Rwandais : lentement, mais sûrement !


Lentement, mais sûrement ! Les rwandais seraient déterminés à recouvrer leurs terres ancestrales que les colonisateurs auraient attribuées aux congolais d’aujourd’hui sans tenir compte des réalités locales.

Difficle d’avaler un tel discours du côté congolais où l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation restera un principe sacré…

Nous repartons sur de nouvelles guerres et de rebondissements en rebondissements. 2019 s’annonce difficile, tant nous ne nous sommes pas intéressés à nos conseils :

  1. Nous élire de bon leaders et disqualifier les mauvais, les méchants ou incompétents.
  2. Conduire notre développement par projets écrits, sous la houlette de ces hommes faits.

La livraison suivante, d’un compatriote, peut avoir une signification.

Pourquoi sort-elle maintenant ? En quoi diffère-t-elle des autres que nous ayons lu depuis les années 70 ? Est-ce une intox ? Pour manipuler qui et comment, le cas échéant ?

Candidat à polémique ?


Cette fois ci, nous devons être vigilants et éveillés. Plus jamais un deuxième pénalty de la bande des Dokolo, Moses, Ruberwa, Kamhere etc. Les Congolais ne sont plus des moutons sauf ceux qui veulent y rester derrière ces arrivistes.


Tel est le message reçu d’un ami politique.

Une vérité immuable se trouve dans le message, au-delà la liste de noms cités, qui change d’une personne à l’autre.

La vérité est que si nous votons un candidat à polémique, nous sommes participants à la division de notre nation.

Notre candidat, celui que nous proposons aux congolais pour le 23 décembre 2018, s’il y a élections, est-il à polémique ?

Si oui, alors votez un autre que lui. Sinon, montrez que vous avez compris que la probité morale des candidats a présidé à notre proposition, outre la pertinence du projet de société et le bagage spirituel, intellectuel, professionnelle et moral.

Georges Alula Makita ne crée pas de polémique. Si c’est le cas, publiez ici votre controverse : sans censure, instantanément !

Mukwege tente l’impossible…


Le Docteur Mukwege, d’un air grave, tente l’impossible : croire en nous-mêmes ! Il veut croire à nous qui avons échoué depuis 58 ans d’indépendance sous nos barbes.

Dans son discours où se mêlent vérités et rêveries, tâchons de dégager une nouvelle voie qui nous éloigne du tribalisme… Un feu qui nous brûlera si rien n’est fait pour arrêter son couroux !

Congolais = maquaques !


Vaut mieux tard que jamais ?

Mais quand on est pas de maquaques, il vaut mieux le montrer en tout instant, en tout lieu, en toute circonstance, dans tous les domaines.

Face à Kabila, bien d’autres congolais mêmes et plusieurs étrangers qui nous subjuguent partout, y compris dans notre propre pays, nous sommes encore des maquaques, de toute évidence…

Refusons les étrangers qui s’imposent dans notre administration, les salaires qui valent 1/100 de nos services, les élections qui ne sont pas l’émanation de notre peuple, les assassins et pilleurs…

Sinon, les deux « insulteurs » seront descendus, mais notre condition de maquaques de zoo n’aura pas changée pour autant !

Dieu écoute nos prières !

Georges ALULA Makita : qui, quoi ?


Ils sont nombreux qui me posent la même question : qui est ton Georges Alula Makita ?  Pourquoi t’attache-tu à lui ?  Où et quand l’as-tu rencontrer ? Quand viendra-t-il nous voir et répondre à nos questions ?  Pourquoi ne lance-t-il pas sa compagne comme les autres ? Ne devrait-il pas investir de son sous pour réussir sa candidature ?

D’autres affirme ou prétendent : nous ne le connaissons pas !  Josaphat Wadubira Jalang’o est de leur nombre.

Comment connaître Georges Alula Matika ? Qui est-il au juste ? Que fait-il de sa vie ? Pourquoi veut-il devenir président de la RDC ?  De quoi est-il capable et comment le savoir ? Quel est son projet de société et en quoi est-il le meilleur pour notre Congo d’aujourd’hui ? Pourquoi insistons-nous auprès des congolais pour dire que Georges Alula Makita soit l’opportunité à saisir ?  Pourquoi les congolais ne pourraient-ils pas se permettre de se passer de lui encore et vivre ?

