Ituri : alur = hégémoniste


[25/3, 08:32] Busi Kasuna Claude: Lu dans un groupe
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POUR QUOI NE JAMAIS FAIRE PASSER MAHAGI GOUVERNEUR ?

D’ici le 10 Mars 2019 les Députés Provinciaux de l’Ituri choisiront entre L’honorable Bamanisa Saidi Jean, le Prof Bungishabaku,Me Lalo et l’Honorable Samy Adubang’o comme leur Gouverneur;

Alors que les calculs se font, beaucoup ont oublié un aspect aussi important de la géopolitique pour préserver l’équilibre.

Il faut dire que les Alur ont raflé des sièges plus que toutes les tribus en RDC au cours des scrutins déjà exprimés depuis les législatives du 30 Décembre 2018, les Sénatoriales du 15 Mars 2019 et veulent, selon certains analystes, arracher aussi le Gouvernorat de la Province;

Calcul fait, il ressort que les Alur seul ont produit 25 Parlementaires (National, Sénatorial et Provincial) ce qui est un déséquilibre pour la cohabitation en Province.

Voici la carte postale des élus Alur:

A MAHAGI

Il y a eu 7 Alur élus Députés Nationaux, 11 Alur élus Députés Provinciaux et

EN ITURI

Les Alur ont eu 2 Sénateurs élus pour l’Ituri;

A DJUGU

il faut rappeler qu’il y a eu 1 Alur élu Député National, 1 Alur élu Député Provincial;

BUNIA VILLE

On se souviendra qu’il y a 1 Alur élu Député National et 1 Alur élu Député Provincial;

A KINSHASA

Il paraîtrait qu’à Kinshasa aussi il y aurait un Monsieur élu Député;

Certes Samy Adubango est le ticket FCC. Il est du FCC aille CNC et CCU. Me Lalo est du FCC et Bamanisa est aussi du FCC.

Il y a à rappeler que pour préserver l’équilibre politique, l’Honorable Samy Adubongo devra être écarté et que cela devra donner plus de chance à l’Honorable Bamanisa et au Professeur Bungishabaku opposant de LAMUKA pour aussi protéger les minorités. Quant à Me LALO, le Président de l’Assemblée Provinciale est de son Territoire et il est Frère à son colistier. Ainsi il a moins de chance sauf s’il s’allie à JBS. Au stade actuel, les alliances sont à la une sans laisser la Province à l’opposition.

Ceci est une simple analyse et point de vu. Comprenez que nous sommes loin et si nous nous sommes trompé, si nous avons omis quelque chose, de la tolérance de votre part.

L’Ituri en avant et il appartient à nous tous


[25/3] Paluku-Atoka Uwekomu

Très bonne analyse. Il manque néanmoins les totaux. 11 alurs sur un total de combien, dans un contexte où les alur forment quel pourcentage de la population ? Ce sera plus complet et percutant.
Ces alurs ici haut cités sont-ils des tricheurs ? Les non-alurs doivent vite trouver comment les traduire en justice, efficacement, si un solution ne peut peut-être trouver sous l’arbre à palabre.
Ses alurs incriminés ici sont-ils réellement l’émanation des choix de nos tribus de l’Ituri ? Alors il faut savoir s’arrêter et modifier ensemble la manière d’éduquer dans nos tribus pour vite et démocratiquement aller à l’équilibre nécessaire qui nous évite des jalousies meurtrières, intertribales, évitables.

Esclavgisme congolais…


Dans l’union des états indépendants du Congo, cela n’arrivera pas.

Dans toutes les républiques, c’est pareil qu’au Congo.

Uganda contre Rwanda…


D’un groupe WhatsApp.

Auteur anonyme.


Les causes de brouille observée de nos jours entre l’Ouganda et le Rwanda sont certes multiples. Mais la République Démocratique du Congo en est une des plus importantes.

Un des points chauds des actualités politico-sécuritaires dans la région des grands Lacs ces jours se trouve, sans contredit, la tension qui règne entre le pouvoir de Kigali et celui de Kampala. S’agirait-il d’un véritable conflit ou d’un théâtre? Or, il est impossible de ne point constater l’ampleur d’une telle brouille d’un garçon et son parrain, tuteur, formateur quand, dans leur voisinage, ils en arrivent à la fermeture des contacts frontaliers de leurs pays respectifs.

