et fraternité d’une manière concrète tout en participant à la purification de l’espace politique de notre terroir et de notre pays.
Bien à toi, cher Serge Muber.
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
________________________________________
De : muber serge [mailto:muberserge@yahoo.fr]
Envoyé : vendredi 16 septembre 2011 13:11
À : (…Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu…)
Objet : mon ambition politique
Bonjour, j’ai un grand plaisir de vous informer de mon ambition politique pour la quelle je viens d’entamer la première phase du dépôt de ma candidature a la députation nationale législatif 2011, à la circonscription électorale de Mahagi.
En effet, j’ai accepté de mon propre gré d’accompagner ma population dans le processus du développement vu que notre secteur traverse une pauvreté accrue.
Sur ce, en vue de me faciliter le challenge des campagnes électoraux qui pointe déjà à l’horizon, je viens auprès de votre bienveillance solliciter un appui morale, matériel et même financier en cas du possible.
Voici ci bas, la liste du matériel dont nous en avons énormément besoin;
– Vareuses sportif (pour les joueurs de football)
– Ballons ronds (pour les équipes de football)
– Cahiers, Stylos, Lattes, et Craies (pour les élèves)
– Sucres, Selles et Couvertures (pour les malades dans des hôpitaux)
Nb; tout ce que vous pouvez disposez et qui peut aider la population de mahagi sont les bienvenues.
Je vous serrai très reconnaissant si réellement ma demande retiendra votre attention et cela constituera un vrais accompagnement dans cette lutte.
Merci d’avance et c’est parce que vous m’êtes très chers que je m’adresse à vous.
Votre petit frère, fils et ami
Serge MUBER THONIOT NYATIKIDI