[10:44, 6/30/2018] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Si vous pouvez nous donner une présentation détaillée de G. Alula.
[12:58, 6/30/2018] Paluku-Atoka Uwekomu: Cliquez-ici pour commencer la découverte de notre candidat du Projet 2014 pour les élections possibles du 23 décembre 2018.

Au moins 1.730 pages pour mieux connaître encore Georges Alula Makita. De quoi écrire déjà un bon livre sur lui et se faire un peut de sous…

Il est très présent sur le Net, je me demande ce que vous cherchez encore sur l’homme qui ne soit disponible sur le Net ! Son parti, l’UNIC a un site et est ouvert à tous les congolais ! Georges Alula est fondateur d’un parti, d’une plateforme politique ouverts à tous les congolais qui veulent le développement de leur pays.

Il est directement impliqué dans les élections des 2006 : L’implication de Georges Alula Makita dans les élections de 2006. Est-il utile de la connaître ? Pourquoi ?

Georges Alula Makita, que vous cherchez à connaître, je ne sais comment, avant de vous décider, vous congolais, EST indiscutablement le meilleur candidat pour le Congo de 2019 et vous le savez bien !  Nous avons passé une année et demi à chercher comment l’éliminer des têtes d’affiche de notre liste de candidats objectivement présidentiables, partant de 7 critères objectifs : tous sont tombés saufs deux : Georges Alula Makita et Freddy Matungulu Ilankir.  Consultez nos nombreux anciens étudiants congolais et belges ce que la rigueur signifie pour nous et vous comprendrez de quoi nous parlons…

Je peux comprendre que vous hésitiez entre lui et Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ; mais je ne comprends pas pourquoi le congolais essaie de le comparer aux autres candidats en lice…  Nous sommes un peuple véritablement maudit, Josaphat !  Nous suivons toujours des farceurs, des paresseux, des charlatans, des assassins, des pilleurs de notre nation.  Est-ce normal ? Dès qu’on nous présente une personne qui PROPOSE un projet de société solide, qui a un bagage intellectuel, professionnel et moral pesant et incontestable, nous ne sommes, drôlement, au courant de rien ; alors qu’aujourd’hui, tout est disponible sur le Net sur l’homme.

De la même manière, je rencontre sur le Net (WhatsApp, Facebook, LikedIn, Tweeter, des gens qui disent vouloir me connaître . Or, que trouve-t-on ici ; si non que 5.330 pages pour me connaître. Je n’en reviens pas moi-même…

Indépendance sans G. Alula ?


Il y en a qui ont le temps d’essayer, encore et toujours, l’indépendance sans des hommes tels que G. Alula Makita.

Les déceptions, prévisibles, avec Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II ne leur ont rien appris jusqu’ici. Ils pensent qu’on peut diriger le Congo avec n’importe quel bagage intellectuel, professionnel et moral !

Autant Dieu est vrai, autant nous disons : moins que le poids humain de Georges Alula Makita, ce sera le pire dès le 1er janvier 2019. Il y aura des pleurs et des grincements des dents.

Soyons clairs :

ALULA N’EST PAS INDISPENSABLE, MAIS IL EST CERTAINEMENT IMPORTANT POUR L’INDÉPENDANCE DU CONGOLAIS.

Nous avons vécu sans lui, nous pouvons vivivre encore sans lui. Mais quelle vie sera-ce ?