L’antagonisme entre Kigali et Kampala n’est pas un fait de surface; il tire ses profondeurs dans un passé lointain s’interprétant comme l’histoire d’un enfant se rebellant contre sa tutelle. Le président Museveni, après avoir “fabriqué” Kagame jusqu’à en faire un chef de l’Etat comme lui, est amené à faire l’expérience douloureuse du mépris et de l’arrogance qu’il en reçoit en compassation.

  1. Toute la malice de Kagame se dévoile déjà à Kisangani en 1999

Sous la rébellion du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), le monde fut témoin d’un premier combat physique entre l’Ouganda et le Rwanda à Kisangani. L’armée rwandaise et celle ougandaise avaient accompagné ensemble le RCD jusqu’à ce stade. Et pourtant, les rwandais décideront de chasser les ougandais pour rester seuls maitre du terrain. Une guerre, très scandaleuse par les dégâts causés contre les innocents congolais de Kisangani, a été engagée par l’armée rwandaise, se soldant par le repli de celle ougandaise jusqu’en Ituri, à Bunia. Réalité étonnante: un fils qui frappe son papa sans pitié!

Pourquoi? – Le président Museveni, dans sa vision de développement intégral et intégré dans la sous-région, conseillait à son homologue rwandais de privilégier le décollage du Congo en permettant ou en initiant les autochtones à une bonne politique de gestion des choses publiques, avec l’espoir de voir la RDC devenir un véritable partenaire économique de l’Afrique de l’Est. Or, Kagame, pour sa part, visait, dans son intervention en RDC, uniquement le pillage et l’asservissement de ce pays qu’il devait considérer désormais comme le pays de resources nécessaires à la construction de son Rwanda. Aveuglé par cette ambition, l’obstination de Kagame a obligé son armée à se débarrasser de la présence ougandaise du terrain congolais.

Malheureusement, beaucoup d’opinions ont aussitôt cru à la défaite des forces ougandaises au terme des affrontement de Kisangani, au lieu d’y percervoir la sagesse d’un vieux président ougandais qui exigea le repli de ses forces pour stopper les dégâts qu’entrainait cette guerre inutile.

  1. Kagame décide de faire du Rwanda un véritable virus dans la sous-région

En 2009, l’ambition de Kigali passe à une vitesse supérieure. Le président Rwandais monte un plan d’espionnage naucif qui cible tous ses voisins directs et dans le monde. Considérant la RDC comme un pays d’office pris sous son emprise depuis l’installation à sa tête d’un Rwandais de sang, monsieur Joseph Kabila, il lui fallait seulement étendre ses actions sur la Tanzanie, le Burundi, le Kenya et l’Ouganda.

Les plus grandes actions de ce programme furent les enlèvements et assassinats des opposants politiques au régime du FPR aussi bien dans la sous-région que dans le monde. Le général rwandais Patrick Karegeya en a payé de sa vie en Afrique du Sud, son collègue Faustin Kayumba Nyamwasa continue à subsister après avoir échappé à plusieurs attentats mortels. profitant de l’élasticité de la fraternité historique du régime de Kampala et de Kigali, ce dernier organisera, avec la complicité de ses agents secrets infiltrés dans les services de sécurités ougandais, la déportation des multitudes des opposants rwandais exilés en Ouganda.
Ces actions se sont poursuivies jusqu’à ces jours aux Etat-Unis, en Europe, au Canada, en Grande Bretagne, dans plusieurs pays africains et dans le monde.

Le président ougandais est aujourd’hui traité par Kagame de sponsor des rebelles rwandais uniquement parce qu’il persévère à conseiller son homologue que ce n’est pas de cette façon-là (chasse à l’homme et assassinat) qu’un pays se revendiquant démocratitque pourrait traiter les opposants au régime au pouvoir.