Elections, mines


Arrêtons les blagues chers compatriotes congolais !
Prenons nos responsabilités en main, pour arrêter les morts précoces des congolais et effacer la honte de nous retrouver au rang des pays les plus pauvres de la planète.
Nous savons que Kabila a participe volontairement, inlassablement, impunément directement ou indirectement à la mort de nos frères congolais dont il est sensé non seulement garantir mais surtout promouvoir l’intégrité physique, morale et spirituelle.
Nous savons aussi que c’est de notre paresse et de notre indolence que le josephisme profite pour nous subjuguer nous éliminer physiquement, spirituellement, culturement de la surface du globe.
Déboutons-le en votant en masse pour Tshisekedi, ne serait-ce pour éloigner la question de l’imposture éventuelle au somment du pouvoir. Préparons-nous également à maîtriser les udpsistes dans leur tribalisme et leur amateurisme viscéral.
Quant aux livraisons si dessus, demandez aux auteurs des allégations d’y mettre du chiffre ou mettez-les vous-mêmes, comparer ensuite nos performances à celles des autres peuples et concluez définitivement avec nous.
Le Projet 2014 (http://www.paluku.com/2014 et https://projet2014.wordpress.com) est un espace que nous avons créé, pour ceux qui veulent participer, par amour pour le Congo-Kinshasa, à la disqualification des imposteurs, des colonisateurs, des traîtres et des incompétents qui pululent dans l’espace congolais.
————————————————————–Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu ——————————————————————————————————————–
De : fd040923@skynet.be [mailto:fd040923@skynet.be]
Envoyé : jeudi 15 septembre 2011 14:29
À : Hélène Madinda
Objet : RP: Elections, Mine
15/09/11 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI (CongoForum)
Encore une revue électorale « pur jus ». Les différents sujets évoqués par les journaux parus ce jeudi à Kinshasa ont pour dénominateur commun les élections 2011 qui pointent à l’horizon. Il y a bien plus d’un an que l’on est en « campagne qui ne dit pas son nom » ou en « pas campagne, mais… ». Cependant, la différence entre une revue de la presse et une collection de tracts électoraux devient de plus en plus difficile à percevoir. La seule façon d’y mettre de l’ordre est de les classer selon ‘homme ou le parti pour ou contre lequel ils sont publiés. Il faut recourir aux médias étrangers pour entendre parler d’autre chose, en l’occurrence du bradage des ressources minièes.
JKK à Kingakati
A tout seigneur, tout honneur : le Président sortant fait l’objet de maint commentaire à propos de ses déclarations de Kingakati.
Radio Okapi explique de la manière suivante ce qui s’y est passé. « La Majorité présidentielle (MP), la plate-forme électorale qui soutient la candidature de Joseph Kabila à la présidentielle 2011, est satisfaite du bilan du président de la RDC Joseph Kabila. Dans un discours prononcé mercredi 14 septembre à Kinshasa, le président Kabila a jugé positif le bilan de ses dix ans à la tête de la RDC. Ce que rejette l’opposition. François Nzekuye, cadre de la MP, qualifie de positif le bilan du président Kabila, tout en reconnaissant qu’il reste encore à faire. Il affirme qu’avant l’avènement de Joseph Kabila, l’insécurité était généralisée en RDC et l’inflation avait atteint plus de 9600%.« Les prix changeaient tous les jours, les salaires étaient dérisoires même si aujourd’hui ils ne sont pas encore parfaits. Il n’y avait pas d’infrastructures. Pour quitter Kasangulu et venir à Kinshasa [distant de 40 km] on pouvait mettre deux jours de route. Aujourd’hui en matière d’infrastructures on peut relier toutes les capitales des provinces. En matière d’éducation, tous les enseignants des écoles primaires ont le même salaire. Ce qui prouve que nous avons réussi sur tous les fronts », a déclaré François Nzekuye.
« Il a tout de même reconnu que le pouvoir d’achat des Congolais reste encore faible mais, selon lui, des efforts sont fournis pour l’améliorer grâce notamment à l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE qui a abouti à l’annulation de la dette de la RDC et la mobilisation des recettes internes ».
«Le bilan de Joseph kabila est biaisé et loin de la réalité vécue par les Congolais», a déclaré pour sa part Serge Mayamba, secrétaire national de l’UDPS en charge des relations avec les autres formations politiques. Selon lui, Joseph Kabila se fonde sur les chiffres sans tenir compte de l’indicateur de référence qu’est le panier de la ménagère. « Il parle du salaire du magistrat. Ce dernier ne touche pas 1.600 USD. Il parle de l’huissier qui touche 55.000 Francs congolais (environ 60USD). Que peut procurer 55.000 FC comme moyen de survie dans la situation actuelle de la RDC? », a dit Serge Mayamba estimant que le président Kabila ne sait pas concilier ses propos avec la vie réelle des Congolais.
Selon L’Observateur, le président de la République et candidat Joseph Kabila Kabange a commencé par remercier les millions de congolais qui lui ont demandé de postuler à la magistrature suprême. Il s’est dit conscient de la charge et des responsabilités qu’implique le poste pour lequel il a été convié à postuler. « Il le dit parce qu’il en connaît le prix grâce à sa propre expérience », souligne L’Observateur. Ce quotidien constate qu’en bon communicateur, le président Kabila a appelé le peuple à bien examiner le dossier des autres candidats qui sollicitent leur suffrage. Il doit savoir qui a fait quoi et pour quel résultat, avant de se glisser son bulletin dans l’urne.
«En 5 ans, nous avons ensemble fait avancer le Congo. Il n’y a plus d’incendie à l’Est, sinon des brasiers. La dette extérieure est allégée, il y a la relance des investissements, plusieurs projets ont démarré dans le cadre des Cinq chantiers», c’est ce que rapporte Le Potentiel, lorsqu’il indique en titre que «Joseph Kabila s’engage à faire du Congo un pays émergent». Il rapporte que le président Joseph Kabila, candidat à sa propre succession, a exprimé mercredi à Kinshasa sa ferme conviction de rempiler le 28 novembre 2011. « Mon ambition est l’émergence du Congo », a-t-il déclaré dans son discours- bilan devant quelque 4.000 partisans représentant 200 partis politiques et 286 associations membres de la Majorité présidentielle (MP) dans sa ferme de Kingakati dans la commune de Maluku.
Pour Le Phare, « Kabila lance la guerre des bilans ». Ce quotidien note que le discours- bilan décliné par le Président de la République est apparu, aux yeux de beaucoup, comme une réplique directe aux flèches empoisonnées décochées en sa direction par Mbusa Nyamwisi qui a démissionné récemment de ses fonctions de ministre de la Décentralisation avant de qualifier de négatif sur toute la ligne le bilan du régime en place. Le bilan de Kabila, affirme le confrère, est aussi perçu comme une réponse à d’autres dissidents de la Majorité présidentielle, à savoir Vital Kamerhe et Nzanga Mobutu, mais aussi une interpellation à l’endroit de Léon Kengo. Selon l’analyse du journal Le Phare, Vital Kamerhe et Nzanga Mobutu, mais aussi Léon Kengo ont choisi, à l’image de Mbusa Nyamuisi qui a affirmé que le mandat de Joseph Kabila a été une vaste escroquerie pendant cinq ans, de justifier leur présence dans la course présidentielle par « le constat d’échec du régime Kabila et leur volonté de gérer autrement le pays. » Le Phare constate aussi que tel que Kabila vient de ficeler son système de défense, il va être difficile à Kamerhe, Nzanga, Mbusa et Kengo, de se déclarer non concernés par son bilan, s’il est réellement négatif. Pour ce qui est des autres candidats, « Kabila dit que le peuple congolais va être l’arbitre impartial dans le jugement de leurs actions positives ou négatives au profit de la patrie, » chacun selon son parcours et son époque, ajoute le journal.