[6/30, 05:47] Josaphat WADUBIRA JALANGO: Je ne vous souhaite pas bonne fête de l’indépendance mais je souhaite la décolonisation mentale du peuple congolais
[6/30, 07:24] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿
J’ai grandi dans la famille d’un délégué des alurs à la table ronde de Bruxelles.
Demande-moi ce qu’était, dans leur mental, la décolonisation.
Rien à voir avec ce que Kasa-Vubu, Mobutu, Kabila I et Kabila II nous présentent.
Tous, tentent ou arrivent à nous recoloniser, plus encore !
Georges Alula Makita est la seule personne qui peut nous aider à faire le chemin initial : conquérir notre réelle indépendance qui commence par la maîtrise de tous nos moyens de production : spirituelles, intellectuels, sociologiques, politiques, industriels, etc.
Je convie l’Ituri à le soutenir massivement, si du moins, vous croyez que je ne vous parle pas en aventurier cette fois-ci.
2001, 2006, 2011 et 2016, ce que je vous ai annoncé est ce qui s’est passé ! 2018 : Alula est élu, ou bien la RDC vit le pire de son destin politique.
[6/30, 07:28] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour les sceptiques : rendez-vous le 1er janvier 2019.

LA CENCO ENCORE ?


La CENCO encore ? C’est dire que nous ne sommes pas encore au bout de nos peines. Le pire demeure encore devant nous.

Pendant que nous proposons une alternative aux violences, aux empoisonnements, aux tripatouillages, grâce au projet mobilisateur, osé et patriotique de l’UNIC, certains de nos compatriotes croient toujours à leurs prophètes de bonheur.


MESSAGE DE LA 55èmeASSEMBLEE PLENIERE DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CONGO (CENCO)

SAUVONS LE PROCESSUS ELECTORAL
« Le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu » (Mt 18, 11)

  1. Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), réunis en Assemblée Plénière à Kinshasa du 25 au 29 juin 2018, toujours mus par la sollicitude à l’égard du Peuple congolais dont nous avons la charge pastorale, sommes très préoccupés par les incertitudes qui planent sur notre pays. A six mois de la tenue des élections présidentielle, législatives nationale et provinciale, le climat sociopolitique demeure encore tendu, la situation sécuritaire et humanitaire précaire et les droits de l’homme sont bafoués.
  2. Néanmoins, nous sommes convaincus que la sortie pacifique de la crise qui sévit dans notre pays, passe nécessairement par l’organisation de bonnes élections. Nous devons sauver le processus électoral.

  3. Ayant payé de son sang pour l’alternance démocratique, le Peuple congolais, debout, attend impatiemment la tenue des élections le 23 décembre 2018 et non plus au-delà.

I. REGARD SUR LE PROCESSUS ELECTORAL

  1. Considérant le calendrier électoral publié, nous reconnaissons les avancées accomplies dans le processus électoral, notamment l’existence d’un fichier électoral, la mise en œuvre partielle des mesures de décrispation du climat politique, un timide respect de la liberté des manifestations publiques.
  • Cependant, au lendemain de la convocation du l’électorat, les avancées susmentionnées ne nous rassurent pas au regard des inquiétudes suivantes :
    Le climat politique

  • Le non parachèvement des mesures de décrispation prévues dans l’Accord de la Saint-Sylvestre est inexplicable et inacceptable. Le maintien en prison ou en exil des cas emblématiques pour leurs opinions politiques, n’est pas de nature à favoriser les élections inclusives et apaisées que nous voulons tous.
  • Le fichier électoral

    1. Nous sommes préoccupés par le fait que le fichier électoral divise les parties prenantes au processus électoral. A ce propos, l’audit réalisé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a relevé des faiblesses, dont le manque d’empreintes digitales pour 16,6 %, soit six millions sept cent mille d’enrôlés (6,7 millions).

    La machine à voter

    1. Nous constatons qu’il n’y a toujours pas de consensus sur l’utilisation ou non de la machine à voter. A ce sujet, certains menacent même de boycotter les élections, apparemment sans en évaluer les conséquences.

    La sécurité

    1. Nous déplorons l’insécurité persistante et croissante dans plusieurs provinces, aggravée par la multiplicité de groupes armés. Paradoxalement, cette situation contraste avec l’impressionnante militarisation du pays, entre autres dans le Nord-Kivu. Cette insécurité, vraisemblablement entretenue, ne risque-t-elle pas de servir de prétexte au refus d’organiser les élections dans le délai ?

