Francophonie : bénéfices et coûts


Parlons de la manière dont nous pouvons procéder pour que nous communiquions encore mieux en français qu’avant, dans notre RDC et avec nos autres partenaires francophones.

Pensons aussi à ne plus nous limiter qu’au français en maîtrisant l’anglais, l’espagnol ou le chinois par exemple, qui nous ouvriront encore plus d’autres horizons…

Au bout de 12 ans d’études, pour l’instant, nos enfants n’ont toujours pas encore une bonne maîtrise du français.  Pire encore, ils parlent de moins en moins leurs langues paternelles ou maternelles !

Nous, l’anglais que nous parlons et utilisons et le fruit de 2 ans d’apprentissage de cette langue à Aungba et de 4 mois de perfectionnement à l’ambassade des Etats-Unis à Kinshasa.  Quelle arnaque que les 18 ans d’études du français au rythme effarant de 5 heures au moins par semaine !

Le Projet 2014 propose le recours à des méthodes éprouvées qui permettront de rentabiliser nos 12 années d’études et nous rendra inutile ces rencontres de la francophonie qui nous appauvrissent plus qu’elles ne nous enrichissent.

Pour être sérieux, travaillons une fois dans ce tableau : c’est tout simple.

Tableau 1 : Bénéfices et coûts des rencontres de la francophonie.

Bénéfices Coûts Commentaires
     
     

Les jeunes congolais…


Le Congo de demain sera la propriété des jeunes d’aujourd’hui, de notre progéniture.

Le développement durable du Congo ne pas possible sans tenir compte des jeunes congolais, ces citoyens qui feront demain l’histoire de notre pays, de notre nation, de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous invitons nos concitoyens depuis décembre 1999.

Qui sont ces jeunes et pourquoi les intégrer dans le Projet 2014 ?  Quelle est leur situation d’aujourd’hui et que sera-t-elle demain ?  Quel rôle jouent-ils dans la détermination de leur futur et comment ?  Dans quel mesure le politique congolais tient-il compte des jeunes, pourquoi et comment ?  Quel est le destin de ces jeunes dont ont dit souvent qu’ils serait l’avenir de la nation ?

Plus important que tout cela : en quoi le Projet 2014 est-il une proposotion originale et unique pour l’avenir des jeunes congolais ?

Qui sont-ils ?

Leur identité  
Leurs origines  
Leur répartition géographique sur la planète  
Leurs motivations, leurs envies, leurs voeux  
Leur vision (idéal, buts, objectifs…)  
Leur destinée  
Leurs besoins  
Leurs problèmes  

Que vivent-ils ?

Leur condition physique  
Leur condition morale  
Leur condition spirituelle  
Leur instruction  
Leur formation  
Leur éducation  
Leurs privillèges, avantages, attouts, forces…  
Leurs manques, leurs besoins, leurs misères, déficits, handicaps, désavantages, limites, faiblesses  

Que font-ils ?

Pour eux-mêmes  
Pour leurs localités  
Nous notre nation  
Pour notre planète  

Quels résultats obtiennent-ils ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan national  
Sur le plan planétaire  

Quel sera leur futur ?

Sur le plan personnel  
Sur le plan local  
Sur le plan  
Sur le plan planétaire  

Le Projet 2014 et les jeunes congolais ?

Leur santé physique  
Leur santé mentale  
Leur santé intellectuelle  
Leur éducation  
Leur formation  
Leur instruction  
Leur profession  

Que pensent les congolais de la guerre à l’Est ?


Quelles sont les nouvelles de ton côté ? La RDC va-t-elle de l’avant ? Quelle est ton opinion ? Chaleureuse salutation !

Je suis bien portant !

Là-bas chez vous, la RDC va-t-elle de l’avant ou pas ? Quelle est ton opinion personnelle ?

Je suis dans ma brousse et je ne m’occupe pas trop de la politique.

OK !

Tu serais où en ce moment ?

Sinon, à mon avis, la situation sécuritaire met en cause la bonne marche du pays.

Le gouvernement de Matata Mponyo saura-t-il ou pas maîtriser les rebellions : M23, FDDC, autres ?