L’Avenir fait déjà le compte à rebours, à 74 jours des élections présidentielle et législatives en RDC, le candidat et Président de la République Joseph Kabila s’est assumé devant l’opinion nationale et internationale, en dressant un bilan sans fausse modestie qualifié de positif. Il ajoute que l’autorité morale de la MP reconnaît quand même qu’il faut encore faire davantage, d’autant plus que le pouvoir d’achat des Congolais demeure en deçà des attentes. En rapport avec la présidentielle de 2011, L’Avenir note que Joseph Kabila, confiant en son Dieu, a indiqué qu’avec son aide, la victoire est possible.
Pour sa part, La Prospérité écrit en Une que les «Secrets de Kingakati» sont tels que «Kabila appelle à des élections apaisées». D’après ce journal, Joseph Kabila a donné quelques critères pour faire un vote utile, lorsqu’elle affirme que le président a exhorté la nation congolaise à voter la personne remplissant les critères de l’authenticité de ses convictions, la pertinence de sa vision, l’efficacité de sa méthode, la qualité de sa gouvernance et sa capacité de poser des actes palpables pouvant marquer et changer la vie nationale.
Sous le titre : « Joseph Kabila garde toutes les chances de l’emporter », La Page rapporte pendant que les deux groupes de l’opposition se déchirent quant à l’attitude à adopter par rapport aux échéances électorales de novembre, la sérénité règne dans le camp présidentiel. Enorgueilli par le bilan que les observateurs qualifient de positif, Joseph Kabila et ses alliés auront à réfuter les arguments souvent dépourvus de pertinence d’une opposition animée par des hommes qui ne veulent laisser la place à personne. D’autant plus que nombre d’entre eux ont eu par le passé à gérer le pays dans de secteurs précis, et le bilan qu’ils prétendraient afficher n’est guère positif.
L’énigme Katumbi
Toujours à propos de Kingakati, un autre article du Potentiel, publié sous sa signature collective mais où l’on fait plus que soupçonner la plume de Willy Kabwe, évoque « Moïse Katumbi, le grand absent de Kingakati ». « L’homme n’était pas visible ni sur le site ni à la cérémonie. Tout de suite, des interrogations ont commencé à fuser de partout. Qu’est-ce qui pouvait expliquer cette absence de Moïse Katumbi à une rencontre si importante pour son parti en perspective des élections prochaines ? A-t-il raté son vol pour Kinshasa ou est-il absent du pays ? Les commentaires vont bon train, jusqu’aux plus invraisemblables.
Friands de rapprochements, d’aucuns se sont aussitôt mis à jaser. Ils font un lien entre l’absence à Kingakati du président du T.P. Mazembe et tous les malheurs qu’il a subis et vécus depuis son entrée dans l’arène politique de son pays. Ils rappellent toutes les incompréhensions, les suspicions, les peaux de banane. Ils se souviennent de bâtons jetés dans les roues de la gestion de la province du Katanga et des attaques frontales répétées. Enfin, que des déboires et blessures !
Vrai ou faux, pour ces observateurs, l’homme pourrait désormais être classé au nombre des frustrés du pouvoir en place. Si cela se vérifiait, c’aurait été le « y en a marre ». Ils sont poussés à le soupçonner d’être animé des sentiments qu’éprouvent Vital Kamerhe, mais aussi Mbusa Nyamwisi et tant d’autres qui n’ont jamais voulu élever la voix pour protester ayant préféré la dernière minute pour manifester leur ras-le-bol.
Par ailleurs, des analystes plus pointilleux trouvent dans ces distances que serait en train de prendre Moïse Katumbi vis-à-vis de sa famille politique d’un coup dur pour la prochaine campagne électorale. Celle-ci pourrait perdre un des pions majeurs de la construction de l’avenir de l’Autorité morale. D’autant que le doute persiste sur la capacité à lui trouver un remplaçant. Combien ont-ils son étoffe et de la poigne nécessaire pour battre campagne du candidat de la MP sur l’ensemble du territoire sans verser dans un enrichissement personnel et facile ? »
(On écrit beaucoup de choses dans cet article et il y en a peut-être encore plus, non dites, entre les lignes. Katumbi, selon toute vraisemblance, est de ces hommes politiques auxquels appartiennent aussi les Européens que nous appelons « municipalistes » : plus intéressés par l’exercice du pouvoir local que par les responsabilités nationales. Il est aussi l’un des rares exemples de bonne gestion que l’on puisse trouver en RDC. Mais ce pourrait être cela qui le gêne aux entournures et l’empêche de participer à des événements ou l’on met en avant des « bilans positifs» rédigés suivant la méthode qui consiste, comme disait Jacques Brel « à se souffler dans le cul pour devenir autobus ». Il ne peut que les désapprouver et c’est sans doute ce que veut dire son absence. Et, sans doute, certains de ses partisans doivent regretter qu’il n’exprime pas cela ouvertement ou ne se présente pas lui-même, à l’instar de Nyamwisi ou Kamerhe.NdlR)
Opposition
Au sujet de la candidature commune de l’Opposition, Le Palmarès fait état des « Pressions de la dernière chance sur Tshisekedi, Kengo et Kamerhe ! ». En dépit de l’escalade verbale observée ces derniers temps entre les différents camps de l’Opposition, beaucoup restent convaincus que rien n’est encore perdu. La disponibilité de Kamerhe et Kengo constitue la passerelle qui va permettre de relancer Tshisekedi. La stratégie fait de l’Est l’ultime rempart de la relance tant souhaitée. Si les propos de Kamerhe sur RFI concernant l’audience de Tshisekedi à l’Est se vérifiaient, tout deviendrait possible.
AfricaNews est convaincu que « Le MLC est mort », le chairman de ce parti, J.P Bemba ayant estoqué ses vaillants hommes. Le MLC a mangé ses fils, il est virtuellement mort. Tous avaient, chacun à son heure et dans sa sphère, donné le meilleur d’eux-mêmes, brillé aux côtés du big boss Bemba et contribué au rayonnement du MLC, la deuxième force politique de la législature finissante. A force de les opposer, le parti et son chef les ont tous raidis alors que la mère des batailles, les scrutins de novembre 2011, est proche. Tous ont presque été diabolisés et broyés lorsqu’ils ont tenté de promouvoir le débat interne.
Mines
Les agences Belga et APA attirent l‘attention sur un communiqué d’Eurac. (Eurac rassemble une quarantaine d’ONG européennes actives en Afrique centrale dans le domaine de la coopération au développement et de l’aide humanitaire).
Le Réseau européen pour l’Afrique centrale (Eurac) a dénoncé le « bradage » de concessions minières à des acteurs privés par la République démocratique du Congo (RDC), accusant le gouvernement de transactions opaques « à des prix inférieurs à ceux du marché », selon l’agence de presse associée. « Des ressources minières publiques auraient été secrètement vendues à des acteurs privés, en l’absence de tout processus concurrentiel et à des prix inférieurs à ceux du marché », affirment Eurac et ses ONG membres dans un communiqué publié à Kinshasa.
Selon l’Eurac, les entreprises publiques « Gécamines et Sodimico auraient récemment vendu leurs parts respectives de plusieurs projets miniers notamment Mutanda, Lonshi et Frontier, tous basés dans la province du Katanga ».
« Révélée après les faits, la vente de ces actifs n’aurait pas respecté le principe de concurrence transparente et équitable. L’identité des acheteurs n’a toujours pas été divulguée par les autorités congolaises. Dans les deux cas, nous avons de bonnes raisons de penser que ces actifs – d’une valeur totale d’un milliard de dollars – aient été vendus à des prix inférieurs à leur valeur réelle sur le marché », accuse le communiqué.
Le Réseau estime que de telles informations « constitueraient une violation de la Matrice pour la bonne Gouvernance économique conclue entre la RDC et la Banque mondiale en mars » dernier.
(Ne devrait-on pas chercher de ce côté-là la clé de « l’énigme Katumbi ».NdlR)
© CongoForum, Le jeudi 15 septembre 2011
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M. Tshisekedi, le leader de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) est enfin réapparu !