    II. LES ELECTIONS QUE LE PEUPLE VEUT

    1. Pour être crédibles, les élections doivent être conformes à la Constitution et à l’Accord de la Saint-Sylvestre, capables de garantir l’alternance. A ce sujet, il convient de rappeler l’Accord du 31 décembre 2016 qui, conformément à la Constitution (Article 70), stipule : « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s’ensuit que tout président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième » (III.2.1). C’est le cas de l’actuel Président de la République.
  • Il importe de souligner que dans l’esprit dudit Accord, les élections crédibles et apaisées sont celles inclusives où toutes les parties prenantes jouissent de l’égalité de chance et dont les résultats sont effectivement l’expression de la volonté du peuple. Nous disons NON aux élections biaisées.

  • Depuis plusieurs décennies, les différents systèmes de gouvernance qui se sont succédé ont mis le pays à genoux. Dès lors, la RD Congo a besoin de l’alternance, d’un nouveau leadership et d’une nouvelle classe politique qui placent les intérêts des Congolais au centre de toutes les préoccupations politiques. Pour y parvenir, il faut avoir aux commandes de l’Etat, des hommes et des femmes compétents et intègres qui aiment réellement le pays.

  • III. NOS RECOMMANDATIONS

    1. A Son Excellence Monsieur le Président de la République:
      Nous demandons d’assumer ses responsabilités devant la Nation et de prêter l’oreille aux aspirations du Peuple congolais en veillant au respect de la Constitution et de l’Accord de la Saint-Sylvestre.
    2. A nous-mêmes, Peuple congolais :
      Continuons à exiger des élections crédibles dans le respect du calendrier électoral publié. Ne cédons ni à la peur ni à la résignation et encore moins à la violence. Résistons à l’achat de conscience et aux manipulations politiciennes.
    3. A vous, les Jeunes :
      Nous vous exhortons à ne pas vous laisser manipuler par ceux qui vous incitent à la violence ou vous enrôlent dans des groupes armés ou des milices. L’avenir de la RD Congo vous appartient, préparez-vous de manière responsable dès maintenant à assumer vos responsabilités pour construire un Congo plus beau qu’avant.
  • A vous, Honorables Députés et Sénateurs :
    Nous recommandons de relayer effectivement les aspirations profondes du Peuple au changement et de ne pas voter des lois qui ne rencontrent pas le bien du Peuple congolais.

  • Au Gouvernement central:
    Nous recommandons de tout mettre en œuvre pour parachever les mesures de décrispation du climat politique. Il s’agit notamment des cas des figures emblématiques, des prisonniers d’opinion et des exilés politiques, afin de garantir l’inclusivité et l’égalité de chance pour tous. Il est temps de faire lever les dispositions des Gouverneurs et Bourgmestres qui entravent la liberté de manifestations publiques. Nous vous demandons d’assurer le décaissement des fonds au rythme des besoins de la CENI, afin de respecter le calendrier électoral. Il vous incombe de sécuriser effectivement la population et le territoire national, particulièrement les frontières afin d’avoir les élections apaisées sur toute l’étendue du pays.
  • A la CENI :
    Nous demandons de publier le plus tôt possible les listes provisoires qui pourront rassurer que les six millions sept cent mille (6,7 millions) enrôlés sans empreintes digitales ne sont pas des personnes fictives et d’apaiser la Nation sur la gestion de 1,2 millions de surplus de cartes d’électeurs non utilisées ; d’accéder à la demande d’une expertise nationale et internationale de la « machine à voter ». Car, les conclusions d’une telle expertise indépendante pourraient aider à trouver un consensus. Nous le rappelons, sans consensus à ce sujet, il serait prudent de s’en tenir à ce qui est prévu dans le calendrier électoral, à savoir l’impression et le déploiement des bulletins de votes, des procès-verbaux et des fiches de résultat (cf. nn. 38, 39 et 40).
  • A vous, Acteurs politiques:
    Nous recommandons de vous engager de bonne foi dans le processus électoral et d’éviter tout extrémisme qui risque de plonger le pays dans une crise plus profonde encore ; de vous concentrer sur la formation des membres de vos partis ; de proposer des programmes politiques et des projets de société pertinents, en privilégiant les débats d’idées ; de préparer vos témoins pour les bureaux de vote ; et d’éviter de manipuler les jeunes ou de les inciter à la violence à de fins électoralistes.
  • Aux membres des Organisations de la Société civile:
    Il vous incombe de demeurer alertes et engagés à accompagner la population par l’éducation civique et électorale, et de l’aider à bien discerner pour faire un bon choix.
  • A vous, membres de la Communauté Internationale:
    Nous vous prions de poursuivre l’accompagnement du processus électoral et de placer l’intérêt supérieur du Peuple congolais au centre des négociations diplomatiques.
  • CONCLUSION