  1. Kagame devient le meneur du plan de balkanisation de la RDC

L’unique moyen pouvant permettre au Rwanda de garder une emprise permanente, ne fût-ce que sur une partie de la RDC, est resté le soutien à la balkanisation de ce géant pays par des manoeuvres variées. Bien sûr, toutes les guerres dites de libération du Congo voilaient à peine cet objectif. La plus grande préoccupation du régime de Kigali consiste à garder une présence permanente en RDC sous le prétexte de menace de ses rebelles classiques, les FDLR.

En 2009, profitant de l’opération conjointe FARDC-RDF dénommée “Umoja Wetu” contre les FDLR, Kigali avait envoyé environ 15.000 militaires rwandais en RDC. A la fin du retrait officiel des soldats rwandais d’Umoja Wetu, seulement 3000 militaires ont fait l’objet de la cérémonie officielle organisée à cet effet. Les 12.000 restants ont été infiltrés dans les FARDC sous la couverture des ex-CNDP, et avec la complicité des dirigeants congolais, pour devenir ce qu’on identifie, de manière informelle, aux régiments rwandophones des FARDC. Ceux-ci ont posé l’essentiel des jalons d’évincement des congolais authentiques au sein de l’armée nationale dont on voit l’accomplissement de nos jours.

En 2012-2013, le phénomène de la rébellion du M23 marque son histoire dans l’est de la RDC. Kigali demanda à sa marionette de Kinshasa de fabriquer cette pseudo-rébellion pour un but multiple, dont le principal est d’ouvrir le couloir par où des sujets rwandais (Hutu et Tutsi) devaient être déportés vers la RDC pour y soutenir l’occupation du terrain au Kivu et en Ituri.

En 2013, Kagame commence effectivement à se débarrasser des Hutu qu’il juge encombrant dans son pays et les fait réinstaller officieusement, avec la complicité du pouvoir de Kinshasa, au grand Nord-Kivu et en Ituri. Cette immigration illicite deviendra la base du lancement des massacres des autochtones à Beni (déjà en cours depuis 2014) d’une part, et de la préparation de l’attaque contre le territoire ougandais d’autre part. Par conséquent:

– Le génocide contre la communauté Nande (considérée comme le principal obstacle au plan de la balkanisation du Congo, est lancé dès le mois d’octobre 2014;
– L’Ouganda se voit de plus en plus menacé par cette expansion du déploiement des forces rwandaises ou au moins pro-Kigali qui dominent de ce fait une grande partie de ses frontière avec la RDC;
– Il se découvre le plan Rwandais de destabiliser l’Ouganda en vue de saboter son plan économique qui vise à construire la pipeline devant transporter le pétrole ougandais vers la Tanzanie; mais l’invasion des forces pro-Rwandaises au grand Nord-Kivu et en Ituri vise également l’exploitation du pétrole du bassin Albertin congolais au profit de Kigali en sabotage en l’endroit de Kampala;
– Mais Kigali identifie une autre casse-tête dans cette ambition, c’est le rapprochement du peuple Nande et des Hema d’une part, ainsi que le rapprochement de la communauté Nande avec le pouvoir de Kampala d’autre part. Dans ces conditions, Kigali découvre une véritable restriction qui s’impose à son plan d’envahir Beni-Lubero et l’Ituri.

  1. Nécessité pour Kigali de ronger le pouvoir de Kampala de l’intérieur

Le français et la rwandaise qui aidaient Kigali à espionner les communications des top autorités ougandaises à partir du serveur de MTN
Le gouvernement avait alors décidé d’infiltrer et de contrôler le plus profondement possible le régime de Kampala. La police, l’armée et le service de renseignement ont été infiltrés de manière que les autorités ougandaises ne s’en apercevaient pas tellement.

En décembre 2016, Kampala sera réveillé par l’alerte provenant des autorités des Etats-Unis indiquant le plan d’attaque monté par Kigali et Kinshasa contre l’Ouganda. Des investigations en cascade dévoileront aussitôt le degré alarmant d’infiltration des espions Rwandaise et Congolaise dans la sécurité et la communication en Ouganda. Les preuves du début de l’exécution du plan de Kagame pour destabiliser et troubler le régime de Kampala étaient aussi bien visibles: les assassinats ciblés contre des grands dignitaires dans la capitale, des enlèvements, des attentats à domicile ou en cours de route; bref, tous les indices du transfert des actions terroristes commanditées par les Rwandais à l’est de la RDC (Beni et Ituri) étaient bien visible sur le sol ougandais.