M. Tshisekedi, le leader de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) est enfin réapparu, il est bel et bien en vie, à Bruxelles. http://www.youtube.com/watch?v=AcXzmf5AZsI&feature=youtu.be
Il est là pour nous apprendre que l’on a failli intenter à sa vie. Il est là pour nous dire que la Belgique n’a pas entendu laisser qu’un citoyen congolais de plus, candidat à la magistrature suprême au Congo de surcroît, vienne trouver la mort sur son territoire. Il est définitivement là pour rappeler les grandes lignes des sa vision touchant à la moralisation de la société congolaise et l’instauration d’un état de droit au Congo.
Il sous-entend comme nous que la société congolaise est vie dans l’amoralité. Il réaffirme qu’il n’y a pas un état de droit au Congo-Kinshasa. Il estime que cet état de droit sera :
– Le point de départ de tout développement ;
– Implique une formation de notre armée et de notre police ;
– Un traitement conséquent de la question de l’immigration au Congo, mais ne parle pas d’imposture ;
– Il promet la promotion de l’éducation ;
– L’amélioration de santé lui paraît tout aussi importante ;
– L’énergie, en l’occurrence, l’eau potable et l’électricité sont également dans ses préoccupations ;
– Enfin, il souligne que l’agriculture dans emboîter le pas aux mines.
Il faut prendre M. Tshisekedi au mot, mais non seulement cela, il faut lui donner l’occasion de prouver qu’il peut tenir sa promesse.
Nous noterons que dans cette interview, M. ne peut, faute de temps, nous dire comment il attend mobiliser les ressources nécessaires, au sens large du terme, pour atteindre les objectifs quantifiés ou évalués, probablement, de manière explicite ailleurs, dans le projet de société de son parti que nous analysons.
Résolvons l’imposture – que M. Tshisekedi ne dénonce pas explicitement, soit dit en passant – en votant massivement pour lui et en veillant, encore une fois, à ce que son parti de nous subjugue par son tribalisme et par propension à l’usage du faux de sa tribu.
Cette préparation doit se matérialiser par l’alignement de leaders nouveaux d’esprit et de méthode de travail.