Je n’en sais rien car selon moi, les occidentaux continuent de contrôler l’Afrique. Quoi que l’on fasse [nous fassions] la responsabilité est de 50% contre 50%.

Tu ne réponds pas à ma question, NotreContact. De ton avis à TOI, le gouvernement Matata maîtrisera-t-il ou pas les rebellions ? D’ici 2016 !

D’ici 2016 : oui ! Ils [Les hommes du gouvernement] y arriveront, s’il y a de la volonté.

Quelle est la probabilité qu’il y ait cette bonne volonté selon toi ? A la bonne volonté de qui fais-tu allusion ?

Du gouvernement ! C’est-à-dire, s’ils arrivent à s’occuper correctement de nos militaires.

Quelle est la probabilité qu’il en soit le cas ? Selon TOI !

60 % !

La marge serait donc faible. Selon toi, il est donc bien possible que nous nous retrouvions avec des rebellions en 2016 ! Est-ce bien cela ton sentiment ou ton analyse ?

Je ne pense pas ; mais il faut que le gouvernement fasse attention.

La marge de 10% est pour toi suffisante pour garantir une avancée vers la paix ?

On ne néglige rien : même 10 %, c’est déjà quelque chose mais il faut de la volonté.

Je suis bien conscient que tu ne puisses être objectivement formel, mais je cherche à savoir ce que tu ressens… Comment tu vis la situation de l’intérieur du pays. C’est ton avis qui m’intéresse ; il me permet de construire le mien en le recoupant avec les avis d’autres congolais.

C’est bon.

As-tu encore 5 minutes pour mes questions ?

Oui !

Laissons maintenant ta personne tranquille. Que pense l’homme de la rue, que tu rencontres, sur la situation du pays ?

Tout le monde est déçu et chacun fait sa chose pour se prendre en charge.

Quel est l’objet de déception le plus courant ? Qu’est-ce qui déçoit le plus les gens que tu rencontres, que tu écoutes se prononcer sur la situation de notre pays ?

L’insécurité ; ça ne rend pas les choses faciles.

Tout le monde le sait. Mais qu’est-ce qui les déçoit dans cette insécurité ? Ils s’attendaient à quoi ? Voient-ils des responsables à cette insécurité ? Qui ? Pourquoi ?

Que le gouvernement mette fin a cette maudite insécurité ; et malheureusement ça n’arrive pas comme la population le souhaite.

Est-ce ton entourage qui considère cette insécurité comme une malédiction ? Je veux maintenant [en effet] connaître ce que pense ton entourage ; pas toi-même ! La population s’attendait à ce que le gouvernement résolve l’insécurité. Elle constate que le gouvernement n’y arrive pas. Elle est déçue pour cela. Est-ce bien résumé [de ton propos]?

C’est tout le monde. (…)

Tout le monde est DECU ?

Ici nous trouvons, nous sommes confrontés à ce problème d’insécurité.

Etre déçu c’est se rendre compte que la personne [l’objet] sur qui l’on comptait n’est pas capable de… C’est un peut cela par rapport au gouvernement ?

Oui !

C’est là le sentiment de la population autour de toi vis-à-vis du gouvernement ? Super ! Merci, NotreContact !

C’est ça !

Tu m’as aidé à savoir un peu plus sur la manière dont la crise est vécue par toi et par la population autour de toi. Merci pour cette marque de confiance. Je promets d’en faire bon usage et de te mettre au courant.

OK !

Que Dieu te garde à l’ombre de ses grands bras.

Es-tu au courant que mon Projet 2014 ne présentera pas de candidat en 2016 ?

J’ai vu ta publication sur Facebook.

A notre bilan, nous nous rendons compte que les congolais ne sont pas encore convaincus de la valeur de l’indépendance de nos PEUPLES. La majorité pense qu’aller vers l’union d’états indépendants c’est s’exposer à une balkanisation. Et comme la balkanisation du Congo fait horreur à la plupart, ils (nos compatriotes que je consulte) rejettent l’idée de soutenir le Projet 2014 qui prône le remplacement de la république par une union d’états indépendants ; états construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre nos peuples, tribus ou ethnies. Je publie plus sur https://projet2014.wordpress.com/ !

La détruction de nos tribus ?