    1. Nous recommandons au Peuple congolais et aux hommes de bonne volonté d’être assidus dans la prière pour la sauvegarde du processus électoral. Car, « Si le Seigneur ne bâtit la maison, c’est en vain que peinent les bâtisseurs ; si le Seigneur ne garde la ville, en vain la garde veille » (Ps 127,1).
    2. A l’occasion du 58ème anniversaire de l’Indépendance, que Dieu bénisse notre Pays et son Peuple et que l’Esprit Saint rende lucides les parties prenantes au processus électoral en vue d’un avenir meilleur. Puisse la Vierge Marie, Notre Dame de l’espérance, intercéder pour nous.

    Kinshasa, le 29 juin 2018, en la solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul.

    Compter sur Trump ?


    Faut-il compter sur Trump ? Pourquoi et en quoi ?

    [6/29, 12:10] Samy Mbilizi Walumona: Le 14 juillet, Bye Bye Kabila.

    Le 02 Juillet : décision de l’UA sur la Transition sans la Kabilie.
    Le 07 juillet : réunion du conseil de sécurité sans la Kabilie sanctionnée par Donald Trump.
    Le 11 juillet : entrée des troupes angolaises.
    Le 14 juillet : déploiement des troupes de la Sadc à Kinshasa (Palais du Peuple, aéroports, Palais de la Nation…).
    Le 15 juillet : déclaratjon de la Communauté Internationale.

    Sources : Herman Cohen.


    [6/29, 12:17] Paluku-Atoka Uwekomu: Tant que c’est étranger, ne jubile pas comme si tu n’étais pas instruit ! Bossons pour l’indépendance du congolais par le travail. Nous devons maîtriser notre destin nous-mêmes. Trump se trompe beaucoup depuis des mois : cela est patent ! La paix et la prospérité au Congo, c’est l’implication du congolais, dans le travail. La bonne et positive insulte de Trump est ce que je félicite chez lui. Le reste de sa stratégie tient de l’archaïsme politique et est nocif pour la RDC ET pour les USA. Des gens meurent dans les deux camps à cause de ses erreurs tactiques ; alors qu’il a les moyens de délivrer et les américains et les congolais de la peur, de l’insertitude, par un simple clac des doigts…

    Que les congolais nous donnent le pouvoir que les américains ont confié à Trump et tout le monde verra la différence.

    Congolais : je vous présente un homme qui peut nous aider à accomplir un pas EN AVANT : c’est Georges Alula Makita.

    Hors de lui, c’est le pire qui adviendra à la RDC. Je vous attends le 1er janvier 2019. Comme à l’accoutumée.

    Katumbi : acharnement ou droit ?


    Dans l’imbroglio qui règne dans mon pays, de quoi faut-il-parler ?

    D’un acharnement contre le frère Katumbi ou d’une application de la peine d’une autre affaire déjà jugée ?

    Nous avons toujours plaider pour la traduction de Kabila devant la justice pour haute trahison, pour crime de lèse-nation. Personne ne nous a jamais compris… Pardon : personne n’a jamais apprécié cette approche périlleuse.

    Ensemble, nous vivons les conséquences de nos peurs. Si vous n’êtes pas sûrs, ce n’est pas grave : attendons le 1er janvier 2019.

    Je pense que Christ ne sera pas encore revenu…

    S’il revenait avant, dite avec moi : Alléluia !

    Les génocides rwandais…


    La vérité dérange partout.

    Des hommes essayent de l’étouffer !

    Ils n’y parviennent pas mais espèrent toujours et encore.