Que peut faire une nation sa foi ni loi ?


D’aucuns voudraient connaître la signification des évènements de ces derniers jours et se posent la question de savoir ce qu’il convient de faire après les incidents graves d’hier et de la nuit d’hier à aujourd’hui !
De la signification des évènements
Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu. Les récents évènements qui se déroulent dans notre pays ne sont ni surprenants ni négligeables.
Pour ce qui aiment Dieu, il permet d’apprendre que Dieu est le même : hier, aujourd’hui et éternellement. Ne pas suivre ses conseils n’a jamais été salutaire à aucun peuple. Le congolais danse et s’enivre pendant que ses frères sont empoisonnés, exploités, abêtis ; mais en même temps attend d’être bénis : lève les mains vers les cieux, scande des karabashi-karabasha.
Les évènements de ces deux derniers jours sont la traduction du fait que Dieu résiste à ceux qui ont le coup roide et aux orgueilleux.
Que nos compatriotes participent à des tueries de congolais, à des exécutions extrajudiciaires n’est pas quelque chose qui peut plaire à Dieu. Ce n’est pas pour tuer nos frères, nos compatriotes qu’il nous a créés.
Lorsque, par notre intelligence, nous aboutissons à la loi du talion, nous pouvons être sûr que Dieu n’est pas de notre côté. Parce que son désir à lui est que nous nous aimions les uns les autres. Et que si certains d’entre nous n’obéissent pas, nous les reprenions avec amour ; tandis que ceux qui s’entêtent, nous nous en séparions, de peur qu’ils ne corrompent nos fils patriotes, après les avoir avertis.
Nous avons en son temps proposé à nos peuples de rappeler les hommes que nous avons commis à la gestion de la chose publique pour être remplacer sans autre forme de procès au regard de la trahison de la cause de notre nation. Personne n’y a accordé de l’importance à notre propos. Nous pensions et nous imaginons encore que notre pays pourrait se pacifier et progresser avec des assassins, des traîtres et des incompétents aux arènes du pouvoir, du gouvernement et de la législation.
Nous avons également proposé en son temps que tout congolais se mette au travail pour identifier et promouvoir nos vrais leaders ! Personne ne nous a compris ni suivi.
Nous avons enfin proposé aussi que nous nous mettions autour d’une table pour rédiger notre projet de société commun : certains nous demandé de quelle autorité nous le demandions. Nous avons en plus prévenu contre l’erreur et la trahison que constituerait l’engagement de notre peuple dans des élections organisées, orchestrées, soutenues, pilotées, par des mains étrangères. Personne ne nous a écoutés. S’estimant soutenu par le peuple congolais, tous les ténors de la politique congolaise se lancèrent, tour à tour dans ces élections.
Bien plus tôt que tout cela, nous avons recommandé à notre peuple le renvoi des forces onusiennes de notre territoire pour une prise en main de nos conflits intérieurs et frontaliers par nous-mêmes. Nous fûmes considérés comme des rêveurs, des politiciens de chambre.
De ce qu’il conviendrait de faire
C’est d’abord de revoir nos comportements du passé. Du passé lointain et du passé récent, pour y identifier nos erreurs stratégiques.
C’est, ensuite, des les corriger immédiatement, dans toute la mesure du possible.
En effet, que peut faire une nation sa foi ni loi ?