Des cris nous viennent des Kivu, comme toujours.  Ne méritent-elles pas notre attention ?  Ne sont-ce pas là des sentinelles qui préviennent du danger ?  Nous, population congolaise, y réagissons-nous correctement, efficacement ?  Que pourrions-nous faire de mieux ?

La liquidation des nos tribus est-elle possible ?  Aux dires de certains analystes nord-kivutiens, l’imposture s’organise pour casser le pouvoir des chefs coutumiers en vue d’une déstructuration de l’autodéfense des autochtones kivutiens, d’une liquidation de nos tribus pour laisser place à la domination tutsi.

Avec les villes et communes, plus aucuns chefs, dits coutumiers, n’aura droit à la parole quant à la question d’occupation des terres.  Ce faisant, l’installation des rwandais et autres étrangers continuera à se faire plus aisément et progressivement l’équilibre allochtones-autochtones passera en faveur des allochtones et le tutsi land – imaginaire ou réel – pourra ainsi être mis en place définitivement.  Quand les autochtones se réveilleront, ils seront déjà tous, si pas tués, à tous les moins relégués dans les brousses, dans les villages éloignés des mégapoles citadins.

Que pouvons-nous faire concrètement pour conjurer le mal ?

Le Projet 2014 propose

Action

Description

Une évaluation du danger

Le tutsi land (Empire hima-tutsi) est-il un projet réel ou bien le fruit de la paranoïa chez nous congolais ?
S’il est un projet réel : qui en est l’auteur, quel en est le contenu et à quel stade de son exécution en sommes-nous ?  En quoi est-il un danger pour nous congolais ?  Le cas échéant, comment pouvons-nous conjurer le mal avec succès, près de 40 ans après l’élaboration dudit projet ?
La balkanisation du Congo est-elle réellement un projet d’un groupe quelconque ?  Qui en est l’auteur ?  Quel en est le contenu ?  Quels intérêts congolais cette balkanisation menace-t-elle ?  Si cette menace existe véritablement, quels dispositifs avons-nous mis en place, sommes-nous entrain de mettre en place ou mettrons-nous en place pour contrer les forces du mal identifiées ?

Elaboration d’une stratégie d’évitement ou de suppression du danger

Une fois le danger bien circonscrit et étudié, nous serons à même de mieux élaborer une ou plusieurs stratégies pour le contrer d’en face en le supprimant ; ou bien, pour le contourner en revoyant ces effets ailleurs, hors de notre territoire !
Notons que plusieurs stratégies échouent glorieusement :
1. la composition avec les hutus pour combattre les tutsi ensemble en RDC et au Rwanda ;
2. le renvoie de tous les banyarwanda d’où ils sont venus : au Rwanda et au Burundi ;
3. la distraction de l’Occident, pour lui ravir son hégémonie politique mondiale actuelle ;
4. le travail en synergie avec le monde musulman extrémiste pour terroriser et ainsi éloigner les ennemis du Congo ;
5. l’instrumentalisation de la diaspora congolais à l’Occident pour dissuader ce dernier de continuer son projet néocolonial ;
6. etc.
Dans le cadre du Projet 2014, quelque soit l’effectivité ou la non-effectivité de la menace (Empire hima-tutsi, balkanisation) ; nous, dans le cadre du Projet 2014, constatons que nos leaders actuels sont véreux, non fiables, incompétents, sans vision digne d’un pays comme la RDC.  La conséquence en est une médiocrité innommable dans leur gestion de l’Etat, leur trahison permanente de nos intérêts.
Nous proposons de ce fait une approche responsable qui procède par les étapes suivantes :
1. la correction de nos propres turpitudes par une disqualification démocratique des leaders véreux que nous avons erronément commis à la gestion de la chose publique, pour les remplacer par des hommes faits, propres à toute bonne œuvre, patriotes et compétents, préalablement identifiés et mis à l’épreuve ;
2. la conduite de destiné de la nation par projets ; pour conjurer la médiocrité qui caractérise tous les régimes que nous avons eu depuis 1960 jusqu’aujourd’hui.
Pour que cela se fasse, il faut que les congolais s’engagent, se mettent au travail, se lèvent !