C’est un rêveur qui parle au nom des congolais qui ne l’ont pas mandaté.
La RDC n’est pas que le FRPI !
De quel droit un congolais peut-il menacer et considérer comme ennemi de la paix, aussi simplistement, les autres congolais qui continuent à se rebeller, contre un gouvernement irresponsable, comme lui l’a fait pendant 20 ans ?
Dans le projet 2014 (https://projet2014.com), nous considérons la lutte armée comme étant une monstrueuse erreur.
Les rebelles du monde entier commencent toujours une guerre qui dure généralement 20 à 25 ans. Cette guerre détruit beaucoup de vies humaines et favorise le pillage des ressources du pays. Le peuple ne récupère pas ce qu’il a perdu au bout du compte. Pourquoi ?
Pour avoir permis cette folie qu’est toute rebellion, par essence.
Le Congo est nôtre.
Nous avons élu ou nous tolérons Tshisekedi et Bamanisa à qui il [notre orateur] fait des éloges et dont il réfuse de dénoncer les échecs cuisants quant en ce qui concerne la conduite de notre province vers la paix et l’enrichissement.
Nous continuons à mourir, nous continuons à être pillé.
Notre frère parle ainsi parce qu’il entre, facilement, impunément, dans le cercle de ceux qui manient les armes contre nous, leurs propres frères, leurs compatriotes.
Il ne sait pas qu’il trahit gravement l’Ituri ou qu’il ne voit que sa vie à lui ; oubliant que notre Dieu est au contrôle de toute chose et qu’Il retribuera chacun, dans le temps présent et dans l’éternité.
Pendant 20 ans, le FRPI, comme les autres rebelles du Congo depuis 1960, tuent et pille le pays inpunément.
Honnêtement, devrait-ils se tenir devant nous même une seconde ?
Leur place n’est-il pas la géole ?
Pourquoi allons-nous écouter nos bourreaux, tout le temps et refusons-nous d’écouter les prophètes de Dieu ?
Notre Ituri sera béni suivant quel principe : celle de l’impunité, de la grâce ou celle de la justice ?
Ne nous laissons pas tromper : le FRPI et les autres autres rebellions sont tous des bandes d’irresponsables qui passerons tous devant le tribunal de Dieu, s’ils ne se répentent pas. Et ce n’est pas à s’allier à nos ennemis du pouvoir de Kinshasa qu’ils échapperons à la condamnation divine.
La critique est facile, l’art est difficile !
Que devrions-nous faire, pratiquement ?
1. Arrêter de composer avec ceux qui, par paresse, physique et mentale, refusent de s’engager dans un combat politique contre les ennemis de notre paix et de notre enrichissement, d’où qu‘ils viennent.
2. Dans le cadre d’un travail démocratique national, élaborer nous-mêmes notre plan d’indépendance du Congo, après avoir analyser sérieusement, autour d’une table congolaise, l’ensemble des problèmes que nous connaissons dans notre marche vers l’indépendance de notre pays. En même temps, disqualifier, démocratiquement, tous ceux que, par erreur ou par trahison, nous avons commis à la gestion de la chose publique, alors qu’ils ne méritent pas de défendre nos intérêts.