La CENI trahit-elle seule ?


De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Yves Kongolo
Envoyé : dimanche 4 septembre 2011 16:28
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroups.com; africa-t@googlegroups.com; africat@yahoogroupes.fr; gtds_cd@yahoogroupes.fr
Objet : [lecridesopprimes] La CENI « indépendante » mais pas « souveraine »
Marche de colère ce jeudi 8 septembre pour réclamer l’accès au serveur central bien public que NGOY MULUNDA garde chez lui à la maison.
A vrai dire, cette colère ne doit pas seulement s’élever contre la CENI, mais aussi contre nous-mêmes, opposition au régime qui mène la CENI.
Ayons le courage de renconaître que nous avons trahi pas moins que le pasteur Ngoy.
Nous sommes allés aux élections seuls, laissant de côté nos frères de la diaspora, de l’étranger.
Nous avons accepté des élections organiser par et pour les étrangers.
Dieu n’aime pas la traîtrise et nous devrions prier pour que Dieu daigne nous absoudre et nos frères nous pardonnent nos manquements à notre devoir de solidarité.
Le peuple congolais, qui aspire à des élections apaisées, attend du pouvoir organisateur la « transparence » et l’« équité ».
Nous ne pouvons pas dire que nous aspirions à des élections apaisées. Aller à des élections organisées, mieux, pilotées par des éléments extérieurs, n’est pas contribuer à la pacification du pays. Aller aux élections en écartant sciemment des congolais du processus électral, c’est manquer de civisme et manifester un esprit égoïste qui ne peut qu’aboutir sur des conflits d’intérêts, sur des guerres fratricides.
Le pouvoir tout comme l’opposition ne recherche pour l’heure que des intérêts égoïstes et se retrouverons tous les deux confus parce que Dieu n’aime pas les peuples qui sont faux, hypocrites dans leurs démarches.
Les congolais qui veulent la paix et la prospérité qu’elle rend possible, sont occupés à se préparer. Ils s’apprêtent comme nous le faisons dans le Projet 2014, en commençant par le commencement : proposer aux congolais un projet de société qui soit démocratique, pertinent et complet ; afin de ne pas tomber à nouveau dans les erreurs du passé.
Le désir le plus ardent du peuple congolais est le changement qui ne se résume pas au simple billet de vote, le peuple demande la paix, le pain, le progrès. La recherche inlassable de ce qui sert au plus grand nombre, de ce qui permet d’améliorer la condition des plus démunis et des plus faibles. Ce changement doit prendre en compte non seulement l’intérêt des générations actuelles mais également dans la perspective d’un développement durable, celui des générations futures. Le changement est donc impératif, si le peuple ne l’obtient pas par la voie des urnes, il obtiendra par d’autres voies démocratiques.
La paix a un prix. Elle requiert l’écoute et le respect de l’autre. Elle demande un grand sens des consensus. Elle sous-entend la confiance mutuelle qui résulte de fidélité du sérieux démontrés.
Quant la richesse et au pain, ils se produisent par le travail. Avec le pain, vient aussi les progrès, qui lui aussi requiert du travail, un travail bien rémunéré.
Mais la voie sûre et apaisée pour atteindre cet objectif est les élections libres et transparentes. Par conséquent, le vote de congolais qui est sacré et intouchable mérite un respect absolu de la part de tout pouvoir. La CENI est certes indépendante mais pas souveraine. Seul le peuple congolais est souverain.
Il y a une différence entre être et devoir être. La CENI, telle que nous la connaissons aujourd’hui, en quoi est-elle souveraine et en quoi est-elle indépendante ?