Le service de télécommunication de MTN, par le biais du Français Olivier Prentout et de la Rwandaise Annie Bilenge Tabura, a été instrumentalisé pour filer les communications des top autorités au pouvoir à Kampala, jusqu’au président de la République. Les deux agents fautifs ont été expulsés du pays après être dénichés.

  1. Le régime de Kinshasa collaborait au complot de Kagame

Enfin, le plus grand scandal dans cette histoire aura été l’arrestation du principal collaborateur de Kigali en la personne de l’Inspecteur National de la Police Ougandaise, le général Kalle Kaihura, au moment où il tentait de fuire vers le Rwanda.
Un vaste réseau d’agent double dut alors démentélé au sein de la Police Nationale ougandaise dont plusieurs officiers furent aussi arrêtés.

Il est nécessaire de souligner l’évidence de l’implication du pouvoir de Kinshasa aux côtés des traitres ougandais utilisés par Kigali contre le président Museveni et son régime. Parmi les officiers militaires congolais des FARDC arrêtés dans les mêmes circonstances à Kampala, il y a lieu de citer le général Kakolele et Col Pacifique officier de la Garde Presidetielle.

  1. La Reconnaissance par Museveni des massacres de Beni comme génocide de Nande rend Kagame fou

Kabila et Kagame tenaient à cacher au monde ce génocide qui décime des vies à Beni en accusant les ADF. Le fait que Museveni y ait ouvertement reconnu et denoncé un génocide les a beaucoup bouleversés.

  1. Les Rwandais fuient leur pays et préfèrent s’installer en Ouganda

Il ya de plus en plus de déplacés rwandais qui quittent le Rwanda pour L’ouganda à cause de la fermeture de la frontière commune entre les deux pays. La vie des paysans rwandais en subit rigoureusement les conséquences.. Rappelons que la L’ouganda se caractère particulièrement par son hospitalité qui a attiré sur son territoire national plus d’un million de réfugiés provenant de ses voisins.

De ce qui précède, il y a lieu de comprendre davantage la genèse et les causes profondes de l’actuelle tension entre les deux pays frères. Kagame est totalement emporté par la folie de grandeur et pense qu’il peut marcher sur n’importe qui. Il n’en demeure pas pourtant moins conscient de son sort ultime. Après avoir commis tant de crime en RDC, il tente de distraire les opinions en créant de conflit tout autour de lui sous prétexte de se défendre contre les protecteurs des rebelles de son pays. L’accusation pointant Kampala comme supporteur des FDLR et du dissident du FPR, Kayumba Nyamwasa, est tout simplement malhonnête et hypocrite, quand on dispose des preuves nécessaires que ces deux groupes rebelles rwandais sont plutôt entretenus sur le sol congolais, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, par le régime de Kinshasa, de surcroit sur instruction de Kagame lui-même, en vue de servir d’alibi pour une présence éternelle des forces gouvernementales rwandaises en RDC.

RDC et arbitraire…


Et si Fayulu n’était pas Congolais…


Cette question doit être posée à temps ; pour nous éviter une autre imposture.

Fayulu est-il congolais ?


Personne ne veut répondre à cette question aujourd’hui.

Nous attendons demain…

Mausolée pour Tshisekedi ?


To trahir bango lokola…


Nations Unies…


COMMUNIQUE DE PRESSE

Un rapport de l’ONU détaille les horreurs de la violence dans l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), appelle à des mesures pour poursuivre les responsables et éviter de nouvelles effusions de sang

L’enquête a pu confirmer qu’au moins 535 hommes, femmes et enfants ont été tués et 111 autres blessés dans les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II

GENEVA, Suisse, 12 mars 2019/ — Une mission d’enquête spéciale sur le territoire de Yumbi, dans la province de Mai-Ndombe, à l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a révélé que de graves attaques intercommunautaires menées du 16 au 18 décembre 2018 sur quatre sites avaient été planifiées et exécutées avec le soutien des chefs coutumiers et pourraient constituer des crimes contre l’humanité.

Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme en RDC a ouvert une enquête après avoir reçu des allégations selon lesquelles 890 personnes auraient été tuées et des milliers d’autres déplacées à la suite d’affrontements entre les communautés Banunu et Batende.

L’enquête a pu confirmer qu’au moins 535 hommes, femmes et enfants ont été tués et 111 autres blessés dans les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II. En outre, près d’un millier de bâtiments, principalement des maisons ainsi que des églises, des écoles et des centres de santé ont été détruits ou pillés. L’équipe d’enquête n’a pas pu se rendre au Camp Nbanzi où des attaques auraient également été rapportées. Le nombre réel de victimes serait probablement plus élevé, car de nombreux corps ont vraisemblablement été jetés dans le fleuve Congo. Il n’a également pas été possible de confirmer le nombre de personnes toujours portées disparues ; on estime à 19 000 le nombre de personnes déplacées par la violence, dont 16 000 ayant traversé le fleuve Congo pour se rendre en République du Congo.

L’enquête a révélé que les attaques, déclenchées suite à un différend à propos de l’enterrement d’un chef coutumier Banunu, ont suivi des schémas remarquablement similaires. Caractérisées par leur violence et leur rapidité, elles n’ont laissé que peu de temps aux victimes pour fuir. Les attaques étaient dirigées par des villageois Batende équipés d’armes à feu, notamment de fusils de chasse, de machettes, d’arcs, de flèches et d’essence, et ciblaient les villageois Banunu. Les victimes ont été attaquées dans les rues, chez elles et alors qu’elles tentaient de fuir.

Le rapport détaille des crimes graves documentés : par exemple une fillette de deux ans aurait été jetée dans une fosse septique. Une autre femme aurait été violée brutalement après que son enfant de trois ans a été décapité et son mari tué. Dans certains cas, des témoins ont déclaré que l’on avait demandé aux victimes si elles étaient ou non Banunu, avant leur assassinat. Beaucoup ont été tués alors qu’ils tentaient de traverser le fleuve Congo. D’autres ont été brûlés vifs chez eux et certains survivants ont été gravement blessés. Dans certains cas, les assaillants ont mutilé les corps de leurs victimes, leur coupant la tête, les membres et les organes génitaux.

« La similitude dans la manière dont les attaques ont été menées suppose qu’une consultation et une organisation préalable ont eu lieu », indique le rapport. « De nombreuses sources ont indiqué que certains chefs de villages à majorité Batende avaient participé à la planification des attentats. »

L’enquête a conclu que les crimes répertoriés à Yumbi pouvaient constituer des crimes contre l’humanité, de meurtre, de torture, de viol et d’autres formes de violences sexuelles, ainsi que de persécution.

Le rapport souligne que la violence a été facilitée par l’absence d’action de l’État pour la prévenir, soulignant que « les autorités provinciales semblent avoir manqué à leur responsabilité de protéger la population ». En dépit de signes évidents de tensions et de risques de violence accrus, aucune mesure n’a été prise pour renforcer la sécurité avant les attaques.

Le rapport met en garde contre le risque de reprise de la violence.

« Les tensions et les ressentiments entre les deux communautés, associés à des rumeurs de représailles, pourraient à tout moment donner lieu à de nouvelles vagues de violence », indique le rapport « qui pourraient également se manifester dans d’autres territoires de Mai-Ndombe ou de l’Équateur ».

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, Leila Zerrougui, a appelé à des mesures immédiates afin de rétablir l’autorité de l’État sur le territoire de Yumbi et créer les conditions de retour sûr et volontaire des personnes déplacées.

« La présence neutre d’institutions de l’État, y compris de la police, est importante pour maintenir l’ordre public et prévenir le risque de nouvelles violences », a déclaré Leila Zerrougui. Ceci est particulièrement important dans la perspective des élections législatives, nationales et provinciales, qui ont été retardées en raison de la violence, et qui doivent maintenant se dérouler dans le territoire de Yumbi le 31 mars prochain.

La Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, a souligné l’importance de la justice et de la responsabilité, afin d’établir les faits et que les responsables rendent des comptes. Elle a proposé l’appui du Bureau aux enquêtes judiciaires en cours sur les violences.

« Il est essentiel de veiller à ce que les auteurs de ces crimes atroces soient punis, et que les nombreux femmes, enfants et hommes victimes de ces terribles violences obtiennent justice et assistance », a déclaré Michelle Bachelet. « J’encourage le gouvernement à initier un processus de réconciliation et de vérité entre les communautés Banunu et Batende, processus indispensable pour apaiser les conflits intercommunautaires et prévenir de nouvelles violences. »

  • Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme, créé en février 2008, est la Division des droits de l’homme de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) et le Bureau du Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme en RDC.

Distribué par APO Group pour Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR).

SOURCE
Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR

Ebola : mythe ou réalité ?


De plus en plus la médecine occidentale est mise en mal par des sciences parallèles qui prennent de l’ampleur en Occident, alors qu’elles existent Afrique et partout ailleurs dans le monde, depuis la nuit des temps.

Cette décolonisation scientifique de la planète n’est pas facile à gérer pour le commun des mortels.  On nous a appris, dans l’école de l’occidental, à ne considérer comme science que ce qui se trouve dans le livre du blanc.

La réalité est pourtant désormais évidente pour tous : personne ne détient la science diffuse.  Si l’Occident a pu formaliser, normer, codifier, publier sa science, les autres peuples pèchent à ne pas vouloir faire de même ou mieux.

Pour ce qui est d’Ebola, du Sida, de plusieurs formes de cancers par exemple, nous ne nous faisons plus d’illusion : la science occidentale a propagé des vérités, des pratiques, des croyances utiles et importantes ; mais elle n’est pas la seule qui existe, ni la seule à nous être utile.

Les recettes de grand-mère, qui ont le désavantage de ne pas être passées par des laboratoires, qui traînent avec elles parfois des croyances fétichistes absurdes au regard des scientistes, reprennent de plus en plus de la place dans notre société depuis que la médecine moderne démontre ses limites, ses erreurs…

Dans le Nord-Kivu, certaines personnes contestent à Ebola le statut d’une nouvelle maladie.  Pour eux, c’est une maladie connue de longue date et parfois guérie par la médecine traditionnelle.  L’ennuie est que, notre système médical colonial ne permet pas de le choc utile et prudent entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne.  Pendant ce temps, pour certains nord-kivutiens, des personnes meurent, qui ne devraient pas mourir.  Pour certains médecins modernes, à laisser faire « les charlatans », Butembo pourrait se vider de la moitié de sa population en moins d’une année.

Qui pis est, certains soutiennent la thèse que l’Ebola à l’Est de la RDC s’inscrit dans un programme de génocide orchestré par l’Occident, en complicité avec les ennemis de la RDC, le Rwanda et l’Uganda notamment, pour décimer les peuples congolais de la région en vue d’un pillage en toute tranquillité du pétrole, de l’or, de la cassitérite, du coltan et de bien d’autre richesses naturelles de la région qui va de l’Ituri jusqu’au Sud-Kivu.  De graves et urgentes questions se posent aux congolais ?  Faut-il laisser faire les ennemis présumés ou prendre le contrôle de son destin ?  Comment procéder ?  Qui pourrait mener le combat et à quel coût ?

Hélas !  Bien peu sont les congolais qui se les posent, ces questions.  Entre-tempsb : des hommes meurent, des villages disparaissent…  La nouvelle imposture tshisekedienne ou tshisekediste s’installe tranquillement, mais sûrement, sous les regards hébétés des congolais incapables de se défendre, pour s’être choisi de mauvais animateurs du développement national.

Que Dieu nous viennent au secours pour que rentrions là où nous avons quitté la bonne voie : céder nos souverainetés entre les mains d’étrangers à nos destins respectifs, nous, peuples de la RDC, abandonner la science pour un mysticisme de bas étage.