L’UDPS tente donc, consciemment ou inconsciemment, d’arnaquer les congolais naïfs et ignorants…


L’UDPS prétend que l’on ne peut pas partager ce que l’on a pas encore. Autrement dit : attendez ; vous n’avez droit à rien !
En effet, elle affirme que c’est après les élections que les rapports de forces seront définitivement connus ; rapports en fonction desquels pourront se négocier les places dans le gouvernement central : ce qui politiquement parlant paraît juste et judicieux !
Que les demi-congolais présumés – Kengo, Kamerhe et Bemba – donnent à l’opposition de gagner en s’alliant à la soixantaine d’autres partis. Ils doivent cependant se dire que l’on ne connaîtra pas leurs apports, puisque la base de données du CENI ne permettra pas d’enregistrer l’obédience du votant ! L’UDPS tente donc, consciemment ou inconsciemment, d’arnaquer les congolais naïfs, distraits et ignorants.
Et pourtant, pour l’amour de la patrie, l’erreur étant commise en allant à des élections d’étrangers, il faut voter Tshisekedi. Après quoi, s’atteler à démontrer que ni la sociale-démocratie ni le tribalisme kasaïens ne sont pas les choix majoritaires des congolais.

L’opposition utile n’est-il qu’un état d’esprit…


L’opposition politique utile en République Démocratique du Congo aujourd’hui, n’est-il qu’un état d’esprit ; celui dont parle Kamerhe ?  De quelle opposition avons-nous véritablement besoin ?

Pour répondre à cette question il faut considérer :

  1. la diversité culturelle et politique du Congo,
    Elle requiert de la part de celui qui veut conduire le peuple dans sa marche pour le développement, de connaître les cultures de nos peuples et de savoir les respecter et les gérer pour le plus grand bien de tous ;
    Elle signifie que l’on ne peut pas se permettre d’imposer à tous les congolais un seul mode de vie : il est ignoble d’imposer le patriarcat à des matriarcaux et inversement, tout comme il est irresponsable de traiter les païens comme des chrétiens ou encore les communautaristes comme des capitalistes…
  2. l’imposture et la dépendance qui font ployer le congolais sous un joug lourd à porter,
    Plusieurs personnalités importantes au pouvoir ou à l’administration au Congo demeurent des étrangers depuis 1960, sans raison valables ; cette situation ne permet pas d’aller de l’avant puisque la mission première de ces hommes est de faire en sorte que le Congo ne dépasse pas les pays que ces hommes servent ;
    Beaucoup de nos compatriotes, souffrant de l’ignorance des choses temporelles et spirituelles, sont complexés et se vouent à des colonisateurs de toutes origines : nationaux et étrangers ; traiter cette question demande d’être capable d’affronter aussi bien les colonisateurs et imposteurs étrangers que nationaux…
  3. le délabrement du tissu économique, politique et culturel de notre Etat,
    Aligner au gouvernement des experts aux connaissances livresques ne nous avancera pas : il nous faut des experts inventifs, des génies pour mettre notre machine industrielle nationale en marche et entrer courageusement dans la compétitivité internationale ; rares sont nos dirigeants capables d’animer un tel changement ; tous ou presque, sont vite démunis, recourent à tout bout de champs à des charlatans internationaux qui ne font que profiter de nos complexes d’infériorité, de nos paresses ou de nos ignorances…
  4. les luttes pour le pouvoir auxquelles se livrent tous ceux qui clament, demandent le changement de régime, de statut,
    Plusieurs acteurs de la scène politique congolaise sont des incapables qui sont sans vision susceptible de nous conduire vers une pacification ni vers un progrès durables de la nation ; notre naïveté, qui puise dans notre paresse et dans nos ignorances des lois temporelles et spirituelles du développement, fait le lit des dictateurs, dont nous nous plaignons avec complaisance…
    Le courage politique doit se multiplier, décupler pour que commence enfin un aire nouvelle ou tout colonisateur, tout imposteur, tout paresseux, ne trouveront pas place sur le territoire, laissant la place à des hommes qui ont l’amour vrai du travail, de la paix qu’il procure et du progrès inéluctable qu’il engendre…

En 2006, nous avons pu observer la diversité politique de notre pays : plus de 400 partis politiques s’inscrivaient, dans le cadre des élections.  Aujourd’hui encore, plusieurs partis politiquent crient : Kabila dégagent, mais ne sont pas capables de travailler ensemble pour que leurs vœux deviennent des réalités.  Cela fait que plusieurs se posent la question de savoir s’il existe des partis utiles pour la RDC.  Une opposition qui organise et pilote notre indépendance et notre postérité.

La particularité de cette diversité c’est que les « philosophies politiques » sont nombreuses à l’image de la multitude de clans qui constituent notre nation.  Aujourd’hui, ces parties politiques se retrouve les uns au pouvoir, les autres dans l’opposition et d’autres encore, nulle part.  L’opposition dont nous parlons ici est celle qui rassemble ceux qui revendiquent explicitement l’alternance au pouvoir, le changement.  Beaucoup d’entre eux demandent à ce que le président actuel de la République Démocratique du Congo dégage d’autres encore ne recherchent qu’un positionnement qui leur permettent de gagner de l’argent et du prestige les cinq prochaines années.

L’opposition utile est pourtant cette de l’intelligence, de la sagesse, du courage et de la conversion totale et radicale du congolais, pour que nous nous mettions tous au dur labeur qui consiste à débouter de nos mais, et non de mains étrangères, les personnes que nous avons hissées nous-mêmes au pouvoir, aux heures de nos égarements commencés depuis 1960 particulièrement.

Cette opposition n’est donc pas les discours creux que nous entendons à longueur des journées, mais bien une action concertée, déterminée et constante, jusqu’à la victoire, pour extirper Satan et ses suppôts humains de notre pays.

Notre capitale à Lodja ou ses environs…


Nous pensons que déplacer la capitale de la RDC de Kinshasa vers une autre ville, situé au centre du pays, changerait à 30% la situation du Congo.  C’est ce que pense un membre de notre réseau social sur Face book.  Nous dirions : même plus !
L’impact psychologique serait très important : au centre, dans le Kasaï oriental, près de Lodja.  Cela créerait un sentiment de sérieux, d’impartialité, d’exigence d’effort de tous pour le bénéfice de notre capitale à nous tous.  L’impact économique et sécuritaire suivrait.  Au regard des activités nouvelles et des trafics nouveaux vers la nouvelle capitale de notre Congo, beaucoup de distances d’intervention seraient du coup réduites.  Il y a donc ici une raison de plus pour débouter Kabila qui ne nous a pas permis de gagner cette bataille, nous autres, congolais de l’Est ! Il a trahi : il n’y a pas d’autre mot pour l’exprimer.
Une autre membre du même réseau partage clairement notre point de vue.  Je présume qu’elle a l’âme à l’Est !  Nos frères de l’Ouest, quand ils sont égoïstes ou fanatiques, interprètent en effet souvent mal cette proposition, notre combat pour une capitale au centre de la RDC ; qui pourtant ne vise qu’un but : rentre l’accès à la capitale plus facile pour un plus grand nombre et ne pas désavantager une frange importante de notre population qui est, par ailleurs, plus dense à l’Est.
Ce n’est pas le plus important : au Projet 2014, nous pensons que les privilèges, sans statut correspondant, ruinent !  Kinshasa ne devrait pas être plus important que Boma ou Matadi, par exemple, qui reçoivent et envoient nos frets maritimes.  Logiquement, vu l’accès aux océans, le décentrage de notre capital devrait se faire, s’il y a lieu, à l’Est et non à l’Ouest ! L’injustice est manifeste.  Et Kabila, notre frère de l’Est présumé, en 10 ans de règne, n’a pas su obtenir le déplacement de la capitale au centre (près de Lodja ou à Lodja même) ! Il est un traître de la cause swahiliphone au regard de la quasi identité swahiliphonie-Est.  Voilà pourquoi il faut débouter absolument Kabila cette année et pas plus tard.  Et avec lui, tout son règne, pour congédier définitivement les démons de la fausseté et de la traîtrise de notre territoire.  L’Ouest y trouverait également son compte : son honnêteté serait apprécié à l’Est et créerait un sentiment réel d’unité entre les congolais, plus plusieurs personnes à l’Ouest aussi se rapprocheraient de la nouvelle capitale.
Ne pas continuer la lutte pour une capitale au centre à l’Est, c’est nous trahir nous même, comme Kabiala a choisi de le faire et n’est pas prêt de cesser cette trahison.  Si Tshisekedi prend le pouvoir et qu’il laisse la capitale à Kinshasa, nous lui devrions lui tenir rigueur.
Il faut noter que déplacer la capitale au centre du Congo ne veut pas dire dépouiller Kinshasa de ce que nous y avons investi. Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Il s’agit de commencer des constructions nouvelles pour une institution importante de la RDC : prenons, pour être modeste : le Sénat par exemple, tout en gardant la chambre basse à Kinshasa. C’est simple, c’est possible !  Cela aurait l’avantage supplémentaire de nous obliger de perfectionner la communication entre Kinshasa qui garderaient plusieurs institutions importantes en taille dans un premier temps et resterait nôtre et la nouvelle capitale pour que l’administration continue à fonctionner comme avant, grâce à la magie de l’Internet, avec la vidéophonie notamment pour les réunions importantes !
Pour nous ingénieurs, un mot d’ordre et le budget nécessaire suffit ! Et pour réduire ce dernier dans une première phase, il suffit de déplacer une institution ou des institutions les moins budgétivores.